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Le président Yvan Thièry entouré de la secrétaire Marie-Claude Schneiter et des deux vice-présidentes Véronique Bronnimann et Karin Leuba.

Chavornay: une bonne gestion bien fusionnée

«Chavornay, au fil du Talent», est-il écrit en en-tête sur les papiers officiels de la commune. Et du talent, il en a fallu pour mener à bien cette séance du Conseil communal de jeudi soir 15 juin, avec un ordre du jour conséquent et formel qui présentait, pour la première fois, les comptes et la gestion de la commune fusionnée Chavornay - Corcelles - Essert-Pittet.

Du talent donc pour le président Yvan Thièry qui a orchestré la séance devant 55 conseillers et conseillères. En préambule, Sara Blanco a été assermentée en remplacement de Jean-Marc Braissant, démissionnaire. Bien sûr, les deux grands dossiers principaux ont été la gestion et les comptes 2016 de la commune fusionnée. Les présidents respectifs Yves Leuenberger et Ali-Georges Maire ont également fait preuve de leurs talents avec leurs rapports clairs et complets.

Du bon travail

La commission de gestion relève un très bon travail de la Municipalité maintenant forte de 9 membres, dans cette période de fusion qui n’a pas été facile. Le taux d’activité du syndic Christian Kunze est évalué à environ 50 à 60%, sans que la fusion n’engendre une hausse significative. La Municipalité souhaite poursuivre sa politique de formation professionnelle par l’engagement de plusieurs apprentis. Un inventaire global de tous les bâtiments communaux, y compris ceux des villages, est actuellement en cours. Enfin, la commission suggère une dénomination plus originale des bâtiments scolaires. Effectivement, le Collège AA n’a vraiment rien de poétique!

Une moyenne honorable

Pour les comptes, le président de la commission des finances a eu fort à faire. Il a dû lire en effet quatre rapports distincts, concernant les comptes et la situation financière de Chavornay, de Corcelles et d’Essert-Pittet. Des chiffres noirs pour Chavornay qui génère un excédent de revenus de Fr. 926 400.–. Il en va de même pour Corcelles qui boucle avec un solde positif de Fr. 31 525.– tandis qu’Essert-Pittet s’en sort moins bien avec un déficit Fr. 141 933.–.

Pourtant, l’ancienne Municipalité a été attentive aux dépenses, mais a voulu procéder à des investissements nécessaires pour mettre la commune «en ordre» avant la fusion. Le quatrième rapport portait sur l’analyse financière et les plafonds d’emprunt et de cautionnement, sur la base d’une analyse faite sur les dix dernières années des trois communes. Cela démontre que, globalement, la nouvelle commune, en comparaison cantonale, se situe dans une honorable moyenne.

Enfin, le bureau du Conseil a été réélu. Yvan Thiery et ses deux vice-présidentes Véronique Bronniman et Karin Leuba sont confirmés dans leurs fonctions respectives.

Muriel Vuagniaux secrétaire, Philippe Monnard président et le syndic dans sa dernière présentation des comptes.

Bofflens: tonnes de cendres polluées

Le syndic, Christophe Le Nédic, était heureux d’annoncer pour la deuxième année consécutive des comptes positifs pour la commune, même si ce n’est que de Fr. 533.29.

L’eau en question

Suite à une contamination, l’eau du village doit être chlorée et une pompe d’épuration mobile utilisée. Toutefois le municipal en charge, Renaud Besson, se veut rassurant; les doses de chlore utilisées sont vraiment minimes. La commune travaille sur un projet afin de boucler les réseaux entre villages voisins (Agiez, Arnex, Croy). Ce dernier problème avec la distribution d’eau pousse Bofflens a chercher des solutions pour rénover et améliorer la situation d’eau. Par contre bonnes nouvelles pour les nitrates, les taux descendent régulièrement grâce à des accords avec les agriculteurs proches des sources. Le syndic qualifie les derniers résultats d’extraordinaires.

