Le chemin de Marex sera élargi et bien éclairé.

Valeyres : projet de parc éolien convoité

Le chemin de Marex sera élargi et bien éclairé.

Le chemin de Marex sera élargi et bien éclairé.


Projet de parc éolien dans la Plaine de l’Orbe

Suite à la présentation de la société Vento Ludens du 27 octobre dernier, (voir notre édition du 5 novembre) le Président du Conseil général, Raphaël Berthoud a reçu, en début de semaine, un dossier complet de la part de la Société Romande Energie, afin de promouvoir leur offre concernant le projet d’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune de Valeyres-sous-Rances.

Toutefois, la Municipalité ayant déjà donné un préavis positif, suite aux diverses négociations avec la Société Vento Ludens, les conseillers ont dû se prononcer sur l’acceptation, ou non, des conventions liant la commune à la société allemande, en collaboration avec les Services Industriels de Genève, pour l’implantation d’éoliennes dans la plaine de l’Orbe.

Le Syndic, Jean-Paul Widmer a défendu ce projet avec véhémence, malgré le préavis partiellement négatif de la commission nommée pour étudier ce sujet.

En effet, la commission s’inquiète du contenu des conventions : «sont-elles sûres ? ne vont-elles pas à l’encontre des intérêts de la commune ?»

Suite à ces interrogations, le syndic s’engage, au nom de la Municipalité, à soumettre lesdites conventions à un homme de loi, ainsi qu’aux services juridiques de l’Etat de Vaud. Et Jean-Paul Widmer d’ajouter avec véhémence «c’est un projet magnifique, et pourquoi attendre ? Ne mettons pas les bâtons dans les roues des énergies renouvelables, que, pour une fois, la commune de Valeyres-sous-Rances soit la première à se lancer dans l’aventure, prenons le train en marche».

Rassurés par ces propos, le Conseil général accepte le préavis municipal par les deux tiers des voix.

De nouveaux frais en perspectives

Suite à la construction d’une nouvelle zone villas, le conseil a accepté le crédit pour l’aménagement d’une surlargeur du chemin, à vocation première agricole, avec la construction d’un trottoir, ainsi que la récupération des eaux pluviales et de l’éclairage public, pour un montant total de près de cent-deux mille francs.

Et les budgets ?

Ils ont été acceptés sans problème, d’autant plus que le déficit prévisionnel est d’environ Fr. 15 050.–.

Photo Sylvie Troyon

L’Etat Major des pompiers d’Orbe. Assis, Alexandre Cavalli (commandant) et Patricia Gaillard (secrétaire). Debouts : Pierre Maquelin (formation), Antonio Sanchez (quartier-maître), Serge Herzig (Chef DPS) et Cyril Bönzli (matériel).

Orbe : pompiers au rapport

L’Etat Major des pompiers d’Orbe. Assis, Alexandre Cavalli (commandant) et Patricia Gaillard (secrétaire). Debouts : Pierre Maquelin (formation), Antonio Sanchez (quartier-maître), Serge Herzig (Chef DPS) et Cyril Bönzli (matériel).

L’Etat Major des pompiers d’Orbe. Assis, Alexandre Cavalli (commandant) et Patricia Gaillard (secrétaire). Debouts : Pierre Maquelin (formation), Antonio Sanchez (quartier-maître), Serge Herzig (Chef DPS) et Cyril Bönzli (matériel).

Une grosse année

Le corps des pompiers urbigène a traversé une année assez chargée puisqu’il est intervenu à 114 reprises dont 72 fois à Orbe. Un quart des déplacements a été provoqué par des alarmes automatiques.

Il a fallu éteindre une trentaine de feux, faire face à sept inondations et autant de personnes coincées dans un ascenseur pour 8 désincarcérations, entre autres. L’essentiel des interventions se sont produites durant la journée, de 6 h à 18 h. En outre, ce Département de Premier Secours (DPS) a procédé à neuf exercices spécifiques, en dehors des entraînements habituels ce qui finit par constituer un grand nombre d’heures de travail et de dévouement.

