Chez les Cyber Papis

Vallorbe: Entr’aide 2030, 14 activités mises en place

Si vous croyez qu’un ordinateur c’est compliqué et qu’Internet ne sert à rien, une petite visite chez les Cyber Papis de Vallorbe s’impose. Chez ces retraités férus d’informatique, vous apprendrez à résoudre des problèmes pratiques, comme par exemple envoyer par e-mail à vos petits-enfants leurs photos d’anniversaire, après avoir corrigé les yeux rouges causés par le flash.

L’informatique est une des 14 activités mises en place par Entr’aide 2030 afin de tisser des liens sociaux entre les habitants et d’améliorer leur qualité de vie.

Solidarité intergénérationnelle

Comme le précise son président Jacques-André Chezeaux, l’association Entr’aide 2030 «n’intervient pas comme initiatrice, mais comme fédératrice de projets voulus par les habitants et portés par eux».

Dans ce contexte, la participation de bénévoles est essentielle. «Le bénévolat doit être développé comme une solidarité intergénérationnelle dans notre collectivité». En cette année européenne du bénévolat et du volontariat, Entr’aide 2030 a répertorié plus de 350 personnes à Vallorbe et dans les environs, qui donnent de leur temps libre afin d’assurer le déroulement de nombreuses manifestations.

Avec l’aide des communes (Vallorbe intervient à raison de Fr. 15’000 par an), bien conscientes de l’importance du bénévolat pour réduire le coût de la facture sociale, Entr’aide 2030 a pu consolider ses structures. L’association compte à ce jour environ 300 membres cotisants. Dans la foulée de son premier forum sur les maladies dégénératives, l’objectif présent est de développer ses activités à Ballaigues.

Services d’Entr’aide 2030

Astronomie
Café du Dimanche
Ciné’thique
Cours informatiques
Groupe de parole
Groupe visiteurs
Info et accueil
Le coup de fourchette
Le Vallon solidaire
Lecture
Marche
Pétanque
Promenade pour personnes à mobilité réduite
Théâtre pour enfants
Secrétariat
Foyer des Fontaines
Mardi et jeudi de 8 h. 30 à 11 h. 30
Tel. 021 843 11 02

Photo Denis Tarantola

Christian Lambercy, président du Conseil général.

Les Clées: impôts communaux au menu du Conseil

Christian Lambercy, président du Conseil général.

Christian Lambercy, président du Conseil général.

C’est mardi soir passé qu’a eu lieu aux Clées la première séance du Conseil général de la nouvelle législature. Le délibérant communal des Bourdons était placé, comme en début d’année, sous la présidence de Christian Lambercy. Au menu de cette séance, l’étude et la fixation du taux d’impôt communal pour 2012, diverses élections et l’adoption de nouveaux tarifs pour l’utilisation du contrôle des habitants.

Une bascule qui fait du bruit

S’agissant de la fixation du taux d’impôt communal pour 2012, la Municipalité a opté pour la reconduction du taux précédent, auquel s’ajoutent automatiquement les deux points de la fameuse bascule cantonale concédée en raison de la réforme policière. La commission chargée de l’étude de cet objet n’a pas manqué de relever que «déjà maintenant on sait que la police nouveau modèle coûtera plus cher à la commune que les fameux deux points généreusement octroyés».

Cela étant, tout en déplorant le système qui veut que le taux d’imposition communal doive être fixé avant que soient connues les dépenses cantonales qui seront finalement facturées à la commune sans que cette dernière puisse réagir, le Conseil a voté le nouveau taux d’impôt communal pour 2012 fixé à 80% de l’impôt cantonal de base.

Un PGA en stand by

Après avoir voté une nouvelle tarification pour l’utilisation des services du contrôle des habitants, le Conseil a encore procédé à quelques élections internes ou à des organismes intercommunaux, puis voté sans discussion les traditionnelles délégations de compétence à la Municipalité, permettant à cette dernière de plaider, de statuer ou d’engager des dépenses imprévisibles.

La syndique Marinette Benoît a informé ensuite le Conseil au sujet du PGA qui reste actuellement en mains du canton. «La commune va chercher à vendre une ou deux parcelles communales, et va inciter tous les propriétaires privés à le faire, en vue de voir ces terrains construits. Car actuellement, nous ne pouvons envisager de nouveaux aménagements dans un nouveau PGA en raison de la trop grande réserve que nous avons en termes de terrains comparés aux habitants. Le canton a calculé que nous avions de la réserve pour environ 130 habitants supplémentaires, sans avoir à changer notre PGA actuel.

En plus, un plan des dangers naturels doit être maintenant adjoint au projet de PGA. Ce plan des dangers naturels sera préparé et joint au projet de PGA actuellement à l’étude par le canton.». D’après la syndique toujours, l’acceptation d’un nouveau PGA n’est imaginable que si les choses bougent du côté de la venue de nouveaux habitants sur des terrains nouvellement construits.

