Articles

La Cie «Ramasse Miettes» a conquis le public.

Orbe: Orb’Estivales, belle fin de saison

Après le foot, la culture a pris le relai pour animer l’Esplanade du Château à Orbe. Le festival de poche: musique, théâtre, animations dans une ambiance festive se sont succédés du vendredi au dimanche.

Un reggaeton a lancé le mouvement vendredi soir. Une atmosphère des Caraïbes avec les cocktails qui vont avec ! Le samedi après-midi beaucoup d’enfants ont participé aux animations, le maquillage a eu un grand succès, les enfants étaient très patients dans la file. Ils ont également beaucoup apprécié, et leurs parents encore plus, le spectacle du «Grincement du Liège» (Cie Ramasse miettes), pendant lequel ils ont pu jeter des bouchons, en liège bien sûr, sur les artistes. Un homme et une femme, à la fois acrobates, comédiens, humoristes et un peu magiciens avec juste une table, deux chaises, et, entre autres accessoires, des bouchons… entre le spectacle de rue et le cirque, très drôle et touchant, sans compter que mine de rien, ils avaient un sacré talent d’acrobates.

D’autres spectacles ont suivi, un autre spectacle entre le cirque et le théâtre, ensuite dans la Tour carrée de la musique avec le duo acoustique de Lester Gertrude à l’heure de l’apéro et pour finir selon leurs propres termes «un troupeau de limaces hyperactives qui fait du bruit, mais pas n’importe comment!», un ensemble qui explore la musique du monde entier et vous donne de toute façon envie de bouger.
Le dimanche après une séance de yoga et un brunch musical pour se mettre en route, les deux spectacles ont été rejoués dans l’après-midi. Vivement l’année prochaine !

Chantal Bianchi et Thierry Crozat.

Orbe – Latulu? plongée dans les coulisses d’une création théâtrale

Chantal Bianchi et Thierry Crozat.

Chantal Bianchi et Thierry Crozat.

Un rendez-vous incontournable à La Tournelle

Les arTpenteurs qui présentaient sur deux soirées le texte de leur prochaine création (pour avril 2013) est un rendez-vous automnal incontournable du Théâtre de poche La Tournelle à Orbe. La trame ou synopsis, lu par son auteur et dramaturge, Jean-Claude Blanc, dévoilait la vie d’une femme: Louise Michel, figure majeure de la Commune de Paris et anarchiste au 19e siècle. La troupe était vêtue de noir, seul un œillet rouge (couleur sang ou celle de la révolution des Œillets) rehaussait leur costume. Pour tout décor: un encadrement suspendu, le mur blanc et un tableau noir, et face à la scène, le craquement des bûches, dans la grande cheminée, donnait une atmosphère pertinente à une lecture.

Lecture et gourmandises

Chantal Bianchi et Thierry Crozat développant sur la scène, la lecture interactive entrecoupée de pauses gourmandes par un clin d’œil culinaire du temps de la Commune, accordait une cadence étonnante à la soirée. Yasmine Saegasser lisait les écrits de Louise Michel que soulignait avec élégance l’accordéon diatonique de Corinne Galland.

La participation du public à la lecture du texte donnait une vision pertinente de la vie de cette femme. Sans oublier les chansons de l’époque des barricades qui réveillaient moult souvenirs dans la salle. Durant les pauses gourmandes, les comédiens échangeaient leurs impressions sur le champ avec les spectateurs.

Et puis, La Tournelle c’est…

…aussi une organisation exemplaire, des bénévoles qui s’activent, nantis d’un plaisir flagrant de participer à cette aventure, apportant à chaque convive avec un large sourire, les gourmandises concoctées par Philippe Gervaix et sa brigade culinaire!

Photo Marlène Rézenne

De. g. à dr. : Noélie Roch, Stéphanie Pereira Magalhaes et Nelly Lopes, jeunes comédiennes.

Quand les élèves de VSO deviennent des artistes

De. g. à dr. : Noélie Roch, Stéphanie Pereira Magalhaes et Nelly Lopes,  jeunes comédiennes.

