Articles

Urba byrinthe, un rendez-vous désormais incontournable

Orbe: Maïs féérique

Depuis le 1er juillet et jusqu’au 1er octobre, les visiteurs peuvent à nouveau se perdre dans les méandres du labyrinthe de maïs d’Urbakids. Pour cette quatrième édition, Isabelle Chapuis et Didier Schlaefli, initiateurs du projet, ont conçu et préparé deux nouveaux parcours en collaboration avec le propriétaire du terrain. Et pour que la balade soit motivante, les chemins sont parsemés d’énigmes, de petits pièges, d’animations comme le sentier pieds nus, le carrousel fait maison, la cabane de Léo Regazzoni et d’autres à venir découvrir sur place. Mais en poussant la porte verte ou la bleue, la magie opère aussi en découvrant le monde fantastique des Calengwiriths imaginé et conçu par «Sara.H & DeLaPerouze». De plus, en participant au concours, les plus jeunes pourront gagner des porte-clés et les plus grands un «œuf», œuvres des artistes sculpteurs de Mathod. Tous les vendredis de juillet et août, les lumières guideront les pas des aventuriers en nocturne jusqu’à 23 h., avec possibilité de déguster une fondue au jus de pommes.

Un sac à malices rempli d’idées

En cinq ans d’existence, Urbakids n’a cessé de grandir en notoriété et en innovation, comme la conception du labyrinthe qui se renouvelle chaque année. Et comme Isabelle Chapuis et Didier Schlaefli sont soucieux de rendre l’endroit attractif et ont des idées à profusion, ils ont même mis sur pied les balades à bicyclette depuis l’automne dernier. Ils proposent la location des vélos pour les familles et les plans des quatre parcours balisés (trois plus petits de trente minutes et le plus grand d’une heure).

Orbe: Urba’ In 2, un festival hors du commun

davantage de vedette lors des deux dernières fins de semaine lors de ce festival que proposait la Maison des Jeunes pour la deuxième année consécutive. Cette manifestation offrait plutôt des distractions pour les enfants de 5 à 18 ans, au terme des vacances scolaires. Pas d’horaire précis si ce n’est que les animateurs accueillaient entre 13 et 20 heures en général et souvent sur l’Esplanade du Château. Lors de la mi-août, la tempête a obligé quelques renvois en fonction d’une météo tempétueuse si bien qu’il a fallu parfois se replier au fief de la MdJO. On regrettera en particulier le renoncement au Bubble-foot qui aurait permis aux jeunes de découvrir le football à disputer dans une bulle, faute d’un matériel très sollicité et qu’il n’était pas possible de garder un jour de plus.

Des activités diverses

Malgré tout, les enfants ont pu s’adonner au graffiti avec l’appui de professionnels qui ont dessiné sur un mur à proximité de la MdJO et qui ont eu droit à une initiation de cet art de la rue. Une mosaïque a aussi pris place sur le chemin des Présidents, en collaboration avec la Cisseroc. Des professionnels de la danse ont initié les enfants au break-danse et au hip-hop. Un atelier photophore a permis de décorer des bocaux pour la soirée finale, qui bénéficiait de ces lumières insolites, au cours de laquelle le groupe musical de rock Noï a mis un terme au festival.

Expérience reconduite

Si la participation des enfants a répondu à l’attente des organisateurs (30 à 40 par jour en moyenne), ces derniers ont regretté que les parents ne soient pas venus plus nombreux. Malgré tout, Urba Inn 2 a aussi été l’occasion de dialogues qui ont permis de découvrir les activités de la Maison des Jeunes. De toute manière, les animateurs ont bien l’intention de reconduire l’expérience l’an prochain devant l’enthousiasme des jeunes qui ont pris beaucoup de plaisir à participer à ces journées.

Franck Simon de la Cie Sixmonts

Un joyeux Moyen-âge à Pro Urba

Franck Simon de la Cie Sixmonts

Franck Simon de la Cie Sixmonts

Le caveau du musée d’Orbe résonnait des cris de joie des enfants venus s’initier aux coutumes du Moyen-Âge.

Pro Urba avait organisé une après-midi d’animations médiévales au Musée d’Orbe. La compagnie Sixmonts, qui était déjà venue l’année passée, a proposé diverses activités aux nombreux enfants présents.