Vingt tonnes de cendres polluées

Le municipal des forêts, Vincent Monnier, a eu beaucoup à faire à nettoyer la place du Crêt d’été, dont il a fallu enlever les déchets des feux. Leur analyse a montré la présence de métaux lourds genre chrome. Heureusement, il n’y a pas eu besoin de les éliminer en déchets spéciaux, ce qui aurait coûté très cher, 20 tonnes de cendres ont été évacuées chez Cridec. Vincent Monnier compte sur les utilisateurs du lieu pour ne pas y brûler n’importe quoi, en particulier les restes de feux d’artifice.

Enfin Bofflens participera à la réserve naturelle des Gorges de l’Orbe pour treize hectares, dont trois parcelles en réserve intégrale pour une durée de 50 ans. Pour cela, elle recevra une subvention cantonale unique de Fr. 50 000.–

Pour clore ce dernier Conseil, Christophe Le Nédic a remercié ses collègues et le Conseil pour ces 8 ans passés ensemble. La secrétaire du Conseil, Muriel Vuagniaux, va passer municipale et va laisser sa place à Gabriel Baltariu.

Restrictions budgétaires obligent : désormais seule la bouteille de droite aura droit de cité lors des apéritifs offerts par la Municipalité d’Orbe!

Orbe: comme un goût de bouchon

Restrictions budgétaires obligent : désormais seule la bouteille de droite aura droit de cité lors des apéritifs offerts par la Municipalité d’Orbe!

Restrictions budgétaires obligent : désormais seule la bouteille de droite aura droit de cité lors des apéritifs offerts par la Municipalité d’Orbe!

Dernière séance animée, voire houleuse, du Conseil communal, ce jeudi 13 décembre 2012.

Commencée exceptionnellement à 19 h. en vue de la traditionnelle verrée de fin d’année. On peut dire que les soifs ont eu le temps de se développer. Il était près de 23 h. lorsque Denis Tschannen, manifestement et perceptiblement las, a pu faire tinter le coup de gong final !

Méli-mélo rapidement installé

Le premier point, le plus important d’ailleurs, de l’ordre du jour, traitait du budget pour l’année 2013.
A l’exception d’une mention de Fr. 86 000.– à ajouter au chapitre des parcs et promenades et demandée par la Municipalité, toutes les autres modifications allant dans le sens de compressions des dépenses sollicitées par la commission des finances, étaient d’emblée rejetées par l’exécutif.
En effet, par volonté de transparence, plutôt que de revendiquer des économies de manière linéaire, la commission a préféré faire du coup par coup en visant plusieurs comptes séparément.

Un échange d’uppercuts verbaux s’en est suivi entre membres de l’Exécutif un peu pris dans les cordes et quelques conseillers particulièrement en verve.
La verdeur et le ton de certains propos ne seyaient guère à la qualité d’un tel hémicycle. Certains dérapages et incompréhensions ont fait dire à l’un des conseillers que l’on nageait en pleine dichotomie. Métaphore frappée au sceau d’un profond bon sens.

Un municipal KO debout

Le trait le plus rude a été porté par un membre du législatif qui a vertement contesté la revendication du municipal de police d’augmenter son effectif, d’un nouveau préposé administratif.
Ebranlé par la réalité du système de police tel que nouvellement mis en place dans la région et le désengagement progressif de la gendarmerie sans que pour autant la facturation en faveur de ce service cantonal ne diminue, c’est assez majoritairement que le Conseil a refusé l’engagement d’un fonctionnaire local supplémentaire.

Décompte des points

Après une inhabituelle interruption de séance revendiquée avec raison par le président de la commission des finances, force a été de constater que les esprits ne s’étaient guère apaisés et le décompte des points a donné le résultat suivant:
D’un déficit originellement calculé à Fr. 1 030 770.– on arrive finalement à un montant de Fr. 881 110.–.

