La Sarraz

La Sarraz : effectifs incomplets

La Sarraz

La Sarraz

La Sarraz a connu quelques tumultes au cours de cette dernière législature. 4 démissions ont été enregistrées à la municipalité dont celle récente du syndic, Laurent Zali, qui a quitté sa fonction au 31 janvier dernier. Si bien que les Sarrazins se rendront aux urnes, le 7 mars prochain, pour désigner un cinquième municipal, entre Marcel Ponnaz (libre) et Jean-Pierre Serex (Libéral).

Cela dit, en guise d’explications à cette vague de démissions, on relève qu’il n’est pas facile de cohabiter dans la mesure où l’on ne choisit pas ses partenaires de travail à l’Exécutif. En dehors des problèmes d’entente, le fait que les charges de travail sont de plus en plus lourdes et que les compensations financières sont souvent insuffisantes, les candidats à la Municipalité ne se bousculent pas au portillon.

Les Sarrazins doivent donc se réjouir d’avoir le choix entre deux candidats pour le poste à repourvoir. Ensuite, il faudra également désigner un nouveau syndic. Pour l’instant, Mme Rosa Mischler effectue l’intérimaire et il faudra attendre les déterminations des cinq membres de la Municipalité pour savoir s’il faudra prévoir une élection complémentaire pour le poste de syndic.

50 au lieu de 55 conseillers

Autre phénomène à La Sarraz, le Conseil communal est incomplet actuellement. En effet, il devrait comprendre 55 conseillers mais ils ne sont que cinquante pour l’instant. La préfecture a cependant accepté la situation actuelle et n’a pas exigé que le Conseil soit complété d’ici la fin de la législature, qui se terminera le 30 juin 2011.

Le président de ce Conseil, Jean-François Meylan, déplore la situation sans s’en alarmer. «Nous avons une marge jusqu’à 44 conseillers. C’est dire que nous avons de la marge mais je remarque que les citoyens ont de la peine à s’engager. Dans mon parti socialiste, lorsqu’il y a des votations cantonales ou fédérales, une trentaine de pour cent de la population vote à gauche mais nous avons beaucoup de peine à recruter et nous ne sommes représentés que par cinq membres au CC.

En plus, mon parti est associé aux sympathisants qui représentent des personnes marquées à gauche mais qui ne souhaitent pas adhérer au parti, qui ne compte malheureusement pas de municipal. En ce qui concerne le manque de conseillers, on ne peut pas dire qu’il y ait une raison particulière à cette désaffection.

A  mon sens, les problèmes rencontrés au sein de la Municipalité n’ont rien à voir avec ce manque d’intérêt pour la chose communale». La Sarraz, par tradition, a toujours été une localité où les partis de droite ont été majoritaires (libéraux, radicaux et indépendants).

Ce tous ménages parviendra à tous les ménages de La Sarraz. Nous vous remercions de l’accueillir et nous espérons qu’il vous intéressera. Nous sommes désormais prêts à nous investir dans votre localité, surtout si vous souhaitez vous abonner à l’Omnibus.

Image © Wikimedia

Un nouveau concept d’entreprise à Orbe

L’entreprise Madya concept Sàrl qui démarre à Orbe inaugure un concept déjà connu mais peu utilisé dans le domaine des services: celui d’entreprise en réseau.

Fondée en octobre de l’année passée par Kevin Harnischberg, Alexandre Baudraz et Frédéric Richard, Madya concept Sàrl termine sa phase d’élaboration et s’apprête à entrer sur le marché dans les domaines de la communication, de l’économie d’entreprise et de l’événementiel.

Le but de Madya concept est d’offrir aux indépendants, aux PME ainsi qu’aux associations ou organismes publics, les outils de communication et de gestion qui sont depuis longtemps utilisés par les grandes entreprises mais qui, grâce notamment aux développements de l’informatique, peuvent désormais être à la portée des petites et moyennes entreprises.

