De gauche à droite: 1er roi, Adrien Magnenat - 2e roi, Denis Troyon - 3e roi Jean-Michel Magnenat - 4e roi, Daniel Monnier – 5e roi Alain Magnenat. Devant: les petits rois: Max Ansermet et Gabriel Maire.

Orbe: l’Abbaye d’Orbe a fait feu

La Noble Abbaye des Archers de la ville d’Orbe est née le jour du tir à l’oiseau en mai 1719, premier système de milice d’alors, et elle représente les prémices de la société d’Abbaye actuelle.

Les membres de la noble Abbaye d’Orbe ont ouvert le feu pour marquer les 170 ans de sa fondation en 1848. Une fête traditionnelle basée sur une compétition de tir, qui au fil des ans s’est complétée d’une animation populaire festive. Le millésime 2018 a été une belle réussite, avec les activités traditionnelles d’une Abbaye, ponctuées par les discours de Patrick Simonin député et Henri Germond, syndic d’Orbe.
Sur le thème du Moyen-Age, le cortège du dimanche, agrémenté par la présence de divers groupes plein d’entrain, a ravi un nombreux public. La rentrée du drapeau sur l’Esplanade du Château a réuni lui aussi nombre de participants pour clore cette magnifique fête populaire.

Au stand
C’est une centaine de membres qui se sont rendus au stand de Valeyres-sous-Rances pour rivaliser d’adresse et essayer d’obtenir les lauriers.

Lors du couronnement sur l’Esplanade du Château, l’Abbé-Président Jean-Michel Magnenat a couronné comme 1er roi sur la cible Abbaye, à l’addition des points: Adrien Magnenat avec 431 points, 2e roi au coup centré, Denis Troyon avec un 99 appuyé d’un 95. 3e roi : Jean-Michel Magnenat avec 424 points, 4e roi au coup centré: Daniel Monnier avec un 99 appuyé d’un 84. 5e roi sur la cible surprise: Alain Magnenat pour un total de 45 points.
La fête s’est poursuivie
le lundi avec les manèges et la joie démonstrative des enfants, et de se terminer par un dernier bal conduit par «Patrick Léonard».

Une nouvelle classe au Verneret.

Chavornay: le numérique pour la rentrée scolaire

Etablissement pilote

Dix établissements ont été désignés pilotes de l’éducation numérique dans l’école vaudoise, un chantier prioritaire pour le Département de la Formation de la Jeunesse et de la Culture. Chavornay en fait partie, Anne Fournand, la directrice, s’en réjouit.

A cette rentrée, les plus jeunes élèves, ceux des classes 1 à 4, sont concernés. Selon le programme établi, les classes 5 à 8 seront impactées l’an prochain et la dernière tranche l’année suivante. Le cursus de formation des enseignants démarre dès cet automne.

Il n’y a pas que les écrans

Pour les plus jeunes, l’immersion ne passe pas prioritairement par les écrans. Des jeux de logique, la manipulation et la programmation d’un petit robot développé à l’EPFL serviront à développer un esprit de logique adapté à l’apprentissage du fonctionnement et de la programmation des outils numériques.
Pour les plus grands, l’enseignement de l’informatique se poursuit, mais les outils à disposition se sont enrichis avec entre autres l’introduction d’une imprimante 3D et des cours de robotique. L’établissement se prépare même à prendre part au championnat par équipes de la Robot First Lego League.

Pas de portable à l’école

Ni en classe, ni durant les pauses, telle est la règle qui régit désormais l’usage du téléphone portable dans les écoles. Cette mesure, imposée à tous les établissements vaudois, n’est pas une surprise pour les élèves de Chavornay pour qui c’était déjà le cas.

De nouvelles installations

Cinq classes flambantes neuves seront ouvertes dans le bâtiment en fin de construction sur le site du Verneret. Equipées en moyens informatiques avec des tableaux interactifs, elles offrent en plus de superbes visions panoramiques sur la plaine et les coteaux avoisinants. Premier élément des futurs équipements sportifs d’athlétisme, une piste de 100 m. remplace la bande goudronnée inutilisée jusqu’à ce jour.