Nouvelle boursière, pompiers et bus

La nouvelle boursière communale Viviane Flück a été officiellement présentée par la Municipalité aux membres du Conseil. On a aussi appris qu’avec le changement d’horaire de décembre, l’arrêt de bus de la Russille serait un peu modifié, presque sans frais pour la commune, et que les travaux de sécurisation de l’A9B reprendraient en 2012 pour la pose de quelques kilomètres de séparation physique réelle entre Orbe et Vallorbe aux endroits jugés les plus dangereux. Au chapitre des bonnes nouvelles enfin, le retour net en faveur de la commune dû à raison de la péréquation 2010 est de plus de Fr. 44 000.–. Il figurera comme tel dans les comptes 2011.

Curieuse autolimitation

Parmi les décisions prises par le Conseil général des Clées, il en est une qui peut soulever quelques interrogations. Reprenant sans doute un modèle de préavis ancien, le Municipalité a demandé l’autorisation de plaider, pour toute la durée de la législature 2011-2016, «en matière civile à toutes les causes qui sont dans la compétence du Juge de Paix, du président du tribunal d’arrondissement ou du Tribunal d’arrondissement». La commission a abondé dans le sens de l’exécutif et le Conseil a voté sans discussion cette autorisation. Dont acte, mais il est légitime de se poser la question suivante: si pour une raison quelconque la commune est attaquée au pénal, par exemple pour lésions corporelles à la suite d’un accident, et si par hypothèse cet accident a aussi provoqué une perte de capacité de gain importante chez une  victime dépassant la limite de Fr. 100 000.– entrant dans la compétence du Tribunal d’arrondissement, comment plaide-t-elle? Au pénal et en Cour civile vaudoise (compétente pour les litiges au dessus de Fr. 100 000.–) et donc dans les deux cas sans que l’autorisation générale s’applique? Pas possible. Il lui faudra donc obtenir une autre autorisation, spéciale cette fois, à voter par le Conseil. Or l’autorisation de plaider doit aussi permettre à la Municipalité de garder secrètes les motivations qui vont animer sa défense, sauf à donner trop facilement des arguments à un attaquant éventuel. Et tel ne peut être le cas si le Conseil doit être saisi de demandes spécifiques explicites dans ce sens. Pas sûr donc que la limitation que se sont imposés à la fois la Municipalité et le Conseil soient judicieuses et couvrent toutes les situations possibles.

Photo Olivier Gfeller

Place aux économistes



L’Europe est toujours chahutée par les dettes de certaines nations. On tremble à l’idée de voir un membre tomber en faillite. Si bien que l’on a contraint la Grèce et l’Italie à changer de meneur de jeu. Le mécanisme est assez particulier, puisque la contrainte est venue de l’extérieur et qu’il a fallu obéir pour éviter l’implosion.

En l’occurrence, l’Allemagne pèse de tout son poids dans la négociation, car elle possède l’économie la plus solide en ces temps difficiles. Silvio Berlusconi a donc dû rendre son mandat, mais l’homme n’entend pas vraiment abandonner la partie de peur d’être rattrapé par la justice.

A vouloir gouverner le pays à sa guise, avec ses excès, il a fini par exaspérer ses collègues européens. Au point que l’on a placé à la tête du gouvernement un technocrate, l’économiste Mario Monti, qui s’est fait connaître en tant que commissaire de l’Union Européenne.

Du côté de la Grèce, on est en droit de se poser des questions. Le peuple veut croire en son nouveau premier ministre, M. Papademos, précédemment en charge des finances nationales. Mais on attend avec inquiétude les mesures de restriction nécessaires. Il faut dire que le problème de la fiscalité est au centre du débat. Un Grec sur sept paie des impôts! Les plus riches d’entre eux, les armateurs, sont exonérés de taxes, comme l’église orthodoxe, dont on dit qu’elle bénéficie d’un patrimoine important. Le peuple réclame une certaine équité. Or, le nouveau chef du gouvernement appartient à l’une des trois familles qui dirigent le pays depuis des décennies. Aura-t-il le courage d’obliger ses pairs à contribuer au redressement financier du pays?

De son courage dépendra l’avenir des Hellènes, car le petit peuple n’a pas l’intention de payer seul les errements des gouvernements précédents

Valérie Aubert et Etienne Reichel.

Nouvelle librairie à Orbe, un rêve qui se réalise

Valérie Aubert et Etienne Reichel.

Valérie Aubert et Etienne Reichel.