Des contes, drôles, mais qui racontent comment on vivait à l’époque avec les saisons qui rythmaient la vie. Ils ont fait beaucoup rire les enfants avec Jean le Bétiot qui accumule les bêtises. Le maniement des armes, lances, épées, arcs et les habits qui les accompagnent, les ont également intéressés, ainsi que la calligraphie à l’ancienne avec une vraie plume (d’oie).

Tout ça dans une bonne odeur de chocolat chaud et gâteaux servis au bar du Musée.

Photo Natacha Mahaim

Orbe: le Père Noël chez Urba Kids

Petits et grands étaient très nombreux pour recevoir le Père Noël dans sa calèche. A l’intérieur du site de loisirs, les petits bouts de choux ont reçu un cadeau du bon enfant, fort bien caché sous sa barbe et sa longue chevelure.

L’initiatrice du projet, Isabelle Schlaefli, se réjouissait du plaisir qu’elle procurait à sa clientèle qui a répondu présent durant cette première année d’exploitation. «Les visiteurs de l’Urba Kids nous viennent pas seulement de la région mais aussi de Lausanne, Neuchâtel ou Genève. Le bouche à oreille fonctionne bien ce d’autant qu’il n’y a que trois sites pareils dans le canton (Aigle, Payerne et Orbe).

Le manque de places de parc nous a parfois compliqué la tâche et nous sommes heureux que la commune ait accepté d’agrandir notre parking. Car l’accueil est important lors des vacances et des week-ends pluvieux. Pour être attractifs, nous devons également faire preuve d’imagination afin d’attirer le monde.

C’est pourquoi nous avons invité le Père Noël lors des trois matinées qui ont précédé la fête sainte et que d’autres manifestations ou améliorations prendront place au fil du temps pour la joie et le bonheur des gosses».

Photo Pierre Mercier

MM. Germond, Moser (Cinérive) et Recordon (Syndic) coupent le ruban d’inauguration.

Inauguration du cinéma Urba

MM. Germond, Moser (Cinérive) et Recordon (Syndic)  coupent le ruban d’inauguration.

MM. Germond, Moser (Cinérive) et Recordon (Syndic)
coupent le ruban d’inauguration.

C’est après quelques semaines d’activité que la Municipalité d’Orbe avait invité Conseil communal et partenaires pour inaugurer officiellement les nouvelles salles du cinéma urbigène.

Après le traditionnel couper du ruban, c’est Henri Germond, Municipal des constructions, qui a entamé le bal des discours. Il a notamment évoqué les différentes étapes de ce cinéma qui a été ouvert en 1948. Plusieurs rénovations ont été entreprises entre 1960 et 1980. En 91, la commune acquiert l’entier des actions d’Urba SA.

En 94, l’entreprise Cinérive s’en vient exploiter les salles. Enfin, il soulignera l’efficacité des autorités communales dans l’implantation du numérique. En décembre 2011, le préavis est déposé. Il est validé le 16 février 2012, et l’inauguration des nouveaux locaux a eu lieu le 20 septembre. Un record en matière de rapidité eu égard aux projets qui doivent passer par le Canton !

Aménagement de la salle 1

C’est le 12 juin 2012 que le dernier film en 35 mm. a été projeté à Orbe. Dans les dix semaines qui ont suivi, le cinéma Urba a subi plus qu’un bain de jouvence, comme l’a dit M. Richard de la société Schwab, spécialisée dans l’aménagement d’enceintes de ce genre. Dans la salle la plus grande (Urba 1), le fond a été rehaussé afin de permettre une meilleure vision depuis les derniers gradins. L’écran a été avancé de deux mètres dans la salle afin d’être agrandi. Les sièges ont été totalement changés avec un seul couloir sur le côté droit.

L’acoustique est sensiblement améliorée grâce au bois brut qui couvre les murs. Les cabines de projection ont été équipées d’appareils qui permettent de projeter les films numériques et 3 D. L’électricité a été totalement refaite car datant de Mathusalem ou presque. Dans la salle 2, aussi adaptée au numérique, deux sièges sont devenus amovibles afin de permettre l’installation de fauteuils d’handicapés.

Gros effort de la commune

Plusieurs artisans locaux ont prêté leur concours à la rénovation du cinéma qui a coûté un peu plus d’un demi-million à la commune, propriétaire des lieux, qui loue l’endroit à la société veveysane Cinérive dont sont appréciés les services car la programmation est de premier choix. A propos, son directeur, M. Moser, a relevé les mérites de la commune qui a consenti un gros investissement pour offrir une véritable salle de spectacles à ses concitoyens.

