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Marlyse Pilloud, présidente du Comité d’organisation, entourée des maîtres de cuisson.

Orbe: Fête où la saucisse est reine et le «papet» est roi

3 jours de festivités gustatives
à tendance vaudoise
et consonance urbigène

Un millésime de qualité exceptionnelle accompagné d’un temps automnal des plus cléments, ont permis une explosion de participation et par là une vente de boucles de saucisses aux choux sans précédent. C’est par centaines que l’assiette de «papet» vaudois a été servie tant sous la cantine de la Place du Marché que dans les neuf restaurants qui participaient à la fête. Une occasion de découvrir dix façons d’affiner avec subtilité cette préparation de poireaux et pommes de terre. Uniquement sous la cantine, pas moins de 500 boucles de saucisses aux choux ont été servies.

Une cité des deux poissons en effervescence avec, entre autres, animations musicales, démonstration de fabrication de la fameuse saucisse, maquillage des visages d’enfants et, samedi, un apéritif aimablement offert par la commune. La réussite de cette douzième édition n’est pas étrangère à l’ouvrage de tout le staff des bénévoles sous la direction avisée de la présidente Marlyse Pilloud. Sans oublier les maîtres de fabrication, les Boucheries urbigènes Roch et Bühlmann, qui ont démontré de manière évidente leur savoir-faire.

Une chose est certaine, Orbe est bien la capitale de la saucisse aux choux.

Le comité avec Miss Saucisse 2016, assis: Michèle Germond, Daniel Grivet et Marlyse Pilloud. Debout: Claude Lambercy, Fanny Naville, Armand Roch, Nathalie Poot et Françoise Delafontaine.

Orbe: franc succès pour le papet et la saucisse

Comment trouvez-vous la fête?

La majorité a répondu à cette question par:
– C’est sympa!
– Il y a une bonne ambiance et la saucisse est très bonne.
– C’est bon, et puis il fait beau!

Avec un menu succulent et des façons de faire bien différentes chez les tenanciers, chacun a pu se satisfaire de la saucisse réputée loin à la ronde. Il y a même eu un Urbigène qui a servi ce menu à Cugy (FR) dans son établissement.

La fête a débuté vendredi soir avec le souper-concert de jazz avec Jumpin’Seven. Jazz et blues traditionnels qui ont été fort applaudis dans la cantine pleine de monde. Le samedi, après la partie officielle, le jury a dégusté différents papets et a attribué le 1er prix du concours à Jean-Daniel Agassis, 2e Marylise Pidoux et 3e Claude Favre. Les enfants étaient de la fête avec des animations et le dimanche des maquillages.
Dimanche, le Chœur d’Hommes d’Orbe-Montcherand-Arnex a chanté par trois fois, malgré les discussions animées, et le clown Macaroni, skieur égaré, en a fait rire plus d’un avec ses ballons.

Miss Saucisse

Elle a été élue par le comité et préparée par Armand Roch. Ce mannequin, paré d’un bustier de feuille de chou et une jupe de saucisses, a tout de même souri tout au long de la fête sous la cantine. Les deux restaurateurs, et les dames du service, de la Grand-Rue ont arboré des t-shirts, pour l’un vert et pour l’autre rose, lors du service.
Le service et la préparation des menus sont dus à la participation des 20 bénévoles. Il faut 3 ½ heures pour cuire le papet dans le chaudron et un peu moins pour chauffer les saucisses aux choux de deux bouchers d’Orbe, mais que c’est bon…

9 kg de saucisse aux choux, préparés par Armand Roch, avec 2,30 m. de boyau d’un boeuf urbigène.

Orbe: la ville intègre à merveille les étrangers

Orbe s’est animée depuis vendredi jusqu’à dimanche et les amateurs sont venus en très grand nombre déguster les premières saucisses aux choux. Les restaurateurs et organisateurs de la Fête étaient très fatigués, mais heureux. Il n’y avait plus de saucisse à manger sous la cantine du comité d’organisation, présidé par Marlyse Pilloud, et tous étaient contents.

Papet vaudois

Selon les propos de Bernard Gloor: cein me fè rido plyesi de sohitâ onna balla fîta à noutra saucesse aî tchou (ça me fait rude plaisir de souhaiter une belle fête à notre saucisse aux choux). Le papet est un mets incontournable des fêtes chez les Vaudois...