Conséquence(s) pour le bon peuple

Le compte des réceptions et manifestations a été amputé d’un montant de près de Fr. 10 000.– ce qui a fait dire au syndic que, par exemple, divers apéritifs offerts par la Muncipalité lors de jubilés seraient bien moins généreux, voire refusés, ternissant de facto l’image de notre cité.
Autre élément : le site internet d’Orbe ne sera pas «relooké», cette année, contrairement au vœu du Municipal en charge du dossier.

Les autres points de l’ordre du jour

Aucune contestation par contre en ce qui concerne les derniers points à l’ordre du jour et qui touchaient à l’octroi d’une autorisation de statuer sur des droits de superficie aux Ducats, d’une cession de parcelle aux Taborneires et de l’engagement de travaux de rénovation de l’appartement de service au Collège du Grand-Pont.

Divers

Suite à une question touchant le retard des travaux d’agrandissement du site scolaire de Chantemerle, on a appris que les procédures étaient peu usitées dans notre Canton de Vaud et que le projet avait été refusé car les vitrages projetés pour la salle des maîtres ne présentaient pas une surface suffisante…
Si d’autres questions touchant à l’entretien de l’éclairage public, le déplacement des panneaux d’entrée ville sans information particulière aux intéressés et la finalisation de la signalisation au sol sur la route d’Arnex n’ont pas reçu de réponse claire, une formidable leçon de bonne tenue a été donnée par une conseillère de nationalité suisse et haïtienne, propos qui mériteraient réflexion et mise en application en notre pays qui se dit démocratique et surtout respectueux de tous les avis, même minoritaires!

Comme un coup de rétroprojecteur sur une soirée qui risque de laisser quelques traces dans les esprits ainsi que des cicatrices dans les sentiments.

Photo Willy Deriaz

Julien Cuérel, syndic de Baulmes

L’UCV s’attaque aux finances communales

Julien Cuérel, syndic de Baulmes

Julien Cuérel, syndic de Baulmes

Quelle que soit la localité du district dans laquelle on s’attarde, on peut être sûr que son syndic est mécontent des reports de charges que sa commune doit assumer du fait des mécanismes de répartition entre le canton et les communes. De fait, l’Union des Communes Vaudoises (UCV) qui regroupe 292 membres, soit 90% des communes vaudoises, a récemment procédé à un sondage auprès de ses membres.

258 communes ont accepté d’y participer, avec des résultats remarquablement homogènes: 90 % d’entre elles prévoient un déficit au budget 2013, plus de 82 % estiment que leurs comptes 2012 seront déficitaires, alors qu’elles n’étaient que 30 % dans ce cas en 2011, et plus d’une commune sur 5 estime qu’elle devra recourir à l’emprunt pour faire face à ses charges de fonctionnement l’an prochain. Du côté des investissements, seule une commune sur 4 sera en mesure de s’autofinancer en 2013. Ces chiffres soulignent un mécontentement général grandissant qui date des années 2010-2011: «Nos communes sont impuissantes par rapport aux charges incompressibles auxquelles on les soumet», estiment en résumé leurs responsables. Mais où l’origine du malaise se situe-t-elle?

Le point de vue d’un membre du comité de l’UCV

Pour Julien Cuérel, syndic de Baulmes et délégué du district Jura - Nord vaudois au comité de l’UCV, le mal date du début des années 2000. «À l’époque, explique-t-il, on avait demandé aux communes, qui alors se portaient bien, de participer au rétablissement des comptes du canton. Avec un principe de base: que tant le canton que les communes aient des finances saines». Si le canton de Vaud a été remis sur pied de façon spectaculaire puisqu’il dégage en 2011 un excédent de recettes considérable, ce n’est pas uniquement par les vertus de son grand argentier, mais grâce aussi aux reports de charges sur les communes. «Au départ, la facture sociale devait provisoirement être partagée entre cantons et communes selon une répartition permettant d’assainir les finances du canton, environ 30 % aux communes et 70% au canton, précise encore Julien Cuérel. Sauf que pour l’heure, et alors que ce n’est plus provisoire, la clé de répartition est de l’ordre de 50%-50%. Si l’on ajoute à ces chiffres ceux de l’école et des garderies, du coût de la police ou encore ceux de l’entretien des routes, on parvient à des totaux que les communes ne peuvent tout simplement plus supporter. Il faut revoir les équilibres et retrouver des clés de répartition qui permettent aux localités de souffler.»

