Photos de l’été (2)

Ours relax

Ours relax

«Nature et décompression», Photo prise à Juraparc par Jean-Louis Löffel qui a remporté le 3e prix du concours photo de l’ADNV.

Photos de l’été (1)

Chat se désaltérant

Chat se désaltérant

Il fait chaud, très chaud, trop chaud, Minet se rend à la fontaine pensant boire un verre, pardon, un peu d’eau tranquillement!
Mais voilà un paysan qui passe avec des fleuriers pleins de foin entassés sur un char tiré par le cheval, avec les enfants ravis qui reviennent du champ.

Ont-ils eu chaud pour ramasser ce foin? En tout cas ils s’en reviennent heureux et, une fois que ce convoi aura passé, Minet finira calmement de se désaltérer; la photographe ne l’a même pas gêné, mais quel charmant spectacle auquel on n’est plus habitué de nos jours!

Bon été!

Photo Marianne Kurth

Connaissez-vous votre région ?

Mais où est-ce donc ?

Mais où est-ce donc ?

Dans quel village cette photo a-t-elle été prise ? réponse dans les éditions papier ...

Orbe : retraite du directeur de Nestlé

Annie et Daniel Sautrey

Annie et Daniel Sautrey

Daniel Sautrey a passé la main. Directeur du site Nestlé depuis 2002, il quitte sa fonction avec le sentiment du devoir accompli. C’est en 1971, à l’âge de 25 ans, qu’il entre au service de la multinationale.

Comme de nombreux stagiaires qui découvrent l’entreprise, il se formera essentiellement entre sa France natale et la Suisse, un pays qu’il apprécie particulièrement puisque c’est là qu’il a choisi de vivre sa retraite avec sa femme Annie. Durant sa carrière, il passera trois fois par la case Orbe, dont il est devenu très récemment bourgeois.

S’il quitte ses fonctions à la tête de l’usine Nestlé, il gardera encore pendant six mois des prérogatives sur le site d’Orbe afin de faciliter l’intégration de son successeur, Chris Ayer, qui dirigeait une usine en Russie avant cette nomination et qui, lui aussi, connaît bien l’usine urbigène pour y avoir travaillé à quelques reprises.

Si Daniel Sautrey a aussi été le directeur de l’usine de chocolat Cailler à Broc, c’est le café qui l’a surtout passionné et Orbe était devenu une espèce de port d’attache. Un attachement qu’il rendra bien aux autorités communales en instaurant des relations privilégiées au point que plusieurs projets ont été menés en harmonie, entre la commune et l’entreprise, comme la création de la future garderie de Saint-Claude dans laquelle Nestlé investira deux millions de francs ou la venue à Orbe du CPW, une société de Nestlé, spécialisée dans la recherche alimentaire dans le domaine des céréales.

Des laboratoires sont actuellement en construction, dans la zone des Ducats. Relevons enfin qu’il est assez rare qu’un directeur prenne sa retraite à Orbe, et c’est la raison pour laquelle l’événement a été fêté la semaine dernière par la direction de l’entreprise, en présence des autorités du lieu.

Photo Pierre Mercier

Attention à la canicule

Ciel de canicule

Ciel de canicule

Si l’on se réfère aux prévisions météorologiques pour cet été, nous pourrions avoir des pics de chaleur. Dans cette perspective, le conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard a souhaité que les communes prennent des dispositions pour éviter des déshydratations, notamment chez les personnes âgées, qui sont un peu plus vulnérables que le reste de la population.

Il est notamment conseillé de boire au moins un litre et demi de liquide par jour, d’éviter de sortir en pleine journée lorsque la chaleur est à son comble, de prévoir une certaine aération de son logement et de sortir un peu en soirée.

Faire preuve de solidarité

Les communes dresseront la liste des personnes de plus de 75 ans et notamment de celles qui vivent seules afin de veiller à ce qu’elles ne soient pas abandonnées à leur sort.

Des mesures particulières pourraient être prises si la température devait monter à plus de trente degrés pendant plusieurs jours d’affilée. En outre, il est souhaitable qu’une certaine solidarité se fasse jour à proximité de ces personnes âgées afin que l’on ne connaisse pas la vague de mortalité que Paris avait connue lors de l’été 2003.

En cas de souci, n’hésitez pas à prendre contact avec les autorités communales. Et bon été tout de même!

Je viens de prendre ma retraite … un conseil ?

Chaise-longue

Chaise-longue

Je viens de prendre ma retraite, mais je cours encore plus qu’avant ! Un conseil ?