Le Major Alexandre Cavalli a du reste remercié ses troupes qui ont toujours pour objectif d’être les plus performantes possibles. Quatre pompiers (Louis Ganty, Daniel Richter, Serge Werren et Jacky Weyer) ont fait valoir leur droit à la retraite alors que cinq recrues viendront renforcer les rangs.

Arnex déserte!

Plus de soucis en ce qui concerne le Département d’Appui (DAP), commandé par Jean-Michel Magnenat, qui est constitué des corps d’Agiez, Arnex, Bofflens, Montcherand et Orbe. Formé de 95 soldats du feu à l’origine, ils ne sont plus que 68 aujourd’hui. C’est surtout du côté d’Arnex que l’érosion est la plus importante, avec la démission de neuf pompiers cette année, un village qui ne compte même plus de commandant à ce jour.

Alors qu’à Agiez, le Lieutenant Chapalay a repris la direction du corps local tandis que le fourrier du DAP, Antonio Sanchez, s’est mis au service d’Orbe. Il a été remplacé par Philippe Egger (Bofflens). A l’avenir, les cinq corps effectueront des exercices en commun de manière à pouvoir s’exercer dans de bonnes conditions.

Durant l’année à venir, il sera question d’élargir le Sispo (Service d’incendie et de secours de la Plaine de l’Orbe) aux communes de la région, selon la volonté de l’ECA.

Année consacrée au sauvetage

Sur le plan du matériel, l’arrivée d’un camion-échelle 25 mètres a été l’événement majeur de l’année. Une douzaine de nouveaux appareils ARI équiperont les pompiers lors des interventions dans la fumée ce qui a nécessité une formation particulière pour les porteurs. Au passage, il faut relever que de nouvelles visagères sont à l’essai pour protéger les dames qui commencent à intégrer le corps.

Un groupe antichute a été constitué autour de Daniel Kündig. Massimiliano Franco s’occupera de la formation des recrues et Joël Girardet formera les intéressés au véhicule-échelle. L’année 2010 a été placée sous le signe du sauvetage et a été bien remplie. Le municipal du dicastère, Pierre Mercier, a remercié les pompiers dans leur volonté d’être à la pointe du combat et a souligné qu’il n’était pas logique que les entreprises concèdent de moins en moins à libérer leur personnel pour appartenir aux corps de pompiers.

Enfin, pour tous ceux que les pompiers d’Orbe intéressent, vous pouvez visiter leur site sous www.sispo.ch

Sophie Mayor, narratrice; le chat; le renard; Ulyssse fait le merle; Sylvie Gehringer est Mangefeu et Gilles Parent le Pinnocchio.

LaTuLu? Pinocchio, conte philosophique intemporel

Sophie Mayor, narratrice; le chat; le renard; Ulyssse fait le merle;  Sylvie Gehringer est Mangefeu et Gilles Parent le Pinnocchio.

Sophie Mayor, narratrice; le chat; le renard; Ulyssse fait le merle; Sylvie Gehringer est Mangefeu et Gilles Parent le Pinnocchio.

Orbe – Lecture gourmande à la Tournelle

Qui ne connaît pas les balades gourmandes qui fleurissent un peu partout, celle d’Arnex en septembre par exemple ? Mais qui a déjà fréquenté une lecture gourmande ? Ce concept très original, développé par la compagnie des arTpenteurs et la Tournelle, consiste à lire, découvrir un texte tout en dégustant des petites gourmandises tout en finesse.

Samedi soir au Théâtre de La Tournelle à Orbe, dans d’agréables effluves, les convives, spectateurs étaient aussi les acteurs de la lecture. «Pinocchio» de Carlo Collodi avait été choisi par la Compagnie des arTpenteurs (Corcelles-sur-Chavornay) associée à la Compagnie Pied-de-Biche (Lausanne). Ils vont le monter l’année prochaine dans le petit chapiteau des arTpenteurs et partiront en tournée en Suisse romande, ils viendront à Orbe les 14 et 15 mai sur l’Esplanade du Château invités par la Commission Culturelle d’Orbe et la Tournelle.

Une lecture, pas si simple!

