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Course aux oeufs et course aux sacs ont été organisées par la Jeunesse.

Montcherand: fraîcheur printanière pour la course aux oeufs

Comme la tradition le veut, la Jeunesse de Montcherand a organisé une nouvelle fois cette journée festive, avec beaucoup de bonne humeur, l’offre de grillades et d’un après-midi d’animations et de jeux.

Une fin de matinée peu fréquentée, le frimas du moment y est certainement pour quelque chose !

Mais les grillades qui ont remplacé les gourmandises chocolatées ont créé un effet d’appel, et, en début d’après-midi les familles du village avec les enfants ont montré le nez. Dans un premier temps tout ce petit monde s’est sustenté, puis avec l’impatience des enfants, ouverture de la course aux œufs.

Départ pour la découverte des œufs cachés dans le sous-bois, avec une marmaille les yeux brillants d’excitation, qui cherche aux pieds des buissons ou dans les touffes des grandes herbes l’œuf de couleur bien caché.

Ensuite, place à la course aux sacs, avec la même excitation et bonne humeur, où la gagnante a partagé son lot, en cassant le gros lapin de chocolat.

Une journée conviviale organisée par la Jeunesse du village, qui a le mérite de rapprocher les habitants et de pérenniser cette sympathique coutume.

Le comité avec Miss Saucisse 2016, assis: Michèle Germond, Daniel Grivet et Marlyse Pilloud. Debout: Claude Lambercy, Fanny Naville, Armand Roch, Nathalie Poot et Françoise Delafontaine.

Orbe: franc succès pour le papet et la saucisse

Comment trouvez-vous la fête?

La majorité a répondu à cette question par:
– C’est sympa!
– Il y a une bonne ambiance et la saucisse est très bonne.
– C’est bon, et puis il fait beau!

Avec un menu succulent et des façons de faire bien différentes chez les tenanciers, chacun a pu se satisfaire de la saucisse réputée loin à la ronde. Il y a même eu un Urbigène qui a servi ce menu à Cugy (FR) dans son établissement.

La fête a débuté vendredi soir avec le souper-concert de jazz avec Jumpin’Seven. Jazz et blues traditionnels qui ont été fort applaudis dans la cantine pleine de monde. Le samedi, après la partie officielle, le jury a dégusté différents papets et a attribué le 1er prix du concours à Jean-Daniel Agassis, 2e Marylise Pidoux et 3e Claude Favre. Les enfants étaient de la fête avec des animations et le dimanche des maquillages.
Dimanche, le Chœur d’Hommes d’Orbe-Montcherand-Arnex a chanté par trois fois, malgré les discussions animées, et le clown Macaroni, skieur égaré, en a fait rire plus d’un avec ses ballons.

Miss Saucisse

Elle a été élue par le comité et préparée par Armand Roch. Ce mannequin, paré d’un bustier de feuille de chou et une jupe de saucisses, a tout de même souri tout au long de la fête sous la cantine. Les deux restaurateurs, et les dames du service, de la Grand-Rue ont arboré des t-shirts, pour l’un vert et pour l’autre rose, lors du service.
Le service et la préparation des menus sont dus à la participation des 20 bénévoles. Il faut 3 ½ heures pour cuire le papet dans le chaudron et un peu moins pour chauffer les saucisses aux choux de deux bouchers d’Orbe, mais que c’est bon…

Baulmes : la Jeunesse perpétue la tradition

La fête des Brandons était, il y a de nombreuses années, un événement social incontournable du village de Baulmes. Elle permettait aux villageois (chaque année un dimanche fin février-début mars) de se préparer à quitter l’hiver par diverses activités qui avaient l’avantage de rassembler la population.

Au village, le cortège était composé de personnes (petites et grandes) qui défilaient dans les rues grimés, masqués, déguisés, porteurs de flambeaux ou de torches pour un spectacle très apprécié. Le vin chaud était offert par la Commune ou la société organisatrice et une soirée musicale suivait. Alors, pour différencier les Brandons baulmérans de ceux des autres communes de la région, il fallait, dès la nuit tombée, lever les yeux en direction du Jura pour voir s’allumer les chavannes.

Les bûchers étaient préparés, la semaine précédant la fête, par les enfants et les jeunes de la Commune. Dans les années 60, on a pu compter jusqu’à 3 chavannes : l’une préparée dans une grotte au-dessus de l’Eglise, les deux autres confectionnées en-dessous de l’actuel refuge des Rochettes. A 19 heures, tout s’embrasait et lorsque les feux s’éteignaient, un repas (généralement saucisses et pâtes) permettaient aux jeunes de terminer en beauté cette fête appréciée.

Aujourd’hui, il ne reste des Brandons que la chavanne. La société de jeunesse, présidée par Nancy Perusset, a décidé de maintenir le «feu» en espérant que dans les années à venir, la fête redevienne aussi importante qu’elle l’était il y a quelques lustres.

Cette année, la Commune a mis à disposition 3 à 4 stères de bois de sapin. Samedi après-midi, ce sont 5 filles de la société (Nancy, Isabelle, Morgane, Audrey et Laure) aidées de Quentin qui ont édifié un magnifique bûcher. A 19 heures pétantes, Christian Cachemaille pouvait allumer l’édifice qui allait s’embraser magnifiquement.

Durant près de 3 heures, le feu pouvait être admiré loin à la ronde; quelques curieux ont rejoint à pied le site même de la chavanne pour témoigner leur reconnaissance à cette sympathique jeunesse pour qui la tradition villageoise compte beaucoup.

Rois et reines.

Arnex: abbaye de L’Union avec le vent et le sourire

Rois et reines.

Rois et reines.

Evénement d’importance

Le week-end passé se déroulait à Arnex la traditionnelle Abbaye de l’Union, dont la fondation remonte à 1874 et qui a elle-même succédé à des sociétés plus anciennes, Abbaye des Chasseurs et Volontaires et Abbaye des Mousquetaires, elle-même créée en 1681.

C’est dire si, malgré les changements d’appellation au travers des siècles, l’événement est d’importance chez les Tya-polains. Durant toute la semaine précédant l’événement, le caveau du clocher a été ouvert chaque soir. Une façon sans doute de faire monter l’ambiance et de préparer les tireurs au calme et à la concentration nécessaire à l’exercice de leur art.

Pour la fin du premier acte officiel et public samedi, l’abbé-président Philippe Monnier et ses troupes ont procédé au couronnement des rois. Une cérémonie qui a pu profiter d’un passage  de ciel bleu entre des averses plutôt copieuses durant tout le week-end. Ce qui n’aura pas empêché les festivités de se dérouler conformément au programme jusque tard lundi soir.

Résultats

1er roi: Monnier Jean-Louis, 441 points
2e roi: Marc-André Bovet, 91 avec 77
3e roi et roi de la cible Vignoble: Jean-Daniel Gauthey, 85
Roi des enfants: Florian Bovet, 47
Rois de la Cible Arbalète, nouvelle cible de la Jeunesse: Jeanine Monnier, 49 et Favaro Nicolas, 55.

Photo Olivier Gfeller