En même temps, il a souligné que la technologie du 3D ne connaît pas l’essor qu’on lui prêtait car elle nécessite une amélioration pour laquelle il faudra être très patient. De même il a précisé qu’avec l’ajout d’une antenne particulière, le cinéma Urba pourrait présenter des spectacles en direct depuis différents lieux en Europe tels que des ballets, des opéras ou des one man shows comme c’était le cas le week-end dernier avec Florence Foresti. Il est certain que la Municipalité y réfléchira afin d’augmenter l’offre culturelle à Orbe. Pour terminer la cérémonie officielle, les différentes autorités urbigènes ont pu visionner quelques lancements de films pour apprécier l’amélioration singulière des conditions de visionnement.

Photo Pierre Mercier

Orbe et son Cinéma: comme une histoire d’amour



Sans élever la notion de culture au niveau de la tradition profonde, il faut bien reconnaître qu’Orbe a de longue date promu cet aspect intellectuel de l’existence humaine et ceci sans en attendre des retombées financières spectaculaires.

Ce dernier élément est à apprécier, tout particulièrement à notre époque où, semble-t-il tout au moins, plus rien ne se conçoit hors d’une trilogie à caractère dictatorial qui se décline uniquement selon le schéma rigide suivant : investissement – rendement (surtout) – amortissement !

Un brin d’histoire

Notre bon vieux, quoique récemment réactualisé, Casino a longtemps servi de salle de cinéma, du temps de projections dites «muettes», qui étaient égayées au piano par Madame Marie Jaccottet.

En ce temps-là, le bâtiment sis Rue des Terreaux 36 abritait une menuiserie exploitée par Monsieur Clément, brusquement décédé à la fleur de l’âge. Son descendant Pierrot n’ayant pas désiré lui succéder, sa veuve s’est résolue à vendre le bâtiment à Monsieur Charles Brönimann, déjà propriétaire du fameux CINEAC à Lausanne, qui avait imaginé y implanter une salle de cinéma, mettant ainsi à profit le vaste volume devenu disponible.

C’est donc dans une salle toute neuve, dotée d’un parterre et d’une galerie, qu’en 1948 pouvait être projeté un premier film moderne à Orbe.
Avant d’être acquis par la Commune en début des années 90, Monsieur Edgar Bichsel a assuré la pérennité de notre cinéma et c’est sous son égide que diverses transformations et adaptations ont été menées à bien (ouverture d’une seconde salle par prolongement de la galerie – introduction du système DOLBY de sonorisation – adaptation des sièges au confort du moment – etc.).

Et demain?

Même que demain, c’est déjà aujourd’hui !

En effet, aussi incontournable que le fut en son temps le passage du cinéma muet au cinéma parlant, le passage du système de projection «analogique» (support film) au système de projection dit «numérique» (support informatique) est parfaitement inéluctable.

Plus aucun film destiné à des projections publiques ne sera désormais enregistré ailleurs que sur ce dernier support et, conséquemment, une salle non adaptée à ce modernisme galopant verra son avenir s’assombrir, voire s’éteindre aussi brusquement que définitivement !

C’est donc bien dans le sens de la survie de ce pan important de notre culture locale que nos Autorités sollicitent du Conseil communal un crédit d’un gros demi-million de francs qui permettra non seulement d’adapter notre cinéma URBA aux canons des techniques «dernier cri» (même l’une des deux salles sera adaptée au fameux 3 D), mais verra également le confort de nos séants éminemment amélioré!

Orbe, centre culturel du nouveau district Jura - Nord Vaudois grâce à une intelligente et visionnaire utilisation d’un partenariat public/privé: pourquoi pas?

Photo Willy Deriaz

Le pavillon d’accueil des mosaïques.

Pro Urba, mémoire d’Orbe

Le pavillon d’accueil des mosaïques.

Le pavillon d’accueil des mosaïques.


Gardienne, par le musée et les mosaïques, du passé des habitants d’Orbe, la Fondation Pro Urba travaille au mieux de ses moyens.