Afin de participer à l’intensification du tissu économique du Nord Vaudois, région dans laquelle Madya privilégie son activité, les fondateurs ont choisi de travailler en réseau avec d’autres PME de la région. Ainsi Madya concept à signé des accords de collaboration avec l’entreprise Bailly pour le graphisme, Kpublicité pour la pose de publicité sur tous supports, Nf informatique pour les solutions de gestion d’entreprise et les sites web.

D’autres partenariats sont actuellement en discussion afin de compléter son offre avec des fiduciaires, des assurances et des imprimeries. L’objectif étant d’offrir un seul interlocuteur pour la totalité des services dont une entreprise a besoin pour sa gestion, sa communication et son développement. Le site web de l’entreprise, actuellement en construction, permettra en quelques clics de prendre connaissance de l’offre complète.

Le choix d’une entreprise en réseau, dite aussi entreprise partagée, a été motivé par le dynamisme et la souplesse que permet cette structure. Cela permet aussi à Madya concept d’élaborer une offre de réseautage, impliquant d’autres entreprises et complétant ce que des organismes proposent dans le domaine, notamment les SIC et l’ADNV.

Ainsi, Madya concept espère pouvoir participer au développement économique d’Orbe et de la région Nord-vaudois, à l’intensification du tissu économique et à la valorisation des compétences locales.

Nathalie Piguet.

Valeyres : une institutrice en lice

Nathalie Piguet.

Nathalie Piguet.

C’est le 7 mars que les Valériens nommeront un nouveau membre de l’exécutif en lieu et place de la démissionnaire Sylvie Troyon. Une seule candidature a été déposée dans les délais. Nathalie Piguet a en effet choisi de faire le pas.

Installée avec sa famille depuis 18 ans dans le village, elle a très vite pris part aux assemblées du Conseil général, en compagnie de son mari. A l’époque, ils avaient considéré que c’était le meilleur moyen de s’intégrer à la localité.

C’est le syndic, Jean-Paul Vidmer, qui l’a sollicitée pour occuper le dicastère vacant, probablement celui des écoles, du social et des forêts. A vrai dire, cela correspond parfaitement aux connaissances de Nathalie. D’abord, parce qu’elle enseigne à mi-temps au collège du Grand-Pont à Orbe, dans une classe des premières années primaires tout en donnant des appuis aux petits élèves qui ont besoin du coup de main pour résoudre leurs problèmes du moment.

Elle fait aussi partie du Conseil intercommunal de l’Asibco (Association scolaire de Baulmes, Chavornay et Orbe). Ensuite, la candidate est une amoureuse de la nature à travers laquelle elle aime se balader. Au point que sa famille et leurs amis sont allés passer récemment des vacances, à pied, dans le Haut-Atlas marocain.

Sur le plan social, elle imagine que sa sensibilité de femme devrait être utile. Au sujet des bals perturbés que la commune a connus, elle est de l’avis qu’il faut tout essayer pour éviter de pénaliser la jeunesse, tout en prenant les mesures nécessaires pour veiller à ce que ces manifestations ne dégénèrent pas.

Un défi bienvenu

Même si elle est seule en lice, Nathalie ne considère pas son élection comme entérinée. Tout dépendra du verdict populaire même si elle sait que cela n’affectera pas sa personnalité de femme de la terre puisque ses grands-parents étaient agriculteurs. Née à Aubonne, il y a 45 ans et fille unique, elle peut compter sur l’appui de sa famille.

De son mari, Olivier, professeur de musique au gymnase Auguste Piccard à Lausanne et de ses enfants Bastien (18 ans), Eliott (15 ans) et Marius (11 ans). Elle est ainsi prête et enthousiaste à l’idée de participer au développement du village, auquel elle est très attachée.

Pour autant que les Valériens lui fassent confiance ce qui devrait être le cas puisque Mme Piguet n’arrive pas avec des idées révolutionnaires mais plutôt avec un regard nouveau, pour un défi qu’elle estime bienvenu à son âge.