De. g. à dr. : Noélie Roch, Stéphanie Pereira Magalhaes et Nelly Lopes, jeunes comédiennes.

C’est avec enthousiasme que les élèves des classes de 8e année VSO d’Orbe préparent leurs pièces de théâtre, coachées par Mmes Amélie Schöpfer, Judith Prébandier, et Delphine Conod, afin de financer leur voyage d’études. «De cette manière, les élèves se sentent valorisés et apprennent à s’exprimer aisément en public, ce qui pourra les aider plus tard pour des entretiens d’embauche» déclarent Amélie et Judith.

Au total, 4 pièces seront présentées: 2 tirées de la mythologie; «Les 12 Travaux d’Hercule» et «La Boîte de Pandore», ainsi que 2 pièces tirées du «Théâtre de Motordu»: «L’Enfant au Moineau» et «Champ de Pagaïe».

Les élèves auront la chance de se produire au Théâtre de la Tournelle. Pour Amélie et Judith, c’est un réel point positif. «Sièges spectateurs, coulisses et lumières font professionnels, ils se sentent donc plus concernés» expliquent-elles.

Organiser un tel événement demande beaucoup de travail. «Il est vrai qu’étant dans un contexte hors classe, les élèves sont plus difficiles à cadrer» confient les enseignantes. Mais malgré les difficultés rencontrées, elles relèvent tout de même «un énorme investissement de leur part».

La bonne humeur est de mise

Les élèves semblent d’ailleurs emballés par ce projet. C’est le cas de Nelly Lopes, Noélie Roch et Stéphanie Pereira Magalhaes, trois actrices en herbe. «C’est bien, car on peut montrer qu’on n’est pas seulement des élèves, mais qu’on a aussi un côté artiste.» relève Stéphanie. Toutes sont du même avis : « Nous sommes timides de nature, donc ce n’est pas facile, mais nous y trouvons quand même du plaisir et ne pas être seules sur scène nous rassure».

Les garçons sont, eux-aussi, positifs. «Je pense que le théâtre est un bon moyen de s’exprimer et de partager un bon moment» déclare Rayan Berger. L’équipe logistique confirme: «C’est la première fois que je suis dans les coulisses et je ne suis pas déçu, ça change!» s’exclame Dominique Humbert.

C’est le sourire aux lèvres que les élèves évoquent l’attitude des professeures lors du projet: «Elles sont plus cool, car il n’y a pas de notes et on peut rigoler» déclare Rayan, approuvé par ses camarades. «Je me réjouis de voir ce que le public va penser» termine Stéphanie.

Venez nombreux les 30 et 31 mai, ainsi que les 9 et 10 juin 2011 à 20 h. au Théâtre de la Tournelle à Orbe.
Infos et réservations par téléphone au 024 441 39 66 ou par email à l’adresse suivante : reservation@tournelle.ch

Photo Katy Josi

Daniel Mader, metteur en scène, Marion Ferrari, Willy Lindanda, Anne-Marie Berthoud, Roberto Ferrari, Sylvie Combe, Jérémie Combe et Laura Bönzli.

Orbe – La Bergère: des rires … à en pleurer

Daniel Mader, metteur en scène, Marion Ferrari, Willy Lindanda, Anne-Marie Berthoud, Roberto Ferrari, Sylvie Combe, Jérémie Combe et Laura Bönzli.

Daniel Mader, metteur en scène, Marion Ferrari, Willy Lindanda, Anne-Marie Berthoud, Roberto Ferrari, Sylvie Combe, Jérémie Combe et Laura Bönzli.


Un beau succès pour La Bergère avec «Les drôles de vacances».

La nouvelle pièce de théâtre de La Bergère, donnée en fin de semaine passée, était très bien jouée et drôle à souhait.