Mise en valeur

Avec des comptes sains mais sans plus, cette fondation tente de mettre en valeur actuellement le site des mosaïques qui renferme des merveilles cachées sous la terre. Ce serait un vrai bonheur de pouvoir montrer les bases de cette villa datant du 1er au 3e siècle après J.-C.

Une plaquette est en cours d’étude afin de sensibiliser les députés et le public à un futur site plus attractif. L’année passée a été marquée par la pose du pavillon d’accueil, dans lequel des meubles de présentation, que Mme et M. Tardy ont mis à disposition, vont mettre en valeur les pièces trouvées lors des fouilles.

Les moyens

La Fondation vit de dons, dont celui de la Loterie Romande et de legs. La commune soutient également cette Fondation dans sa démarche. L’aide de l’Association des Amis de Pro Urba, par les cotisations et les manifestations qu’elle organise, est très appréciée, en effet cette année encore, un don de Fr. 5000.– en faveur de Pro Urba, a été accepté lors de la dernière assemblée. Les démonstrations de torréfaction de café, présentées par Walti Balimann, Vreni Segessenmann et Aimée Schmuki ont beaucoup de succès et rapportent également quelque argent.

Programme 2012

Les deux comités, Fondation et Association ont mis sur pied quelques manifestations auxquelles on ne peut qu’encourager un nombreux public à participer afin de les soutenir.

Ils seront présents à la Foire aux Senteurs et Saveurs, lors du 1er août et au Marché de Noël, ils organisent une brocante du 1er au 3 juillet sur l’esplanade du château. Une conférence, donnée par Luce Badini sur la prise d’Orbe de 1802 et une soirée médiévale, avec contes et animations, auront lieu en fin d’année.

Photo Marianne Kurth

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-

Le patrimoine d’Orbe en discussion

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-Pont.

Vers une réunion de l’Association des Amis et de la Fondation Pro Urba ?

L’Association des Amis de Pro Urba

Elle a, pour but, de soutenir financièrement la Fondation et s’est réunie jeudi 4 mars 2010. Martine Mayor, la présidente, dans son rapport, a remercié chaleureusement Vreni Segessenmann et Walter Balimann pour leurs démonstrations de torréfactions qui font un bon apport à la caisse, le reste venant des cotisations des membres.

Cette année, l’association va verser la magnifique somme de Fr. 5000.– à la Fondation.

La Fondation

Elle s’est réunie lundi 8 mars et le président, Raphaël Berthoud, a remercié l’association pour ce don. En 2009, des travaux ont pu être faits grâce aux soutiens financiers apportés, le président remercie la Loterie Romande pour sa contribution et la commune pour le financement de l’arrivée du pavillon d’accueil des mosaïques.

Les comptes montrent qu’une grosse somme a été mise pour la réfection du sol du caveau et également pour la préparation de l’exposition qui se tiendra dans le pavillon d’accueil des mosaïques. Denis-Olivier Maillefer et J.-C. Châtillon sont en discussion avec les responsables du canton pour que le projet de mise en valeur du site de Boscéaz se concrétise bientôt. Une recherche de fonds est en cours.

Réunion des deux organes

Les deux comités s’essoufflent car ils manquent de bénévoles et ce sont toujours les mêmes personnes qui travaillent, comme dans tous les comités d’ailleurs. Aussi, ils se sont réunis plusieurs fois, afin de voir s’il serait possible de se réunir en une seule association.

Lors de son assemblée d’automne, les membres de Pro Urba ont accepté l’idée et jeudi passé, l’Association a donné son aval. Les comités, vont donc étudier les possibilités et les conditions pour un regroupement afin de faire avancer tout le monde dans la même direction : la mise en valeur du patrimoine.

Programme 2010

Il sera chargé et commence par l’inauguration et le vernissage de l’exposition dans le pavillon, le 17 avril, avec des animations et même des combats de légionnaires (l’Omnibus reviendra sur cette inauguration dans ses colonnes). Le 16 mai, une torréfaction aura lieu au musée et il y aura un stand de bière pendant la Foire des Senteurs et Saveurs, le 17 juin, Michel Fuchs donnera une conférence sur les jardins romains.

Les 3 et 4 juillet, une brocante sera organisée sur l’esplanade. Il y aura encore une conférence de Dominique Faesch, un concert médiéval et des torréfactions. Tout un programme à suivre cette année pour soutenir ceux qui font connaître Orbe hors de nos murs.

Photo Marianne Kurth