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Photomontage (mis à disposition par les CFF) Une vue de la gare modernisée.

Chavornay: la gare fait peau neuve

Dès le 2e trimestre de 2019, il ne sera plus nécessaire d’être un sportif accompli pour monter dans un train à Chavornay, même les personnes à mobilité réduite et les poussettes pourront aisément accéder aux quais puis aux trains. Ce petit miracle, on le doit aux travaux de modernisation de la gare qui débutent ces jours.

Côté village, on trouvera des escaliers doublés d’une rampe d’accès. Puis les quais seront accessibles par une rampe. Quant au côté Place de la Gare, c’est l’installation d’un ascenseur qui facilitera l’accès. Pour accueillir les nouvelles rames, le quai central se verra prolongé, et bien naturellement il sera rehaussé. Quant à l’historique marquise en bois, elle sera conservée, mais restaurée et déplacée.

Le coût des travaux s’élève à 12,8 millions de francs, et selon les CFF les mesures mises en place limiteront autant que possible les inévitables inconvénients d’un tel chantier.
L’étape suivante

Il s’agit bien sûr du réaménagement de la ligne de l’OC pour permettre l’accès du RER en ville d’Orbe. Aujourd’hui, le projet de modernisation est toujours sous le coup d’une opposition de la Municipalité de Chavornay, à la demande du Conseil communal, ainsi que d’une opposition collective signée par 238 citoyens. Devisés à 23 millions de francs ces travaux sont aussi en attente du financement par les chambres fédérales. Plus importants encore que la rénovation de la gare ces travaux devraient durer au moins un an demi.

La Croix d'Or qui va être rénovée

Ballaigues: «La Croix d’Or» dans de nouveaux atours

Réunis sous la présidence de Samuel Maillefer lundi, les membres du délibérant ballaigui avaient un ordre du jour chargé à parcourir. Dans un premier temps, les statuts de la nouvelle ORPC, dans sa version réunifiée pour tout le district Jura Nord vaudois, ont été adoptés, non sans quelques remarques à l’endroit du processus de mise au point des statuts et surtout en relation avec les réelles motivations de cette «modernisation et adaptation nécessaire» voulue par le canton. Encore une fusion d’une intercommunalité par thème qui ne devrait au final pas coûter moins cher que les trois organisations territoriales actuelles. Le syndic Raphaël Darbellay a rappelé qu’il s’était agi de mettre d’accord 73 communes et que Ballaigues avait réussi à obtenir que la répartition des coûts ne repose pas, pour partie du moins, sur la valeur du point d’impôt, ce qui aurait tout simplement doublé la facture pour la commune.

Fermeture minimale exigée

Le crédit de 2,5 millions de francs demandé par l’exécutif pour transformer et rénover l’immeuble de la Croix d’Or, qui abrite la seule auberge du village, a été accepté à l’unanimité. L’exécutif va maintenant devoir mettre les bouchées doubles pour que la fermeture ne dure que le temps minimal, soit de septembre 2017 à juillet 2018, un délai qui devra être garanti par les futurs intervenants. Il est possible que la finalisation des 8 chambres situées aux étages prenne un peu plus de temps et puisse se terminer alors que l’exploitation du café-restaurant aura déjà débuté. Un projet que les commissaires s’accordent par ailleurs à trouver équilibré et intelligent. L’une des questions qu’il s’agira de résoudre est la rentabilisation – impossible aux yeux de la Municipalité, du moins entièrement – des travaux entrepris, au travers d’un loyer adapté à ce futur bijou tout neuf qui sera confié à un exploitant qui reste à trouver.

Un PPA sans opposition

Le PPA «La Fin» qui comprend pour l’essentiel les terrains de la zone dans laquelle l’entreprise Dentsply Sirona opère a été adopté lui aussi sans discussion et à l’unanimité. À relever que ce PPA n’a fait l’objet d’aucune opposition durant sa mise à l’enquête et qu’il permettra, en 2018, de réaliser des travaux de correction des voiries et carrefours à l’entrée est du village. Un PPA qui, pour la première fois à Ballaigues, range en zone réservée – zone bloquée pendant 5 ans au moins – plusieurs parcelles préalablement constructibles.

Des comptes 2016 en positif

Les comptes 2016 ont été déposés à l’examen de la commission des finances. Sur un total de charges et produits de l’ordre de 9 millions de francs, ils font apparaître un excédent de recettes de plus de Fr. 200 000.–, avec une marge d’autofinancement de 1,5 million de francs.