Le proche avenir

L’UCV a passé à la vitesse supérieure une fois les résultats de son enquête connus. Un processus actuellement en cours, et qui devrait se terminer vers la fin novembre, doit permettre de chiffrer très précisément et de façon non contestable de part et d’autre «qui a gagné et qui a perdu» des communes ou du canton depuis les dernières négociations sur ce thème général. En fonction des chiffres qui seront produits et qui ne devraient que renforcer les conclusions de l’enquête de l’UCV, le canton a d’ores et déjà admis de s’asseoir à la table des négociations pour étudier les pistes qui permettraient de rétablir un équilibre dans ce domaine. On ne peut que se réjouir de cette ouverture, tout en soulignant que du point de vue du contribuable, cette dernière ne devrait pas changer fondamentalement sa traditionnelle facture. Le canton risque bien de lui reprendre d’une main ce que les communes pourraient être amenées à lâcher de l’autre.

Local technique du réservoir supérieur

Conseil communal de Ballaigues : séance express

Local technique du réservoir supérieur

Local technique du réservoir supérieur

C’est en effet en une heure environ que les 29 membres présents réunis sous la présidence de Nathanaël Bourgeois ont décidé d’investir pour environ Fr. 2.6 million dans des équipements nécessaires.

Un réservoir à eau potable de dernière génération

Actuellement l’eau potable est stockée dans deux réservoirs, l’un dit inférieur et l’autre supérieur situés près de la place de sports au dessus du village. Le réservoir inférieur est arrivé en fin de vie, et sera remblayé.

Pour faire place à un nouveau réservoir jouxtant le réservoir supérieur, doté des derniers équipements en matière de contrôle sanitaire et de réglage des débits et pressions. La capacité en eau potable de la commune sera purement et simplement doublée, puisqu’elle passera de 1000 à 2000 m3. Avec des possibilités également de servir de réserve d’eau en cas d’incendie.

Le crédit de Fr 1.3 million environ destiné à ce nouvel équipement a été accepté pratiquement sans discussion, Daniel Bourgeois trouvant cependant que le poste de «frais de calculs» des ingénieurs prévu dans le devis semblait très élevé, surtout à l’heure des calculs par ordinateur.

Eaux usées et eaux claires

Sur plus de 400 mètres entre chez Barrat et Fontanasson, à savoir dans la première partie du village côté Vallorbe, l’ensemble des conduites en sous-sol va être refait entre mai 2010 et la fin de l’année. C’est à la suite de fuites de gaz que VO Energies voulait remplacer des conduites anciennes sur ce tronçon.

La Municipalité a profité de l’ouverture de la route pour changer tout l’équipement. Cette mise en séparatif touchera aussi les propriétaires privés riverains qui devront assumer les frais de connexion des réseaux à leur propres installations.

Quelques voix se sont élevées pour savoir si la réfection totale de la chaussée non prévue entièrement ne pourrait pas aussi intervenir en même temps. La Municipalité ne l’a pas prévue actuellement pour des raisons de coût, mais pourrait, selon le cas et notamment suivant la dégradation due aux travaux, revenir à la charge avec un préavis complémentaire en temps utile.

La facture s’en trouverait toutefois augmentée de près de Fr. 400 000.– alors que les travaux votés lundi soir atteignent déjà la somme de Fr. 1.3 million. Les travaux qui se dérouleront dès le mois de mai vont entraîner des perturbations de trafic, surtout aux heures de pointe où les frontaliers arrivent pour travailler.

Elections communales pour la période 2011-2016

Le Conseil a suivi le préavis municipal qui prévoyait le statu quo dans le nombre de conseillers et suppléants pour la prochaine législature. Ils resteront fixés respectivement à 35 membres et 7 suppléants. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours reste lui aussi sans changement.

