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Arrivé en 2016, Alain Grasset a déjà fraternisé avec Marianne Stöckli.

Valeyres-sous-Rances: Faire connaissance autour d’une raclette

Traditionnellement, la Municipalité de Valeyres-sous-Rances convie une fois l’an ses nouveaux habitants, ses nouveaux citoyens ainsi que le personnel de la commune à une raclette. Une fois n’est pas coutume, vendredi dernier, une partie des convives n’avait pas répondu à l’invitation, dommage! Ceci n’a nullement entaché le caractère convivial et ouvert de la soirée, permettant à chacun de connaître ou mieux connaître son voisin.

L’assemblée, un peu plus restreinte qu’usuellement, a fait honneur au fromage de la famille Weidmann, aux desserts d’Othmar Isler et aux vins de la cave du Château. Oui, Valeyres recèle beaucoup de très bonnes choses!
Nouveaux habitants
Le greffe communal comptabilise 31 nouveaux habitants en 2017 pour un total de 627 habitants. Ce soir-là 4 adultes et un enfant étaient présents. Mme Delecluse et son fils Damien se disent ravis de la bonne énergie du village. Ils ont déménagé de l’Abergement, leur propriétaire désirant vendre. La priorité était que Damien puisse continuer dans la même école, à Orbe. Alexandre Stöckli, par ailleurs né à Valeyres, et Alain Grasset ont quitté la cité de Chavornay pour retrouver l’ambiance et la quiétude villageoise. Ils en sont heureux.

Le nouveau citoyen présent
Ils sont 6 jeunes à avoir eu 18 ans en 2017. A relever la seule présence de Lukas Burchardt et nous félicitons son aisance à communiquer. En effet, ce n’est pas si aisé pour un adolescent de se retrouver hors de son cercle, essentiellement entouré d’adultes «matures».

Corinne Tallichet Blanc, syndique, lors de son mot de bienvenue, a encouragé chacun et chacune à participer aux activités communales qui ne manquent pas. Les diverses sociétés villageoises, le point M, le Conseil général, les accueilleront volontiers!

Toutes les informations sur le site de la commune, www.valeyres-sous-rances.ch

Verticale impressionnante

Depuis la plaine, impossible de voir le Suchet en ce matin de brouillard intense sur les crêtes. Cette météo n’a pas pour autant retenu les 205 inscrits à prendre le départ de cette course contre la montre (départ des concurrents toutes les trente secondes) qui menait les athlètes de la cabane du Mélèze au sommet du Suchet. A l’arrivée, les visages étaient crispés par l’effort mais, sitôt la ligne d’arrivée franchie, tous relevaient le plaisir qu’ils avaient éprouvé sur les quatre kilomètres d’ascension et 900 mètres de dénivelé.
Béquet impressionnant

Eric Gorgerat, président du club des amis de la course de Chavornay, manifestait sa satisfaction au terme de son parcours. «C’était magnifique. Il est clair qu’il faut bien s’entraîner pour affronter une montée pareille (2 à 3 fois par semaine sur 10 km.). Dans ce type de compétition, il est impératif de répartir son effort, en ne partant pas trop vite. Particulièrement en prévision de la fin car le «béquet» entre la sortie de la forêt et le sommet est particulièrement sévère. Comme nous venons régulièrement nous entraîner par-là, je savais à quoi m’attendre».

Des femmes heureuses

Sa voisine de Chavornay, Sandrine Viglino, avouait très volontiers qu’elle avait peu couru. «Il n’y a pas de replat où l’on peut récupérer. C’est pourquoi j’ai préféré marcher à une certaine cadence et je suis contente d’avoir terminé en 1 heure 15. Le défi est relevé pour la troisième fois et j’en suis fière». Danielle Roussy n’avait qu’un mot à la bouche. «C’était beau malgré le brouillard. Les conditions atmosphériques étaient bonnes. Il est vrai que j’accumule les compétitions, ces temps. J’étais notamment à Morat-Fribourg, dimanche passé, et je serai à La Vallée demain». A 52 ans, l’ancienne syndique de Bofflens (10e chez les dames), se porte comme un charme au point de ne refuser aucune invitation de participer à des courses, avant une pause hivernale bienvenue.