Oui, un seul: «Asseyez-vous!». Ce conseil est plus que millénaire! Les Pères du désert n’ont cessé de le prodiguer à leurs visiteurs cherchant à améliorer leur situation. Avant eux, c’est Jésus Lui-même qui l’a donné à ses disciples.

A leur retour de mission, plein de délicatesse, Il leur dit en effet : «Asseyez-vous et reposez-vous» (Marc 6, 31). Mais, aujourd’hui, nous avons bien du mal à nous asseoir et à nous reposer. Personnellement, je suis tenté de courir sans fin d’une activité à l’autre, d’un rendez-vous au suivant!

Que cherchons-nous donc en remplissant nos agendas? A prouver ou à nous prouver que nous sommes vivants, que nous existons? Et si cette suractivité n’était que l’expression d’une angoisse inconsciente? La peur de disparaître si nous cessons d’agir…

Très concrètement, je nous invite alors à prendre votre agenda et à programmer une pause, chaque jour, chaque semaine, chaque mois. Loin de perdre notre temps précieux, ce moment de respiration sera pour nous l’occasion d’ancrer notre existence. Ce sera difficile au début, mais progressivement, nous sentirons combien s’arrêter peut être profitable surtout spirituellement.

Et ce même si nous sommes très actifs au profit de notre communauté chrétienne, de notre mouvement. Si nous y offrons du temps pour Dieu, laissons-nous en effet du temps à Dieu? N’est-ce pas plutôt Dieu Lui-même qui ne cesse de s’offrir à nous ?

Alors, arrêtons un peu de gesticuler et prenons enfin le temps de L’accueillir. Il est derrière la porte. Il frappe. Laissons-Le entrer.

N.B. Jean-Michel Keller est Diacre de l’Eglise réformée, ministre de coordination de la région Joux-Orbe

Agiez : le doyen des Vignes du Bois nous a quittés

Château d'Agiez

Château d'Agiez

Un dernier hommage a été rendu en l’église d’Agiez à Monsieur Roland Bassin qui nous a quittés le 4 juillet dans sa 87ème année, rejoignant ainsi son épouse Lucette tant regrettée, décédée  en mai 2005.

Monsieur Bassin est né le 27 janvier 1923 à Marchissy. Fils unique d’un couple de cafetier restaurateur, c’est dans ce village qu’il a passé son enfance. En 1949, il a épousé Mademoiselle Lucette Duboux.

De leur union sont nés deux enfants, leur fille Claude puis leur fils Daniel papa de deux filles.

Mécanicien électricien de métier, il a été employé par la CVE (Romande Energie), pendant de nombreuses années. Roland Bassin était donc installé à Montcherand avec sa famille. En 1980 il déménagea avec son épouse à Agiez dans la maison qu’ils avaient fait construire.

Amoureux de la nature, les alentours de leur maison étaient soignés et fleuris avec goût ; leur jardin potager était impeccable. Ils portaient une affection particulière à leurs chats. Marcheurs, ils connaissaient bien la région et les Diablerets. Le Valais et ses sommets comblaient leur amour pour la  montagne, particulièrement la région de Zermatt.

Leur plaisir, l’été, était d’aller manger à la montagne dans les chalets d’alpages de la région. Depuis le départ de son épouse Monsieur Bassin appréciait la lecture. Il était un membre fidèle du Conseil général d’Agiez.

Après 29 ans passés aux Vignes du bois, la maladie l’a emporté ; une page de notre quartier s’est envolée avec lui.

Photographie Élodie Perret

Baulmes dans le clocher

Rances 2008

Heureux, mais pas orgueilleux

Drapeau suisse

Drapeau suisse

J’écris ces lignes alors que je viens de voir la superbe victoire de Roger Federer à Wimbledon. Quinzième titre en Grand Chelem, un record ! Ça ne changera rien à ma vie, mais bon sang, ce que ça me fait plaisir.

Bien entendu, je ne connais personnellement ni Fabian Cancellara, ni Didier Cuche, ni Roger Federer, mais, quand ils gagnent, ça me procure une joie intense. Ça fait même grimper mon moral. Étonnant!

Pourtant, le seul point commun que nous avons, ces grands messieurs et moi, c’est notre nationalité. C’est surprenant comme le simple fait d’appartenir à une même nation peut donner le sentiment d’être proches, comme si nous étions de la même famille.

