Le Conseil d’Etat dans la salle de la Municipalité d’Orbe avec Béatrice Mettraux, Jacqueline De Quattro, Pierre-Yves Maillard, Nuria Gorrite, Pascal Broulis et Cesla Amarelle alors que Philippe Leuba est arrivé plus tard, bloqué qu’il fut sur la route de contournement de Lausanne à cause d’un accident. Ils sont entourés par l’Exécutif urbigène avec Myriam Schertenleib, Serge Berthoud, Mary-Claude Chevalier et Henri Germond.

Orbe – Cérémonie d’assermentation, le Conseil d’Etat présent

La Commune d’Orbe a eu l’honneur d’accueillir la cérémonie d’assermentation de plus de 250 naturalisés du canton de Vaud, les sept membres du Conseil d’Etat étant présents à cette occasion.
En début de matinée, le Conseil d’Etat a tenu sa séance hebdomadaire dans la salle de la Municipalité d’Orbe comme il le fait une à deux fois par année en séance extra-muros dans différentes régions du Canton. Une belle occasion pour les sept membres du Conseil d’Etat de rencontrer les autorités communales et les représentants du Canton dans la région.

Ils ont ensuite participé, à la salle omnisport d’Orbe, à la cérémonie d’assermentation des naturalisés du Canton; une réception officielle qui se déroule traditionnellement à l’aula des Cèdres à Lausanne.
Deux cent cinquante personnes ont ainsi prêté serment à Orbe devant le Conseil d’Etat et leurs proches, accomplissant ainsi la formalité solennelle qui, au terme de la procédure de naturalisation, leur donne accès à la citoyenneté vaudoise et à la nationalité suisse.

Les membres du bureau de l’ADNV au grand complet: de gauche à droite: Jean-Daniel Carrard (Yverdon), Bernard Randin (Orbe), Stéphane Costantini (Vallorbe), Jean-Marc Buchillier (ADNV), Etienne Roy (préfet), Claude Recordon (Orbe), Franklin Thévenaz (Sainte-Croix) et Henri Germond (Orbe).

Yverdon: ADNV, prise de congé émue du directeur

Il est pour habitude, au sein de l’Association du développement du Nord Vaudois (ADNV), de tenir deux assemblées générales durant l’année. Ainsi, il était logique qu’après l’assemblée du printemps qui s’est déroulée en juin à Orzens, les membres reviennent à Yverdon, à Y-Parc plus précisément, pour se retrouver jeudi soir 15 novembre.

Une page se tourne

Le président, Claude Recordon, a donc ouvert cette 56e assemblée générale qui revêtait un caractère particulier pour marquer le départ à la retraite du directeur Jean-Marc Buchillier et pour lequel le conseiller d’Etat Philippe Leuba avait fait tout exprès le déplacement. Des propos, à la fois humoristiques et émotionnels, ont montré le profond attachement à ce directeur solidement implanté dans sa région. «En 26 ans de fonction, on lui doit la création d’innombrables emplois, de places d’apprentissage, grâce à la promotion économique de la région du Nord Vaudois qu’il a su mettre en place dans un foisonnement de destins humains», a souligné le représentant de l’Etat. «Pour l’ADNV, c’est aussi une page qui se tourne. Nous marquons une profonde reconnaissance pour son efficacité et tout le travail accompli», a noté Claude Recordon.

«Je ne risque plus grand-chose en vous présentant mon dernier budget consolidé puisque ce n’est pas moi qui le mettrai en pratique», a averti le directeur sortant. Mais les chiffres présentés sont bons. Pour 2019, s’affichent en effet les montants de 4,898 millions aux charges contre 4,907 millions aux recettes, d’où un petit excédent de revenus de Fr. 8960.–. Ce budget a été accepté à l’unanimité.

Bientôt cinquante ans !