Facture du matériel scolaire
C’est le sujet qui agite en ce moment les esprits. Pour l’établissement de Chavornay, aucun changement à signaler. Les plus jeunes élèves sont dotés du matériel habituel, durant toute la scolarité les livres et cahiers sont fournis. Seuls quelques livres sont parfois achetés par les élèves et les effets personnels pour le sport sont à charge des familles.

Le chalet des Maisons-Doubles et sa vache géante.

Vaulion – mi-été: accueil aux Maisons-Doubles

Le Syndicat agricole et d’élevage de Vaulion a institué une belle tradition conviviale. Depuis 2013, chaque année, un des nombreux chalets d’alpage de la commune s’ouvre et accueille le public l’espace d’une journée.

Pour cette déjà sixième édition, c’est le chalet des Maisons-Doubles qui était le but de cette nouvelle découverte.

Les familles de Christian et Stéphane Messeiller, les amodiateurs des lieux, avaient bien fait les choses. Elles n’ont pas hésité à adapter la vaste écurie en salle de restaurant où de nombreuses fondues et autres grillades ont été servies. Autre originalité, le bar avait été aménagé dans une grande bétaillère placée devant le chalet. Vu la configuration des lieux, il n’était pas possible d’organiser un parking à proximité immédiate. C’est donc plus bas, vers la route de la Breguettaz, qu’il fallait laisser son véhicule puis monter à pied durant une dizaine de minutes environ. Une voiture navette gratuite était cependant organisée.

Apéritif original

Mais les courageux marcheurs étaient récompensés. Le long du trajet, on pouvait apercevoir un écriteau blanc simplement marqué «Apéro». Alors, il fallait redescendre un peu pour accéder à un lieu pentu où arrive une petite source. Et c’est dans ce coin un peu secret que Stéphane troublait cette eau pure et fraîche avec une délicieuse absinthe accompagnée de quelques «grignotages». Ensuite, une petite montée permettait de retrouver le chalet.
Les enfants n’étaient pas oubliés. Une énorme vache «grand format» avait pris place sur le pâturage et les accueillait volontiers pour se défouler. Un peu plus loin, un trio d’ânes observait, imperturbable, toute cette animation agrémentée par la musique d’accordéon.

Jean-Marc Ducotter devant les nouvelles halles.

Chavornay: Centre national des tortues, jusqu’à 4’500 animaux

Jean-Marc Ducotterd ne cache pas sa joie de faire visiter ce qui sera le plus grand centre de Suisse de la tortue. Au début de ce mois d’août, il a permis à 2’200 animaux d’une cinquantaine d’espèces sur 350 recensées dans le monde, d’être transférés dans leur nouveau complexe dont la construction n’est pas encore terminée.

On se souvient que ce CNT permet de recueillir les reptiles dont les familles veulent se séparer après avoir amusé leurs enfants pendant quelques années. Cependant, la durée de vie de ces animaux oscille entre 30 et 150 ans ! Passionné de reptiles dès son plus jeune âge, Jean-Marc a jugé inhumain de relâcher ces bêtes dans nos contrées.

C’est la raison pour laquelle il a décidé de les recueillir. Ce sera le cas pour un demi-millier d’entre elles cette année puisque plusieurs centres alémaniques ferment leurs portes et son centre pourra en contenir jusqu’à 4500 qu’elles soient aquatiques (provenance américaine) ou terrestres (Suisse).

Un lapin à l’origine

La concrétisation de ce centre est l’aboutissement d’une vie, selon l’intéressé lui-même. Il a fallu se battre pour réunir les deux millions nécessaires à la construction de deux halles, de bassins et parcs extérieurs. Du reste, il faudra encore trouver Fr. 400’000.– pour réunir le budget. Les bénévoles ont passé de très nombreuses heures à mettre en place le centre qui devient réalité car plusieurs investisseurs doutaient de la réussite de l’entreprise.

De manière curieuse, la passion de M. Ducotterd est née grâce à un lapin que ses parents lui avaient offert alors qu’il espérait un reptile. Déçu, il s’était promis de se venger en achetant par la suite des tortues pour lesquelles il s’est évidemment passionné. Comme quoi le hasard fait souvent bien les choses. Il faudra toutefois attendre le printemps pour l’inauguration de ce centre unique (CNT).