Une lecture, ça peut paraître simple à priori, mais, en fait, tout un travail avait déjà été effectué en amont. Évidemment le choix des passages, mais aussi l’adaptation du conte en forme théâtrale, la sélection des personnages, leurs costumes et accessoires, les décors, la lumière… Les spectateurs-acteurs étaient très bien entourés par les acteurs professionnels et les deux metteurs en scène, Thierry Crozat et Frédéric Ozier.

Une introduction détaillée par les metteurs en scène et le dramaturge, Jean-Claude Blanc a permis de se faire une idée du contexte et des enjeux. Il y a énormément à dire sur ce conte, sur la philosophie des personnages .

Sans oublier les gourmandises de Phillippe Gervaix (et toute son équipe), servies entre deux scènes. Entre autres: la mousse de Saint-Jaques au citron vert, la soupe de courge au sot-l’y laisse, la mousse de café sur panacotta amaretto… Ces intermèdes gustatifs étaient également musicaux avec Corinne Galland à l’accordéon. Un moment très chaleureux, ludique et convivial à la fois.

Photo Natacha Mahaim

Laura Junod

Laura Junod : magnifique 8e place aux Championnats suisses

Laura Junod

Laura Junod

Le week-end passé se déroulaient à la Bossard Arena de Zoug, les Championnats suisses élites de patinage artistique. Un évènement pour Laura Junod , de Ballaigues, qui participait pour le première fois à une compétition à ce niveau.

Et bien lui en a pris, puisque c’est avec une magnifique 8e place au classement général sur 25 concurrentes  qu’elle sort de cette première expérience au sein de la crème du patinage artistique helvétique.

«Comme je n’y avais jamais participé, je savais que je devrais patiner avec le premier groupe de dix concurrentes, explique Laura Junod, mais je n’ai pas eu de chance avec le tirage au sort, car j’ai dû patiner en premier. Finalement, je n’ai jamais aussi bien réussi un programme court en compétition. Tout a bien marché et j’étais vraiment très contente avec ce programme court au terme duquel j’occupais la 5e place».

Un libre sous léger stress

Et Laura de préciser encore que cette 5e place provisoire l’a propulsée dans le groupe des meilleures pour la prestation du libre, au point qu’elle a dû faire face à un peu plus de stress que d’habitude avant de présenter son programme. «En comparaison, mon libre a bien marché. Je n’ai pas tout réussi ce que je voulais ni tout tenté ce que je pouvais, mais j’ai quand même passé deux triples sauts et le fameux double axel qui me résistait il y a peu encore».

Pour terminer au 8e rang du général, une place qui comble la jeune ballaiguie et pour laquelle elle mérite un nouveau coup de chapeau. La suite de sa saison dépend maintenant des décisions de la Fédération, notamment sa participation à des compétitions internationales.

On espère pour elle que ses excellentes performances cette saison lui permettront de décrocher une place pour l’un ou l’autre rendez-vous de prestige qui vont se présenter.

Photo Olivier Gfeller

Debout, le président Bernard Werly, à droite la secrétaire Béatrice Roy.

Lignerolle va restaurer ses chemins

Debout, le président Bernard Werly,  à droite la secrétaire Béatrice Roy.

Debout, le président Bernard Werly, à droite la secrétaire Béatrice Roy.

C’est par une poignante minute de silence en hommage à Yaèle, la fille récemment décédée de Bernard Werly, le président du Conseil communal de Lignerolle, que la dernière séance de l’année a débuté lundi soir passé.

Un président exemplaire de courage et qui avait tenu à diriger néanmoins les travaux du législatif, même si les préoccupations communales pouvaient sembler un peu futiles en pareilles circonstances. Deux objets principaux allaient dès lors retenir l’attention des membres du conseil.

Budget 2011 en léger déficit

Le budget 2011 de Lignerolle a été voté à l’unanimité. Le conseil a suivi la Municipalité et le préavis de sa commission de gestion qui proposaient pour la troisième année consécutive un budget en déficit. Sur un total de recettes et dépenses de Fr. 1.6 million, le déficit budgété s’élève à Fr 33’000.--.