Située dans les locaux de l’ancienne serrurerie Combe, rue Pierre-Viret 3, cette libraire, le Cerf Livres, sera tenue par Etienne Reichel et Valérie Aubert. Ce jeune retraité a, entre autres, travaillé à Berne pendant une quinzaine d’années pour le département de Jean-Pascal Delamuraz, puis a été secrétaire romand de l’association suisse de la communication visuelle (c’est-à-dire les imprimeurs), avant de finir sa carrière comme secrétaire communal à Préverenges.

Il caressait depuis longtemps le rêve d’ouvrir une librairie, et a entraîné une ancienne collègue dans l’aventure. Son but est «d’apporter une modeste contribution à la vie culturelle de la ville» et de promouvoir le livre et la lecture par un choix très large. Il aimerait être «un commerce de proximité convivial et performant».

Un grand choix de livres pour jeunes avec un coin lecture et des bandes dessinées, beaucoup de livres de poche, les dvd des «plans fixes»et aussi les bons conseils de passionnés. Les deux exploitants vont essayer de suivre les nouveautés dans la mesure du possible et seront bien sûr à disposition pour toute commande de livres précis ou recherche de documents.

Une avant-première a permis aux autorités de la ville de visiter les locaux, le mercredi 2 novembre. Le Cerf Livres a ouvert ses portes au public, le vendredi 4 novembre, et vous attend tous les jours de 9 h. à midi et de 13 h. 30 à 18 h. 30 sauf le lundi (fermé), et le samedi ouverture non-stop de 9 h. à 16 h. A partir du 15 novembre, le cerflivres.ch vous donnera toutes les informations nécessaires.

Photo Natacha Mahaim

Clos Saint-Claude: un miracle de verdure au centre-ville définitivement soustrait à la cupidité des promoteurs.

Orbe: comme une valse à 5 millions!

Clos Saint-Claude: un miracle de verdure au centre-ville définitivement soustrait à la cupidité des promoteurs.

Clos Saint-Claude: un miracle de verdure au centre-ville définitivement soustrait à la cupidité des promoteurs.

Fleuve tranquille pour la Municipalité jeudi 3 novembre en la salle du Casino où se déroulait l’avant-dernière séance du Conseil communal de l’année qui se termine.
En effet, à notre époque où l’unité de valeurs ne se conçoit plus qu’en milliards de dollars US ou d’Euros,  une dépense totale en une soirée de plus de 5 millions de nos bons vieux francs (CHF) pour une commune de plus de 6 000 habitants semble avoir été appréhendée comme anecdotique, tant l’aspect financier des choses a paru, à une modeste exception près, avoir été parfaitement occulté des débats!

Le dépôt d’un préavis présentant, pour 2012, un budget prévoyant un déficit de près d’un million de francs, n’a donc en rien réfréné les velléités dépensières des conseillères et conseillers de céans ce soir-là.

Les autres préavis présentés touchent une demande de crédits complémentaires au budget 2011, une fixation de plafond(s) en matière d’endettement, une demande de crédit pour la construction d’un Réseau Intercommunal d’eau potable de la Plaine de l’Orbe et une suppression des procédés de réclame lumineux durant la nuit.

Arrêté d’imposition pour 2012

De 67% de l’impôt cantonal de base, notre impôt communal va passer à 69%, ceci étant dû à l’effet poétiquement appelé de «bascule» en récupération des 2 points de diminution consentis par l’Etat, le tout dans le cadre de la réforme policière cantonale.

Augmentation des effectifs du personnel communal

La forte progression du chiffre en terme de nombre d’habitants (2000: 4 764 hab. – aujourd’hui 6 130 hab. soit + 1’366 personnes en 10 ans) que connaît notre ville génère de facto de nombreuses charges professionnelles de tous ordres que doit assumer notre administration.

Dans un louable esprit de transparence, la Municipalité a préféré privilégier, en l’occurrence, la voie d’un préavis distinct lui permettant d’argumenter au mieux ses vues plutôt que de simplement passer par le budget.

Pour une charge supplémentaire estimée à Fr. 390 000.–, ce sont un poste d’employé(e) d’administration réceptionniste à l’Hôtel de Ville, un poste d’ouvrier aux espaces verts, un poste au service des travaux-voirie, un demi-poste de conciergerie et, enfin, un poste à 20% à la bibliothèque publique qui ont été acceptés.

Demande de crédit pour la mise en place d’un transport public urbain

Pour un montant de Fr. 450 000.– en 2012 et de Fr. 400 000.– chaque année de 2013 à 2016 inclus, le Conseil communal a accepté la mise en place d’un transport public urbain à Orbe.
Ici aussi, à part une timide intervention en provenance de la droite de l’échiquier politique  touchant l’aspect financier de cet objet, le prix de la mise en place définitive de cette structure n’a guère ému nos élus.
Par contre, le choix du moyen de propulsion du véhicule à acquérir a, quant à lui, longuement agité les esprits. Cet élément a même fait l’objet d’un amendement lisible dans les conclusions du rapport de la commission.
Suite aux explications données par le délégué municipal, spécifiant entre autres, mais essentiellement, que l’achat dudit véhicule n’était pas du ressort de l’Exécutif, mais bien celui de l’entreprise Travys, adjudicataire du mandat, cet amendement a été rejeté à la majorité.