Et pourtant, lors du concours du meilleur papet, c’est Ana Duplan, d’origine portugaise, qui a remporté le premier prix avec 86 pts devant Francine de Vallone, 85 pts et Thérèse Troyon, 79 pts.

Lors du tirage de la loterie Articom, la personne qui remporte le 1er prix vient de Belgique, il s’agit de Ibens Carl. La 10e est finie, rendez-vous est donné à fin septembre 2016 pour la 11e.

Cuisson au feu de bois.

Fête de la saucisse: un rendez-vous incontournable

Les conditions furent idéales, le week-end dernier, pour la 9e édition de la saucisse aux choux à Orbe. Sous un soleil automnal, le public a pu déguster le traditionnel papet vaudois sous la tente sur la Place du Marché, où des animations ponctuaient la journée: démonstration de la fabrication de la saucisse, des ateliers créatifs pour les enfants.

Les cafetiers de la Grand-Rue ont pu bénéficier du seul avantage des travaux: mettre des tables sur la chaussée en réfection. En lieu et place des rouleaux compresseurs, c’est au son des cloches du club des Sonneurs des Hauts de Lavaux que la rue a résonné le dimanche. C’est donc dans une ambiance conviviale et chaleureuse que la manifestation s’est déroulée pendant deux jours.

Souvenirs et satisfaction

La réputation gastronomique est connue loin à la ronde. La fréquentation est due soit au bouche-à-oreille, soit aux retrouvailles entre habitués ou encore une occasion de sortir en famille. Le point commun entre tous est le bon souvenir qui s’ancre dans la mémoire. Par exemple, lors de la reprise du «City», Aline Marta, aidée par son ex-collègue Francine Baudin, se rappelle des effets secondaires de l’abus de ce plat, mais surtout de la soirée inoubliable avec ses amis. Depuis, elle participe à la fête avec grand plaisir, mais n’en mange plus, avoue-t-elle en éclatant de rire.

A l’heure du bilan, le comité d’organisation avouait sa satisfaction. «Je pense que cette édition a été meilleure que celle de l’année passée, nous dit Marlyse Pilloud: sous la cantine comme dans les cafés du centre-ville, l’affluence était très bonne. Au point qu’il a même manqué de poireaux, si bien que nous avons délivré, en fin de dimanche, des saucisses avec du pain comme seul accompagnement! Enfin, les gens sont demeurés bien sages, puisque nous avons bouclé la cantine, le samedi soir à minuit, ce qui est rare!».

Grâce à eux, Orbe est la Capitale de la saucisse aux choux.

Vive la saucisse

Ce fleuron du terroir, originaire d’Orbe, a été fêté le temps du week-end.

Le comité d’organisation a été remercié par Henri Germond, au nom de la Municipalité qui a offert l’apéritif après la petite partie officielle. Pour la 8e fois ce comité a organisé la fête, sans Daniel Grivet qui a souhaité se retirer, mais avec Armand Roch qui les a rejoints.

Restauration

Cette équipe a su s’entourer de bénévoles pour que saucisses et papet soient à point sous la tente sur la place du Marché. Les restaurants ont aussi offert cette assiette en plus de leur carte habituelle. Chacun a pu organiser une petite animation et les clients ont un peu «pedzé» jusque fort tôt…

Animations

Cette année, il n’y avait pas de concours pour les enfants, mais ils n’étaient pas en reste puisqu’un coin dessin - bricolage leur était réservé sous l’Hôtel de Ville. Chaque personne qui mangeait un menu saucisse, pouvait participer au concours et Morgane Cattin a ainsi gagné un bon pour une croisière offert par Terre & Nature. Les badauds ont apprécié la démonstration de la fabrication des saucisses aux choux par les apprentis bouchers, dans l’atelier mobile.

Notre saucisse aux choux

Elle est fabriquée par les bouchers de la région uniquement et un client du canton du Jura, tout exprès descendu pour la fête, m’a dit: «Votre saucisse est tellement différente de celle d’Ajoie, mais elle est excellente, ma femme l’a mangée pour la première fois ce jour et elle a aimé. Il faut que j’en rapporte chez nous!» Heureusement que la Fête de la Saucisse a été mise sur pied. On compte sur les organisateurs, qui sont enchantés de cette édition 2013, pour faire perdurer cette belle tradition.