Vue aérienne de la gare rénovée

Vallorbe: une gare du 21e siècle

Une soixantaine de personnes ont pris part à la cérémonie organisée par les CFF et la commune pour marquer la fin des travaux effectués durant ces deux dernières années pour environ 2 millions de francs, soit la nouvelle couverture du toit, une rampe pour permettre aux personnes à mobilité réduite d’accéder au quai TGV, ainsi qu’un nouveau système d’horodateurs acceptant les moyens modernes de paiement. Parmi les invités officiels, on notait la présence des syndics de Vallorbe, du Chenit, de l’Abbaye et du Lieu, de Laurent Amez-Droz de «CFF immobilier» et de Jean-François Burri de «CFF infrastructure».

Dans son allocution, le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini a remercié tous les intervenants, rappelant au passage que ces travaux permettaient à la gare vieille de plus de 100 ans d’entrer dans le 21e siècle.

Redynamiser l’ensemble

Et d’ajouter que «la localité grandit, entre 50 et 100 nouveaux habitants arrivent chaque année. Il est donc légitime que l’offre en matière de transports publics soit à la hauteur des attentes. La gare principale de la localité restera bien sûr celle que nous inaugurons aujourd’hui et permettra, on l’espère, de redévelopper également le trafic des marchandises et de trouver de futures affectations aux locaux inoccupés dans ces bâtiments.

Cela fait partie de l’une des priorités de la législature des Autorités de la commune, qui y mettront l’énergie et les moyens nécessaires pour y parvenir. Je sais pouvoir continuer à compter sur le soutien des CFF, de Travys, de Car postal et des autres entreprises de transports». Un grand merci a aussi été adressé à Christina Gracio qui a repris l’exploitation du Buffet de la Gare et qui fait déjà le bonheur des Vallorbiers et de nombreux clients de passage.

© Photo Pierre Blanchard

Le Conseil de Vaulion au travail.

Vaulion: le chantier du siècle prend forme

Le président Philippe Magnenat a convoqué le délibérant vaulieni la semaine passée pour permettre à l’exécutif de présenter et de déposer deux préavis très importants relatifs à l’adduction d’eau, à son évacuation et la réfection en profondeur de la route qui traverse le village de part en part. On parle de ces travaux depuis longtemps aux Trois Cœurs, mais cette fois le mouvement est lancé.

Les chiffres sont très importants pour une commune de 500 habitants, puisque le premier préavis concernant l’eau prévoit un crédit de Fr. 1.185 Mio alors que le second, essentiellement consacré à la réfection simultanée de la chaussée s’élève à Fr. 795 000.–. A relever que ces sommes ne concernent qu’une portion limitée du haut du village, intitulée pudiquement «Étape 1 Secteur 3». On peut donc imaginer ce que coûtera le projet complet, qui comprendra 5 étapes au moins et qui pourrait demander de longues années avant de se réaliser entièrement. La Municipalité a rappelé que les conduites existantes datent du début du 20e siècle, ce qui rend leur remplacement impératif.

Financement compliqué

Si sur le plan purement technique les travaux ne semblent pas devoir poser de problème particulier, leur financement est en revanche un casse-tête. Même si la Municipalité a revu ou va encore revoir les taxes communales existantes à la hausse, il faudra que la commune s’endette pour ces gros chantiers. Et ceci au-delà du plafond d’endettement voté en début de législature. Les préavis prévoient de faire passer ce dernier de Fr. 4.35 Mio à Fr. 6.135 Mio. Cette modification requiert toutefois l’aval du Conseil d’État. Un aval qui a déjà été requis en fin d’année 2013, mais sur lequel le gouvernement ne s’est pas encore prononcé. Des séances sont d’ailleurs prévues entre la Municipalité et le gouvernement cantonal.

La réfection de la chaussée, qui est une route cantonale traversant un village, devrait à nouveau pouvoir bénéficier de subsides cantonaux, suite à la fin du moratoire cantonal dès 2014. Une demande à hauteur de Fr. 600 000.– a été formulée dans ce sens. Autre particularité du dossier: la commune souhaite diminuer ses charges annuelles en amortissant les installations futures sur 50 ans, alors que la loi prévoit une durée maximale de 30 ans pour ce faire. Une demande de dérogation dans ce sens va donc aussi être déposée.