C’est donc finalement sans trop coup férir que le préavis municipal tel que présenté a été ratifié, ceci à l’entière satisfaction de Jacques-André Mayor qui a exprimé son sentiment en remerciant chaudement l’assemblée législative présente.

Demande de crédit pour l’aménagement d’un parc public au Clos Saint-Claude

Les aspects social, convivial, ludique, didactique, écologique liés à une forme de sauvetage patrimonial d’une importante parcelle de verdure au centre ville étaient tellement évidents qu’aucune contestation n’a entaché l’octroi d’un crédit de Fr. 2 615 000.– en vue de l’aménagement en parc public de la parcelle mentionnée.
Une sorte de «Central Park» comme cela a semble-t-il été dit: pourquoi pas?

La facture se justifie par d’importants travaux de génie civil et de jardinage pour la mise en forme du tout, des constructions métalliques diverses, un mur d’enceinte et diverses structures électriques ainsi que d’arrosage automatique, ceci bien entendu couronné par les incontournables et toujours onéreux honoraires et frais d’étude.

Adoption du plan directeur des zones 30 km/h

Un quart de million de francs a également été octroyé à la Municipalité pour mettre en place ou renforcer la limitation des vitesses à 30 km/h.  sur trois zones à savoir: en  Plamont, au chemin de la Dame/Penchèvre et aux Philosophes.
La sécurité routière a son prix, l’élémentaire courtoisie itou!

Achat d’un véhicule pour le déneigement des trottoirs et le broyage de l’herbe

L’âge ainsi que le lourd usage qui est et a été fait de l’actuel véhicule font que d’onéreux travaux de maintenance devraient être envisagés, avec tous les aléas que des «bricolages» présentent.

L’achat d’un engin neuf et polyvalent se justifie donc, sens dans lequel a été la commission chargée de l’étude du préavis, suivie en cela par le législatif qui a ainsi octroyé un crédit de 160’000.- en vue de cette acquisition.

Réponse de la Municipalité à l’interpellation Pierre-Alain Wieland concernant une plus grande équité dans le subventionnement aux associations sportives. L’enfer est pavé de bonnes intentions dit l’adage, le paradis aussi, peut-être. En effet, P.-A. Wieland a pu constater dans la réponse municipale à son interpellation que les sociétés sportives locales ne se déclaraient pas en difficultés financières majeures et ne sollicitaient pas de subvention particulière mais, bien entendu, n’en refuseraient aucune si une manne inattendue leur arrivait…

De plus, aucune d’entre elles ne se sentait prétéritée par rapport à une autre association ou le FC Orbe en particulier. L’interpellateur a remercié la Municipalité de sa réponse qui l’a totalement satisfait.

Une communication municipale nous a appris qu’un tournoi de football en sixte se déroulerait à la salle Omnisports le 10 décembre où s’affronteraient des équipes représentant des actives et actifs de l’administration communale, des membres du Conseil communal dont on attend les inscriptions ainsi qu’une équipe formée par une partie des nouveaux migrants arrivés en notre cité.

Une seconde communication a confirmé le rendez-vous du 21 novembre à 19 h. 30 au Casino pour une synthèse et une appréciation municipale sur les travaux des ateliers réunis dans le cadre d’Agenda 21.

La parole a, enfin, largement été utilisée dans la rubrique des questions et propositions individuelles.

Nous avons tout d’abord appris que le dossier dit «Pôle Sud» doit faire l’objet d’un rapport final de la part du Canton et que, suite à une entrevue avec le SAT (Service d’Aménagement du Territoire), les choses devraient bouger très prochainement.

La sécurité au carrefour Grand Pont, route d’Arnex, rue de Saint-Eloi, rue des Philospohes, respectivement les possibilités de traversées pour les piétons a été évoquée et  Pierre Mercier, municipal de police, nous a appris que la mise en place d’un STOP au bas de ladite route d’Arnex et l’implantation de passages piétonniers n’est plus qu’une question de jours.
Diverses difficultés inhérentes au passage de courses de vélos ont été évoquées ainsi que la relative dangerosité représentée par la récente pose de potelets mal signalés le long du domaine de Saint-Claude, à la Tournelle.
La qualité décorative et artistique du tout nouveau giratoire sis à la hauteur du quartier des Fleurs de Lys, à l’entrée d’Orbe sur la route d’Arnex a été relevée par l’un des acteurs de cette séance.
Enfin, un riverain de la rue du Moulinet et membre de l’assemblée s’est fait l’avocat des gens de son quartier pour se plaindre des nuisances subies essentiellement sous forme de pollution atmosphérique (poussière) lors du transbordement de céréales dans les silos des moulins.
Séance animée et chargée donc, conduite avec tact et bonhomie par son président, Didier Zumbach.

