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La petite Méline dans les bras de son papa.

Chavornay: la petite Méline est la 5000e habitante

La population est en constante augmentation

En 2008 la cité aux corbeaux comptait 3387 âmes. Dix ans plus tard, certes avec l’apport de la fusion avec Corcelles-sur-Chavornay et Essert-Pittet, le cap des 5000 habitants est allègrement franchi. L’honneur en revient à la petite Méline qui, du haut de ses trois ans, a en toute simplicité été fêtée au Refuge des Thuyas. Installée dans le Nord-vaudois, la famille Bonhoure a quitté sa Toulouse natale il y a une dizaine d’années pour venir travailler dans le Nord-vaudois. Elle a rejoint Chavornay à mi-août. C’est ainsi qu’est revenu à la petite Méline, l’honneur d’être la 5000e habitante du village.
Nouveaux citoyens et naturalisés

Par la même occasion les autorités de Bavois et de Chavornay ont célébré leurs nouveaux citoyens, les plus jeunes nés en 2000 et qui cette année ont atteint la majorité, ainsi que les nouveaux naturalisés. En 2018, Bavois compte 12 jeunes citoyens et 10 naturalisations alors que Chavornay affiche 70 jeunes et 30 naturalisés. Les invités présents à cette traditionnelle rencontre ont eu l’occasion de participer à la plantation d’un arbre commémoratif. La manifestation s’est terminée par une sympathique agape au Refuge des Thuyas.

Vallorbe: marge brute en hausse en 2015

Affluence solide pour une séance rondement menée pour le délibérant de la cité du fer lundi soir. En effet, ce ne sont pas moins de 46 membres sur 50 qui ont répondu à l’appel du président Yann Jaillet, avec pour objet principal l’adoption du budget pour l’année 2015. Le document de la Municipalité présente des charges pour 16 millions de francs comparées aux produits dépassant les 17 millions de francs.

En valeur nette, il prévoit une augmentation de la marge brute de l’ordre de 1.2 million de francs, et un excédent net de revenus de quelques dizaines de milliers de francs. Pour la commission des finances chargée de son examen, «le budget 2015 montre des dettes importantes, dont les intérêts passifs sont bien maîtrisés. Quant à la marge de manœuvre avant d’atteindre le plafond d’endettement de 32 millions fixé en début de législature, elle est faible et représente un montant d’environ Fr. 400 000.–, achat du V Center prévu inclus dans le calcul.» Le budget n’a fait l’objet d’aucune discussion en plénum et a été approuvé à une très large majorité.

Bilan 2014 conforme aux prévisions

A l’image de ce qu’il avait fait l’an passé, le syndic Stéphane Costantini a tenu à présenter un bilan opérationnel de l’année, accompagné d’un aperçu des réalisations à venir pour 2015. Cet exercice a permis de réaliser que les travaux effectués en 2014 ont été nombreux et divers et qu’ils suivaient tous les buts et limites fixés dans le programme de législature et le plan d’investissement général. L’année 2015 verra entre autres la poursuite de travaux entrepris en 2014, notamment au collège ou pour le futur centre de soins, ainsi que diverses actions générales comme la réorganisation de la police administrative, qui enregistre deux départs, ou la création d’une zone de réception pour le public à l’entrée de la Maison de commune.

En fin de séance, le volumineux préavis concernant «Sur Grati» a été déposé. Une commission a été nommée pour en étudier les tenants et aboutissants, avec une séance d’ores et déjà prévue dans les trois conseils concernés, fixée au 21 avril 2015.

Une partie des nouveaux habitants présents

Vallorbe grandit régulièrement

Jeudi soir passé, sur la presqu’île du Musée du fer, les autorités vallorbières recevaient comme de coutume les nouveaux arrivés dans la Commune. «L’augmentation nette de la population en 2013 a été de 183 habitants, soit plus de 5%, ce qui constitue une très bonne croissance en comparaison cantonale» précisait le syndic Stéphane Costantini en marge de la manifestation.

Parmi les nouveaux arrivés, une soixantaine de personnes avaient répondu favorablement à l’invitation de la Municipalité. Cette dernière était présente «in corpore», accompagnée du président du Conseil communal Yann Jaillet. Les titulaires des dicastères municipaux ont rapidement brossé les domaines d’activité dont ils ont la charge, alors que le syndic a rappelé en quelques mots l’histoire de Vallorbe.

Le président du Conseil, quant à lui, a précisé la tâche du délibérant qu’il dirige cette année. Le syndic a aussi tenu à présenter les responsables des sociétés locales qui avaient fait le déplacement, des sociétés très actives qui sont au nombre de 50 environ. Terminant sa courte allocution sur un éloge de la concorde qui, par opposition à la discorde est une attitude qui permet de construire, le syndic a ensuite invité l’assistance à une partie familière autour d’un apéritif dînatoire qui n’aura laissé personne de marbre.

Image de synthèse de la zone Gruvatiez-En Lavegny.

Orbe: branle-bas de développement au sud

Le sud de notre ville va s’ébrouer et, avec lui, tout le reste de la cité qui en subira ou appréciera les conséquences. L’impact d’une arrivée, telle que la chose est prévue, de plus de 1 200 habitants entre 2015 et 2021, ne pourra en aucune manière être tout bonnement catalogué comme une sinécure.

Mise à l’enquête publique
Un communiqué de presse daté du 3 avril nous apprend que la Municipalité va mettre prochainement à l’enquête publique son plan partiel d’affectation de la zone Gruvatiez-En Lavegny.

Cette zone est sise entre la route d’Orny, les Granges Saint-Martin,
le chemin de l’Etraz et la courbe de notre célèbre chemin de fer ex-OC.

