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La place de jeu de Corcelles doit être rénovée.

Chavornay: une séance vraiment expéditive

Un tout petit peu moins d’une heure aura suffi à la présidente Véronique Brönnimann pour venir à bout de l’ordre du jour de la séance du Conseil de jeudi soir 8 novembre. Après des élections nécessaires suite à la démission d’une scrutatrice qui quitte la commune, et d’autres points de détails, l’assemblée s’est penchée ensuite sur les compléments nécessaires, apportés au budget 2018. Il en résulte une augmentation des charges de Fr. 133 300.–. Ce qu’a facilement admis la commission des finances en signalant que ces crédits complémentaires sollicités sont tous en rapport avec des nécessités incontournables apparues en cours d’année. Le léger excédent de charges à rajouter est sans conséquence sur l’état des finances communales. Au vote, les conseillers et conseillères ont accepté ce préavis par un vote positif unanime.

Sans discussion

Les deux autres préavis qui suivaient ont également connu le même sort, acceptés avec diligence et sans discussion. Il s’agit d’une part d’un crédit de
Fr. 154 000.– pour la réalisation d’une route d’accès à la rue du Levant. Une réalisation qui s’avère nécessaire pour son côté pratique, mais dont il avait fallu, au préalable, lever différentes oppositions déposées durant la mise à l’enquête.
Enfin, fusion oblige, il fallait aussi se soucier de l’état actuel de la place de jeu sise en face du collège de Corcelles. Vétuste, usée, hors des normes en vigueur, cette installation doit être rénovée de même que le réaménagement du site doit être impérativement exécutés. Pour ce faire, un crédit d’un montant de Fr. 32 530.– a été facilement accordé.

L’imposant comité d’organisation.

Croy: tout le monde dans la rue !

S’il y a une tradition qui est devenue bien vivante, c’est la Fête dans la rue à Croy. Cette manifestation avait vu le jour en 1980, alors que la société de jeunesse locale fêtait ses 250 ans d’existence. Toutefois, comme, au Pied du Jura, on ne peut pas toujours compter sur une météo sans pluie, on avait alors réalisé un véritable exploit: celui de couvrir intégralement la rue ! D’où le nom de la fête...

Avec le temps qui passe, l’enthousiasme était un peu retombé, vu l’énorme travail de l’organisation. La fête s’est espacée alors à un rythme bisannuel. Puis elle a été interrompue à cause des travaux de réfection de la rue du village. Cependant, un groupe de nostalgiques a réussi, depuis quatre ans, à relancer la fameuse fête. Les Pompiers, la Jeunesse et plus d’une vingtaine de bénévoles des autres sociétés locales se sont remis à l’ouvrage. «Et ce n’est pas une mince affaire... Depuis le lundi précédant la fête, nous sommes tous les soirs sur le pied de guerre pour tout mettre en place en utilisant les compétences, les outils et les machines de chacun d’entre nous !», explique le président de l’organisation, Laurent Michot, par ailleurs président depuis 30 ans de la société de tir.

Belle récompense

Cette année, vendredi soir 19 août, tout ce travail a été bien récompensé. Avec une météo chaude et sèche (pour une fois cet été), ce fut le succès. Dès 18 h 30, la rue s’est animée aux sons de la Guggenmusik Niouguen’s d’Yverdon, puis les orchestres Vufflens Jazz Band, Downtown, Rapenew old folks et le Duo Markallan ont entretenu l’ambiance musicale dans les différentes cantines, bars ou tonnelles.

L’entrée se règle avec un billet de Fr. 10.– et un verre est offert. «Car il faut bien assurer un budget de fonctionnement qui est de Fr. 4000.– environ. Il s’agit de prendre le moins de risques possible. Nous avons quelques sponsors et nous vendons de la saucisse à rôtir en souscription, ce qui nous assure un petit fonds de caisse absolument indispensable», nous a encore signalé Laurent Michot, en bon gestionnaire qu’il est.