Photo Willy Deriaz

La sécurisation du passage à niveau du train Orbe-Chavornay est toujours d’actualité.

Chavornay: une séance rondement menée

La sécurisation du passage à niveau du train Orbe-Chavornay  est toujours d’actualité.

La sécurisation du passage à niveau du train Orbe-Chavornay est toujours d’actualité.

Un ordre du jour sans surprise : le procès-verbal de la séance du 22 septembre 2011 a été accepté. Les quelques communications de la Municipalité sur l’aménagement futur de la commune, un point à l’ordre du jour du prochain Conseil, n’ont posé aucun problème.

Il s’agit de la sécurisation du passage à niveau, l’achat de radars pédagogiques, les containers enterrés et la discussion que les autorités ont eue avec certains jeunes du village. Un bref résumé de la situation de la réforme policière a amené quelques discussions sans autre forme puisque ce sera aussi un point de l’ordre du jour de la prochaine séance. Après une question posée par la conseillère communale, Mme Meier, sur un lieu pour la récupération d’objets encore utilisables à la déchetterie sur lequel le municipal Guy Muller a répondu que c’était très difficile, ce sont 2 préavis municipaux qui ont retenu l’attention des conseillers.

Le Conseil a accepté l’arrêté d’imposition pour l’année 2012

En vigueur depuis 2007, l’arrêté d’imposition actuel sera caduc à la fin de l’année. Il fixait l’impôt communal sur le revenu et la fortune des personnes physiques ainsi que l’impôt sur le bénéfice et le capital des personnes morales à un taux de 75.3 % de l’impôt cantonal de base. Après l’entrée en vigueur de la nouvelle péréquation financière intercommunale qui a amené une diminution de 6 points sur l’impôt communal, le taux a été ajusté à 69.3 % ce qui n’a pas entraîné de modification globale pour les contribuables.

Si les résultats comptables ont permis une amélioration substantielle des finances communales ces dernières années, la Municipalité ne prévoit  ni de hausse, ni de baisse du taux d’impôt. Cependant, elle a proposé quelques modifications sur l’arrêté d’imposition actuellement en vigueur: le taux d’impôt remonte à 71.3% de l’impôt cantonal de base, compte tenu des effets de la bascule liée à la réforme policière (impôt cantonal diminué de 2 points pour le contribuable et augmenté d’autant pour les communes), suppression de l’impôt personnel fixe de Fr. 10.–, maintien des impôts existants (déchets, foncier, droits de mutation succession et donation, chiens et patentes de tabac) à noter que la commission des finances a proposé deux amendements, le premier pour l’impôt sur les chiens qui passera de Fr. 60.– à Fr. 80.– en 2012 et les intérêts de retard qui passeront de 6.75% à 5.5% pour toute contribution impayée en 2012. Enfin, l’exécutif a proposé l’ introduction d’une nouvelle taxe sur les boissons alcoolisées à l’emporter.

La Municipalité a préconisé une durée d’application de l’arrêté d’imposition d’une année, car le plan d’investissement de la commune n’a pas encore été établi et validé par le législatif.

Le législatif a aussi accepté l’achat  d’un nouveau camion pour la voirie

L’engin tracté que possède actuellement la voirie est en fin de vie. La Municipalité a recommandé de remplacer ce véhicule par un camion qui supporte l’adjonction d’accessoires pour effectuer différents transports ainsi que des installations permettant le déneigement et le salage des voies de communications. L’engin choisi, un 4 x 4 qui pèse 11 tonnes et qui correspond bien aux besoins des employés de la voirie, coûtera Fr. 240 000.– avec ses accessoires.

Photo Pierre Pellaton

La Municipalité de Croy : Thierry Candaux, Vincent Stern, Cathy Rochat (syndique), et Francine Brechon. Manque sur la photo : Philippe Latty.

Croy: la population soutient les décisions de ses autorités

La Municipalité de Croy : Thierry Candaux, Vincent Stern,  Cathy Rochat (syndique), et Francine Brechon. Manque sur la photo : Philippe Latty.

La Municipalité de Croy : Thierry Candaux, Vincent Stern, Cathy Rochat (syndique), et Francine Brechon. Manque sur la photo : Philippe Latty.

Arrêté d’imposition, droit de statuer et plafond d’endettement sont acceptés sans opposition.