Ballaigues: camp de musique à La Bessonnaz: Concert de gala en bouquet final

Le 10 août, 62 musiciens et musiciennes âgés de 9 à 24 ans ont donné à la grande salle de Ballaigues un magnifique concert, résultat d’une semaine de travail intense à La Bessone. Les élèves en âge de scolarité obligatoire ont sacrifié ainsi leur dernière semaine de vacances, d’autres ont dû prendre congé. « Cet ensemble constitué de souffleurs (vents et cuivres) ainsi que de percussionnistes ne représente que le 10% de l’effectif», précise Lorenz Solcà, directeur de cette école, très satisfait de ce camp, des élèves et des professeurs.

Une semaine bien chargée

Partis du canton de Berne, le lundi matin, ces adolescents ont enchaîné les répétitions à un rythme soutenu. Le mardi par exemple, quatre répétitions, dont des partielles dans la journée et une le soir. Il y eut quelques moments de détente aussi, avec le mercredi la visite des grottes de Vallorbe et le jeudi soir une soirée récréative. Le vendredi est consacré aux répétitions générales et au concert pour lequel de nombreux parents se sont déplacés. Le samedi, nettoyages et retour dans les familles.

Mardi soir, répétition d’ensemble

20 h., les instruments accordés, tout le monde est prêt à accueillir les chefs, Daniel Schädeli et Matthias Leuthold qui vont conduire cette répétition. Après quelques exercices d’échauffement, place au travail sur la partition difficile d’Aladdin, d’Alan Menken. La direction est toute en finesse et précise. « Mesure 47, tout de suite à la brève ! », « Attention, lento subito, à la 9 ». Remarques bienveillantes et conseils se suivent, la pièce prend forme, les belles harmonies s’enchaînent, les musiciens sont attentifs, pas un mot entre les diverses reprises. Quelle discipline remarquable ! C’est au tour du deuxième chef de prendre la relève pour la musique « An Unexpected Journey » tiré du film Le Hobbit de Howard Shore : « 3e phrase, articulez davantage ! Il est 21 h. 20, on repasse le tout une dernière fois... ». Fatigués, mais heureux et contents, le sourire aux lèvres, les petits comme les grands quittent la salle pour une bonne nuit de repos.

Vendredi, concert !

A 19 h. 30, les plus jeunes « le Starterband », une vingtaine d’enfants et adolescents ouvrent les feux, avec un extrait de la « Watermusik » de G.-F- Händel, suivie de trois autres pièces dont « The Force Awakens » tiré de la saga de « Star Wars ». Très applaudis par le public, en supplément, les musiciens interprètent une pièce, sans directeur… Après une prestation remarquable des percussions, les plus âgés, « le Bläserband », nous offrent quatre pièces aux couleurs musicales et rythmiques parfaitement bien maîtrisées. Quel bonheur d’entendre les cuivres répondre aux bassons, les flûtes enchaîner sur les airs de clarinettes, ainsi que la précision des huit percussionnistes (triangles, cloches, timbales, xylophone, batterie, claves, etc…). A relever particulièrement, la pièce « Eric Clapton on Stage », arr. Paul Murtha. Pour achever ce prestigieux concert, les 62 musiciens se réunissent pour interpréter les deux pièces, parfaitement maîtrisées, répétées lors de la répétition du mardi soir.

Bravo à tous ces jeunes musiciens et musiciennes, ainsi qu’à leurs chefs ! Vous nous avez montré que la musique est une langue universelle qui réunit les gens et libère les émotions.

L’hélicoptère de l’armée alimente le Suchet en puisant de l’eau dans le lac de Neuchâtel.

Région – Manque d’eau: moindre mal

Alors que l’agence « China News Agency » et une radio américaine avaient fait le déplacement pour assister au remplissage des puits, l’armée suisse renonçait à se déplacer en hélicoptère au Suchet. Pour de justes raisons, puisque le brouillard recouvrait le sommet. Le suppléant du Chef cantonal de l’Agriculture, Jacques Henchoz, a attendu en vain le précieux liquide, l’eau qui manque depuis quelques semaines pour des raisons qu’il nous explique : « Dans le canton, malgré d’abondantes chutes de neige, cette dernière a fondu très rapidement contrairement aux années précédentes, si bien que les cours d’eau se sont vite trouvés à sec. Il a donc fallu envisager d’alimenter les alpages soit par camion, lorsque les puits étaient atteignables par la route, ou par hélicoptère lorsque cela n’était pas le cas. Sur une centaine de demandes d’interventions, 70 se situaient dans la chaîne jurassienne, mais que deux dans votre secteur (Suchet et Dent-Dessous). Il faut dire que depuis quelques années, nous avons recommandé de construire des étangs sur les hauts, comme nous avions préconisé la mise en place de citernes près des chalets.