Une réussite

La sœur de Dominique a loué une villa pour quatre sur la Côte d’Azur. Mais à peine arrivé, Jacques, son mari, y trouve la secrétaire avec laquelle il a couché et la femme qu’il a connue il y a trente ans et il découvre qu’avec elle, il a eu une fille, qui est dans la villa avec son copain qui l’a mise enceinte…
Un vrai cauchemar vaudevillesque pour ces vacanciers qui parlent ensemble, mais pas des mêmes personnes ou des mêmes choses pour un méli-mélo gigantesque. On ne sait plus qui est fou ou pas, qui a loué la villa pour un mois et qui est l’amant de qui !

Belle mise en scène

Comme à son habitude, Daniel Mader a su donner vie aux personnages, de la pièce de Francis Joffo, avec maestria. Les temps morts n’ont pas été nombreux et il fallait bien suivre pour saisir toutes les mimiques et les subtilités du texte, car il en était truffé et le nombreux public venu écouter avait mal au ventre de rire à l’issue du spectacle. Les décors et les costumes étaient en accord parfait avec la pièce. Le public était ravi et conquis par le travail de la troupe de théâtre de la Bergère.

Cette société de chant a repris les répétitions, sous la nouvelle direction de Corinne Tschumi et prépare le giron, puis continuera le travail pour la future soirée commune avec l’Echo du Suchet au début 2012. Et pour l’immédiat, on peut signaler leur loto le 11 février 2011.

Photo Marianne Kurth

A Mathod, on chante de 7 à 77 ans !

Les jeunes moussaillons dès 7 ans entourent Samuel Décoppet, 77 ans.

Salle archicomble, vendredi et samedi derniers pour les soirées annuelles du chœur d’hommes Mathod-Suscévaz. Sur le thème de la mer, les marins expérimentés de la chorale ont convié les jeunes moussaillons des écoles primaires de Mathod et Suscévaz à rejoindre leur embarcation.

Un pari fort réussi, puisqu’un joyeux bol d’air frais a soufflé sur la grande salle. Dans la première partie, le chœur d’hommes a fort bien mené sa barque, tout en tangage et roulis maîtrisés. Les chants de pirates, loups de mer et corsaires se sont succédés au gré des vagues. Puis, les élèves ont interprété quatre morceaux avant     que les deux chorales ne se rejoignent sur scène pour entonner «la Mer» de Charles Trenet et l’inoubliable «Santiano» d’Hugues Aufray, ovationné par la salle entière.

Du côté des remerciements, Samuel Décoppet et Pierre-André Besuchet ont été honorés pour leur assiduité avec respectivement, 50 et 40 ans de fidélité à la société.

En seconde partie de soirée, le TAM (Théâtre Amateur de Mathod) a présenté la comédie de Christian Rossignol «Sexy-Flag». Un mari volage et insatiable est pris en flagrant délit d’adultère.  Furieux contre sa femme qui demande le divorce et menace de le ruiner, il élabore un plan diabolique pour retourner la situation à son avantage.

Après moult rebondissements, son stratagème finit par se retourner contre lui et il se retrouve tout naturellement le dindon de la farce !

Grâce à des répliques bien enlevées, des situations rocambolesques et une prestation très réussie de la part des comédiens, les zygomatiques des petits et des grands ont fonctionné à plein régime.

Photo Fanny-Rodriguez-Minder

La Tournelle : une performance originale

De gauche à droite : Isabelle Carceles, Marc Frochaux, Céline Masson dans ses écharpes de pâtes, Samuel Schellenberg, Sophie Guyot, Florence Grivel, et Fauve pour le final.

Une performance originale dans un théâtre bondé

Samedi passé, Florence Grivel et sa bande de marmitons cuisinaient à la Tournelle... Je ne sais pas ce que faisait Whitney Toyloy (selon le titre du Matin: «Whitney Toyloy dans votre cuisine»), mais je sais que cela va être difficile pour ceux qui ne l’ont pas vu d’imaginer ce que faisait Florence Grivel à la Tournelle en lisant ces lignes.

La recette de base : mettre une graine de folie dans un grand bol d’imagination (type débridée si possible) avec deux kilos de farine et quelques oeufs, une bande de copains un peu déjantés, aimables, intelligents et surtout avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision.