Décision du taux d’imposition prise dans les délais

La séance du Conseil général, suivie par 39 membres sur 50 assermentés, était présidée par Luc Deslarzes. Le taux d’imposition était accepté à l’unanimité et porté à 74 points en tenant compte de la bascule de l’Etat pour le financement de la police.

Madame la syndique, Cathy Rochat, relevait que le montant réel demandé aux communes dépassait d’un tiers l’estimation de la bascule des deux points. Différence qui sera prise sur les impôts prélevés par la commune, diminuant fortement la marge de manœuvre de celle-ci.

Abus d’utilisation de la zone de protection du village par de non résidents

La zone protégée, au cœur du village, réservée aux habitants et aux personnes qui se rendent à la gare à pied est fixée à 30 km/h. Elle n’est pas respectée.
Beaucoup de personnes, pour se rendre à leur travail, au terrain de sport ou à la grande salle, coupent systématiquement à travers le village, histoire d’économiser du temps (!?!) et des kilomètres, se moquant éperdument de la signalisation routière et des bordiers sur ce tracé!

Un contrôle de vitesse (Système TCS) fait état d’une généralité de dépassement de vitesse par les usagers avec un véhicule à 54 km/h dans cette zone et sur la route cantonale à 74 km/h! Les riverains demandaient à la Municipalité d’intervenir auprès de la direction de l’EMS et des sociétés sportives pour que les automobilistes respectent les panneaux bien visibles installés aux entrées du village.
La parole n’étant plus demandée, le président de Conseil levait la séance à 21h30.

Photo Marlène Rézenne

Zéni (Rances), auteur du coup de chapeau initial.

Football: premier point pour Croy

Zéni (Rances),  auteur du coup de chapeau initial.

Zéni (Rances), auteur du coup de chapeau initial.

Il aura fallu se montrer patient à Croy pour ouvrir le compteur. «Le match nul 2-2 à Vallorbe a été heureux, selon le président Stéphane Boulaz, puisque l’adversaire a notamment raté un pénalty. Je ne sais pas si les gentilles volées de bois vert infligées par certains supporters ou par l’humoriste Denis Villard, lors du repas de soutien, ont eu leurs effets. En tous les cas, nos gars se sont réveillés. Jusqu’ici, j’avais le sentiment qu’ils manquaient d’envie.Ils viennent pour jouer mais dire qu’ils se donnent à fond, n’est pas le terme.

C’est pourquoi je crois que le limogeage de l’entraîneur Daniel Pittet ne servirait pas à grand chose. Je pense que notre sauvetage sera difficile car certains joueurs parlent de quitter le club à la pause de Noël et nous nous sommes rendu compte, l’an passé, qu’il était difficile de trouver du monde. Car à Croy, les jeunes ne sont pas forcément passionnés par le foot. Notre avenir passe-t-il par une fusion avec un club voisin? C’est une question que je me pose parfois». Des propos confirmés par l’entraîneur Daniel Pittet qui ne s’attendait pas à pareille galère. Surtout que son équipe avait bien entamé le championnat, sans réussir toutefois à engranger les quelques points qui auraient permis de lancer la saison. Alors la spirale de la défaite s’est installée malheureusement dans le groupe.

Le coup du chapeau de Zéni

En 4e ligue, Rances est bien revenu dans la course au titre. En affrontant Vallée de Joux II, il avait l’occasion de se mettre en confiance avant le derby contre Champvent II. Une mi-temps aura suffi aux protégés de Stéphane Widmer pour prendre la mesure de l’adversaire, notamment grâce à Hervé Zéni qui a marqué les trois buts de la partie. L’avantage de 4-0 qui sanctionnait la mi-temps était parfaitement mérité pour des Rancignolets dont le football était plaisant et dépouillé. A la reprise, un pénalty concédé aux Combiers allait semer un peu le trouble.

Au point que Rances se mit à reculer, son milieu de terrain en particulier qui s’alignait sur la défense plutôt que de servir de liaison. Par bonheur, l’adversaire ne sut pas profiter de ce passage à vide et les locaux reprirent leurs esprits pour s’imposer par 7-1. Si bien que Rances va pouvoir aborder le choc au sommet face à leurs voisins chanvannais de la meilleure des manières.

Orbe II s’est fait peur à l’occasion de sa rencontre contre Nord Gros de Vaud. Au point d’être mené 2-0 par les joueurs de Vuarrens. Si Gremion ramenait le score à 2-1 à la suite d’un effort personnel, Latina se faisait expulser peu après pour mauvaise conduite. Malgré ce handicap numérique, les Urbigènes parvenaient tout de même à renverser la vapeur grâce Siljemani et Rui Simao. Mardi, les réservistes urbigènes ont battu péniblement Suchy par 2-0.Pour sa part, le co-leader, Champvent II n’a eu aucune peine à se débarrasser d’Arnex par 6-0.

Champion mais...