Comme l’a précisé Jean-Claude Nicod, le syndic, ce budget n’a rien de somptuaire « mais tend à préserver l’état du patrimoine communal ». Au-delà des chiffres bruts, on relèvera une diminution du poste impôts, directement en relation avec la baisse décidée du taux d’impôt communal de 85 à 79 points.

Une provision spéciale figure au budget 2011 pour tenir compte des frais de réception officielle que la possible et probable élection de Jacques Nicolet à la présidence du Grand Conseil durant les trois ou quatre ans à venir pourrait provoquer. Cette provision repose sur des hypothèses et s’étalera sur plusieurs années.

Le Conseil espère que son député accédera à cette fonction - il est actuellement membre du bureau – mais doit composer avec les aléas de la politique. Au plan des frais de financement, la commune bénéficie des excellentes conditions qui prévalent sur le marché des capitaux actuellement, puisque son taux d’intérêt moyen sur un endettement de l’ordre de Fr 1.85 million s’élève à 2.75 %.

Le retour d’ERABLE

C’est en 1992 que le projet ERABLE a débuté. Il réunit les communes de Lignerolle, Ballaigues et de l’Abergement et vise à revaloriser et remettre en état dans un espace de près de 900 hectares l’ensemble des chemins de montagne. Un volet de ce projet touche également la réalisation de l’adduction d’eau pour les chalets de montagne.

A noter que l’Etat de Vaud est aussi partie au projet pour les tronçons de chemins qui lui appartiennent. Un projet a fait l’objet d’une étude débutée il y a fort longtemps par Jean-Jacques Burri. Ce dernier étant actuellement malade, c’est sous sa direction que l’étude a été reprise et terminée par le syndic en personne, pour des raisons de simplification.

A noter aussi que le projet est resté longtemps en veilleuse, les subventions fédérales et cantonales l’ayant aussi été. La Municipalité a maintenant décidé de proposer la réalisation d’une première phase de remise en état, qui permettra à Lignerolle d’avoir terminé la réfection de ses chemins. Pour cette réalisation, le conseil a voté à l’unanimité le crédit demandé de Fr 80’000.--.

Ce chiffre constitue la participation nette à charge de la commune, soit le 21 % des coûts totaux, subventions déduites. Certains tronçons seront réalisés en enrobé, d’autre en gravillon stabilisés et les travaux devraient avoir lieu dès le printemps 2011.

Photo Olivier Gfeller

De g. à dr. Jean Hauner, Etienne Candaux et Vital Graber.

Premier : futur de la salle villageoise

De g. à dr. Jean Hauner, Etienne Candaux et Vital Graber.

De g. à dr. Jean Hauner, Etienne Candaux et Vital Graber.

Une histoire de feu

Ce soir-là, le président du Conseil général de Premier, Jean Hauner, était venu très tôt au rendez-vous, histoire de voir s’il fallait nourrir le chauffage de la Salle du Triage. Marie-Louise Poget, préparant la partie gustative pour ce dernier Conseil de l’année, avait paré à cette inquiétude.

Dehors, un vent  très froid qui ne venait pas du Nord, s’invitait à chaque entrée d’une conseillère ou d’un conseiller. Patricia Mertenat, fit office de chauffagiste agréée par l’assemblée.

Au cours des débats, le futur de la salle villageoise, isolation thermique, phonique et son chauffage à bois, était mis en avant par la Municipalité avec l’appui de plusieurs conseillers. Il sera important de garder le cachet boisé de celle-ci. Affaire à suivre.

Un budget cohérent

Le rapporteur de la Commission de gestion, Bernard Panchaud, relevait la parfaite cohérence du budget 2011, en regard de ceux de 2010 et 2009. La Commission souhaitait forcer les locations de la salle du Triage. Le budget, tel que présenté, était accepté à l’unanimité.