L’importance de la famille

Si elle apprécie la nature, elle aime aussi la musique classique. Elle chante depuis 25 ans dans le chœur «Ensemble vocal bis», dirigé par son mari. En cuisine, elle a une préférence pour les cuisines exotiques comme la confection des tajines. C’est dans sa famille qu’elle puise une partie de son énergie, car partager les soucis et l’éducation de ses fils est une source d’enseignements permanente.

Elle sait que la génération des années soixante a été privilégiée et que la jeunesse d’aujourd’hui est confrontée à des difficultés nouvelles. Mais elle se veut optimiste même si elle considère que la communication manque dans notre monde.

C’est pourquoi elle veut être à l’écoute de ses concitoyens qu’elle aimerait pouvoir servir au mieux.

Photo Pierre Mercier

Arrivée au hameau du Plâne

Vaulion : le Plâne pas encore prêt pour les pales

Arrivée au hameau du Plâne

Arrivée au hameau du Plâne

Un hameau perché au-dessus de Vaulion à un peu plus de 1000 mètres d’altitude auquel on accède par quelques lacets bien marqués. Une trentaine d’habitants. Un panorama à faire pâlir. Un lieu privilégié que ses résidents ont d’ailleurs adopté pour ça, tout en devant accepter les contraintes d’une vie vraiment à l’écart du stress et du bruit.

Mais le Plâne, un lieu à quelques encablures d’une éventuelle future éolienne du parc «Sur Grati».  Et des habitants qui sont venus en nombre assister à la séance de présentation non publique et destinée aux élus qui a eu lieu le mardi soir 2 février à Vallorbe. Avec un enthousiasme  plutôt modéré pour le projet.

«On parle nettement plus du sort des  chauves-souris, de la préservation des bosquets et de l’avifaune que des habitants, dans  ce merveilleux plan» pouvait-on entendre à la cantonade. Un autre habitant du hameau a rappelé que l’éolienne prévue se trouvait sur son propre terrain et qu’il faudrait donc avant de l’installer que l’on discute avec lui.

Un autre encore de trouver que la politique de communication des promoteurs dans cette affaire n’était pas idéale et de s’étonner, lui, que «l’on ne propose pas, en terme d’énergie renouvelable alternative, la pose de panneaux solaires, par exemple».

Si pour l’essentiel le parc éolien Sur Grati est éloigné des habitations, la crainte du bruit, des courants vagabonds et d’autres nuisances éventuelles est bien présente chez ces Vaulienis un peu excentrés.

Et il ne serait pas étonnant que dans la planification temporelle du projet et de sa réalisation, il faille tenir compte de quelques retards dus à la résolution de questions justes que se pose la population du petit hameau.

A suivre.

Photo Olivier Gfeller

A Vallorbe, ça saute

Catherine Richard-Grobéty.

Orbe : passeport-vacances, du nouveau

Catherine Richard-Grobéty.

Catherine Richard-Grobéty.

A la suite de la démission de Mireille et Willy Dériaz, il a été nécessaire de repenser l’organisation du passeport-vacances d’Orbe, qui a réuni 355 enfants lors de la première semaine des vacances d’été 2009.

Catherine Richard-Grobéty a accepté de reprendre le flambeau, en créant un comité, s’inspirant de l’exemple de Vallorbe, un système qui est en place depuis plusieurs années, sous la houlette de Corinne Uldry et de son équipe.

Ainsi, Françoise Cattin demeure à disposition et s’occupera des transports. Jean-François Nicolet (Rances) se chargera de tous les problèmes d’organisation, par le truchement de l’informatique, et procédera à la création d’un site. Anne-Marie Duperrex (Chavornay et professeur d’allemand au collège de Chantemerle) prendra le relais au niveau du bricolage.

Quant à la cuisine, elle sera concoctée par Monique Brönimann et Marie-Louise Cantillo (Chavornay), qui ont fait valoir leurs talents lors du stage cycliste, organisé par les écoles et Gilbert Lobsiger, l’été dernier. Nicolas Frey lui servira de support en matière informatique. Plusieurs autres personnes donneront des coups de main spontanés afin de soulager Cathy Richard.