Les juniors A étaient sûrs de terminer en tête de la première partie de leur championnat interrégional au terme de l’antépénultième journée. Depuis, l’équipe s’est démobilisée et a perdu ses deux derniers matches. D’abord contre la lanterne rouge Gibloux (2-1) avant de s’incliner sèchement face à Guintzet (2-6). Des défaites sans conséquence pour cette formation qui pourra toujours rêver de décrocher le titre à la fin de la saison.

Selon Philippe Demarque, qui succédait à Bekim Uka, appelé à la tête de la première formation de Bavois, cette équipe est probablement plus talentueuse que celle de l’année dernière, du moins sur le plan technique. Elle a certes perdu un peu en masse athlétique mais la qualité du football est meilleure. Cette fin de saison en queue de poisson est due sans doute au fait que les jeunes ont inconsciemment levé le pied, sachant que le titre était acquis.

Photo Pierre Mercier

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer, et Philippe Magnenat.

Vaulion: les banques bien frileuses pour le petit crédit

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer,  et Philippe Magnenat.

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer, et Philippe Magnenat.

Le droit de légiférer et l’arrêté d’imposition 2012-2013

Réunis dans la salle du Conseil, 24 membres et la Municipalité in corpore débattaient, entre autres, de l’augmentation du taux d’imposition pour la commune. Le président du Conseil, Philippe Magnenat, avait fort à faire pour mener les débats concernant les taxes et les impôts. L’une (la taxe) est obligatoire et l’autre (l’impôt) fortement conseillé ! Deux mots fondamentalement différents, mais pour un même résultat: une ponction légale dans le porte-monnaie des particuliers!

Quelques personnes exprimèrent leur ras-le-bol de vache à lait ultra performante (!) François Moffrand, municipal, expliquait clairement le mot taxe du point de vue de l’Etat et Claude Languetin, syndic, donnait un descriptif complexe des charges que les impôts privés devraient normalement garantir ! La bascule de deux points sur les communes ne couvrira pas les estimations revues à la hausse pour le service des polices; loi votée par une majorité de Vaudois.

Il rappelait que lorsque le futur collège  de Vallorbe (imposé par l’Etat) sera opérationnel, à la rentrée 2012, le montant de la participation de la commune sera corrigé. Le Conseil communal acceptait, moins une voix, l’augmentation du point d’impôt à 81.
Le droit de légiférer, qui permettra aux autorités de statuer, plaider et emprunter était accepté à la majorité.

Cautionnement simple ou solidaire

L’achat d’un véhicule de déneigement et la demande de cautionnement par la Commune de la Société des Téléskis de la Dent-de-Vaulion SA, mettait en lumière la retenue des banques. L’emprunt de Fr. 60’000.- sera un cautionnement solidaire (en cas de non paiement, la Commune doit rembourser rapidement) et non simple (attente d’une faillite prononcée pour récupérer l’argent).

Après une longue discussion, il était demandé de stipuler que l’emprunt ne devait servir que pour l’achat d’un véhicule de déneigement. Après acceptation du cautionnement à l’unanimité, le président du Conseil levait la séance.

Photo Marlène Rézenne

Il faut que jeunesse se fasse

Les choses changent-elles dans le monde du samedi soir? Il y a deux ans, les bals de campagne défrayaient la chronique. Il ne s’en passait pas un sans que la police dût intervenir en force pour calmer les esprits frappeurs.

Au point que ces manifestations étaient désertées par une partie de leur clientèle. On leur préférait la vie nocturne du Flon à Lausanne. Avec l’inconvénient que les boîtes coûtent sensiblement plus cher qu’un bal de la jeunesse d’un village. Plus précisément qu’un karaoké, car c’est dans ce domaine que les sociétés se sont orientées. «Avec 70 francs, on s’amuse davantage dans nos campagnes qu’à Lausanne», ai-je entendu. D’abord, je me suis dit que ces garçons avaient conscience de la valeur de l’argent, ce qui est un bon point, du moment que l’on dit que les jeunes s’endettent à tour de bras.


C’est sûr que dans la foulée, s’amuser veut dire aussi boire et fumer. Sûr que ce n’est pas l’idéal pour la santé. Encore moins lorsque l’on conduit une voiture. Mais les jeunes empruntent souvent le taxi pour regagner leur domicile lorsque la coupe est pleine, ou rentrent avec un camarade qui n’a pas bu, ou font appel aux parents pour le retour. La baisse du nombre d’accidents graves au sortir de ces soirées atteste de leur bonne conscience.

En outre, ne vaut-il pas mieux qu’ils profitent de la vie pendant qu’ils sont jeunes et pas mariés. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils doivent trinquer jusqu’à l’effondrement, ou fumer jusqu’à être malades. Mais il est dit qu’il faut que jeunesse se fasse. Aujourd’hui comme hier.

