Articles

Castors sous les EPO au confluent de l’Orbe et du Talent.

Orbe : castors indigènes forcés de montrer leurs nez à cause de la crue

Deux familles de castors «urbigènes» installées sur les rives de l’Orbe ont dû montrer leurs nez dernièrement en raison des hautes eaux.
Mammifère rongeur, le castor est un animal industrieux qui exerce une inlassable activité au bord des cours d’eau, l’hiver excepté. Pour la petite histoire, le castor a disparu de Suisse depuis 1849 suite à une chasse intensive.

Puis, entre 1958 et 1977, 141 castors européens, dits «fibert», ont été réintroduits le long de nos rivières, et depuis 1962 il est totalement protégé en Suisse. L’association pour l’intérêt et le suivi du castor «Beaverwatch» fournit au service de la faune des données sur le recensement et autres activités liées aux rongeurs.
Deux familles de trois à cinq individus se sont installées dans la région proche, l’une en contrebas du pénitencier des EPO et l’autre dans la zone du Puisoir.

Il y a aussi un habitat dans la région de Vallorbe. On peut observer leur présence par les amas de branchages sur les sites.

Travail et nourriture

Le castor passe la majorité de son temps au labeur, abat avec ses deux incisives teintées ocre à croissance continue des arbres feuillus (saules – peupliers) afin de se nourrir, de protéger l’entrée de son terrier, de créer une digue où la rivière manque d’eau à son goût, afin de pouvoir nager dans la proximité de son habitat. A cette occasion, il favorise aussi la biodiversité, et les amas de branchages permettent de même aux poissons de s’abriter des oiseaux piscivores.
Les digues édifiées pendant l’été sont fixées à la rive par des pierres, des branchages, le tout solidifiée avec des feuilles et de l’argile. Il va même au champ pour grignoter maïs, betteraves et divers herbages. Mais l’écorce des arbres reste sa nourriture de base. Une fois ces copeaux ingurgités, il défèque un genre de boulettes de sciure qu’il consomme pour son équilibre vital.

Morphologie

Le castor reste le plus gros rongeur d’Europe. Il mesure environ 130 centimètres queue comprise et pèse de 20 à 30 kilos. Cet animal vit de 15 à 20 ans, et au printemps, après 4 mois de gestation naissent de 2 à 6 petits, qui, allaités pendant un mois, ne quittent leurs parents qu’à l’âge de deux ans. Le mâle marque son territoire à l’aide d’une sécrétion nauséabonde, le castoréum, produite par des glandes. Il est difficile de l’observer pendant la journée. Il reste à l’abri dans son terrier, pour se déplacer particulièrement à la tombée de la nuit.
Pour les personnes intéressées par le castor, l’association «Beaverwatch» sera présente fin mai à la fête de la nature à Orbe.

Photo © Benno Strimer

Le Conseil de Vaulion au travail.

Vaulion: le chantier du siècle prend forme

Le président Philippe Magnenat a convoqué le délibérant vaulieni la semaine passée pour permettre à l’exécutif de présenter et de déposer deux préavis très importants relatifs à l’adduction d’eau, à son évacuation et la réfection en profondeur de la route qui traverse le village de part en part. On parle de ces travaux depuis longtemps aux Trois Cœurs, mais cette fois le mouvement est lancé.

Les chiffres sont très importants pour une commune de 500 habitants, puisque le premier préavis concernant l’eau prévoit un crédit de Fr. 1.185 Mio alors que le second, essentiellement consacré à la réfection simultanée de la chaussée s’élève à Fr. 795 000.–. A relever que ces sommes ne concernent qu’une portion limitée du haut du village, intitulée pudiquement «Étape 1 Secteur 3». On peut donc imaginer ce que coûtera le projet complet, qui comprendra 5 étapes au moins et qui pourrait demander de longues années avant de se réaliser entièrement. La Municipalité a rappelé que les conduites existantes datent du début du 20e siècle, ce qui rend leur remplacement impératif.