Pas de «Taoua» à Orbe!

Les 500 appartements prévus seront répartis dans une vingtaine de petits immeubles articulés autour d’espaces verts, des aires de jeux et des espaces communautaires.
Les commerces et les bureaux qui y sont également prévus généreront quelques 200 nouvelles places de travail. Ajoutons à cela qu’une crèche fait également partie des plans ainsi qu’un ou plusieurs établissements publics.
La mobilité douce sera de mise dans ce périmètre vu que les véhicules des résidents comme des clients des commerces seront stationnés en sous-sol.Des cheminements piétonniers seront disponibles pour les déplacements à l’intérieur du quartier.

Migros n’abandonnera pas le centre-ville

Une surface commerciale importante dont le nombre de M n’est, semble-t-il, pas encore tout à fait défini ouvrira ses portes sur cette parcelle.
L’inquiétude de voir tout l’intérêt commercial de notre centre de la cité se déplacer au bas de la ville, provoquant de facto une désertification du haut de la colline, était sensible.

La Municipalité a reçu l’absolue garantie des responsables de cette importante chaîne de distribution que le géant orange garde une antenne au centre historique, sous forme de Migrolino ou même un peu plus conséquent.

Un investissement de 200 millions

L’investissement de 200 millions de nos bons francs, nécessaire pour mener à bien ce projet, proviendra uniquement de fonds privés. Qu’on se le dise!
Il en ira, pour la commune, d’une facture représentant le 50% des frais d’équipement, dont à déduire une ristourne à valoir sur les équipements communautaires, comme le veut un règlement récent.

2015, le cru du siècle?

Si aucune opposition importante ne vient contrecarrer les plans tels qu’ils seront présentés de manière publique ce prochain lundi 7 avril à 20 heures au Casino, les premiers coups de pioches pourront déjà résonner au tout début 2015, année charnière dans le développement d’Orbe ainsi que de toute la région du Nord vaudois.

La croissance prend l’allure d’un cheval au galop.

Il arrive, parfois, que ce genre d’animal s’emballe…

Ballaigues: Dentsply Maillefer s’agrandit

De gauche à droite, le conseiller d'Etat Philippe Leuba, le CEO de Dentsply Maillefer Dominique Legros et le syndic de Ballaigues, Raphaël Darbellay

De gauche à droite, le conseiller d'Etat Philippe Leuba, le CEO de Dentsply Maillefer Dominique Legros et le syndic de Ballaigues, Raphaël Darbellay

En présence de très nombreuses autorités cantonales, communales et françaises et devant un parterre de personnalités, le CEO de Dentsply Maillefer, Dominique Legros, accompagné du conseiller d’État Philippe Leuba et du syndic de Ballaigues Raphaël Darbellay, a présenté lundi le projet d’agrandissement de son unité de production du Verger, à Ballaigues. Répartie sur plusieurs sites dans le village, l’entreprise a décidé d’abandonner à terme ses bâtiments du Creux, qui se révèlent trop anciens et peu pratiques à rénover, pour se lancer dans la construction d’un nouveau bâtiment qui permettra d’augmenter la production d’environ 30 %, «ce qui devrait suffire pour les 8 à 10 ans à venir», précisera Dominique Legros. Ce nouveau bâtiment ultramoderne, aux normes Minergie et comptant des capteurs solaires en toiture jouxtera l’actuelle usine que l’on aperçoit en passant sur l’autoroute. Destiné en premier lieu à abriter la production des plus récents produits de l’entreprise, le nouvel édifice comprendra également une cafétéria de 800 m2, ainsi que des locaux techniques. Cette nouvelle unité représente un investissement de l’ordre de 35 millions de francs, qui sera réalisé de juillet 2013 à juin 2015 environ, un délai approximatif dû en partie aux rigueurs du climat en hiver.

Une très bonne nouvelle pour l’économie vaudoise

Lors de cette annonce, le conseiller d’État Philippe Leuba s’est dit particulièrement ravi par cette extension et la création des 100 à 120 nouveaux emplois qu’elle va générer à terme. «Dans le contexte actuel de morosité économique en Europe, il est particulièrement important de pouvoir constater que même dans les emplois industriels, il est possible de créer des emplois en Suisse, malgré la cherté de son franc et du coût de la vie» a précisé Philippe Leuba. «Le gouvernement vaudois est ravi d’avoir pu assister l’entreprise dès la naissance de son projet, qui sera suivi au Château avec toute l’attention nécessaire». Le syndic de Ballaigues Raphaël Darbellay a noté de son côté que «depuis de très nombreuses années, Ballaigues avait fait le choix de l’excellence. À l’image de l’entreprise Dentsply Maillefer, qui depuis plus d’un siècle vit en symbiose avec la commune et chemine avec elle». «Rendez-vous dans deux ans», a lancé Dominique Legros à l’assistance, profitant au passage de préciser que l’inauguration aurait certainement lieu en période estivale, ce qui rendrait les transports plus faciles.

Dentsply Maillefer en trois mots

Leader mondial de son marché des instruments dentaires, Dentsply Maillefer a été fondée en 1889 par Auguste Maillefer. Elle a été dirigée par la famille jusqu’en 2011, date à laquelle Pierre-Luc Maillefer a pris sa retraite. En 2012, le chiffre d’affaires de l’entreprise a atteint près de 290 millions de francs, avec un personnel de 900 collaborateurs travaillant dans plus de 120 métiers différents. Propriété du groupe américain Dentsply depuis 1995, l’entreprise de Ballaigues a multiplié son chiffre d’affaires par 8 depuis son acquisition, pour tenir actuellement environ 60% du marché mondial dans ses spécialités, ceci au travers de 120 pays.

Photo Olivier Gfeller