Car plus tard, avec une famille à charge, il est (trop) tard pour prendre autant de libertés !

La présidente du conseil d ‘administration, Juliane Hilpertshauser, présente la marche des affaires.

Les UMV sont en pleine santé

La présidente du conseil d ‘administration, Juliane Hilpertshauser, présente  la marche des affaires.

La présidente du conseil d ‘administration, Juliane Hilpertshauser, présente la marche des affaires.

Samedi passé avait lieu à Vallorbe l’assemblée générale annuelle des actionnaires des Usines Métallurgiques de Vallorbe SA. C’est en présence de 18 actionnaires et d’une cinquantaine de cadres et d’ouvriers de l’entreprise que la présidente du conseil d‘administration Juliane Hilpertshauser a ouvert la séance.

En commençant, comme c’est l’usage aux UMV, par l’hommage et la minute de silence dédié aux collaborateurs disparus. C’est ensuite que les résultats et la marche des affaires ont été abordés.

Une excellente année 2010-2011

L’entreprise boucle ses exercices annuels au 30 juin, si bien que ce sont les comptes de l’exercice arrêtés au 30 juin 2011 qui ont été présentés. Des états financiers dans lesquels tous les chiffres importants sont au vert. Le chiffre d’affaires a augmenté de près de 11 % pour atteindre Fr. 45 millions. La marge brute, quant à elle, a aussi augmenté et représente près de 30 % du chiffre d’affaires.

Le résultat opérationnel d’exploitation se situe aux environs de Fr. 2,3 millions, pour un bénéfice net, après attribution généreuse aux provisions diverses et charge d’impôts, qui s’élèvent à Fr. 250’000.-.

Une conjoncture malgré tout favorable

On aurait pu imaginer que la conjoncture internationale ait pesé sur les résultats de l’entreprise. Tel n’est pas le cas, pour le moment, même si l’on s’attend, au sein de la direction et du conseil, à un ralentissement de la progression, en raison des incertitudes économiques internationales et de la hausse du franc suisse.

Une structure de bilan de rêve

Alors que la valeur d’assurance-incendie des actifs de l’entreprise, bâtiments et machines, dépasse largement la centaine de millions de francs, ils figurent au bilan pour la somme de… 3 francs. C’est dire s’il existe aux UMV des réserves latentes d’importance. Par ailleurs, sur un bilan total d’environ 31 millions de francs, 12 constituent les fonds propres, 11 des dettes à court terme et le reste des provisions générales. De l’autre côté du bilan, à l’actif, les valeurs citées ci-dessus sont représentées par des liquidités, des débiteurs à court terme et quelques immobilisations.

Pas de doute dès lors que l’entreprise est particulièrement bien armée pour envisager l’avenir, même si ce dernier s’annonce peut-être un peu moins radieux qu’en 2011. A relever enfin que les comptes ont été approuvés et qu’un dividende de Fr 65.- par action a été décidé.

Photo Olivier Gfeller

Tout sourire, Petra Furster la responsable du système GED à la commune.

Chavornay: la commune s’est mise à la GED

Tout sourire, Petra Furster  la responsable du système GED à la commune.

Tout sourire, Petra Furster la responsable du système GED à la commune.

Lors de la précédente législature, l’ancienne municipalité de Chavornay avait décidé de moderniser l’informatique de la commune en y intégrant des nouveautés afin de simplifier la gestion administrative du village.

A ce moment, une commission composée de plusieurs membres du Conseil et aussi de représentants du personnel de la commune, s’est penchée sur l’acquisition d’un système GED (gestion électronique des documents).

Dès juillet de cette année, un logiciel allemand du nom d’ELO a été mis en place sous la vigilance de Petra Furster, employée responsable informatique. Ce système permet, en outre, de gérer toutes les affaires courantes de la commune en économisant du papier, de simplifier la recherche de documents et de diminuer le volume des poussiéreuses archives. Depuis, les municipaux ainsi que les collaborateurs communaux peuvent consulter les différents documents qui les concernent par le biais de l’informatique, et également à distance grâce à internet.

Le logiciel choisi l’a été pour sa simplicité d’acquisition des données et sa facilité d’utilisation, car il a fallu former tous les employés administratifs à ces nouvelles méthodes.
Dès lors, tous les dossiers communaux passent par la GED et grâce à une indexation très précise, il n’y a plus de perte, toutes les informations qui concernent les dossiers sont attachés définitivement à ceux-ci et la commune y gagne en rapidité de recherche et en qualité de gestion. De plus les séances des municipaux ne sont plus encombrées de volumineux classeurs, des projections sur tableaux blancs remplacent les papiers.

Une brillante preuve technologique que le village se dote d’une administration moderne.

Photo Pierre Pellatton