Financement compliqué

Si sur le plan purement technique les travaux ne semblent pas devoir poser de problème particulier, leur financement est en revanche un casse-tête. Même si la Municipalité a revu ou va encore revoir les taxes communales existantes à la hausse, il faudra que la commune s’endette pour ces gros chantiers. Et ceci au-delà du plafond d’endettement voté en début de législature. Les préavis prévoient de faire passer ce dernier de Fr. 4.35 Mio à Fr. 6.135 Mio. Cette modification requiert toutefois l’aval du Conseil d’État. Un aval qui a déjà été requis en fin d’année 2013, mais sur lequel le gouvernement ne s’est pas encore prononcé. Des séances sont d’ailleurs prévues entre la Municipalité et le gouvernement cantonal.

La réfection de la chaussée, qui est une route cantonale traversant un village, devrait à nouveau pouvoir bénéficier de subsides cantonaux, suite à la fin du moratoire cantonal dès 2014. Une demande à hauteur de Fr. 600 000.– a été formulée dans ce sens. Autre particularité du dossier: la commune souhaite diminuer ses charges annuelles en amortissant les installations futures sur 50 ans, alors que la loi prévoit une durée maximale de 30 ans pour ce faire. Une demande de dérogation dans ce sens va donc aussi être déposée.

C’est une seule commission de 5 membres présidée par Danilo Perotti qui étudiera les deux demandes de crédit.

La STAP de Rances

AIVM: budget 2013 stable

La STAP de Rances

La STAP de Rances

Sous la présidence d’Alix Michel, de Lignerolle, le conseil de l’Association intercommunale du Vallon du Mujon (AIVM) s’est réuni la semaine passée à l’Abergement. L’ordre du jour prévoyait comme point principal l’adoption du budget pour 2013. Henri Nerny, de Valeyres-sous-Rances, président du comité directeur, a fourni quelques explications complémentaires au sujet d’un budget qui pourrait enfler à partir de 2014.

«Nous allons rester pour l’instant à Fr. 155.– par équivalent habitant, a précisé Henri Nerny, car nous ne disposons pas encore des chiffres sur une année complète de fonctionnement du nouveau système de STAP à Rances avec la réalisation du projet «Tout à Orbe». Cette dernière a dû hausser ses tarifs qui représentent une part importante des charges de l’AIVM. Des charges qui pourraient augmenter aussi à l’avenir, notamment sur des postes comme les contrôles informatiques des systèmes qui nécessiteront la conclusion d’abonnements, et aussi à cause de l’augmentation non prévue du volume moyen à traiter.» C’est pratiquement sans discussion que le budget 2013 a été adopté. Il prévoit des charges et produits de fonctionnement équilibrés de l’ordre de Fr. 300 000.—

Mais d’où vient donc ce surplus d’eaux claires?

La STAP recueille dans ses eaux usées tout ce que l’imagination permet de concevoir, voire pire, au point d’ailleurs de créer des pannes aux systèmes de pompage, explique aussi Henri Nerny. Une nouvelle information au public par l’intermédiaire de tous ménages ou d’affichage aux déchetteries a été évoquée. Henri Nerny a également insisté sur le fait que «le passage à la taxe au sac, et même au poids, pourrait avoir des effets néfastes sur l’engorgement des eaux usées et donc de la STAP».

La station comporte en effet un dégrilleur très performant, mais ces performances se traduisent par des boues de plus en plus lourdes et volumineuses. En période de pluies intenses, le débit des eaux claires est très élevé et le reste ensuite pendant environ une semaine. Ce qui contribue aussi à une surcharge pour la STAP. L’AIVM va conduire prochainement une étude sous-terraine des canalisations pour déterminer d’où proviennent ces surplus d’eaux claires et remédier au problème.

Photo Olivier Gfeller

Depuis la gauche, Roger Augsburger, syndic et les municipaux, Amadio Santacroce, Janique Tissot, Eliane Piguet et Christian Rochat.

Mathod: un avant-goût d’eau au Conseil

Depuis la gauche, Roger Augsburger, syndic et les municipaux, Amadio Santacroce, Janique Tissot, Eliane Piguet  et Christian Rochat.

Depuis la gauche, Roger Augsburger, syndic et les municipaux, Amadio Santacroce, Janique Tissot, Eliane Piguet
et Christian Rochat.

Ce dernier lundi d’octobre, la population est venue nombreuse à la séance d’information publique concernant les nouveaux règlements des eaux. Roger Augsburger, syndic, a présenté la situation financière actuelle de l’eau, ainsi que le principe fédéral de causalité et d’auto-financement imposant que dorénavant les charges soient couvertes par les taxes (et non plus par les impôts comme jusqu’alors).