Ça commence par la confection de la pâte à nouilles, en vrai Florence Grivel, prépare tranquillement plus de deux kilos de pâte à nouilles en un tour de main.

Elle les passe ensuite à Céline Masson, très mama italienne dans un ravissant jupon synthétique rose (c’est mieux que le noir pour la farine...), qui poudre un peu partout y compris elle-même de farine, les étale et les passe à la machine. Une fois la bonne épaisseur atteinte, elle les suspend à un porte-cintres, pour, peut-on croire les faire sécher.

Pendant ce temps, Florence Grivel prépare la sauce tomate dans une immense casserole. C’est un peu l’ambiance de base, mais il se passe beaucoup d’autres choses simultanément, comme l’environnement sonore de Marc Frochaux, tandis que Sophie Guyot confectionne dans le fond une guirlande avec des petites lumières, mais de manière à ce que l’on ne devine pas ce que c’est avant la fin, (cela donnera le mot pataphysique) tout en volant des petits bouts de pâte crue, qu’elle mange tout de suite.

Le tout est entrecoupé de scènes de dialogues entre Florence Grivel et Samuel Schellenberg; la première sous forme de quiz, genre «Qui veut gagner des millions» mais tournant autour du cinéma ayant rapport avec la nourriture; une autre scène reprend un entretien d’embauche en commençant presque normalement, mais finissant par des recettes de cuisine, et c’est fou ce qu’une recette de cuisine peut révéler d’une personnalité.

Une troisième scène retrace la manière de faire la recette de la sauce all’arrabiata en Italie, confectionnée au rythme d’émissions de la  télévision italienne.

Ambiance indescriptible

L’artiste qui confectionnait les pâtes se met tout d’un coup à s’en draper d’une manière plutôt comique, se lançant des bouts de pâtes comme autant d’écharpes par-dessus l’épaule...

Ce qui donne une ambiance indescriptible, Céline Masson exécute tout cela, dans sa ridicule nuisette rose avec beaucoup de dignité. Sans oublier l’apparition d’Isabelle Careceles qui vient interprèter «l’âme du sugo».

En direct sur la scène, un autre artiste musicien, Fauve, reprend des éléments du spectacle en direct pour en faire un montage sonore qu’il nous ressert à la fin. Les différents mets présentés en direct par Florence Grivel et ses complices sont dégustés par un public tout acquis, qui déguste le tout sans modération.

Et tout finit, bien sûr en chansons, sur la musique de Miriam Makeba, de circonstance «pata pat». Ce qui est bien avec les pâtes, c’est que le choix des sauces est infini et qu’on ne s’en lasse presque jamais.

Photo Natacha Mahaim


Johana Bory et la marionnette Bouton (avril 2009) à la Tournelle

La Tournelle : tout sur le nouveau programme

Johana Bory et la marionnette Bouton (avril 2009) à la Tournelle

Johana Bory et la marionnette Bouton en avril 2009 à la Tournelle

Pour sa troisième saison, la Tournelle continue avec enthousiasme à proposer un programme très riche autant par la qualité que par la diversité des créations proposées.

Du théâtre bien sûr, mais aussi des contes, de la musique, de la chanson, de l’art contemporain, des lectures, des spectacles pour enfants et des films seront présentés non seulement au Théâtre de la Tournelle à Orbe, mais encore à la piscine et dans la rue.

Plusieurs productions «maison»

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici un petit aperçu parmi la vingtaine de spectacles à l’affiche : relevons qu’il y aura plusieurs productions ou co-productions «maison». D’abord, du 3 au 7 février Musée haut, musée bas de Jean-Michel Ribes, par la troupe de la Tournelle, mais nous vous en parlerons plus longuement dans l’édition du 5 février; du 19 au 21 février une co-production avec la compagnie Musâtre, Pas un jour sans Léotard, du théâtre et de la musique sur des textes de Philippe Léotard. Enfin du 22 au 25 avril, une création de la compagnie des arTpenteurs (Corcelles-sur-Chavornay) : Pourquoi j’ai mangé mon père.