Claude Recordon a dressé un bref rapport des activités qui concernent surtout l’avenir puisqu’en 2019, il s’agira de marquer le cinquantenaire de l’ADNV qui sera officiellement célébré lors de l’assemblée générale du 23 mai à Chavornay. Le président a aussi annoncé l’arrivée de la nouvelle directrice de l’ADNV en la personne de Nadia Métraux. On note aussi un changement dans la composition du bureau. Bernard Randin (Orbe) quitte la présidence de la commission Tourisme et sera remplacé par Henri Germond (syndic d’Orbe).

La place de jeu de Corcelles doit être rénovée.

Chavornay: une séance vraiment expéditive

Un tout petit peu moins d’une heure aura suffi à la présidente Véronique Brönnimann pour venir à bout de l’ordre du jour de la séance du Conseil de jeudi soir 8 novembre. Après des élections nécessaires suite à la démission d’une scrutatrice qui quitte la commune, et d’autres points de détails, l’assemblée s’est penchée ensuite sur les compléments nécessaires, apportés au budget 2018. Il en résulte une augmentation des charges de Fr. 133 300.–. Ce qu’a facilement admis la commission des finances en signalant que ces crédits complémentaires sollicités sont tous en rapport avec des nécessités incontournables apparues en cours d’année. Le léger excédent de charges à rajouter est sans conséquence sur l’état des finances communales. Au vote, les conseillers et conseillères ont accepté ce préavis par un vote positif unanime.

Sans discussion

Les deux autres préavis qui suivaient ont également connu le même sort, acceptés avec diligence et sans discussion. Il s’agit d’une part d’un crédit de
Fr. 154 000.– pour la réalisation d’une route d’accès à la rue du Levant. Une réalisation qui s’avère nécessaire pour son côté pratique, mais dont il avait fallu, au préalable, lever différentes oppositions déposées durant la mise à l’enquête.
Enfin, fusion oblige, il fallait aussi se soucier de l’état actuel de la place de jeu sise en face du collège de Corcelles. Vétuste, usée, hors des normes en vigueur, cette installation doit être rénovée de même que le réaménagement du site doit être impérativement exécutés. Pour ce faire, un crédit d’un montant de Fr. 32 530.– a été facilement accordé.

Orbe: Le chauffage à distance est en chantier


Un projet attendu et écologique

Si, dans un premier temps, la mise en service de la centrale de chauffage à distance de Montchoisi était prévue pour l’automne 2018, en réalité les premiers kilowattheures ne seront disponibles qu’en automne 2019.
La construction vient de commencer avec près d’une année de retard, ce temps apparemment perdu a permis d’optimiser la construction et particulièrement son coût à hauteur de près de 10% du projet initial. A terme, la centrale produira 5 millions de kilowattheures de chaleur.
Avec ce projet VOénergies et la commune d’Orbe mettent en œuvre une politique énergétique ambitieuse: réduire la dépendance aux énergies fossiles.
En faisant appel aux plaquettes de bois fournies par le triage du Suchet, ce sont 80% de l’énergie nécessaire qui sont produits localement.

Et qui donc sera chauffé

Pour l’instant, et d’ici à 2020, en deux étapes le réseau atteindra une longueur de 1 800 m et couvrira une zone comprise entre les routes de Montcherand et Valeyres-sous-Rances.
La centrale est construite en priorité pour assurer le chauffage du nouvel EMS de la fondation Saphir, mais il ira bien au-delà, puisque les bâtiments communaux, en particulier les collèges, ainsi que des bâtiments privés seront alimentés par la chaleur de la centrale.

La pose des conduites destinées à relier les bâtiments situés dans le périmètre de la centrale est prévue pour ces prochaines semaines.

La Croix d’Or sans ses échafaudages.

