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Au Casino, le Choeur d’hommes d’Obe-Moncherand-Arnex.

Orbe: Giron Choral, chauds les choeurs

Comme il était agréable, samedi 21 avril, de se promener dans le centre-ville. Du soleil, des chansons, des costumes et la bonne humeur des choristes qui les portaient ont fait de cette journée une réussite. Même si la foule n’était pas au rendez-vous dans les lieux extérieurs, le Casino a fait le plein d’un public féru du concert de choix qui s’y déroulait l’après-midi. Les 10 chorales ont tour à tour occupé la scène, le temps de 2 chants. Ceci a donné un concert varié, animé, une occasion parfaite pour choisir une chorale et l’approcher.

Le 83e, spontané

Après le trac et la concentration dus à la partie jugée, c’est décontractés que les chœurs se sont retrouvés sous la cantine à la place du Marché. À peine assis, ils se relevaient pour entonner, avec une joie contagieuse, un «Alléluia» et autres airs à partager. Au gré des rues, on pouvait tendre l’oreille et chercher le coin d’ombre d’où provenait l’appel musical.

Frédéric et Max Santschi posent devant la maquette.

Ballaigues : Morachon ! Tout le monde descend…

Lors des festivités du centenaire du percement du Tunnel du Mont d’Or en 2015, Max Santschi, qui demeure à Morachon au-dessus de Ballaigues avec sa famille, est tombé en admiration devant des maquettes de trains électriques exposées en marge de la manifestation, allant jusqu’à souhaiter en construire une du début à la fin. Son père Frédéric, qui affiche un nombre impressionnant de maquettes de train déjà construites durant son existence, a répondu positivement à l’appel de son fils.

Fin 2015, il s’est d’abord agi de trouver un emplacement pratique pour la future construction du «Petit Train des Nuages». C’est dans l’ancienne roulotte retapée d’une Jeunesse de village, repeinte et disposée près de l’habitation familiale que les travaux ont débuté. Loin de la poussière et dans un environnement fixe dédié uniquement à cette activité et qui constitue donc la première gare de Ballaigues, même si elle ne figure pas sur l’horaire officiel.

Matériel de base familial

Les cartons familiaux contenant rails, trains et éléments de décor en échelle HO ont servi de base à la construction. Le reste du matériel a été acquis patiemment sur internet, une caverne d’Ali-Baba où se croisent nombre de passionnés. Après plusieurs centaines d’heures de travaux en commun, le «Team Santschi» est ravi de pouvoir présenter les premiers résultats impressionnants de son travail. Plus de 80 mètres de circuit, deux «ascenseurs» hélicoïdaux complexes à construire, mais entièrement faits main permettent aux compositions de s’élever et d’utiliser le haut de l’espace disponible pour traverser la totalité de la roulotte de plus de 8 mètres de long.

Tout fonctionne, les trains se croisent et ne se heurtent pas. Ils traversent un premier village lui aussi fait main et dont l’arrière-plan a été peint par la maman Pily, artiste amateur à ses heures. Les pentes franchies sont vertigineuses. À en croire les créateurs, il y a encore du travail jusqu’à la retraite du papa, si une grande partie des extensions rêvées est réalisée. Pas de doute que la maquette évoluera. Difficile en revanche de planifier exactement la réalisation des étapes.

Max Santschi a lui-même pris quelques images de l’avancement des travaux, que l’on trouve sur son site internet à l’adresse suivante : http://santschijr.wixsite.com/letraindanslesnuages

Luc Rindhisbacher fait rôtir les filets mignons.

Orbe: quinze ans et déjà passionnés de cuisine

Luc Rindhisbacher fait rôtir les filets mignons.

Luc Rindhisbacher fait rôtir les filets mignons.

Deux jeunes, Luc Rindhisbacher et Florian Plancherel, de la classe 9VSG 1 à Orbe ont développé une passion pour la cuisine depuis quelques temps. Ils ont organisé à plusieurs reprises des repas pour leur classe.

Il régnait déjà vers 11 h. une atmosphère de coup de feu, les bruits de casseroles et les ordres des chefs s’entendaient de loin. Pour fêter la fin de l’année scolaire, ils avaient invité leurs camarades et tous les enseignants à un dîner gastronomique à la grande salle d’Agiez.

Ils ont utilisé le reste de l’argent du voyage scolaire et chaque élève a participé, mais les enseignants étaient invités. Ils ont tout conçu de A à Z, levés à 6 h., ils se sont activés, aidés de plusieurs camarades-marmitons pour être prêts à midi et demi.

Un aperçu du menu vous donnera une idée de leur talent: tartare de légumes frais et filet de truite sauce à l’aneth, suivi par des filets mignons aux morilles avec un gratin dauphinois et une jardinière de légumes insolites, du jus à la pastèque en attendant le dessert constitué d’un ananas au basilic et d’une crème brûlée.

Les convives ont beaucoup apprécié. Les deux chefs ont une place d’apprentissage en cuisine, bien sûr, l’un à Grandson au café du commerce et l’autre à la Vallée, au Café du Lac. Leur patron ne va sans doute pas regretter de les avoir embauchés.

Photo Natacha Mahaim