Communications

Le municipal en charge des dossiers (eau, routes, séparatif) Paul-Henri Maillard, parlait du budget des travaux qui avait été respecté. L’amélioration de la distribution de l’eau potable était convaincante.  Répondant à l’intervention d’un participant qui concernait l’achat d’eau : la conséquence des décisions du bureau des préventions et de la défense incendie, était que l’eau devait circuler de manière continue dans les tuyaux desservant la communauté. Les réserves arrivées à saturation, le surplus d’eau achetée à la Source Mercier, était rejetée dans la nature! Mais que ce n’était pas là, un grand problème financier.

Le syndic, Etienne Candaux,  parlait du collège, des soucis provenant de la toiture et de l’utilisation dans le futur des deux classes, réflexions et  travaux qu’il faudra entreprendre en 2011.

Jean Hauner levait la séance à 22 h. 10 et invitait l’assemblée à poursuivre les conversations autour des tables bien garnies et près du chauffage.

Photo Marlène Rézenne

Les enfants à Croy

Croy: les enfants étaient bien présents

Les enfants à Croy

Les enfants à Croy

Ce dimanche soir, par un temps froid, un beau sapin était dressé dans la grande salle de Croy. Paré d’une multitude de boules rouges et de vraies bougies blanches, il attendait l’évènement, la fête avec les enfants de la paroisse.

A moins dix, ça courait dans tous les sens et l’excitation était à son comble à 20 heures pile. Un podium avec micro attendait la prestation des enfants et les chaises, posées en demi-cercle, recevaient les parents, les amis, la famille.

Près du sapin brillant de toutes ses bougies allumées, des membres de la fanfare, que des cuivres, ouvraient la partie festive de ce soir de Noël. Les enfants racontèrent les recherches pour trouver l’enfant-roi, et sans internet…ils auraient eu bien de la peine!

Parabole des outils de Jean-Pierre

Le pasteur, Paul-Emile Schwitzguébel, dédiait ce Noël à Jean-Pierre Affolter avec l’appui de ses outils. Rabot, scie à cadre, marteau, râpe, lime, clou et papier de verre devenaient parabole sur l’intolérance: il parlait du parti pris des uns et des autres, de leurs différences, de leurs qualités et de leurs défauts.

Mais, entre les mains du menuisier, ils avaient tous un rôle à jouer, une partition privilégiée pour réaliser un berceau ou une crèche. Une image qui permettait de reconnaître et d’accepter les qualités des uns et des autres.

Une partie festive aussi

Après un dernier chant de Noël accompagné par la fanfare, les chaises prenaient place autour des tables couvertes de biscuits, gâteaux et autres douceurs concoctées par les paysannes vaudoises.

Les enfants avaient droit à leurs cornets garnis, et ils n’en finissaient pas de courir dans la salle. La soirée se prolongeait dans un joyeux partage.

Photo Marlène Rézenne

Vue d’Orbe depuis la Tour Ronde : le panorama prévu en haut de la Tour Ronde a pris un peu de retard mais sera réalisé dans un délai pas encore très précis...

Budget 2011 prudemment optimiste

Vue d’Orbe depuis la Tour Ronde : le panorama prévu en haut de la Tour Ronde a pris un peu de retard mais sera réalisé dans un délai pas encore très précis...

Vue d’Orbe depuis la Tour Ronde : le panorama prévu en haut de la Tour Ronde a pris un peu de retard mais sera réalisé dans un délai pas encore très précis...

Le dernier Conseil communal urbigène de l’année s’est déroulé rapidement et a été bouclé en moins d’une heure.

Le budget 2011 avait été qualifié de «prudemment optimiste» par la Municipalité dans son préavis d’octobre. La commission des finances l’a confirmé.

Il se base sur une estimation d’une augmentation de 1,6% de la population, ce qui donnerait 6‘300 habitants. En détails : les charges sont estimées à 32‘870‘775 et les produits à 32‘373‘500, ce qui donnerait un déficit de 497‘275 francs. Ce montant est dans la continuité des budgets des années précédentes (cf. encadré), donc en attendant les comptes définitifs de 2010, ce déficit paraît tout à fait raisonnable.

Nouvelle centrifugeuse à la STEP

On a beaucoup parlé d’argent ce soir-là. Les autres sujets soumis à la sagacité des conseillers communaux étaient des demandes de crédit : une de 935‘000 fr. pour le remplacement des installations déshydratation des boues de la station d’épuration.