Ballaigues: La Croix d’Or n’a plus d’échafaudages

Le président Jean-Luc Leresche a dirigé lundi soir une séance qui a débuté par l’assermentation d’une nouvelle conseillère, en remplacement d’Eric Jeanneret, démissionnaire. C’est Jacqueline Collet, sous-secrétaire et dernière des viennent ensuite ayant accepté de siéger, qui a pris sa place. Dans les communications municipales, le syndic Raphaël Darbellay a signalé que, selon les renseignements fournis par l’administration fiscale cantonale, les services du conseiller fédéral Ueli Maurer n’ont pas encore réussi à encaisser le retour français de l’impôt sur les frontaliers. Au plan des liquidités, la commune se retrouve donc dans la même situation qu’il y a quelques années, une somme d’environ 1.5 million de francs lui restant encore due à ce titre. La France avait honoré sa dette vers Noël, la dernière fois.

La Croix d’Or qui avance et Carpostal qui pétouille

La rénovation en profondeur de la Croix d’Or avance selon le rythme prévu, d’après les renseignements fournis par le Municipal Jean-François Faivre. Les travaux de carrelage de l’attique et de la cuisine devraient avoir lieu cette semaine encore. De même, les travaux de la future terrasse devraient eux aussi commencer. Une nouvelle terrasse qui gagnera environ 1.5 mètre par rapport à l’ancienne, en raison d’un mur qui au final n’avait pas de fondations. Du côté des navettes scolaires de Carpostal, on a encore réussi à laisser en rade des élèves ou, s’agissant des chauffeurs remplaçants, à ne pas connaître les arrêts de la ligne «complexe» Ballaigues – Vallorbe. Des élèves ont aussi terminé leur course à Yverdon-les-Bains… L’AscoVaBANo a pris les mesures nécessaires pour que le transporteur performe convenablement.
A relever que les deux navettes sont toujours confondues par les élèves qui ont été priés de prêter plus d’attention à celle qu’ils doivent emprunter, ceci pour éviter les confusions, selon les indications fournies par le municipal Christian Nyfenegger.

Sépultures et budget 2019

Le règlement des sépultures et du cimetière de la commune a fait l’objet d’un toilettage pour satisfaire aux exigences cantonales; il sera ainsi plus clair que l’ancienne version et plus adapté aux exigences actuelles.
Dans la foulée, le syndic Raphaël Darbellay a présenté le projet de budget pour l’année 2019, le premier depuis quelques exercices à présenter un excédent de charges. Excédent de l’ordre de Fr. 300 000.– sur un total de 6.4 millions. L’Exécutif a dû faire preuve de pessimisme, a expliqué le syndic, pour tenir compte des incertitudes liées à l’introduction de la RIE III cantonale.

Le Municipal Luiz De Souza (debout) a été fort sollicité.

Orbe: un budget 2019 modéré

L’ordre du jour de cette avant-dernière séance de l’année ne semblait pas très fourni. Toutefois, il a donné lieu à plusieurs interventions dans le domaine des questions à la Municipalité. Mais pour commencer, il est important de préciser que le taux d’imposition demeure inchangé à 77% du point d’impôt cantonal. Ensuite le préavis sur le budget 2019 laisse apparaître un déficit qui ne se monte qu’à Fr. 279 367.–. Comme l’a précisé le syndic Germond, tous les services ont veillé à ne pas commettre des dépenses particulières dans cette période délicate. En outre, la commune va bénéficier des retombées de la RIE III comme elle a envisagé de puiser dans ses réserves pour un montant d’un demi-million. Il est cependant trop tôt pour aller plus loin dans l’analyse puisque la commission des finances se réunira à plusieurs reprises pour se pencher sur ces prévisions comptables pour l’an prochain.

Foncière, PNV et Fleur de Lys

Henri Germond a informé le Conseil de la concrétisation prochaine de la compagnie «Foncière et industrielle du Nord vaudois SA». C’est le 13 novembre prochain que les actes seront signés par le conseil d’administration qu’il présidera, alors que le syndic de Sainte-Croix Franklin Thévenaz (représentant de l’ADNV) le secondera et que le notaire Olivier Bloch complétera ce triumvirat qui bénéficiera des services de Xavier Duquaine (secrétaire) et Mme Holzer de l’ADNV (comptabilité).