Ce nouveau comité devrait permettre de mieux répartir les tâches d’un passeport-vacances, qui offre près de 150 activités aux jeunes de la région, puisque des enfants de Vuiteboeuf à Vaulion participent au PVO, en passant par Chavornay et Lignerolle. La nouvelle responsable relève qu’un bel enthousiasme anime son comité qui a trouvé rapidement sa cohésion.

Du 5 au 9 juillet 2010

Après des années difficiles en matière financière, le passeport-vacances a retrouvé un équilibre. Le dernier exercice comptable a permis de dégager un bénéfice qui permet à l’organisation de pouvoir compter sur une réserve qui avait disparu avec le temps.

L’apport de sponsors a notamment permis cet équilibre financier. Les communes participent également au financement de l’entreprise, en payant cinquante francs par participant de leur localité. Une somme égale est payée par les parents des enfants, ce qui leur permettra de choisir une activité par jour, du 5 au 9 juillet prochain.

Une brocante sera également mise sur pied par la famille Dériaz et aura pour cadre le Casino à la veille du passeport-vacances, le samedi 3 juillet.

Au chapitre des nouveautés, les ados pourront aller visiter l’Eprouvette à l’Uni de Lausanne qui s’occupe de recherches en matière de police scientifique. Ou faire une sortie à moto avec des membres du TCS, ou s’initier au golf du Brésil à Bavois, ou visiter un bateau de la CGN.

En outre, le cirque Z’articirque devrait faire halte au Puisoir. Et puis Daisy Nicolet, comme à son habitude, proposera trois balades. A Genève, pour visiter Cointrin et la Télévision Suisse Romande.

A Broc, pour voir la fabrication du chocolat ou enfin sur la Riviera, avec l’Alimentarium et le Château de Chillon.

Photo Pierre Mercier

Beaucoup de beaux articles en bois.

Orbe : un magasin un peu particulier

Beaucoup de beaux articles en bois.

Beaucoup de beaux articles en bois.

A l’extérieur d’Orbe, presque sous le pont de l’autoroute en direction des EPO (Etablissements de la Plaine de l’Orbe), il y a un petit magasin qui vend des objets artisanaux.

Ces objets viennent tous des différents ateliers des EPO, en bois,  mais aussi en fer ou en carton. C’est un détenu de la Colonie qui en est le responsable depuis 2008.

Hervé est à la Colonie après un longue préventive à la prison du Bois-Mermet à Lausanne et un court séjour à celle de Lonay. Il est à la Colonie des EPO depuis 1999, il y a obtenu un certificat en conduite de machines agricoles et espère être bientôt libéré.

Actuellement, sa principale préoccupation est sa prochaine rencontre avec le Juge d’Applications des Peines (JAP), qui décidera de son sort. Vous l’avez peut-être vu dans le film «Article 43», où il racontait avec passion la vie d’une patate.

Coupe-salamis très demandés

La menuiserie de Bochuz forme des menuisiers qui peuvent y obtenir un CFC (Certificat Fédéral de Capacité) ; elle fournit le magasin, mais travaille aussi sur commande avec une nombreuse clientèle privée.

Le fameux coupe-salami est très demandé, beaucoup sont vendus en Suisse allemande et en Valais. D’autre part, ils fabriquent également des pièces uniques, par exemple du mobilier ou des oeuvres personnalisées. Le responsable, Antoine Nicole, essaie de ne pas faire de la concurrence déloyale aux autres menuiseries en fabriquant des objets un peu spéciaux.

Bois uniquement indigènes

Le bois utilisé vient de la région dans un rayon de 20 à 30 kilomètres. Le frêne, mais aussi le cerisier et l’orme sont utilisés. La scierie de Mathod  leur fournit une grande partie de leur stock.

Donc si vous voulez un joli tabouret, une planche à découper ou encore le fameux coupe-salami, en plus avec votre nom dessus pour pas qu’on vous le pique,  vous savez maintenant où vous adresser.

Photo Natacha Mahaim


Les coordonnées du magasin avec ses horaires
.