Monsieur Duarte, ingénieur civil de Mauler SA, ayant participé à l’élaboration de ces nouveaux règlements, fait alors un exposé très complet et vivant de cette nouvelle répartition plus équitable des charges. Ces règlements fourniront des critères objectifs de mesure. On payera ce que l’on consomme. Christian Hoenger du SESA rappellera à l’assemblée les points de droit.

Certes l’eau coûte cher, très cher et elle est indispensable. L’entretien des installation est onéreux. De plus, c’est le long terme qui doit être pris en compte. Actuellement, seule une petite part de la facture de l’eau est prise en charge par les taxes, un solde important est couvert par les impôts. Cela contrevient au droit fédéral actuel et ne peut durer. Des taxes fixes et forfaitaires sont prévues. Bien sûr, cela signifie une augmentation notable de ces dernières. Les impôts de leur côté ne diminueront pas, précise le syndic.

On patauge face aux nouveaux règlements des eaux!

La salle est déjà quelque peu houleuse suite à la présentation, le sujet de l’eau est délicat car il touche à la bourse du citoyen. Le nouveau président, Christophe Hunger, apprenti capitaine, dirigera le navire au mieux parmi la tempête et les écueils! En effet, il mènera les débats arborant un splendide L!
Le préavis municipal 13/12 était indéniablement le gros morceau de la soirée. Ce fut long et ardu ,voire même flou! En effet, un seul préavis portant sur plusieurs articles n’est pas chose aisée à faire voter.

Une certaine dilution de la matière se faisait ressentir. Finalement, la moitié du préavis municipal portant sur la distribution de l’eau potable est approuvée à la majorité. L’autre partie, concernant l’évacuation et l’épuration des eaux est renvoyée à la Municipalité pour complément. Celle-ci le représentera très probablement lors du dernier Conseil de l’année 2012. C’est une question de délais et finalement, cela donnera aux citoyens le temps d’assimiler ce qu’ils ont entendu ce soir-là et leur permettra de mieux se positionner.

Les deux autres préavis municipaux, l’un portant sur une demande de crédit de Fr. 65 000.– pour le remplacement d’une conduite d’eau, l’autre portant sur le taux d’imposition 2013 stable à 75%, sont acceptés à la majorité.

C’est à 22 h. 46, soit plus de 3 h. 15 après le début de la séance d’information que le Président lève la séance. Et, j’oubliais, Christophe Hunger a passé son permis de président!

Photo Catherine Fiaux

La Municipalité, soit Ch. Kaenel, P. Weidman, C. Tallichet-Blanc et T. Vidmer. Manque N. Piguet.

Valeyres-sous-Rances: un seul objet à l’ordre du jour du Conseil

La Municipalité, soit Ch. Kaenel, P. Weidman, C. Tallichet-Blanc et T. Vidmer. Manque N. Piguet.

La Municipalité, soit Ch. Kaenel, P. Weidman, C. Tallichet-Blanc et T. Vidmer. Manque N. Piguet.

Ce 3e mercredi de mars s’est déroulé le Conseil général sous la présidence de Raphaël Berthoud. Un ordre du jour relativement succinct devant une assemblée quelque peu clairsemée; le quorum est néanmoins atteint.

Adoption à l’unanimité du procès-verbal détaillé du dernier conseil, lu par Sylvie Troyon, secrétaire, mais aucune assermentation. C’est alors au tour de Thierry Vidmer, municipal des finances, de nous présenter le préavis municipal 6/12, seul objet du jour.

Demande d’un crédit de Fr. 280 000.– pour financer l’amenée des eaux claires et du gaz aux parcelles 70 et 364.

Il a été constaté que le collecteur d’eaux claires de ces différentes parcelles n’est pas sûr, la caméra de surveillance ne pouvant passer. Le projet municipal porte donc sur la création d’un nouveau collecteur qui pourrait reprendre les eaux claires des parcelles désignées; on profiterait de la «creuse» pour amener également le gaz.

En chiffres, cela représenterait un coût total de Fr. 280 000.–, sous forme d’emprunt bancaire. Le coût annuel serait de
Fr. 16 333.– (soit, amortissement de Fr. 9 333.– et intérêt moyen de la dette de Fr. 7 000.–.)