En effet l’installation actuelle date de plus de vingt ans et n’est plus adaptée à la situation depuis l’interdiction de l’épandage des boues par les agriculteurs. A la place de presse-bande, une centrifugeuse sera installée, elle permettra un meilleur assèchement des boues et dans de plus grandes quantités, son dimensionnement a été étudié pour un long terme (2035). Ce projet a été accepté sans discussion.

Prêt sans intérêt au FC Orbe

Le FC Orbe malgré un équilibre de son budget a de la peine à rembourser la charge de son prêt hypothécaire, contracté en 1995 pour la construction de la buvette au Puisoir. La plus ancienne société locale urbigène paie actuellement environ Fr. 9 000.– par an pour les intérêts et l’amortissement de sa dette.

La Municipalité octroie un prêt à hauteur de la dette au club et se fait rembourser à raison deFr. 5 000.– par année directement déduits de la subvention communale. Un garantie sous forme de cédule hypothécaire sera demandée. Les conseillers ont suivi les conclusions de la commission des finances et accordé ce prêt de Fr. 82 000.–

Dans les divers, Jacques-André Mayor a précisé les changements apportés à l’adhésion à Mobilis. Si il y a des améliorations, la commune n’a par contre pas de pouvoirs décisionnels par rapport aux tarifs appliqués, elle peut seulement en atténuer les augmentations par le biais de subventions; ce qu’elle fait pour les écoliers, qui peuvent, rappelons-le, se faire rembourser 20 fr. sur les 45 fr. que coûte leur abonnement mensuel et pour les personnes bénéficiant de prestations complémentaires.

Le Conseil s’est terminé par le discours du syndic, Claude Recordon, qui s’est félicité de la bonne marche de la commune et de la bonne ambiance qui règne entre la Municipalité et les Conseillers. Il en veut pour preuve que les municipaux, à part Bernard Randin, se représentent.

Il espère enfin que beaucoup de candidats se présenteront aux élections en 2011 pour que la population ait un vrai choix. Comme la tradition le veut une verrée a été servie à l’issue de l’assemblée.

Budget (déficit)    Comptes (bénéfices)
2006      Fr. 490 000.–    Fr. 38 000.–
2007    Fr. 920 000.–    Fr. 63 000.–
2008    Fr. 698 000.–    Fr. 36 000.–
2009    Fr. 515 000.–    Fr. 36 000.–
2010    Fr. 920 350.–
Si on y regarde de plus près on peut remarquer que les charges augmentent mais cela est compensé par une augmentation légèrement plus élevée des produits :

2010    2011
Charges     Fr. 30 645 800.– Fr. 32 853 775.– (+ 7,2%)
Produits    Fr. 29 725 450.–     Fr. 32 373 500.– (+ 8,9%)
Ces chiffres seront à confirmer avec les comptes définitifs 2010.

Photo Natacha Mahaim

Les Rapilles, paroi de rochers surplombant Baulmes.

A Baulmes, l’heure du budget a sonné

Les Rapilles, paroi de rochers surplombant Baulmes.

Les Rapilles, paroi de rochers surplombant Baulmes.

C’est sur le coup de 19 h 30 précises vendredi soir passé que le président  Luc Pillevuit a requis l’attention des membres du Conseil communal de Baulmes pour leur dernière séance de l’année 2010.

Une séance consacrée pour l’essentiel à l’examen du budget 2011, préparé par la Municipalité dans un souci de continuité et de maîtrise des coûts.

Un budget globalement équilibré

Même si au final, le budget 2011 prévoit un déficit de l’ordre de Fr 25 000.– sur un total de charges et produits d’environ Fr 4.4. millions, on peut considérer qu’il est équilibré, dans la mesure où les charges sont maîtrisées et en ligne avec celles de l’exercice précédent. La Municipalité  a entrepris de totaliser les charges qui lui sont imposées par l’Etat, au niveau du social, de la péréquation et de diverses tâches comme le CMS ou l’accueil de jour des enfants.