2018 comme 2015, ou presque

Au Suchet, l’étang peut contenir jusqu’à 8’000 litres.Il faut compter 6 voyages depuis le lac de Neuchâtel pour le remplir. Par chance, il n’y a que des génisses ou presque en ce lieu et ces jeunes bêtes boivent moins qu’une vache, qui peut ingurgiter jusqu’à 150 litres d’eau par jour.

De plus, les animaux consomment moins à 1’500 mètres d’altitude ou lorsque la température baisse singulièrement ».

C’est au point que Dominique Rochat, qui gère le Chalet-Restaurant, ne s’inquiéte pas du report du transport. Cela dit, le Canton de Vaud prend en charge ces amenées d’eau, car il est préférable que les troupeaux demeurent à la montagne où l’herbe est encore abondante, plutôt que d’aller trop tôt entamer les réserves hivernales, lorsque le temps est aussi sec en plaine.

A entendre M. Henchoz, il ne fait pas de doute que nous assistons à une hausse des températures, malgré les allégations du président américain. En 2015, la situation climatique était à peu près la même, mais elle n’avait duré qu’un seul mois.

Prochaine parution le 17 août

L'équipe de l'Omnibus s'est mise au vert pour une quinzaine de jours.

Prochaine édition le vendredi 17 août.

Le bureau rouvrira quant à lui le 10 août, nous recevons vos demandes d'annonces et publicités sur le mail redaction@lomnibus.ch

M. Vuitel à la recherche des castors.

Orbe: Balade estivale sur les traces des castors

Ce mercredi, par un temps radieux, les quelques curieux présents ont pu découvrir le site du Moulin Rod autour du thème des castors de l’Orbe. M. Vuitel, de l’Association Patrimoine au fil de l’eau, a présenté les lieux, en commençant par le fameux ascenseur à poissons et la passerelle à castors de la centrale hydro-électrique des Moulinets.

Après une visite du musée, d’où l’on peut apercevoir des poissons se reposer quasiment sous nos pieds, le visionnage d’un film sur la vie des castors d’Orbe nous met en appétence à l’idée d’aller sur leurs traces le long du Chemin des Présidents. Une famille castor y a élu domicile, sur un territoire d’environ un kilomètre.

Des traces, il y en a! Certaines sont discrètes, comme des branches rongées ou un passage sur la rive, et d’autres, comme les huttes ou les arbres abattus, sont plus visibles. Cette fois, nous n’avons vu personne de la famille castor d’Orbe (qui se compose de quatre petits et deux adultes), mais quelques belles libellules nous ont gratifié de leur présence colorée. Seul bémol finalement : le peu de visiteurs.

Tout l’été, touristes et habitants de la région peuvent profiter des visites proposées par l’Office du Tourisme d’Orbe et l’Association Patrimoine au fil de l’eau. Découverte de la ville, des mosaïques romaines ou du patrimoine économique et technique du Moulin Rod sont au programme. Le détail des visites est disponible à l’Office du Tourisme ainsi que sur leur site internet.

La Lexion 780 en activité à Orbe.

Agriculture: les céréales sont quasi toutes fauchées !