Vancouver

Cérémonie d'ouverture à Vancouver

De tout temps, les Jeux ont passionné l’être humain. Ceux d’hiver de Vancouver n’échapperont pas à votre attention même si vous n’avez pas l’âme d’un sportif.

Les programmes de télévision seront bouleversés par les compétitions qui se disputeront en soirée et la nuit, en fonction du décalage horaire qui est de 10 heures avec la ville canadienne. Pour les athlètes, les Jeux Olympiques représentent sans doute ce qu’il y a de mieux.

Même les footballeurs les plus cotés rêvent de participer à cette messe du sport. Pour le moment, ils n’y ont pas droit car leurs fédérations, la FIFA présidée par notre compatriote Sepp Blatter ou l’UEFA de Michel Platini, entendent préserver l’intérêt pour leurs propres compétitions (Coupe du Monde, Championnat d’Europe des nations, etc.).

Il n’en demeure pas moins qu’une médaille lors des Jeux est la consécration pour des athlètes qui s’entraînent à longueur d’année. Des esprits mesquins diront que ces épreuves sont idiotes et ne méritent pas l’attention qu’elles suscitent. C’est dommage car bien des intellectuels mettent en évidence les vertus qu’engendre le sport, en général.

C’est vrai aussi que ces manifestations ont souvent servi à des nations pour justifier un régime politique exécrable. On se souvient, en particulier, des performances des sportifs de la RDA (République Démocratique Allemande) dont les représentants étaient insidieusement dopés pour atteindre les objectifs fixés par leur gouvernement ou l’attitude du führer Hitler en 1936 à Berlin.

C’est l’un des mauvais côtés de ces foires du sport car attribuer un intérêt au classement par nations est une aberration. Il faut donc saluer les performances des athlètes, peu importe le pays qu’ils représentent, et se réjouir des quinze jours qui nous sont proposés et qui nous permettront d’échapper partiellement aux nouvelles alarmantes qui nous déstabilisent, ces derniers temps.

Jeu d'ombres

Ecoles de musique : bien plus qu’adoucir les moeurs

Jeu d'ombres

Jeu d'ombres

Quel rôle jouent les Écoles de musique dans la société ?

L’apprentissage de la musique, de l’initiation musicale à la pratique de l’instrument, en passant par le solfège, est un tout qui, en complément de l’école officielle, amène l’élève à une meilleure faculté de perception, stimule l’intellect, favorise la concentration, la mémoire et l’imagination et aide à la confiance et à l’estime de soi.

Qui sont ces écoles ?

Chaque société de musique, ou presque, forme des élèves avec des professeurs très capables qui encouragent les jeunes, et moins jeunes, à pratiquer leur instrument le mieux possible.

Puis, les élèves travaillent avec la fanfare ou l’harmonie, ce qui leur apprend à ne plus jouer seul avec le métronome, car le reste de l’ensemble ne les attend pas, s’ils ne sont pas au bon rythme.

Les examens

Chaque année, et ceci afin de voir leur propre évolution, les élèves participent aux examens organisés par la Société Cantonale des Musiques Vaudoises (SCMV) et sa Commission des Ecoles de Musique. Quelques élèves de la région s’y sont déjà fait remarquer à plusieurs reprises, avec honneur.

A quel prix ?

Tout travail mérite salaire, et, afin que les professeurs aient un salaire décent et que chaque élève ne paie pas trop pour un enseignement correct, les Écoles de musique ont signé une charte éthique. Celle-ci engage chaque partenaire vers un avenir serein.

D’ailleurs, une nouvelle loi est en discussion entre le canton et les communes, afin de trouver un bon terrain d’entente pour la continuation des subventions.

L’association musicale de Chavornay-Bavois, par exemple, a signé la charte et veut continuer à enseigner le mieux possible à ses élèves qui, d’ailleurs, sont très prometteurs; c’est pourquoi ils étaient présents lors de l’assemblée des Ecoles de musique du samedi 30 janvier à Yverdon.