Préavis favorable des deux commissions concernées: celles-ci relevant le caractère nécessaire de cet équipement en E.C. La commission de gestion soulève alors le point qu’il serait peut-être judicieux de prévoir un nouveau collecteur pour les eaux usées également, ces travaux pourraient éventuellement être compris dans le poste divers et imprévus de Fr. 16 200.– du préavis 6/12.

La Municipalité y avait aussi pensé. Cela provoque une certaine confusion dans l’assemblée: sur quoi va-t-on voter? Ce collecteur des eaux usées est-il finalement compris dans le préavis municipal? Raphaël Berthoud est catégorique, le vote porte sur le préavis seul, soit sur les eaux claires et le gaz. L’assemblée adopte le préavis tel que présenté.

Corinne Blanc, syndique, nous informe que notre employé communal, Roland Gast atteint dans sa santé, ne reprendra pas son travail; nous lui présentons nos meilleurs voeux de rétablissement.

Elle nous annonce par ailleurs une balade sur le territoire communal en compagnie du garde-forestier le samedi 12 mai, enjoignant tout un chacun à y participer. La séance se clôt à 21 h. 10. Les eaux claires et usées, faisant encore certains remous dans la salle !

Photo Catherine Fiaux

Et enfin installés dans la fouille en V (PP).

Chavornay: un collecteur des eaux claires digne d’une métropole

Et enfin installés  dans la fouille en V (PP).

Et enfin installés dans la fouille en V (PP).

Depuis le 27 octobre dernier, un chantier, qui restera unique à Chavornay, dévoile les entrailles de la plaine de l’Orbe à l’ouest de la zone industrielle pour installer un nouveau tube d’évacuation pour les eaux de pluie. Effectivement, l’actuel collecteur d’eaux claires qui date des années 50 et qui draine l’eau jusqu’au canal, se fait un peu juste au vu du développement du village (il a actuellement 600 mm de diamètre pour finir à 700 mm vers l’exutoire).

Dès lors, il fallait augmenter le diamètre de ce conduit pour pouvoir évacuer toute l’eau claire du centre du village et de la zone industrielle. Le choix s’est porté sur une nouvelle canalisation d’environ 1 kilomètre, composée de tuyaux de 1400 mm de diamètre et qui peuvent évacuer jusqu’à 4 500 litres par seconde. Ces dimensions qui paraissent gargantuesques pour un village comme Chavornay ont été imposées par la pente qui reste faible (moins de 3%) et par la longueur de l’ouvrage. De plus, ce calibre laisse une marge pour le développement de la zone industrielle et du centre du village.

Les travaux, réalisés par le bureau DTP à Orbe sous la conduite d’Alexandre Krieg, forment une fouille en V de plus de 330 mètres sur du terrain plutôt souple. Celui-ci est paré d’une semelle en béton armé posée sur des pieux et tapissée de gravillon qui enrobe les tuyaux.

D’un coût d’environ Fr. 2 200 000.–, le collecteur sera opérationnel ces prochains jours.

Photo Pierre Pellaton

De dr. à g.: Représentants municipaux, Christophe Pinard, Simone Gudrna, Patrick Jordan, Monique Salvi, syndique, et Delphine Humblet, secrétaire communale.

L’Abergement: budget 2012 accepté

De dr. à g.: Représentants municipaux, Christophe Pinard,  Simone Gudrna, Patrick Jordan, Monique Salvi, syndique,  et Delphine Humblet, secrétaire communale.

De dr. à g.: Représentants municipaux, Christophe Pinard, Simone Gudrna, Patrick Jordan, Monique Salvi, syndique, et Delphine Humblet, secrétaire communale.

Huit points à l’ordre du jour du Conseil général présidé avec dextérité par Antoine Landry, amènent 18 conseillères et conseillers à dire présent sur 28 inscrits à l’appel effectué par la secrétaire Delphine Humblet.

Après l’assermentation de trois nouveaux conseillers, ouverture de la discussion sur le budget 2012 qui prévoit un excédent de revenus de Fr. 16 033.–. La salle est restée aphone, chaque membre du Conseil ayant reçu un document fouillé de la présentation comptable communale, aucune question n’a été formulée.