Très, très vite, les batteuses ont mené leur bal annuel sur les orges dès le 20 juin, puis les colzas dès le 4 juillet et les blés dès le 6 juillet.
Les centres collecteurs ont vite été pris par la diversité, mais également par la quantité des céréales rentrantes. Les silotiers ont jonglé avec les annonces de récoltes et les trémies. Mais tout s’est bien déroulé, il faut dire que le soleil a grandement aidé les céréaliers, leur permettant de laisser les chars sur les champs, le temps de tout programmer.
Quelques moissonneuses ont dû s’arrêter, le temps d’un orage et que cela ressuie, mais en règle générale, ces moissons se sont déroulées dans le calme. En plaine, la presque totalité des céréales ont été fauchées et il ne reste plus guère que quelques colzas.
Selon le responsable des Centres collecteurs d’Orbe et Chavornay, Olivier Agassis, ce sera une bonne, voire une très bonne année du point de vue qualitatif.
Le poids à l’hectolitre se situe en moyenne entre 82 à 85 kg. Le taux de protéine est entre 13 et 15% et l’humidité est très correcte. Les résultats seront connus ultérieurement, mais on peut déjà dire que les blés Nara et Levis ont eu la cote auprès des cultivateurs.

Blé malade

Seule ombre au tableau, le blé qui sera déclassé, voire détruit, est celui qui a été atteint par une mycotoxine (champignon du blé) qui, grâce ou à cause des conditions météo a atteint la fleur et s’est développée sur le grain. Ce sont surtout les blés IP Suisse et les cultures extensives, sans labour après maïs, qui ont été touchés. Les cultivateurs de ces blés n’ont pas le droit de les traiter, même sur la maladie. Si vous avez de l’eczéma et que vous ne faites rien, il se propagera. C’est ce qui arrive aux cultures. Depuis quelques années, les milieux tentent de lutter contre cette fusariose, mais ne peuvent rien faire contre les tendances politico-agricoles. Ce champignon reste latent sur le terrain et ne pourra que se propager si rien n’est fait pour améliorer la situation.

Jessica Garcia était très sollicitée par les enfants.

Orbe – Passeport vacances

Quand tout va bien

Lors du dernier jour, après avoir ingurgité la lasagne du chef cuisinier de la semaine, Amadeu Lobo, les 288 participants à cette édition 2018 ne manquaient pas de dire leur satisfaction. A l’heure du bilan, les préférences étaient variées. Ludivine a aimé découvrir certaines disciplines de l’athlétisme comme les sauts en hauteur et longueur et envisage de reprendre la compétition qu’elle avait abandonnée. Cora a apprécié l’éducation canine, mais elle n’aura pas l’opportunité de dresser un chien car son papa est allergique aux poils de cet animal. Dany et Yohana se sont bien amusés au karting et lors du laser Game. La pisciculture a retenu l’attention de Deyan. Plus jeune, Abel, a côtoyé avec bonheur les tortues comme il a suivi avec attention la confection d’un fromage d’alpage. S’il n’y a eu que très peu de pépins, un accompagnant du dernier jour nous racontait qu’il était arrivé avec son équipe au Chalottet (en-dessus des Charbonnières) où on ne l’attendait pas (puisque le sujet a fait l’objet de deux déplacements). Le propriétaire n’avait pas remarqué qu’il recevrait du monde le mardi et le vendredi. Toutefois, la visite a tout de même eu lieu grâce à sa bonne volonté.

Des nouveautés intéressantes

Jessica Garcia ne cachait pas sa satisfaction au terme de cette semaine. Toutes les nouvelles animations ont enrichi le programme. Que ce soit la visite de la Ferme du Joran, la radio du Nord vaudois avec Yago, le Jedi (personnages de Star Wars), le Yoga ainsi que la Cheyenne Aventure qui a emmené les enfants vivre dans la nature, à marcher dans une rivière, de tirer à l’arc, à dormir dans un tipi du côté de Gletterens (Fribourg) après avoir préparé et mangé des grillades. Elle souhaitait mettre en évidence la participation du cinéma Urba, qui a diffusé une animation et offert une entrée à chacun des 288 participants. Idem pour le comité de la Piscine d’Orbe qui a donné accès à ses bassins durant les cinq jours du passeport. La vice-présidente du PV voulait aussi remercier les 60 bénévoles tout comme elle soulignait la participation de l’association Farafina solidarité Afrique qui a organisé le repas de soutien des bénévoles et organisateurs sur la place du Château. On notera enfin que la participation de la Protection Civile a facilité grandement l’organisation de cette semaine de distractions pour les 8-12 ans.