Photo Marianne Kurth

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

Orbe : nouvelle présidente chez les samaritains

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

69e assemblée générale

Raymond Dutoit, le président, a relaté la vie très active des samaritains. Ils ont fait 8 exercices à Orbe et Vallorbe et un à Cossonay. Ces exercices entre sections sont enrichissants à tout point de vue. Des cours ont été donnés aux enseignants de Vallorbe et d’Orbe.

225 heures…

…ont été assurées dans les 34 services sanitaires pour 96 interventions, et ceci en collaboration avec la section de la Venoge. Ces services ont été mis sur pied avec l’Extranet qui permet à chaque samaritain de s’inscrire par internet. Sept Dons du Sang ont été organisés.

Comptes

Si les comptes 2009 se soldent par un déficit, c’est à cause de l’achat de nouveau matériel et d’habits pour équiper les samaritains actifs. Et ceux de 2010  seront également déficitaires, selon le budget accepté par l’assemblée, car ils comportent le coût de formation de deux nouvelles monitrices, qui sont Estée Pellicciotta et Shirley Favre, ainsi que du matériel indispensable aux services, comme un défibrillateur.

2010

29 membres actifs, dont 13 secouristes, vont suivre les exercices afin de venir en aide, lors des manifestations, à ceux qui ont des problèmes. La section de Baulmes, qui vient de se dissoudre par manque d’effectif, va venir renforcer les sections d’Orbe et de Chavornay. En 2010, la section d’Orbe va fêter son 70e anniversaire. Déjà tant d’années au service de la population !

Le comité

Le président souhaitant se retirer, l’assemblée a élu Amanda Leibundgut pour reprendre cette charge. Raymond Dutoit remercie les autorités des villes d’Orbe et Vallorbe qui ne manquent pas de les soutenir en mettant à disposition des locaux (rénovés à Orbe) pour les activités. Merci également à tous les généreux donateurs. Des petits cadeaux ont été distribués aux plus assidus; Hélène Baptiste a fait le meilleur score de 2009 avec 37 participations.

Programme chargé

Comme d’habitude, ces volontaires n’auront pas à chômer cette année. Soutenez-les dans leurs actions et si vous les croisez, dites-leur merci, car ils prennent sur leur temps libre pour apprendre et pour veiller sur petits et grands lors des manifestations.

Jean-Daniel Duruz, le président de l’association cantonale, a félicité la section d’Orbe pour son dynamisme et apporté les salutations du comité cantonal. Il a annoncé que ce comité prendra dorénavant en charge l’organisation sanitaire des grandes manifestations, afin de mieux pouvoir gérer le personnel et le matériel nécessaires.

Photo Marianne Kurth

Olivier Poncet, syndic de Champvent.

Champvent : un premier exemple de fusion dans la région

Olivier Poncet, syndic de Champvent.

Olivier Poncet, syndic de Champvent.

Dans le canton de Vaud, on envisage petit à petit des fusions de communes. Il ne s’agit pas encore de regroupements comme Neuchâtel en connaît puisque les communes du Val de Travers se sont réunies sous une seule entité comme il est envisagé de le faire au Val-de-Ruz.

Dans notre région, le seul mot fusion provoque la paralysie. Peu de gens évoquent cette possibilité de regrouper les administrations communales à l’heure où la charge administrative qu’elle représente décourage plus d’un membre du législatif.

On est aussi de l’avis que rien ne sert de s’associer à des petits villages et, qu’en revanche, on n’est pas prêt à passer sous le joug d’une commune bien plus grande, de peur de perdre toute autonomie. Du reste, dans les localités comme Chavornay, Vallorbe ou Orbe, le sujet n’est pas vraiment d’actualité. On veut agir avec prudence,  afin de ne pas provoquer l’ire des exécutifs voisins.

A l’initiative de Villars-sous-Champvent

Du côté de Champvent, un mouvement est cependant en marche. Villars-sous- Champvent, qui regroupe une cinquantaine d’habitants, a fait le pas. Le boursier et la secrétaire communale désirant cesser leurs activités, il fallait bien envisager une solution acceptable pour ce bourg qui ne compte que trois personnes à l’Exécutif comme Essert-sous-Champvent.