C’est une seule commission de 5 membres présidée par Danilo Perotti qui étudiera les deux demandes de crédit.

Municipalité et bureau du Conseil en pleine séance.

Vallorbe: on rénove à fond

Municipalité et bureau du Conseil en pleine séance.

Municipalité et bureau du Conseil en pleine séance.

Le Conseil communal de Vallorbe s’est réuni lundi soir pour sa deuxième séance de l’année sous la présidence de Christophe Maradan. Au chapitre des correspondances, lecture a été faite d’une lettre émanant des responsables d’un important commerce de la Grand-Rue et cosigné par une liste de personnes concernées demandant des mesures de police à la commune, face aux multiples vols et incivilités relevées au quotidien. Un problème qui semble s’accroître depuis la réorganisation de la police qui ne satisfait visiblement pas la population en terme de visibilité et de présence sur le terrain.

Des vitraux en danger

Plusieurs crédits ont fait l’objet d’une décision. Un premier, de Fr. 69’000, a été accordé à l’exécutif sans discussion pour la rénovation des vitraux et du système acoustique du temple. Le projet de rénovation et d’agrandissement de la buvette du tennis ainsi que des terrains de tennis eux-mêmes n’a pas été discuté dans son principe, mais la commission a estimé, suivie par le conseil, que l’édification d’un abri au bord du terrain de football n’était pas justifiée. Le crédit de Fr. 743 000.– concernant cet objet a été voté à une très large majorité. De même que celui concernant la remise à neuf des aménagements extérieurs de la presqu’île du Musée du fer, qui a été augmenté de Fr. 20 000.– par le délibérant, pour permettre la mise en place d’une vidéosurveillance permanente. «Seul le personnel doté d’une autorisation pourra voir les images stockées, a précisé le syndic Stéphane Costantini. Ces dernières ne seront utilisées que dans les strictes limites légales et après la survenance de déprédations éventuelles, en vue d’identifier leurs auteurs».

Pas de délégué communal au tourisme pour l’instant

Le crédit demandé pour la réfection des locaux de l’Office du tourisme a été accordé sans difficulté ni discussion. Il existe un réel besoin de travaux urgents pour améliorer l’accès aux locaux et à ceux du Musée du fer, dont les entrées sont les mêmes. En revanche, la création du poste de délégué communal au tourisme n’a pas encore convaincu la commission qui a décidé de suspendre sa décision sur cette question, dans l’attente d‘éléments et de faits lui permettant de se déterminer. S’agissant de la situation des places de parcs à la rue du Simplon, l’exécutif a étudié diverses variantes pour répondre au postulat du conseiller Étienne Favez. Aucune de ces alternatives n’a trouvé grâce aux yeux de la Municipalité qui propose ainsi d’en rester au statu quo. Une commission se penchera sur le rapport municipal traitant ce sujet. On a aussi appris que Pierre-Gilbert Zanchi, le responsable du service de la sécurité municipale, avait décidé de donner son congé pour fin juin, afin de retrouver son vrai métier de policier. Son poste sera mis au concours prochainement.

Photo Olivier Gfeller

Le patron, Chistian Court, et l’une de ses vendeuses dans son magasin de Chavornay.

Chavornay : peau neuve

Le patron, Christian Court, et l’une de ses vendeuses dans son magasin de Chavornay.

Le patron, Christian Court, et l’une de ses vendeuses dans son magasin de Chavornay.

Christian Court a rénové sa boulangerie-pâtisserie-épicerie au centre du village. L’ancienne configuration du commerce datait d’une quarantaine d’années. Il était devenu nécessaire de mieux présenter la marchandise.

En acquérant un comptoir frigorifique de six mètres de long, le commerce est devenu bien plus attractif. On ne peut pas entrer dans le magasin sans saliver.

Qu’il s’agisse de la pâtisserie ou du secteur traiteur, tout appelle à la consommation. Sans parler des différents pains qui vous tendent les bras. Le choix est un véritable embarras pour le client qui ne fait que de se réjouir de ce lifting particulièrement réussi par une entreprise spécialisée. La partie épicerie demeure à l’arrière-plan afin de vous permettre de compléter votre panier.