Jean-Yves Blanc contrôle encore l’entrée dans le carrousel de traite

Corcelles-sur-Chavornay. naissance d’une ferme laitière

Une nécessité économique

Pour permettre à deux personnes de travailler avec un salaire décent dans le monde de la production laitière, Jean-Yves Blanc, qui exploite le domaine hérité de ses parents à Vuarrens et celui de son beau-père à Corcelles, a opté avec son fils Valentin, pour la création d’une ferme destinée à la production de lait de fromagerie. Mise en exploitation il y a peu, elle est située dans les hauts de Corcelles. On y trouve un carrousel de traite et une halle pour le séchage et stockage du fourrage. Elle pourra accueillir jusqu’à 95 bovidés.

Automatisation et informatique au service de l’agriculture

Le bétail composé de vaches des races Montbéliarde et Brown Swiss, une vache d’origine américaine, bénéficie de places individuelles avec un sol amortissant synthétique recouvert de paille broyée. Les fumiers sont évacués par un robot qui les pousse sur toute la longueur de la halle. Dans le respect des règles imposées, les bêtes ont la possibilité d’accéder à une zone de plein air. La traite se fait sur un carrousel qui peut simultanément accueillir 24 bêtes et permet de traire 100 têtes en une heure. Munie d’une puce à l’oreille, chaque vache bénéficie d’un apport alimentaire correspondant précisément à ses besoins. L’alimentation du bétail provient entièrement des cultures de la ferme. Grâce à la récupération de chaleur en toiture le fourrage récolté est séché en grange. Il est possible d’en stocker 2500 m3.

La famille Blanc s’est dotée d’un outil de travail à la pointe du progrès. Il est actuellement en pleine phase de test, mais pour sûr, c’est un pari audacieux qui devrait être couronné de succès.

upe de Roméo et Juliette.

Chavornay – Promotions 2018 à l’EPSCEs

Instruire = construire

L’Etablissement Primaire et Secondaire Chavornay et Environs (EPSCE) est en plein développement. Le chantier d’extension des classes et de création d’une UAPE a débuté en janvier; les élèves ont pu suivre son évolution.
Anne Fournand, la directrice de l’établissement, s’est emparée de l’exemple de l’évolution du chantier pour rappeler que le temps de scolarité est très similaire à celui de l’avancement d’une construction. Dans les petites classes, on pose les fondations, pour les classes suivantes; il faut considérer que le gros œuvre progresse jusqu’à la cérémonie du sapin. A ce moment-là, le gros de l’ouvrage est terminé, mais il reste encore bien du travail avant l’achèvement du chantier. La remise du diplôme de fin de scolarité est comme la cérémonie du sapin, le chantier est bien avancé, mais il reste à faire…
Une cérémonie enlevée et rythmée
Cette année, ce sont 79 élèves qui sortent, diplôme en poche. La cérémonie de remise du papier tant espéré a été animée et rythmée par les interprétations du P’tit Bol d’Air, la chorale des plus jeunes, ceux du Petit Chœur du Verneret et ceux des membres de la troupe scolaire qui a habilement mis en scène et joué en cours d’année une version revue et corrigée de Roméo et Juliette.
A l’issue de la cérémonie, un apéritif a réuni parents, élèves et enseignants. Il était très impressionnant de voir les jeunes diplômés remercier directrice et enseignants pour toute l’aide dont ils avaient bénéficié pour parvenir à l’obtention de leur papier.
L’établissement a son bal des promotions
Pour la première fois, l’EPSCE a proposé un bal des promotions. A la suite de l’apéritif, et pour patienter avant l’ouverture du bal, diplômés et parents ont eu l’occasion de se restaurer dans un coin pique-nique, où, idée originale, deux food trucks les attendaient.
Toute l’organisation de l’après-cérémonie a été prise en charge par le Conseil d’établissement, un conseil composé à parité de parents d’élèves, d’écoliers, d’enseignants, et de membres de sociétés.
Le clou des promotions a bien entendu été le bal qui a vu l’inscription de 50 participants. Ils se sont retrouvés à l’ancienne grande salle, avec un bar décoré, un coin lounge, un DJ résident occasionnel du MAD et des jeux de lumière. Les Mojitos, sans alcool, ont fait un tabac, la belle ambiance a été de la partie jusqu’à la clôture à 3 heures du matin. L’année prochaine, le conseil d’établissement se dit prêt à remettra ça.