Ce total représente un montant de Fr. 365 000.– net des retours de péréquation, soit un peu moins de 10% du total des charges. De son côté la commission des finances, qui a tenu plusieurs séances sur le budget 2011, a demandé deux modifications mineures qui ont finalement fait passer le montant du déficit technique de quelques milliers de francs à Fr. 25 000.– environ. C’est à l’unanimité que le budget global a été voté.

La tournée de plaine

La commission de gestion a présenté en première lecture son rapport sur la tournée de plaine qu’elle a effectuée en novembre en compagnie d’une délégation de la Municipalité. La gestion municipale 2009 a été jugée positive. La commission  a émis quelques vœux qui feront l’objet d’un examen municipal d’ici janvier et de réponses circonstanciées.

Parmi ces vœux on notera le souhait d’une étude de faisabilité concernant l’éclairage public communal afin que ce dernier puisse inclure les dernières technologies modernes.

Numéros de maisons

On a aussi appris tout en fin de séance que les propriétaires allaient recevoir ces jours un courrier précisant les nouveaux numéros de rue et que les plaques y relatives seraient posées durant le premier semestre 2011. Enfin, à la suite d’une question de Marc von Ow au sujet de la possibilité de louer la buvette du stade, le syndic Julien Cuérel a indiqué que la convention avec le FC Baulmes était certes arrivée à échéance le 7 décembre 2010, mais que tant que les problèmes du stade n’étaient pas résolus, la Municipalité entendait réserver l’usage de cette buvette aux activités sportives se déroulant au stade, ceci compte tenu du grand nombre d’autres salles disponibles.

Photo Olivier Gfeller

Le Père Noël a offert un premier présent à la nouvelle municipale, Marie-Thérèse Liechti.

Orny: Municipalité au complet

Le Père Noël a offert un premier présent à la nouvelle municipale, Marie-Thérèse Liechti.

Le Père Noël a offert un premier présent à la nouvelle municipale, Marie-Thérèse Liechti.

Une semaine avant Noël, les électeurs d’Orny étaient appelés à compléter leur exécutif municipal à la suite de la démission subite de Rocchino Mancino.

Seule candidate en lice, Marie-Thérèse Liechti a été élue au premier tour avec 55 voix sur 84 votants. Elle s’occupera du dicastère de l’eau potable, de l’épuration et des routes. C’est en tenue de Père Noël que le président du Conseil général, Claude Pavillard a lu les résultats.

Dans la foulée, son futur collègue, Cédric Fonjallaz, en l’absence du syndic, a souhaité la bienvenue dans le collège municipal qu’il espère voir reconduit en mars prochain.

Infirmière et enseignante

Enseignante au Centre Professionnel du Nord Vaudois à Yverdon, Mme Liechti est infirmière de profession. C’est du reste au cours d’un emploi au CHUV que la native de Nebikon a fait connaissance de son mari pour venir s’installer à Orny (en 94) où elle s’est occupée des assurances sociales pendant une décennie.

Au cours de ces années, cette Lucernoise a suivi des cours de psychologie et d’éducation. Mère de deux enfants (Manon 15 ans et Mathieu 13 ans et demi), elle occupe ses loisirs en chantant avec le chœur mixte de La Sarraz tout en demeurant une passionnée de théâtre.

A 49 ans, elle entame un nouveau défi dans une commune qui se porte bien, selon Cédric Fonjallaz.

Photo Pierre Mercier

Crèche aux Clées

Quelle place de jeux aux Clées ?

Crèche aux Clées

Crèche aux Clées

Un peu plus d’une vingtaine de membres du Conseil général des Clées  se sont réunis pour leur dernière séance de l’année mardi 14 décembre sous la présidence de Christian Lambercy.

Parmi les points importants à l’ordre du jour, on comptait le traditionnel examen du budget. Sur un compte de fonctionnement d’environ Fr. 700 000.–, la Municipalité a budgété un excédent de charges d’environ Fr. 35 000.–. En précisant notamment que ce chiffre devait être pris avec précaution, compte tenu des répercussions du nouveau modèle de péréquation qui entre en vigueur en 2011.