Il faut rappeler que le but de cette société est d’acheter des terrains industriels avec l’aide de l’Etat de Vaud, de l’Association de développement du Nord vaudois et des communes, afin d’accueillir des entreprises sans s’endetter. En outre, il a été dit que le budget pour Orbe de la Police du Nord vaudois a diminué de 4% pour atteindre 1,867 million. A propos de Fleur de Lys, la nouvelle convention n’est pas encore applicable, car elle n’a été signée que par 2 des 3 PPE qui régissent le quartier, pour un aménagement adéquat (jeux, arbres, etc.) d’un projet qui été avait mal ficelé à l’origine.

CCLO et garderies

Enfin, plusieurs conseillers ont posé des questions sur la constitution actuelle de la Commission Culturelle et des loisirs d’Orbe dans laquelle ne figure plus qu’une conseillère communale quand bien même la CCLO dépend beaucoup des deniers de la ville.
On s’est aussi interrogés sur le questionnaire que les communes de l’UCV ont reçu au sujet des crèches et qui diminue le nombre d’exigences tout en imposant certaines normes pour le bien-être et la garde de la petite enfance.

La jolie fontaine de l’église est fissurée et suinte donc.

Valeyres-sous-Rances: on ne va pas au-devant de beaux jours…

Voilà ce qui ressort du Conseil général qui s’est tenu le 24 octobre sous la houlette de Dominique Streckeisen, président. En effet, comme pour beaucoup de villages, la RIE III (réforme d’imposition des entreprises), qui prendra ses premiers effets en 2019, provoque un manque à gagner évalué à ce jour à Fr. 55 000.– pour Valeyres.

Comme l’indique Thierry Vidmer, municipal des finances, le système vaudois de la RIE III est complexe, non prévisible et en constante évolution. Le préavis 16/18 propose donc une augmentation de 3 points du taux d’imposition pour 2019, qui passera de 65 à 68%. Après quelques discussions (ne pouvait-on pas mieux anticiper?)

l’arrêté est accepté. De toute façon, d’une manière ou d’une autre, il faudra payer la facture, sachant que les coûts du social, du scolaire croissent à grande vitesse et que la commune n’a aucune marge de manoeuvre à leur égard.

Unité d’accueil parascolaire = objectif N° 1

Roland Stalder, municipal, dans un rapport bien étayé expose la situation. Une unité d’accueil pour élèves (UAPE) se justifie à Valeyres qui fait partie du réseau d’UAPE de l’AJOVAL(accueil de jour Orbe, Vallée de Joux). La commune a donc l’obligation de la mettre en place. Ce sera une unité de 12 places pouvant accueillir les enfants avant l’école, à midi et après l’école dans des locaux communaux proches de l’école. La Municipalité donne la priorité à ce projet, l’aménagement de la place du village étant différée.

Par ailleurs, on apprend que la jolie fontaine devant l’église est fissurée, on va essayer de la conserver sans frais excessifs. Finalement, Sylvie Troyon, secrétaire du Conseil démissionnant, le poste est à repourvoir. A la suite de ce Conseil relativement concis, on se retrouve avec plaisir autour d’une bière à l’auberge du village.

Le pont et la maison de commune

Vallorbe: on sécurise des arrêts de bus

Le président Marcel Anex a dû faire preuve de patience lundi soir pour communiquer aux membres du délibérant le contenu de deux longues correspondances émanant d’un commerce de la Grand-Rue qui se plaignait de l’attitude de la Commune à son endroit, sur fond de police des constructions et d’exigences réglementaires jugées excessives. Toujours au chapitre des communications, on a appris la démission avec effet immédiat du conseiller Cédric
Huguenin, pour des raisons de santé.