Relevons qu’à l’issue de cette verticale, tous les participants étaient invités à manger la fondue, ce qui rend la course encore plus conviviale car l’atmosphère qui y régnait était empreinte d’une belle amitié.

Au niveau des classements généraux, Stéphane Heiniger (Cuarny) s’est imposé en 35 min. 04 alors que chez les dames, la Genevoise Maya Chollet l’a emporté en 39 min. 40. Du côté régional, on relèvera le 4e rang de Karine Pythoud (Orny) et le 17e de Fabrice Cuagnier (Rances), nos deux meilleurs représentants.

© image Team Suchet

Le repas du dimanche

Rances: Feu ! Cinq jours de fête

Ils ont failli être 108, mais le dernier s’étant endormi (la chaleur probablement...), ce sont tout de même 107 tireurs qui se sont mesurés ce samedi 6 août lors de l’Abbaye des Laboureurs de Rances.

Le village et son copain le soleil s’étaient parés de leurs plus beaux atours pour honorer cette précieuse tradition vaudoise. Aux claquements des fusils se succédèrent les roulements fédérateurs des tambours. Devant le collège, les rois furent proclamés et couronnés.

Résultats

1er roi, Daniel Abegglen avec 435 points, 2e roi, David Borgeaud avec un coup centré de 100 appuyé de 94, 3e roi, Jacques Randin avec 421 points et 4e roi, Luc Lavanchy avec un coup centré de 100 appuyé de 92. Reine des enfants, Lucie Henrioud avec 44 points et roi des enfants, Mattéo Schmied avec 42 points. Bien sûr, quatre adorables reines, Elara Lugt, Ness Lenoir, Charlotte Cottens et Julie Guex accompagnèrent Leurs Majestés tout au long de la fête.

Hôte surprise pour la partie officielle

Sébastien Guex, abbé président, se réjouit de l’excellente participation au repas et à la partie officielle du dimanche. Il faut dire que, chez les Rancignolets, la partie officielle prend une saveur particulière tant le protocole se teinte de bons mots, de chansons et de rires.

Ce jour-là, l’invité surprise n’était pas moins que Monsieur Olivier Français, Conseiller aux Etats. Excellent orateur, ce dernier porta le toast à la patrie en insistant sur les valeurs du dialogue, du partage et de la sécurité en ces temps d’inquiétude. Il termina par un message d’espoir qui fut ovationné.

Puis la fête continua dans l’allégresse, que vive l’Abbaye!

Bernardo Aroztegui et Elodie Favre, la beauté de l’instant.

Rances: moment de grâce

Bernardo Aroztegui et Elodie Favre, la beauté de l’instant.

Bernardo Aroztegui et Elodie Favre, la beauté de l’instant.

Un immense merci aux familles Barbier et Randin de Rances qui ont organisé le récital de ce deuxième dimanche de février en invitant la soprano Elodie Favre et le pianiste Bernardo Aroztegui. Dans l’église en cette fin d’après-midi, le temps s’est suspendu, tant nous étions fascinés par le duo.

Deux jeunes artistes

Elodie Favre est enfant d’Yverdon. Passionnée pour toutes sortes de musiques, elle suivra le conservatoire à Lausanne puis à Montevideo, en Uruguay. C’est là qu’elle rencontre Bernardo, son compagnon à la ville comme à la scène. Après 11 ans passés en Uruguay, ils reviennent s’installer en Suisse, à Bussigny mi-2012. Leur répertoire est vaste, du sacré à la musique de chambre en passant par l’opéra ou la musique contemporaine.

Une voix, un sourire

Elodie et Bernardo sont jeunes, simples et souriants! Ce sera Elodie qui présentera le programme. La première partie débute avec un «laudate» de Monteverdi. Immédiatement, la voix de la soprano nous saisit, ses modulations claires, amples et puissantes s’élèvent et emplissent l’église. Les vocalises et la présence rayonnante de la jeune femme nous illuminent. L’instant a quelque chose de sacré.

Suivront des oeuvres de Purcell, Haendel, Haydn et Mozart toujours hautement maîtrisées et mises en valeur. Le piano accompagne parfaitement la soprano. Lors de la deuxième partie, les musiciens interprètent de la musique de chambre, de l’opéra et des chansons populaires.