«Accueillis à bras fermés»

En mars, notons le 19, dans le cadre de la semaine de lutte contre le racisme, la projection de deux films d’Alvaro Bizzarri, en partenariat avec la CISEROC (Commission d’Intégration Suisse-Etranger d’Orbe et Chavornay). Dans les années 70, Alvaro Bizzari, ouvrier italien, a réalisé avec une simple caméra super 8 plusieurs films de fiction qui retracent les conditions des travailleurs immigrés en Suisse. Produit par la société de production Climage (La Forteresse), un DVD a repris ces films dont une sélection sera présentée à la Tournelle, accompagnée d’un apéritif multiculturel.

En avril à la piscine vide...

Dans les nouveautés de ce programme, deux événements hors-mur : en avril, la Tournelle a invité quinze artistes à créer une oeuvre dans et autour de la piscine d’Orbe vide. Chaque artiste investira une portion d’espace avec sa propre interprétation. Il y aura, entre autres, des installations, des performances, des vidéos. Un architecte a imaginé reproduire à l’extérieur de la piscine son volume d’eau, on pourrait dire en positif. Le spectacle est accessible à tous et aura lieu par tous les temps. Le samedi soir de la musique avec un Dj et des projections sont prévues. Samedi 17 avril de 16 h. à 23 h.  et dimanche 18 de 10 h. - 17 h.). Ce souffle novateur devrait rassembler un large public.

Spectacles dans la rue

Pour clore la saison un spectacle du rue se tiendra au centre-ville, le 21 août. La Tournelle s’est associée avec la commission culturelle d’Orbe (CCLO) pour organiser Orbe dans la rue. Une dizaine de spectacles envahiront la place du Marché, la Grand-rue et l’esplanade du Château.

Sophie Mayor, directrice de la Tournelle imagine qu’un esprit du théâtre flotte sur Orbe et que ce genre de spectacle se prête très bien à notre ville. Le programme complet de cette manifestation sera arrêté en mars.

Scène entièrement rénovée

Certainement, suite à l’enquête de satisfaction qui montrait que les Urbigènes aimeraient une plus grande offre en matière de culture et de loisirs, la commune d’Orbe qui offrait déjà les locaux au théâtre a, en plus, octroyé une subvention annuelle de 20‘000 qui permet de payer les techniciens et de fournir un petit salaire à la directrice, dont le travail équivaut environ à un 80%.

Sophie Mayor, la directrice, souligne la chance qu’ils ont d’être bien soutenus, d’une part par la commune, mais aussi par d’autres entreprises (Pour-cent culturel Migros, la Raiffeisen et VO Energies principalement).

Cette année, ils ont pu remettre à neuf la scène. La commune, et son service des bâtiments, s’est chargée des gros travaux mais ce sont des membres du théâtre qui l’ont repeinte, qui ont rafraîchi le sol des gradins et et qui ont remis les fauteuils dans l’ordre. Et grâce au don de la Loterie, la sono a été refaite et la console- son entièrement révisée. Il ne manque plus que la lumière et le théâtre sera parfait.

Dans les locaux du théâtre se déroulent également plusieurs cours:  Initiation musicale Willems pour enfants; cours de théâtre  pour enfants, adolescents et adultes; cours de peinture, et également des stages, guitare acoustique et Land art.

«Ange» de ménage

Un dernier élément à souligner, tous les nettoyages sont assurés par un membre du comité, Cyril Nussbaum, qui aime faire le ménage et qui était content de contribuer par ce biais à la bonne marche de théâtre de la Tournelle.

Sophie Mayor est donc une directrice heureuse, contente d’ouvrir une nouvelle scène, et qui se réjouit d’y accueillir les nombreux espérons-le, spectateurs.

Programme complet disponible à l’Office du tourisme, à la bibliothèque et sur le site www.Tournelle.ch.

Photo Olivier Gfeller