Orbe: avec Noé en invité surprise

Fête de la saucisse aux choux

Qu’Orbe soit désormais reconnue urbi et orbi comme référence en qualité de capitale de la saucisse aux choux relève d’une telle évidence que même le biblique Noé, navigateur par obligation et vigneron par hasard, a fait inopinément partie de la fête dédiée à cette succulente boucle ce dernier week-end.
Grâce à plusieurs restaurateurs de chez nous, pour la septième année consécutive, le vaudoisement nommé «papet aux poireaux» a confirmé ses lettres de noblesse et tout le bien qu’on pense gustativement de lui.

La barre en avant «toute»!

Trahissant une météo des plus optimistes, une pluie à persistance dramatique a humidement accompagné une fête dont le succès s’affirme d’année en année.
La provenance céleste de tant d’eau ne faisait de doute pour personne, si peu de doute d’ailleurs que la chose s’est doublée d’une eau d’origine terrestre.
En effet, un geyser dû à une inopinée rupture de conduite a diaboliquement surgi en la Grand-Rue, juste devant chez le boucher du coin, participant actif à la Fête.
Noé a donc été en mesure, très sereinement, de faire naviguer son arche depuis le sommet de notre colline.

Il a ainsi pu annoncer à la terre entière qu’une fête avait lieu à Orbe et que, d’année en année, la chose va perdurer à l’entière satisfaction de centaines de mortels convaincus que la cochonnaille sous forme de saucisses aux choux et les poireaux urbigènes sont, sans conteste, les meilleurs !

Un nouveau blason pour une joyeuse capitale?

Parmi les nombreuses idées que concoctent les initiateurs de cette «bastringue» au futur assuré, il semblerait que l’une d’elles réside en le fait de remplacer, sur les armoiries de notre drapeau, les deux bars à provenance un peu austère par une paire de saucisses surmontées d’un vert poireau de bon aloi.
Le changement, c’est aussi un peu ça.

Qu’on se le dise…

Et que vive la huitième édition de la Fête de la Saucisse aux choux, avec son désormais traditionnel cortège de nouveautés, d’idées et d’enthousiasme!

Orbe, pas n’importe quelle Capitale!



S’il n’y en a qu’une seule au monde, eh bien je serai celle-là, s’est dit notre bonne cité aux Deux- Poissons!

Et c’est vrai que cela se démontre depuis plusieurs années déjà, Orbe est désormais inscrite au patrimoine universel en tant que Capitale Mondiale de la saucisse aux choux.
Cette reconnaissance désormais interplanétaire s’est une nouvelle fois révélée ce week-end dernier, tant le succès fut au rendez-vous, ceci dit aussi bien au point de vue des impacts populaires, olfactifs, culinaires et, la chance souriant définitivement aux audacieux, au point de vue météorologique.

A tout seigneur tout honneur dit un adage bien connu et qui ne s’est, en l’occurrence, pas contredit, puisque notre Mégapole de la Cochonnaille au connu l’insigne privilège de voir, en ses patrimoniaux murs, des visiteurs de marque tels qu’une Conseillère aux Etats en fonction et candidate à sa réélection, quelques députés et candidats au Conseil National ainsi que quasiment tout le Gotha de nos autorités locales!

Au seuil d’un hiver annoncé comme rigoureux, mais auquel le thermomètre de ces derniers jours ne nous a en tout cas pas préparé, il paraît de bon aloi que votre hebdomadaire préféré s’investisse dans un rappel tout amical de la recette du Papet dit «Vaudois» tel qu’on l’a pu largement déguster et apprécier dans quasi tous les établissements publics de notre jolie ville et qui ont bien sympathiquement joué le jeu:

– un bon kilo et demi de poireaux
– quelques patates, mais pas trop, on ne va ni faire un papet de
cantine ni de la papotche
– quatre décis de blanc (prendre du bon car le reste de la bouteille
sera bu durant la cuisson!)
– une cuillère d’huile
– une pincée de muscade
– un cube de bouillon d’herbette (ça, c’est personnel, mais ça
rapicole)
– un déci de crème
– un tantinet de vinaigre de vin (ou autre si vous êtes en rupture
de stock)
– une boucle de saucisse aux choux par tête de pipe

Tout ça, pour 4 personnes normalement constituées et, à noter encore, nous ne prendrons pas la lourde responsabilité de conseiller de percer ou pas les saucisses avec un cure-dent ou autre bout de bois issu d’une allumette ou quelconque écharde…

Cet élément reste définitivement à l’appréciation du maître-queux de céans, ceci à l’instar des temps de cuisson.

Ainsi, bon appétit et bonne saison froide à venir à toutes et à tous.

Photo Willy Deriaz