Le bis, un morceau d’Offenbach, révèle une autre facette de la cantatrice. Mutine, elle chante «je suis un peu grise» nous invitant ainsi au fastueux apéritif, servi de l’autre côté de la rue. Le temps reprend alors son cours et nous nous régalons de bons vins et de bons gâteaux encore sous le charme de l’instant passé! A suivre absolument !

Site internet www.elodiefavre.com

Photo Catherine Fiaux

Rances: un gospel à réveiller les pierres

Passion Gospel : ferveur et précision.

Passion Gospel : ferveur et précision.

Ils étaient trente, vêtus de toges bordeaux et bourrés d’énergie: l’ensemble «Passion Gospel» d’Yvonand a donné la semaine dernière le dernier de ses trois concerts annuels dans un Temple rapidement chauffé à blanc. On a pu comprendre comment le gospel a pu devenir l’une des racines incontournables de la musique actuelle, tant il est porteur d’une foi et d’une vigueur contagieuses.

Sous la direction alternée de Laurence et Julien Vallon, d’une précision d’orfèvre, les chanteurs, se mettant à danser sans perdre leur lyrisme ni leur fusion, ont vite communiqué au public ce mouvement d’accélération, voire de frénésie propre au genre. Et ils ont traversé par cœur, rire aux lèvres, plus de dix-huit pièces, de Swing low, sweet chariot à Go down, Moses en passant par le solo tendre et puissant de Amazing Grace.

Le public n’a pas tardé à battre des mains en cadence, sans plus s’arrêter, multipliant les bis, transporté dans un univers résolument joyeux. Oh yes!

Photo Sébastien Krauer

Les 4 municipaux présents, depuis la gauche, Rémy Cand, Valérie Cottens, Claude Rossier et Jacques Randin.

Rances: on recherche municipal

Les 4 municipaux présents, depuis la gauche, Rémy Cand, Valérie Cottens, Claude Rossier et Jacques Randin.

Les 4 municipaux présents, depuis la gauche, Rémy Cand, Valérie Cottens, Claude Rossier et Jacques Randin.

Mardi dernier à Rances, c’est sous la houlette du président, Sébastien Guex que s’est déroulée cette assemblée extraordinaire. Seuls 4 municipaux sont présents. En effet, Alcide Pisler, municipal en charge des routes, transmet sa démission. Retenu, il est absent ce soir-là.

Taxe au sac

Une fois l’ordre du jour et le procès-verbal du dernier conseil approuvés, comme partout dans les environs, c’est des déchets que l’on débat. Dans son préavis 4/2012, la Municipalité propose le nouveau règlement communal sur la gestion des déchets avec effet au 1er janvier 2013. C’est la taxe au sac qui est retenue (avec par exemple des sacs prévus au prix de Fr. 1.95 pour 35 litres ou Fr. 3.80 pour 60 litres). Une taxe forfaitaire de Fr. 55.– par an par personne de plus de 4 ans sera aussi perçue. La discussion est ouverte sur les divers allègements possibles. Rémy Cand, syndic, rappelle que tout ce qui n’est pas payé par une frange de population doit être supporté par une autre. Débat sur l’équité. Le souhait est exprimé que la Municipalité ait un droit de regard sur STRID SA.,Valérie Cottens, municipale, confirme que tel est le cas. Les 5 chapitres du nouveau règlement sur le déchets seront votés et acceptés ainsi que le préavis municipal 4/12.

Effet rétroactif des taxes sur l’eau fait des vagues

Afin de respecter le principe fédéral de causalité, l’exécutif doit modifier l’annexe au règlement sur l’évacuation et l’épuration des eaux. Les taxes vont être drastiquement augmentées. De Fr. 2.78/m3 en 2011, elles vont passer à Fr. 4.96/m3 dès le 1er janvier 2012 (avec un plafond maximum à Fr. 8.–/m3), soit une augmentation globale de 78,4%. Pour la commission, cette explosion de prix est justifiable, ce qui ne l’est pas c’est l’effet rétroactif au début 2012. Sentiment d’être mis devant un fait accompli. Remous dans la salle du conseil.