Par contre ce sentiment devient dangereux s’il nous porte à nous sentir meilleurs que les autres, chauvins. «Eh, vous avez vu les p’tits Suisses, nous ne sommes qu’un millième de la population mondiale, mais malgré tout, bien au-dessus du lot dans bien des domaines!»

Je suis Suisse, mais aussi chrétiens (tiens, vous l’aurez deviné). Je remarque que bien souvent, cette réaction d’orgueil guette les croyants. Certes, selon l’épître de Paul aux Ephésiens, le chrétien est «concitoyen des membres du peuple de Dieu et il appartient à la famille de Dieu», mais cette appartenance doit nous maintenir dans une attitude de service et de témoignage et de «saine fierté», mais jamais nous amener à mépriser quiconque.

Apprends-moi, Seigneur, à ne chercher que ta Gloire car les victoires sont les tiennes et non les miennes.

N.B. Pascal Donzé est officier de l’Armée du Salut

Mobilisation pour Madame Irène Paiuc

crèche

Crèche

Nous avons manifesté devant l’Hôtel-de-Ville, sollicité l’aide de la Municipalité, fait circuler une pétition, écrit des lettres au SPJ pour soutenir Madame Paiuc afin qu’elle puisse continuer à accueillir nos enfants.

Tous ces efforts ont porté leurs fruits puisque Irène pourra poursuivre son travail et ce, grâce à chacun d’entre vous qui vous êtes mobilisés pour elle et à qui nous exprimons notre plus vive reconnaissance.

Vos sourires, vos témoignages, vos lettres et votre soutien ont permis à quelques familles de pouvoir faire garder leurs enfants chez Irène à la rentrée. Cependant,  ce bel élan de solidarité ne doit pas faire oublier les parents qui n’ont pas de solution de garde et pour lesquels des solutions doivent encore être trouvées.

Claudine Richard

Fans de Xamax, elles sont toujours là !

Marie-Josée et Josiane entourent le président Facchinetti

Marie-Josée et Josiane entourent le président Facchinetti

Où que vous alliez à travers le pays de la Super League de football, Josiane et Marie-Josée attendent le car de l’équipe neuchâteloise pour accueillir les joueurs qu’elles connaissent tous, avec une certaine préférence pour Raffaele Nuzzolo.

Ces deux soeurs de Chavornay ont attrapé le virus, il y a de nombreuses années. «C’était un 9 mars 1982, nous nous étions rendues à la Maladière pour la venue de Hambourg dans le cadre de la Coupe d’Europe. Nous avons trouvé l’ambiance formidable et décidé de supporter Xamax. Notre conviction a été confirmée quelques mois plus tard à Yverdon, lors d’une partie de Coupe de Suisse. Malgré le fait que notre petit frère, Marcel Henchoz, était gardien remplaçant des Nord Vaudois dont le but était gardé par un autre Chavornaysan, Serge Willommet, nous avons supporté les Neuchâtelois, avec une cloche que le Piepie nous avait donnée. A l’issue de la rencontre, un monsieur est venu vers nous et nous a dit qu’il avait apprécié nos encouragements. C’était André Schreyer, qui était le chef de presse de Xamax et qui nous a offert deux billets pour le prochain match à Neuchâtel. Il n’en fallait pas plus pour nous convertir définitivement aux rouge et noir ! Au début, nous suivions notre équipe favorite alors que nos hommes se rendaient à la Pontaise pour encourager le Lausanne-Sports. Ils se sont finalement ralliés à notre cause, vu notre fanatisme».

Le portable de Gilbert

C’est en train, la plupart du temps, qu’ils sillonnent l’Helvétie et rares sont les rencontres que notre quatuor rate. Souvent accompagné de leur maman Irène, vêtue elle aussi de rouge et de noir comme ses filles.

Pour la reprise de la saison, elles ont fait le voyage de Bellinzone avec Gilbert Facchinetti, président d’honneur du club. L’occasion pour Josiane de vider le téléphone portable de cette figure emblématique du football suisse. «Il y avait des messages qui dataient de Noël, du Nouvel An, pour son anniversaire et à la suite du décès récent d’une de ses filles, car le malheureux Gilbert a perdu tragiquement ses trois filles et il ne lui reste plus que ses garçons Caryl et Rodrigue».

Josiane, Marie-Josée et leurs compagnons vivent ainsi une vraie passion pour Xamax qui le leur rend bien. Ainsi, lors d’un match amical à Bavois, le car des Neuchâtelois a fait une halte particulière à Chavornay pour saluer leurs supportrices de charme. 

Photo Pierre Mercier