Sécurité des arrêts de bus

Le long de la route qui mène du centre du village au giratoire du Creux, plusieurs arrêts de bus se succèdent. Le délibérant a accepté sans discussion le préavis municipal et le rapport de la commission proposant l’octroi d’un crédit de Fr. 145 000.–pour la sécurisation des arrêts du Pontet, du Trésit et des Jurats. Une commission qui n’a pas hésité à emprunter le bus scolaire pour étudier la question en situation, lorsque les élèves quittent le bus. Au final l’arrêt du Pontet sera supprimé en tant que tel, mais l’espace qu’il occupe sera rafraichi. Les deux autres arrêts feront l’objet de travaux d’amélioration, notamment en matière d’éclairage. A relever que depuis la rentrée d’août 2018, un petit bus prend en charge les élèves du quartier de Bellevue.

Budget 2019 dans le vert

Le projet de budget 2019 a été soumis à l’examen des commissaires. Il comporte des charges pour un total de 17.5 millions de francs et des recettes pour 18.6 millions de francs, en ligne avec celui de l’année courante, selon les précisions du syndic Stéphane Costantini. Cinq préavis comportant des crédits importants totalisant plusieurs millions de francs ont aussi été déposés en fin de séance. L’Omnibus reviendra en détail sur leurs objets dans un prochain numéro. A relever que ces demandes de crédit sont toutes incluses dans le plan d’investissement de la législature.

Après la séance, l’adjudant et chef de poste Sylvain Belin accompagné du sergent-major Jean-Martin Demoret, son remplaçant, du poste de Gendarmerie de Vallorbe ont présenté leur activité. A noter dans les nouveautés que depuis une bonne année, une patrouille parcourt 24 heures sur 24 les communes de la proche région.

Route des Grands-Bois rouverte?

Selon le syndic, qui a pris des renseignements auprès du voyer des routes, la route des Grands-Bois devrait, sous réserve de l’évolution des conditions atmosphériques, être de nouveau ouverte au trafic avant la fin du mois de novembre.

Personnel communal

Madame Désirée Carbonara a été choisie pour occuper le poste mis au concours de responsable des ressources humaines à 50%; cette nouvelle collaboratrice, au bénéfice d’un brevet fédéral dans les ressources humaines, débutera son activité le 1er novembre prochain.

Pascal Bays et Romain Nicole, gardes-forestiers et artisans du projet qui fédère les neuf communes du Triage du Suchet autour de la construction d’un hangar à plaquettes

Triage du Suchet: hangar à plaquettes, et chauffe la forêt

Le Triage du Suchet y réfléchit depuis dix ans. Rallier les neuf communes membres autour d’une structure de fabrication de plaquettes pour le chauffage a été un long cheminement. Pourtant, les exemples foisonnent : la Côte, Vallorbe, Ste-Croix et d’autres encore ont déjà misé depuis longtemps sur la production d’énergie renouvelable issue de nos forêts. Si les arguments financiers ont convaincu les municipalités et conseils communaux de L’Abergement, Ballaigues, Les Clées, Lignerolle, Montcherand, Sergey, Orbe, Valeyres-sous-Rances et Rances, les aspects du développement durable ont aussi séduit.

Le porte-monnaie et l’environnement

C’est ce qu’expliquent Romain Nicole et Pascal Bays, gardes-forestiers et artisans du projet : « Il met en valeur un produit régional et la plus-value revient aux propriétaires ». On parle de bois d’industrie qui n’est pas utilisable pour la charpente. Au lieu de l’envoyer à l’étranger dans des camions pour être défibré et aggloméré, avec des impacts environnementaux importants, ce sous-produit de la forêt est rentabilisé ici.

Premier coup de pioche

La construction d’un hangar de belles dimensions a donc démarré à mi-octobre sur la commune de Rances. Les billes de bois y seront transformées en plaquettes puis stockées. Le plus gros partenaire sera le chauffage à distance du quartier de Montchoisi à Orbe.

De la belle ouvrage !

Croy: travaux de réfection du canal, l’eau coule à nouveau

Le canal de Croy, prenant sa source dans le Nozon à l’aide d’un empellement situé au Pont de l’Étang, servait depuis des décennies à alimenter diverses forces hydrauliques telles que roues à aubes et turbines. A l’époque, deux lavoirs y sont construits et utilisés par les lavandières qui venaient y laver leur linge.