Rémy Cand, syndic, répond alors longuement et précisément aux points soulevés par la commission et le conseil. Les nouvelles sommes sont effectivement dues à l’AIVM dès début 2012, elles sont connues, facturées et doivent donc être réglées. Finalement, le préavis municipal est accepté.

Rémy Cand recherche un nouveau municipal suite à la démission d’Alcide Pisler au 30 novembre 2012. Claude Rossier assurera l’intérim. Le Président clôt ce conseil extraordinaire à 22 h. 07. Le prochain conseil est agendé au 11 décembre 2012.

Photo Catherine Fiaux

Franck Duplan, l’entraîneur heureux de Chavornay.

Football: mal récompensé

Franck Duplan, l’entraîneur heureux de Chavornay.

Franck Duplan, l’entraîneur heureux de Chavornay.

Orbe végète toujours dans la deuxième partie du classement de 2e ligue. Normal dans la mesure où il s’est incliné en semaine contre Champvent (4-3) et après n’avoir glané qu’un point lors de la venue de Concordia au Puisoir (1-1). Pour n’être pas entrés véritablement dans la partie face au leader, les Urbigènes accusaient un retard de trois buts sur les Chanvannais (4-1) après vingt minutes de jeu, concédant notamment un pénalty après un peu plus de deux cents secondes! Malgré cette entame catastrophique, ils ont tenté de recoller au score. La fin de match fût épique tant les équipes furent soit prêtes d’asseoir leur succès (Champvent) ou d’égaliser. Dimanche sous des trombes d’eau, l’équipe de Bilibani n’a guère connu plus de réussite. Après avoir obtenu deux chances de but rapidement, les locaux laissèrent les Lausannois prendre légèrement l’avantage territorial pour ouvrir le score quelques secondes avant la mi-temps. La suite fut alors totalement à l’avantage des Urbigènes qui égalisèrent par l’intermédiaire de Afid mais qui ne surent pas concrétiser leur domination face à un Concordia visiblement fatigué. De quoi éprouver des regrets car Orbe fait preuve d’une belle combativité. Si son fond de jeu laisse encore à désirer, trop de ballons dans la profondeur, c’est sur le front de l’attaque que cette formation éprouve des difficultés. S’il veut s’éviter des gros soucis au printemps, le club devra rechercher un ou deux attaquants à l’intersaison. A dire vrai, les rouge et jaune ne sont pas inférieurs à leurs adversaires, mais ce sont certains détails qui les empêchent de mieux figurer. Ils sont poursuivis par la poisse qui colle aux basques des mal classés.

Duel intéressant

En 3e ligue, le derby entre Rances et Chavornay a donné lieu à une rencontre intéressante. Les Rancignolets se sont procurés de belles possibilités dans la première demi-heure mais ils se sont heurtés à une défense solide comme ils ont manqué quelques fois de réalisme. Il n’en fallait pas davantage aux Corbeaux pour s’envoler. Katanic d’abord puis Besson, ce dernier profitait notamment d’un ballon relâché par le gardien juste avant le thé, donnaient un avantage décisif au leader à la pause. Par la suite, Rances fut moins incisif et les Chavornaisans démontrèrent une fois de plus que leur attaque pouvait faire la différence à tout moment en inscrivant deux buts supplémentaires par Minger et Besson. Le mérite du chef de file était d’autant plus grand qu’il devait se priver de ses buteurs Ristic (blessure au rein) et Tiago (suspendu) ainsi que de Mottaz (problème ligamentaire), c’est dire la profondeur du banc de l’entraîneur Duplan qui n’a plus qu’un véritable contradicteur dans le groupe, Etoile Broye. Il serait toutefois faux de penser que Chavornay ne vaut que par ses attaquants, la qualité technique de ses joueurs a prévalu face à la jouerie plus aléatoire de Rances.

Photo Pierre Mercier

Rances

Rances : de l’eau dans le biogaz

Rances

Rances

Le Conseil général de Rances avait rendez-vous mardi soir 29 juin pour sa traditionnelle séance d’avant les vacances sous la présidence efficace de Jacques Randin, par ailleurs brillamment réélu pour une année supplémentaire à son poste. Un menu copieux l’attend, puisque à part les comptes 2009, la problématique d’une installation  de production de biogaz était soumise au souverain communal.

