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Jean-Marc Richard interrogeant les bambins violonistes de l’Institut de Ribaupierre.

Valeyres-sous-Rances: le Kiosque à musiques à Valeyres-sous-Rances

Ce samedi 27 janvier, l’Echo des Campagnes, société de musique de Rances et Valeyres-sous-Rances, recevait le Kiosque à musiques à Valeyres. Le nombreux public a ainsi eu le loisir d’être «spectateur» de la célèbre émission de la radio suisse romande. Etonnant d’observer comme les nouvelles ou les infos route viennent s’insérer dans le programme musical, par ailleurs rondement mené par un Jean-Marc Richard très à l’aise dans cet exercice! Au passage, l’animateur ne manquera pas de faire une petite diversion politique pour encourager à voter non à l’initiative «No Billag». C’est dans l’air du temps…

Mais, pourquoi à Valeyres?

Vincent J. Dubois, directeur de L’Echo des campagnes entre autres, explique qu’il s’agit à la base d’une carte blanche donnée au «Duo Madio» composé de Marie Heck et Sylvie Amadio. Celles-ci ont donc assuré la programmation, l’Echo des Campagnes, pour sa part, a coorganisé en mettant la salle à disposition, en organisant la raclette et en jouant!

Riche programme

Outre le Duo Madio et l’Echo des Campagnes, l’émission a présenté le choeur d’hommes de Démoret, l’ensemble d’accordéons «A TEMPO», le duo Stéphane Plouvin, sans oublier «Gli archini et Cherry Celli», les très attendrissants jeunes élèves de l’institut de Ribaupierre à Lausanne. Et… cerise sur le gâteau, Angie Ott, finaliste du concours de l’Eurovision, a interprété une chanson, ceci une semaine avant la finale suisse qui aura lieu le 4 février 2018! Jolie mosaïque de prestations qui reflète bien la diversité et la multiplicité de la musique populaire suisse.

Ambre: une BD née à Ballaigues

Il aura fallu que des amis proches insistent pour que MRB, ou plus exactement Martine Richard Bovay se décide enfin à faire paraître le premier tome d’une bande dessinée qu’elle a réalisée et mise en scène il y a une vingtaine d’années déjà: Ambre, tome 1, «Le Retour dans la tourmente».

L’artiste a vécu toute sa jeunesse à Ballaigues et y revient presque chaque week-end. Elle possède plusieurs cordes à son arc. En effet, après avoir fait les Beaux-Arts, elle a pour première occupation la sculpture. Comme seconde l’écriture de romans et comme troisième, un peu en dilettante de luxe, le dessin et singulièrement la BD.

Un dessin particulièrement fin

Martine Richard Bovay dessine l’entier de ses scènes au crayon. «C’est la technique que je préfère», explique-t-elle, «elle me permet de mieux exprimer ce que je souhaite faire passer. En plus elle permet d’apporter de petites corrections de détail que l’encre ou le feutre ne permettent pas». Le découpage des scènes de ce premier tome n’est pas habituel: on pourrait même dire qu’il avait quelque chose de particulièrement original au moment où l’œuvre a été dessinée.

A l’image d’ailleurs du format global du premier tome, qui comprend plus de 70 planches, alors que la BD commerciale traditionnelle s’arrête souvent à 52 pages. Dans la démarche de Martine Richard Bovay, il y a une volonté de ne pas être figée dans un moule qu’un éditeur pourrait dresser sur sa route. La forme en BD a autant d’importance que le fond. A propos du fond justement, on précisera qu’il s’agit plutôt d’une BD pour grands enfants et adultes, la première partie d’une saga passionnelle qui se déroule au temps de la Guerre de Sécession.

Cette période de l’histoire fait partie des sujets de prédilection de l’auteure, qui n’hésite pas à retourner sur place pour y vérifier certains détails et y respirer l’atmosphère générale, même si cette dernière a changé à travers les siècles. Le tome 2 de la saga doit paraître en fin d’année ou au tout début de l’an 2012.

Ambre, tome 1, «Retour dans la Tourmente», 74 pages, ISBN 978-2-8399-0884-9, en vente en librairie, prix indicatif Fr. 25.- et sur internet www.bd-ambre.com

Les enfants chantant entourés à droite par Anne-Lise Richard et à gauche par Séverine Hurni, monitrices.

Rances : Noël des familles à l’église

Les enfants chantant entourés à droite par Anne-Lise Richard et à gauche par Séverine Hurni, monitrices.

Les enfants chantant entourés à droite par Anne-Lise Richard et à gauche par Séverine Hurni, monitrices.