Combien d’entre nous se doutent de l’importance qu’avait, encore au siècle dernier, ce réseau de canaux dans cette région. Dès le XIIIe siècle, des moulins, des scieries puis des forges ont été installées sur les rives du Nozon et sur ses dérivations. Il ne s’agissait pas de simples « rigoles » mais de véritables canaux. Celui de Croy en est l’un des derniers vestiges.
C’est grâce au moteur hydraulique, dont la présence est attestée en Europe depuis l’Antiquité (il est décrit dans le Traité d’architecture de Vitruve ), que l’essor de certaines vallées a pu avoir lieu. En Europe, au Moyen-Âge, le moteur hydraulique s’est développé parallèlement à la disparition de l’esclavage. L’utilisation de l’énergie hydraulique plutôt qu’animale ou humaine a permis un gain de productivité, chaque meule d’un moulin à eau pouvant moudre 150 kg de blé à l’heure.

De nos jours, le canal est un endroit de loisir sur le bord duquel il est doux de flâner. C’est un véritable trésor, témoin de notre passé, que la municipalité de Croy a restauré en y prenant grand soin. Le chemin pédestre qui le longe fait le bonheur des marcheurs et des pèlerins. Un bel exemple à suivre !

Lors de la partie officielle depuis la gauche: Jean-Michel Charlet, président de la fondation Pré-Giroud et Stéphane Costantini, syndic de Vallorbe.

Vallorbe: Fort de Pré-Giroud, Brisolée royale pour la fin de saison

Samedi 13, c’est par un beau temps automnal que le fort Pré-Giroud a clos sa 30e saison d’ouverture au public. Châtaignes grillées au feu de bois, raclettes et généreux buffet froid ont régalé la centaine de participants. Quelques simulations de détonations faisaient sursauter, rappelant qu’il s’agit bien d’un ouvrage militaire.

Lors de la partie officielle réunissant, entre autres, Jean-Michel Charlet, président de la fondation Pré-Giroud et Stéphance Costantini, syndic de Vallorbe, on rappelle qu’il s’agit d’un des plus beaux forts et qu’il y a un devoir de mémoire à assurer sa pérennité. Merci aux nombreux bénévoles qui y oeuvrent!

Ouverture de la prochaine saison mi-mai 2019.
www.pre-giroud.ch ou 079 622 53 40.

La petite Méline dans les bras de son papa.

Chavornay: la petite Méline est la 5000e habitante

La population est en constante augmentation

En 2008 la cité aux corbeaux comptait 3387 âmes. Dix ans plus tard, certes avec l’apport de la fusion avec Corcelles-sur-Chavornay et Essert-Pittet, le cap des 5000 habitants est allègrement franchi. L’honneur en revient à la petite Méline qui, du haut de ses trois ans, a en toute simplicité été fêtée au Refuge des Thuyas. Installée dans le Nord-vaudois, la famille Bonhoure a quitté sa Toulouse natale il y a une dizaine d’années pour venir travailler dans le Nord-vaudois. Elle a rejoint Chavornay à mi-août. C’est ainsi qu’est revenu à la petite Méline, l’honneur d’être la 5000e habitante du village.
Nouveaux citoyens et naturalisés

Par la même occasion les autorités de Bavois et de Chavornay ont célébré leurs nouveaux citoyens, les plus jeunes nés en 2000 et qui cette année ont atteint la majorité, ainsi que les nouveaux naturalisés. En 2018, Bavois compte 12 jeunes citoyens et 10 naturalisations alors que Chavornay affiche 70 jeunes et 30 naturalisés. Les invités présents à cette traditionnelle rencontre ont eu l’occasion de participer à la plantation d’un arbre commémoratif. La manifestation s’est terminée par une sympathique agape au Refuge des Thuyas.