Chiffres 2009

Concernant le service intercommunal d’adduction d’eau potable, les comptes ont été approuvés sans discussion. Ils sont strictement conformes au budget, et l’eau de source nettement plus abondante que l’an passé, puisque ce ne sont pas moins de 180 – 400  litres/minutes qui sont disponibles.

S’agissant des comptes de la commune, ils ont été clôturés avec un  excédent de dépenses de l’ordre de Fr. 80 000.– sur un total de recettes-dépenses avoisinant les 1.7 millions de francs. Conséquences des intempéries de 2008 sur les forêts communales et sur leur exploitation, rénovation inattendue d’un appartement dans le collège suite à un départ,  et facture sociale en augmentation de Fr. 63 000.– sont parmi les principales causes de ce résultat.

On en parle aussi depuis passablement de mois, mais le spectre d’une augmentation d’impôt impérative continue de planer sur le grand argentier de Rances. Des études fines sont en cours pour déterminer dans un pré-budget quelles seraient les conséquences d’une augmentation du taux communal, en regard de la péréquation nouvelle formule.

Pont du Mujon à réparer en urgence

Un pont sur le Mujon a vu ses fondations se dégrader très rapidement. Il a dû être fermé à la circulation et des travaux de l’ordre de Fr. 40 000.– vont devoir être entrepris immédiatement, pour des raisons de sécurité. Seules les fondations sont en cause, notamment en raison d’une très forte érosion.

Le biogaz devra aller plus loin pour convaincre

Le Conseil était saisi d’une demande de la Municipalité pour l’octroi d’un droit de superficie à une installation privée de production de Biogaz, au lieu dit Mangeguille. Cette installation fait partie d’un projet privé qui souhaite pouvoir disposer d’un terrain de 3 000 m2 pour s’y installer pour cinquante ans. La commission a proposé de refuser le préavis municipal en l’état, essentiellement pour deux raisons : l’emplacement du bâtiment projeté ne convenant pas et surtout les conditions du droit de superficie que la Municipalité n’avait pas précisées, notamment sur le plan financier. Une discussion s’en est suivie et finalement le projet a été renvoyé à la Municipalité, ordre lui étant par ailleurs donné de suivre ce projet en compagnie de la commission du Conseil ayant rapporté sur cet objet et reconduite pour l’occasion.

Boursière, horloge et élections statutaires

A relever enfin que la boursière Germaine Zeni a présenté sa démission pour la fin de l’année, après vingt ans de bons et loyaux services. Le syndic Georges Jaquier a indiqué qu’elle serait remerciée en bonne et due forme en temps utile et que son poste serait prochainement mis au concours. Quant à l’horloge du clocher du village, le municipal Rémy Cand a insisté pour que les habitués ne s’y fient pas trop au mois de juillet, le mécanisme devant être complètement nettoyé et quelques pièces des aiguilles changées.

La séance s’est traditionnellement terminée par les élections statutaires, les président, vice-président et scrutateurs étant brillamment réélus à l’unanimité.

Biogaz à Rances

Quelques investisseurs privés de la région souhaitent développer à Rances une unité de production de biogaz. C’est le projet Biogaz-Mangeguille, pour lequel le Conseil a refusé en l’état que la Municipalité octroie un droit de superficie. Il semble toutefois que ce refus ne porte pas sur le principe même, mais sur certaines de ses modalités actuelles. Le projet est piloté par la société Liderconcept à Yverdon-les-Bains. Si nos amies les vaches peuvent parfois flatuler en renforçant la couche d’ozone, au dire de spécialistes, les déchets qu’elles produisent permettent en revanche par un système de méthanisation anaérobie (sans air ou oxygène) de préserver l’environnement. Et dans ce processus, qui inclut entre autres une phase de digestion et de méthanisation, deux énergies sont produites et réutilisables : de l’eau chaude et de l’électricité, en plus du digestat qui est stocké. La région serait un endroit idéal selon les promoteurs de cette unité, et permettrait à la fois de concilier traitement de déchets-production de puissance à des coûts intéressants. A suivre maintenant, selon la direction que la Municipalité donnera à cet avant-projet.

Photo Olivier Gfeller