C’est dans une église illuminée et comble…

…que s’est déroulé, ce dernier dimanche de l’Avent, le traditionnel Noël des familles de la Paroisse de Baulmes-Rances. Le pasteur, Valdo Richard, nous accueillit, décrivant ce moment de partage comme un «temps d’illumination , une heure à part pour se ressourcer, quels que soient les soucis de chacun».

Les enfants…

…étaient le thème central : ces enfants qui nous stimulent, nous encouragent et nous apportent leur lumière. L’enfant Jésus, en particulier, Sauveur de tous les peuples.

Quelque 27 gosses du culte de l’enfance occupaient les 4 premiers rangs et participaient activement à la partie chantée du culte, le tout sous la houlette ferme et cadrante d’Anne-Lise Richard et Séverine Hurni. Les jeunes avaient confectionné eux-mêmes leurs instruments (avec l’aide des monitrices, bien s’entend): clochettes, flûtes, tambours et maracas. Ils nous surprirent avec un air en hébreu «shalom» qu’ils chantèrent avec joie et entrain.
Instant touchant, une petite Valentine nous interpréta, seule, à la flûte «Vive le vent» repris en coeur par tous les enfants.

Le conte : l’essentiel est simple

Autre moment fort et intense, fut l’histoire du professeur Nicodem de Jérusalem contée par Anne-Lise Richard, et ce en dépit d’une bronchite récalcitrante; «un miracle!» commentera le Pasteur, son mari. Quel bonheur d’écouter, de regarder et de se laisser emmener par Mme Richard nous narrant la naissance de Jésus. «C’est parce que je n’avais rien, (car il a donné tous ses biens à des nécessiteux) que j’ai reconnu le Sauveur» dit le Professeur Nicodem. Message de simplicité et d’authenticité, l’important étant au-delà de l’apparence. A méditer, peut-être, en ce temps de festivités de Noël.

L’heure, que nous n’avions pas vu s’écouler, touchait à sa fin et nous chantâmes tous ensemble, petits et grands, «Voici Noël» Le Pasteur nous annonça la veillée du 24 décembre à 19 h. 30 à Vuiteboeuf ainsi que celle du 25 décembre à 9 h. 30 à Valeyres-sous-Rances, puis il convia toute l’assemblée à une collation à la salle de municipalité de Rances, gracieusement prêtée, la cure étant en travaux.

Photo Catherine Fiaux

Un nouveau concept d’entreprise à Orbe

L’entreprise Madya concept Sàrl qui démarre à Orbe inaugure un concept déjà connu mais peu utilisé dans le domaine des services: celui d’entreprise en réseau.

Fondée en octobre de l’année passée par Kevin Harnischberg, Alexandre Baudraz et Frédéric Richard, Madya concept Sàrl termine sa phase d’élaboration et s’apprête à entrer sur le marché dans les domaines de la communication, de l’économie d’entreprise et de l’événementiel.

Le but de Madya concept est d’offrir aux indépendants, aux PME ainsi qu’aux associations ou organismes publics, les outils de communication et de gestion qui sont depuis longtemps utilisés par les grandes entreprises mais qui, grâce notamment aux développements de l’informatique, peuvent désormais être à la portée des petites et moyennes entreprises.

Afin de participer à l’intensification du tissu économique du Nord Vaudois, région dans laquelle Madya privilégie son activité, les fondateurs ont choisi de travailler en réseau avec d’autres PME de la région. Ainsi Madya concept à signé des accords de collaboration avec l’entreprise Bailly pour le graphisme, Kpublicité pour la pose de publicité sur tous supports, Nf informatique pour les solutions de gestion d’entreprise et les sites web.

D’autres partenariats sont actuellement en discussion afin de compléter son offre avec des fiduciaires, des assurances et des imprimeries. L’objectif étant d’offrir un seul interlocuteur pour la totalité des services dont une entreprise a besoin pour sa gestion, sa communication et son développement. Le site web de l’entreprise, actuellement en construction, permettra en quelques clics de prendre connaissance de l’offre complète.

Le choix d’une entreprise en réseau, dite aussi entreprise partagée, a été motivé par le dynamisme et la souplesse que permet cette structure. Cela permet aussi à Madya concept d’élaborer une offre de réseautage, impliquant d’autres entreprises et complétant ce que des organismes proposent dans le domaine, notamment les SIC et l’ADNV.

Ainsi, Madya concept espère pouvoir participer au développement économique d’Orbe et de la région Nord-vaudois, à l’intensification du tissu économique et à la valorisation des compétences locales.