Une nouvelle secrétaire communale

Le poste de secrétaire communale sera repris à partir du 1er janvier 2011 par Madame Sandra Parisod, actuelle boursière communale. Sur plus de trente postulants, la Municipalité a en effet estimé que c’est elle qui remplissait le mieux le profil du poste. Son poste de boursière sera mis au concours prochainement.

Dans les divers, on relèvera l’intervention interrogative de Raymond Durussel au sujet de la déchetterie, où chacun est invité à bien trier le verre blanc du verre vert ou brun.

Et aux camions ramasseurs qui eux, mélangent allégrement toutes les sortes de verre, diminuant ainsi de façon assez considérable l’attrait pour un tri sélectif sévère…

Photo Olivier Gfeller

Bretonnières : les belles années, c’était avant-hier…

Geneviève Collomb et Patrick Chezeaux.

Geneviève Collomb et Patrick Chezeaux.

Les finances des communes du Vallon du Nozon mises à mal.

La secrétaire du Conseil, Geneviève Collomb, procédait à l’appel: 32 membres répondirent présents, le quorum atteint, 0n pouvait délibérer. Patrick Chezeaux, président, procédait à l’assermentation de trois nouveaux membres, puis il passait à lecture du préavis municipal concernant le budget pour la commune. Un déficit était prévu pour 2010.

La commission permanente, par son rapporteur Pierre-Daniel Collomb, relevait que le 3 juin de cette année, le Conseil avait accepté une augmentation du point d’impôt, et que malgré tout le budget présentait un déficit important. La commission demandait de couper dans les dépenses concernant le patrimoine communal (grande salle et congélateur) ou de les reporter à plus tard. Dans sa conclusion, elle demandait aux membres du Conseil général de refuser le budget 2010 tel que présenté.

La grande salle remise en question

Le syndic, François Berthoud, répondit aux remarques de la commission. Concernant le point d’imposition, il précisait: «Cette année, toutes les communes riches du littoral lémanique  avaient augmenté leur taux d’imposition; par conséquent, nous sommes perdants, malheureusement! Mais avec les changements et l’adoption d’une nouvelle péréquation (qui sera mise en place en 2011), son application devrait se transformer positivement pour notre commune. La grande salle a son utilité: aucun autre local n’est disponible, dans le village, c’est un lieu social, il ne faut pas l’oublier !»

Il y a des demandes de location pour des fêtes de famille, mariages, ou les réunions après un décès. Et la troupe de théâtre du Vallon du Nozon (La Chrysalide) apprécie de répéter et jouer sur cette scène. Elle rend service à la population. Le chauffage donne des signes de faiblesse et il est important de le «soigner». Et renseignement pris auprès des communes avoisinantes, les salles villageoises ne sont pas rentabilisées.

Smara Savoy demandait s’il était possible de réunir un groupe de travail qui plancherait sur le futur de cette salle. Sa demande était retenue.

Il n’y a plus de petites classes

Le syndic trouvait regrettable la disparition des dernières classes dans le village, mais il faut aller de l’avant et le projet de création d’appartements dans le collège sera mis en œuvre sur 2010. Il répondait aussi à la remarque concernant le congélateur communal, qui engendrera quelques dépenses importantes sur le budget 2010. Il confirmait l’intérêt des gens (une seule case est libre) pour cette chambre froide, qui rapportait plus qu’elle n’engendrait de frais ; il était donc important de continuer son entretien.

Il mentionnait les montants de la facture sociale pour la commune, en augmentation constante, sans avoir aucun contrôle sinon l’obligation de la payer! Et dans les délais…

Il répondait ensuite à toutes les remarques relevées par la commission permanente. Une personne du Conseil, appuyée par cinq membres, demandait le vote à bulletin secret. Le budget 2010 fut accepté par 21 oui et 14 non.

Patrick Chezeaux déclarait levée la séance à 22 h. 25.

Photo Marlène Rézenne