Fin des travaux et retour de la circulation

Toute la semaine, des passants ont observé la nouvelle configuration de la place du Marché et cela a beaucoup alimenté les discussions. En général un peu dubitatifs, ils attendaient de voir sur le plus long terme. Mais la nouvelle disposition du marché du jeudi a beaucoup plu par sa plus grande convivialité.

Par contre, ils étaient plus unanimes pour saluer le retour à la normale de la Grand-Rue. Après de longs mois de travaux nécessaires et urgents, mais qui en ont dérangé plus d’un, la Grand-Rue a enfin retrouvé un visage agréable, elle est devenue une zone «20», c’est-à-dire que les piétons et les voitures cohabitent (si possible harmonieusement) avec priorité aux piétons.
Vendredi matin, les employés de la voirie s’activaient à la Grand-Rue pour remettre en place les derniers éléments, mais n’étaient pas sûrs de pouvoir terminer à temps.

En fin de journée tout était prêt et les premières voitures ont pu circuler. Les passants comme les commerçants étaient en général assez positifs. Ils la trouvent jolie, de nouvelles terrasses ont fleuri. Un petit bémol pour ces gros pots de fleurs qui ne sont pas au goût de tout le monde. Pas qu’ils soient vilains, mais potentiellement dangereux en bouchant la vue des automobilistes.

A noter que l’inauguration officielle avec couper de ruban, animations et grillades est prévue le vendredi 19 juin.

Photo-montage qui n’a pas de caractère définitif . Des modifications d’aspect sont possibles.

Orbe : chantier de la Grand-Rue

Cette fois, ça y est, l’inéluctable va prendre une forme tout à fait tangible à partir de la mi-avril et qui, pour autant que tout se passe sans accrocs particuliers, va durer jusqu’en décembre 2014, ceci avec quelques prolongations moins draconiennes en cours d’été 2015.
Rassurer… si possible
Les propos du meneur des débats, J.-A. Mayor, municipal en charge du dossier, secondé par son collègue P. Mercier, devant un copieux parterre de commerçants et de résidents du centre-ville, se sont surtout voulus rassurants quant à la capacité des maîtres d’œuvre à respecter le calendrier cité.
L’historique, les infrastructures et la circulation
Les démarches et réflexions qui ont présidé à la mise en route de ce chantier, ses maintes contraintes administratives et techniques ont largement été développées, éclairant de manière très compréhensible le sujet.
Les modifications des circulations et du stationnement (faisant l’objet d’un encart particulier dans le présent journal) ont rencontré une écoute toute particulière, tant le sujet est sensible.
Zone de rencontre
La volonté affichée de nos autorités de faire du centre-ville une zone de rencontre, pour louable qu’elle soit, ne pourra réellement se concrétiser que si un commerce vivant de proximité peut rester actif et dynamique.
C’est bien ce sentiment qui a transcendé dans la partie de cette séance d’information dédiée aux questions des auditeurs présents: modalités d’accessibilité aux commerces et habitations, sécurité et impact du chantier, pérennité des terrasses de cafés, vitesses de la circulation dans les rues encore accessibles, tangibilité du mobilier urbain, marquages au sol, etc.
L’optimisme donne du sens à l’existence
C’est bel et bien cet adage que se devront d’appliquer sans modération les riverains du centre ville, tant la période à venir semble semée d’embûches de tous ordres et qu’il faudra bien, plutôt de gré que de force, surmonter, ensemble

La Grand-Rue à Ballaigues.

Ballaigues: gros investissements votés

 La Grand-Rue à Ballaigues.

La Grand-Rue à Ballaigues.