Après lecture du rapport positif de la Commission de gestion par Denise Charlet, qui rend tout de même attentive la municipalité d’être soucieuse avec les dépenses, l’assemblée accepte le budget 2012 sans délibération.

Dans le suivi de l’ordre du jour, les demandes d’autorisations de rigueur en début de législature; 1°, de statuer sur les acquisitions et aliénations d’immeubles et autres octrois de servitudes, pour des dépenses imprévisibles à hauteur de 30 000 francs; 2°, de plaider dans certains litiges juridiques, et 3°, de veiller au plafond en matière d’emprunts et de risques de cautionnement limité à Fr. 2 500 000.–, ont tous été acceptés à une large majorité.

Concernant le plafonnement d’emprunts, le ratio cantonal pour la commune de l’Abergement est de 215% au terme de l’exercice 2010, à cet égard, la Municipalité va tout mettre en œuvre pour éviter une péjoration de cette situation critique.

Large temps de parolepour affaires d’eau

Les problèmes liés à l’eau ont fait couler plus de paroles que les chiffres du budget: en primeur, contestation sur l’achat de nouveaux compteurs d’eau, mais les nouveaux compteurs sont livrés et seront posés prochainement. Autre souci, la vétusté du réservoir d’eau de la commune qui va devoir être mis en conformité, cela dans un avenir proche. Explication est donnée sur le résultat d’un sondage qui a permis la découverte d’une nouvelle source d’un débit de 120 litres/minute, mais qui doit encore être contrôlée. La liaison récente du réseau d’eau usée à la STEP d’Orbe amène une sensible augmentation des coûts d’épuration de Fr. 1,10 à Fr. 1,55.

Nominations

Pierre Meylan a été nommé à la suppléance de l’AISM (Association intercommunale de la source Mercier), et Christophe Beguin, à la commission de modération du trafic, commission qui passe ainsi à cinq membres.

Dans les communications municipales et divers, Patrick Jordan municipal, donne un préavis sur la taxe d’élimination des déchets ménagers, en regard de la réglementation cantonale en vigueur d’une taxe incitative: affaire à suivre…

Toujours dans ce domaine, une discussion et réflexion s’engagent sur l’opportunité de permettre le dépôt des ordures ménagères hors déchétterie, ainsi que sur l’horaire d’ouverture de cette dernière qui sera avancé d’une demi-heure pendant la saison hivernale, soit de 18 h. à 19 h.

Clôture de la séance par le président, qui permet à la boursière Valérie Courvoisier de distribuer les jetons de présence d’une valeur symbolique de cinq francs, et aux autorités d’inviter les intéressés au caveau communal.

Photo Alain Michaud

Tandis que les travaux du collège vont bon train, la Municipalité travaille sur le dossier du cerclage du réservoir de Vanté.

Agiez : taux d’impôt reconduit

Tandis que les travaux du collège vont bon train, la Municipalité travaille sur le dossier du cerclage du réservoir de Vanté.

Tandis que les travaux du collège vont bon train, la Municipalité travaille sur le dossier du cerclage du réservoir de Vanté.

Les membres du Conseil ont accepté de reconduire l’arrêté d’imposition fixé à 80%, pour l’année 2011. Celui-ci risque d’augmenter les prochaines années, la commune va devoir investir dans plusieurs postes, dont celui du service des eaux.

En effet, la période de six ans liée à la zone ZU est achevée. Le taux de nitrate dans l’eau à diminué, la moyenne est actuellement de 38mg/l. La deuxième période démarre avec comme objectif de descendre le taux de nitrate à 25mg/l. Pour obtenir ce taux il faudra augmenter la surface des prairies permanentes. Le coût actuel de cette zone est de Fr. 10 000.–.

Avec la mise en application du deuxième train de mesures, la commune devra débourser entre Fr. 12 000.– et Fr. 15 000.– par année. Quand au réservoir de Vanté : lors du contrôle effectué lors de la vidange printanière, il a été constaté que, malheureusement, la pose de la protection cathodique contre les courants vagabonds qui détériorent l’intérieur du réservoir est insuffisante, malgré que cette protection est efficace, de nouvelles traces de corrosion sont apparues.

Cédric Petermann, Municipal des eaux a informé le Conseil que la Municipalité cherche une solution. Lors d’un prochain Conseil, un projet sera soumis en votation.

Photo Elisabeth Zahnd