Si bien que Villars a entamé des négociations avec ses deux voisines. Une première prise de position des conseils généraux a démontré que l’idée faisait son chemin, puisque c’est à l’unanimité que les membres se sont prononcés, sauf à Essert où quelques abstentions se sont manifestées.

Actuellement, les trois autorités entament le travail qui prendra deux ans, au minimum. Cela sous-entend que la fusion n’aura lieu que lors de la prochaine législature (juillet 2011 – 2016). Il faudra, entre autres, élaborer une convention entre les trois communes, choisir un nom et une armoirie, uniformiser les taxes, les points d’impôts, etc.. Deux groupes de travail seront mis sur pied, constitués de municipaux et de membres des conseils, pour résoudreles différents problèmes.

A trois pour commencer

Cette fusion paraît logique dans la mesure où les trois villages partagent déjà bien des choses en commun comme l’eau, l’épuration, les écoles et le triage forestier, sans oublier les sociétés ou le jardin d’enfants.

En plus, les différentes communes ont des projets de construction au point que Champvent, par exemple, pourrait passer de 365 à 400 habitants sous peu, dans la mesure où deux immeubles et deux villas sont à l’enquête.

Pour son syndic, Olivier Poncet, la fusion aura plus d’intérêt pour les élus dans une commune qui ne sera pas trop grande et qui pourra être encore gérée dans le bénévolat.

«Il aurait été plus difficile d’imaginer nous associer avec des villages proches d’Yverdon et qui sont attirés par la ville. La logique aurait voulu que l’on s’approche de Baulmes et Vuiteboeuf, mais nous n’avons rien en commun avec eux. Donc, nous désirons vivre notre expérience à trois avant de voir plus en avant».

Photo Pierre Mercier

La maquette de la statue des trois corbeaux que ne verront pas les usagers du giratoire aux graminées.

Chavornay : une séance animée

La maquette de la statue des trois corbeaux que ne verront pas les usagers du giratoire aux graminées.

La maquette de la statue des trois corbeaux que ne verront pas les usagers du giratoire aux graminées.

Le jeudi 28 janvier dernier, le conseil communal de Chavornay a refusé le seul préavis municipal encore en discussion.

Après l’approbation du procès-verbal de la séance du 12 décembre 2009 et une communication de la Municipalité concernant la diminution de plus de 35% du volume des ordures ménagères depuis l’introduction de la taxe au sac, le président du Conseil, Pierre Malherbe, a ouvert les débats sur les deux préavis mis en discussion.

Abandon d’une demande de crédit supplémentaire

En premier lieu, la Municipalité a sollicité auprès du Conseil un crédit complémentaire de Fr. 43 000.– pour installer, dans la nouvelle salle polyvalente, un chauffage à bois, plutôt que celui à gaz prévu initialement.

La commission ad hoc a invité la Municipalité, par voie de motion, à présenter lors d’un prochain conseil, un nouveau préavis dans lequel un certain nombre de points devront être précisés. La Municipalité a retiré, de ce fait, sa demande.

Aménagement du giratoire au centre du village par une œuvre d’art

La Municipalité s’est vue proposer par  Bernard Viglino, artiste chavornaysan bien connu, quelques esquisses d’œuvres originales et représentatives de la commune des «Corbeaux», afin d’aménager le giratoire Rc 293 au centre du village.

L’exécutif s’est déterminé pour un projet représentant trois corbeaux en acier se dirigeant vers trois directions différentes. La statue de 4 mètres de haut sur 7 mètres de large pèserait autour de 6 tonnes et coûterait Fr. 150’000.–.

Après des débats animés, des explications du municipal en charge défendant l’ouvrage, en avançant  le financement par un legs en déshérence, ainsi que l’appui du syndic et de plusieurs personnalités de la commune, le Conseil communal, jugeant que le moment est mal choisi pour une telle dépense, a refusé par 24 voix contre 18, an bulletin secret, d’accorder le crédit à la Municipalité pour cette œuvre.

Photo Pierre Pellaton