Lundi soir s’est déroulée à Ballaigues la première séance du Conseil communal de l’année 2013, sous l’autorité du président Daniel Bourgeois. En préambule, et sortant de la configuration apolitique du village, «dans lequel on fonctionne avec une liste d’entente depuis toujours», le syndic Raphaël Darbellay a lancé un appel solennel en faveur du rejet de la LAT proposée en votation le 3 mars. «L’acceptation de ce texte constituerait pour Ballaigues la fin de ses maigres espoirs de pouvoir agrandir un jour sa zone à bâtir» a conclu le syndic, qui est aussi revenu sur la problématique de l’autoroute A9b, pour laquelle il a rappelé le dépôt à Berne du postulat Jean-Pierre Grin demandant au Conseil fédéral le traitement du problème du bouchon quotidien au travers de diverses suggestions faites conjointement par les syndics de Vallorbe et Ballaigues.

Une Grand-Rue flambant neuve

Au plat de résistance de la séance figurait l’octroi à l’exécutif d’un crédit de 4.054 millions de francs, le plus important depuis la construction du Centre villageois, pour la réfection en profondeur de toute la Grand-Rue. Un travail colossal sur lequel se sont penchées deux commissions: la commission des finances pour les aspects du financement à choisir et une commission ad hoc pour les aspects techniques. Ni les aspects techniques du projet municipal, ni les aspects financiers n’ont fait l’objet de remarques particulières. La Municipalité a simplement été invitée à choisir le financement auprès de l’établissement bancaire qui fera l’offre la meilleur marché, ce à quoi elle s’est engagée. Du côté technique, rien à redire à un projet qui verra la chaussée flanquée de nouveaux trottoirs plus larges en plusieurs endroits, et qui devrait aussi recevoir quelques aménagements urbains destinés à modérer la vitesse. «Nous ne pouvons pas faire tout ce qui est imaginable sur un tronçon classé route cantonale de délestage» a encore précisé Thomas Maillefer, le municipal en charge du dossier. «Notre souci a été l’amélioration de la sécurité des piétons par la création de trottoirs plus larges», a-t-il encore ajouté.

Travaux dès la mi-avril

Une partie du Conseil aurait souhaité que l’on entreprenne simultanément aux travaux une réflexion sur les possibilités pratiques de rendre le centre du village plus attractif. «J’ai envie de pouvoir me promener dans cette nouvelle Grand-Rue et l’on devrait égayer le projet», a précisé Christian Bechler, soutenu par quelques voix dans le Conseil. Les nécessités techniques et les exigences du Service cantonal des routes ont toutefois eu raison de ces velléités, du moins pour l’instant, puisqu’elles n’ont pas fait l’objet d’une demande formellement déposée. C’est à l’unanimité que le crédit a été voté. Les travaux débuteront en principe à mi-avril pour 2013 et se termineront à mi-octobre. Avec un programme identique pour 2014. Le premier tronçon qui sera mis en chantier sera la partie centrale du village. La route ne sera en principe jamais coupée, mais la circulation sera ramenée alternativement sur une seule voie par des feux de chantier. Ces travaux seront signalés assez loin du village pour dissuader les pendulaires ou les camions en transit de traverser Ballaigues.

Photo Olivier Gfeller

Croy: la Fête dans la rue fut bien arrosée

La rue, lieu de rencontre

Pour la deuxième édition de «La Fête dans la rue» depuis la reprise de cette coutume, les cieux n’ont guère été cléments pour les organisateurs. Mais le montage des diverses tentes qui jalonnaient le centre névralgique de la fête, effectué le jeudi, le fut sans pluie. Vendredi soir, malgré un ciel dans tous ses états, la fête fut animée et joyeuse.

La «Fifette», fanfare conviviale, ouvrait les festivités à 18 h. 30 accompagnée à la batterie par la pluie tambourinant sur la toile de tente.
Puis, peu à peu, les gosses envahissaient l’espace, les cris et les rires fusaient, les parents prenaient place et dégustaient la pâtisserie concoctée par les Paysannes Vaudoises. Un jet d’eau plus loin, Le Boule (Stéphane) et Quentin nourrissaient le four à pizza pour combler les gros appétits.
Et juste après la grande fontaine, chez Jacques Benoit, une tradition, l’orchestre Vufflens Jazz Band attendait son heure pour faire danser les visiteurs.