La commission chargée de l’étude du budget a préconisé son adoption, et c’est finalement sans discussion que le législatif des Clées a entériné la proposition de la Municipalité.

Deux opinions divergentes

Comme dans nombre d’autres communes, la question de l’adhésion à l’ARAS Jura Nord vaudois a fait l’objet d’un préavis, d’un rapport et finalement d’un vote sans discussion. On a en revanche pu entendre quelques voix lors de l’examen du préavis municipal concernant la création d’une place de jeux au centre du village. Une idée de la Municipalité qui sur le principe a recueilli l’approbation du conseil, mais dans des versions différentes puisque deux sous-commissions ont chacune rendu et présenté un rapport, de minorité et de majorité.

Pour les minoritaires, la place devrait comprendre deux zones, dont l’une engazonnée et agrémentée de jeux pour enfants, le tout construit par des entreprises locales ou régionales pour un total de Fr 18 à 21’000.– selon les équipements choisis. Pour les majoritaires, la deuxième zone «jardin» ne devrait pas voir le jour, et les travaux d’équipement devraient être confiés pour l’essentiel à la commune ou à Equifor, pour un total de Fr. 16 000.– environ.

Avant le vote, la Municipalité a fait savoir qu’elle entendait reprendre la main et proposer une solution qui tiendra compte des remarques des commissaires. Si bien que finalement l’objet retourne à l’exécutif, par un vote formel unanime, étant précisé que  les sous-commissions seront consultées pour la mise au point du projet final.

On cherche candidats à la Municipalité

Au chapitre des communications de la Municipalité, on relèvera que la Russille devrait pouvoir être branchée dans la première  moitié de 2011 au réseau internet haut débit ainsi qu’à un téléréseau performant grâce à une offre intéressante de VO Energies. Swisscom demandait Fr. 150 000.– à la commune (sans la part des propriétaires) pour équiper le hameau…

A noter enfin que les municipaux Joël Petermann et Didier Stöckli ne se représenteront pas lors des élections de mars prochain. Il s’agit donc maintenant de trouver des candidats, la clôture des listes échéant le 24 janvier. A cet égard, la syndique Marinette Benoît a fait part de sa déception suite au peu d’écho rencontré par l’assemblée de commune convoquée récemment dans ce cadre.

Photo Olivier Gfeller

Ciel et lumière

Pax omnibus hominibus bonae voluntatis

Ciel et lumière

Ciel et lumière

(Paix à tous les hommes de bonne volonté)

Meilleurs vœux pour 2001

En cette traditionnelle période de vœux, votre Omnibus se réclame de ses racines latines et fait sienne cette forte affirmation de l’Antiquité .

En ces fins d’année il n’est pas inutile de prendre quelques instants pour lever la tête du guidon et porter son regard au-delà des contingences de la vie moderne.

Il y a un domaine qui échappera toujours aux normes et législations – et c’est bien ainsi – c’est celui de la bonne ou mauvaise volonté que l’on met dans ses gestes et actions quotidiens, qu’ils soient professionnels ou plus largement relationnels.

Cette maxime citée en titre n’est pas à sous-estimer dans sa portée. Nous avons dans notre quotidien la possibilité de dégager des énergies positives mobilisées en faveur de la collectivité et de l’intérêt général ou, à contrario, de jouer l’égoïsme et le repli.

Dans notre région, comme dans d’autres, un solide tissu associatif et culturel apporte ce supplément qualitatif qui fait, jour après jour, de notre vallée de l’Orbe  un lieu où il fait bon vivre.

L’Omnibus remercie tous les acteurs de cette dynamique : syndics et municipaux, conseillers généraux et communaux, présidents et membres de sociétés locales, d’organisations caritatives, religieuses, sportives, culturelles, bref, toutes les personnes qui donnent du temps à la collectivité. C’est beaucoup par elles que les choses peuvent avancer et la qualité de vie perdurer.

Votre journal se tiendra plus que jamais en 2011 à disposition pour relater, relier les acteurs, informer et commenter.

Meilleurs vœux à vous tous, femmes et hommes de bonne volonté !