La qualité de l’artisanat

La démarche du patron est pour le moins claire. «Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une concurrence toujours plus agressive. En face de chez nous, nous avons Denner et un shop qui attirent aussi une certaine clientèle. Donc, nous devons être attractifs et innover. J’ai la prétention de dire que si nous sommes moyennement compétitifs sur les prix, face aux grandes surfaces en particulier, nous devons mettre en avant la qualité de nos produits.

L’artisanat doit savoir se vendre. Ce n’est pas un secret de dire que l’on mange moins de pain depuis quelques années et que les gens sont friands de pains originaux tels que nous les produisons. Nos clients apprécient particulièrement le côté traiteur puisque nous offrons une quinzaine de sandwiches différents, par exemple.

Ce relookage nous a permis aussi d’installer une rampe qui permet d’entrer dans le magasin avec une poussette, ce qui est incontestablement un avantage, au bord d’une route au trafic accentué».

45 ans d’activité

Il n’y a pas de doute que la transformation du magasin est une réussite. Ouvert tous les jours de la semaine, à l’exception du dimanche, le personnel vous accueille dès 6h jusqu’à 18h30 pour vendre de la marchandise qui est concoctée par quatre ouvriers et trois apprentis dès minuit et qui est également livrée au magasin d’Orbe.

A sa façon, la famille Court fête dignement ses 45 années d’activité dans le domaine de la boulangerie-pâtisserie.

Photo Pierre Mercier

Vaulion : une belle page s’écrivait ce jour-là

Après les discours place à la fête.

Après les discours place à la fête.

L’administration sera bien logée

Le soleil s’est amusé avec les nuages samedi matin, pendant la journée d’inaugurations multiples. Les Vaulienis étaient très nombreux au rendez-vous fixé par les autorités communales pour participer à une grande fête. Les représentants des autorités des villages voisins (Premier, Juriens, Bretonnières, Croy et Romainmôtier) ainsi qu’une forte délégation de Vallorbe, emmenée par son syndic, Stephane Costantini participèrent aux festivités de cette journée, empreinte d’émotion.

Dès 9 heures le matin, c’était «Portes ouvertes» pour découvrir les nouveaux lieux de travail pour la secrétaire communale et le boursier, avec au premier étage, une salle réservée à la municipalité. Dans le grenier aux diverses installations techniques (chauffage, eau, électricité) et l’entreposage des archives du village.

Une particularité visant à utiliser la source de lumière naturelle, venant des combles, et de la distribuer par le plancher (ou le plafond suivant où l’on se situe) et de remplacer celui-ci par du vitrage, est une réussite. Une excellente formule qui est issue d’une réflexion avec le souci de faire des  économies d’électricité.

Le mobilier et les couleurs utilisées pour la façade et l’intérieur du bâtiment est de qualité et donnent une harmonie à l’ensemble de la réalisation.

Fanfare et Chorale pour une fontaine

Emmené par la Fanfare L’Espérance de Vaulion, le cortège prit la direction de la fontaine de «La Chenau» pour fêter sa réfection, grâce à une initiative des Usines Métallurgiques de Vallorbe.

Madame Gabella, municipale, donna un bref historique de cette fontaine et des circonstances qui amenèrent les UMV à participer à sa rénovation à hauteur de 50%. Une chèvre en pierre du Jura a remplacé l’ancienne qui était en maçonnerie.

Madame Gabella donna la parole à Madame Hilpertshauser, membre de l’administration des UMV, qui, dans son discours, décrivit les motivations qui animent les UMV et son actionnariat dès 2003, Année Internationale de l’eau douce.

La fontaine de « La Chenau » fut choisie pour son cachet particulier.

«Passage Eleonore Vauthier»

Quelque cent mètres plus bas, c’était l’inauguration et la découverte d’une plaque de rue, par les petits-enfants d’Eleonore Vauthier, sage-femme et personnalité incontournable du village durant des décennies.

Claude Languetin, syndic, lui rendit un vibrant hommage, puis il demandait à tous les Vaulienis qu’elle avait mis au monde, de venir près de la plaque… ils étaient très nombreux. Une verrée était offerte par la famille de Madame Vauthier.

Ensuite le cortège reprit la direction de la Place des Trois Cœurs, où la partie officielle se déroula, concernant le nouveau bâtiment  administratif. Le village de Vaulion et ses autorités se sont dotés d’un magnifique outil de travail.

Photo Marlène Rézenne