C’était une très belle soirée.
Sûr que l’année prochaine le temps sera parfait.

Photo Marlène Rézenne

Chapiteau du Cirque Zarti de Sainte-Croix.

Orbe: Mirages, le centre-ville en fête

Chapiteau du Cirque Zarti de Sainte-Croix.

Chapiteau du Cirque Zarti de Sainte-Croix.

Ce samedi, la cité urbigène accueillait sur sa place principale la deuxième édition de Mirages, un festival de rue.

Co-organisé par la Commission Culturelle et des Loisirs d’Orbe et le Théâtre de la Tournelle, cet événement s’inscrit dans la volonté de faire descendre la culture dans les rues. Pour Patrice Lefrançois, président de la commission, ce festival est «un événement essentiel pour la vie culturelle d’Orbe, puisqu’il tend à redonner vie aux vieux murs de la ville».

C’est donc dans une ambiance estivale que se sont réunis les amoureux du centre-ville pour assister à différents spectacles qui ont débuté à partir de 11h00 pour se terminer vers minuit. Deux scènes avaient été mises en place dans la rue principale, dont l’une généreusement prêtée par la Licorne, une association basée à Yverdon et spécialisée dans le montage de scène.

Au programme: jongleurs, clowns, comiques, musique, tambours, manèges, acrobatie et autres numéros de cirque ainsi qu’un concours de décoration de chaise.

Même les plus petits n’étaient pas en reste puisqu’il y avait un manège des plus surréalistes: l’Orgameuh. Ce manège-théâtre de la Compagnie de la Toupine, basée dans la région d’Annecy, est le fruit de six générations d’inventeurs d’automates et d’orgues de barbarie. C’est donc avec beaucoup d’émerveillement que les enfants ont pu chevaucher avions, anges et abeilles en métal.

En début d’après-midi, le public a rapidement pris possession des zones ombragées sous les platanes pour former un cercle autour du Zarti’cirque de Sainte-Croix. Certains n’ont pas hésité à profiter du spectacle les pieds dans la fontaine, se délectant à la fois du numéro de perche et de la fraîcheur de l’eau.

Oasis, un projet qui encourage les jeunes âgés de moins de 25 ans à dévoiler leurs talents artistiques n’a pas non plus laissé le spectateur indifférent. Mirages a en effet sélectionné cinq artistes – principalement des musiciens – de l’école de Jazz de Lausanne, du Gymnase artistique de Lausanne ainsi que des collégiens à venir se confronter à un vrai public.

Le festival a continué dans la soirée avec un duo de choc polyglotte n’hésitant pas à s’exprimer du français confédéral à l’anglais en passant par le schwitzertütsch. Le duo Full House a en effet amusé les spectateurs grâce à ses acrobaties, son jonglage et son humour décalé.

Enfin, Mirages n’aurait pas autant enchanté le public sans une vingtaine de bénévoles qui a contribué avec enthousiasme à rendre vie aux vieux murs de la cité.

Photo Sarah Gigon

La route rien que pour les ânes de Jean-Jacques et Anni.

La Praz : la route était fermée pour une bonne cause

La route rien que pour les ânes de Jean-Jacques et Anni.

La route rien que pour les ânes de Jean-Jacques et Anni.

Les travaux étaient terminés et les noms des rues posés.

Les derniers préparatifs

La route de ce village, tout en longueur, était promise pour trois jours, aux piétons, aux habitants, sur deux jambes ou à quatre pattes, sans souci de voir une voiture débouler sur cette avenue, toute neuve et propre en ordre.

La Société de Jeunesse Juriens-La Praz, préparait son caveau et les anciens (de la Jeunesse) bricolait une aire d’arrivée, aux allures de celles d’un marathon… pour les habitants avec un Baby-Foot juste à côté d’un petit bar convivial  pour étancher la soif des joueurs, sans oublier la musique.

Un peu plus loin, Willy s’affairait sur la poussière des chaises pour le boulodrome tout neuf, posé juste à côté de chez le syndic, Frédy Schnyder.

Le fromager et sa femme s’activaient à la préparation des tables pour la raclette, surveillant le petit dernier, épris de liberté routière.

Le soleil n’était pas bien haut

Une tente imposante barrait la route aux plus audacieux près de la grande salle, où l’apéritif et le repas seraient servis. Et tout au bout de l’avenue, le petit café, accueillait ses premiers clients. Ils avaient encore le temps, la cérémonie devait débuter à 10h30, devant la ferme des Osches… Ouis, mais, le quart d’heure vaudois n’est pas de mise à La Praz, ce serait plutôt une doublette ou son jumeau! Le programme avait pris du retard. Que voulez-vous, les «Pratoux» prennent le temps de respirer. Ils ont raison.

Cortège et flonflons sur la Grand-Rue

Depuis la grande salle, la Jeunesse Juriens-La Praz a rallié la ferme des Osches au son des tambours et grosses-caisses, avec une motivation phonique débordante. Conviés par la municipalité du lieu, les syndics de Moiry et de Mont-La-Ville étaient venus en voisin, ils paratgeaient les derniers potins avec Frédy et la population, sous un magnifique soleil.

Ensuite, la fanfare la Fifette, a pris les choses en musique, et drapeau du village en tête, elle a ouvert le cortège, emmenant dans son sillage les autorités communales, les invités, les enfants, les parents et les étrangers du dehors… pour cheminer jusqu’au centre du village, juste devant le collège, où les discours étaient prévus.

L’eau au village, une histoire ancienne et complexe

Après les remerciements d’usage et sincères du syndic, Frédy Schnyder parlait de l’historique de l’eau pour le village. Il donnait lecture des recherches faites par Claude Graber dans les archives communales et auprès de la mémoire des anciens, sur l’histoire de l’eau dès le début du 19e siècle à nos jours.

Les premières fontaines en pierres sont arrivées au village vers 1818 venant du carrier de Vaulion Marc-Antoine Bignens, elles remplacèrent quelques bassins en bois, des «auges», qui se détérioraient rapidement.  Au début du 20e siècle l’eau se facturait aux nombres de robinets. Depuis 1975, des compteurs furent posés dans chaque maison.

Lors des travaux entrepris par la commune dès 2009, toutes les lignes aériennes, téléphone et électricité, étaient mises en terre, conjointement avec les conduites d’eau toutes neuves et le séparatif. De grands candélabres, élégants et de couleur vert bouteille, illuminaient l’avenue pour le confort de ses habitants. Un investissement énorme pour cette petite commune du pied du Jura. La parole était donnée à Gabriel Cuvit, président du conseil général.

Alors ils ont fait une grande fête

Ils ont pris toute la rue, les enfants profitaient de faire un aller et retour sur la grande avenue avec les ânes d’Anni et Jean-Jacques Sordet. Une table de ping-pong vint bientôt concurrencer le Baby-Foot, et plus loin, un peu en retrait de la route, le boulodrome résonnait des premiers sons mats des boules ferrées atterrissant dans le sable.

Frédy avait réussi à récupérer un poteau de la CVE, qui avait été payé par la propriétaire de l’époque. Et ne se laissant pas démonter, il en demandait deux autres, pour faire les limites du boulodrome. Ça, c’est du recyclage, où je ne m’y connais pas!
Le soir, les enfants n’ont pas été au lit de bonne heure… les adultes, non plus!

Et le dimanche matin, ils étaient à nouveau tous dans la rue, pour prendre le déjeuner face au lever du soleil, révélant un panorama idyllique et sans fil…!

Le village privé de circulation, ce sont les chaises, les tables et les bouteilles qui ont été légion pour remplacer le trafic motorisé. Un parfum d’antan qu’il faisait bon partager.

Photo Marlène Rézenne