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Course aux oeufs et course aux sacs ont été organisées par la Jeunesse.

Montcherand: fraîcheur printanière pour la course aux oeufs

Comme la tradition le veut, la Jeunesse de Montcherand a organisé une nouvelle fois cette journée festive, avec beaucoup de bonne humeur, l’offre de grillades et d’un après-midi d’animations et de jeux.

Une fin de matinée peu fréquentée, le frimas du moment y est certainement pour quelque chose !

Mais les grillades qui ont remplacé les gourmandises chocolatées ont créé un effet d’appel, et, en début d’après-midi les familles du village avec les enfants ont montré le nez. Dans un premier temps tout ce petit monde s’est sustenté, puis avec l’impatience des enfants, ouverture de la course aux œufs.

Départ pour la découverte des œufs cachés dans le sous-bois, avec une marmaille les yeux brillants d’excitation, qui cherche aux pieds des buissons ou dans les touffes des grandes herbes l’œuf de couleur bien caché.

Ensuite, place à la course aux sacs, avec la même excitation et bonne humeur, où la gagnante a partagé son lot, en cassant le gros lapin de chocolat.

Une journée conviviale organisée par la Jeunesse du village, qui a le mérite de rapprocher les habitants et de pérenniser cette sympathique coutume.

De très heureuses fêtes de Pâques

Toute l'équipe de l'Omnibus vous souhaite de très heureuses fêtes de Pâques, que vous soyez de passage, lecteur assidu, abonné ou annonceur.
Soyez aussi remerciés pour votre fidélité chaque jour croissante.

Douceur pascale, et souhaitons que nous ne retrouvions pas cet agneau dans notre assiette dimanche.

Lapins, cloches et oeufs de Pâques

Si prosaïquement Pâques représente quatre jours fériés toujours bien appréciés, souvenons-nous qu’il s’agit tout d’abord d’une importante fête chrétienne commémorant la crucifixion du Christ le Vendredi Saint et sa résurrection le dimanche de Pâques. Un jeûne de 40 jours, le Carême, précède le dimanche pascal. Pas à date fixe, Pâques se situe impérativement entre le 22 mars et le 25 avril, soit le premier dimanche après la pleine lune suivant l’équinoxe de printemps.

Mais qui a pondu l’oeuf?

Parallèlement à l’évocation chrétienne, les représentations laïques de Pâques sont foison. Elles font la joie des commerçants, des enfants et des plus grands même si elles souffrent parfois d’un certain illogisme. Voyez par exemple l’oeuf, symbole pascal par excellence. Eh bien, d’où vient-il? Contre toute attente, c’est le lapin ou les cloches qui l’apportent. Pas de poule dans cette histoire! Notre gallinacé souffrirait-il d’allergie avec toutes ces pâquerettes et autres fleurettes et aurait-il délégué… Mais avouez que c’est étrange! Heureusement, je suis rassurée, car j’ai repéré des poules en chocolat au supermarché ! Je vous l’accorde, l’offre est spécialement «vaste» à cette époque. Il s’agit certainement d’un geste thérapeutique visant à faire remonter notre taux de glycémie affaibli par le jeûne que nous pratiquons tous, bien entendu, jusqu’à samedi ! Dimanche, viendra alors le temps de l’agneau pascal et de la cohorte de friandises.

Pâques, c’est masculin ou féminin?

Une autre bizarrerie que ce mot qui change de genre selon. Il est masculin comme dans «le lapin de Pâques» (et non de la Pâques) et hop, un bond plus tard, si vous l’accompagnez d’un adjectif, Pâques se métamorphose en dame et devient féminin pluriel!

L’Omnibus, le lapin et pourquoi pas la poule souhaitent à tous «de Joyeuses Pâques fleuries et lumineuses»!

Pâques, la fin?

Rien à voir avec la fin du monde. Non, rassurez-vous. J’évoque simplement la fin de cette grisaille météo qui finit par nous démoraliser. Comme si le ciel nous tombait sur la tête. Il y en a marre de vivre sous cette couverture grise. Avec en plus des températures crues qui nous glacent le sang. Mais il est où le soleil? On ne l’a pas beaucoup vu depuis le début de cette année. Aurait-il disparu? Il paraît que non selon ceux qui ont eu la chance de passer des séjours ou des vacances à la montagne ou sous les tropiques.

A propos, n’en n’avez-vous pas marre de cette neige qui s’invite en plaine comme si nous étions des stations d’hiver? J’avais cru comprendre que nous allions au-devant d’un réchauffement climatique de la planète. Qu’on nous présente ces farfelus pour qu’ils s’expliquent!

Tout cela pour constater avec vous qu’il est temps que cela change. Notre dépit devient insupportable pour notre voisinage. On est grincheux, souvent. En supplément, cela altère notre santé. Les rhumes se plaisent dans ce climat désagréable. Ils se prolongent même en complications. Certains toussent, d’autres attrapent des gastros. On n’en peut plus.

C’est pourquoi j’espère que Pâques nous permettra de tourner la page. Si mes souvenirs sont bons, cette fête a souvent été perturbée par la météo. Laissons faire jusque-là mais après, basta! Au placard, les bottes, les pulls et les manteaux et vive le soleil, la chaleur et la bonne humeur. C’est du moins ce que chacun souhaite, j’imagine. Car rien n’est plus agréable que de boire son petit verre sur une terrasse de bistrot ou de se promener dans des tenues tellement plus agréables à porter.

Bonne fête de Pâques quand même!

Vallorbe: aube pascale aux Grottes

Les paroisses catholique et protestante de Vallorbe ont eu l’idée d’organiser cette année un office pascal à l’intérieur des Grottes et plus spécialement au centre de la nouvelle salle inaugurée en 2011 et qui porte le nom tout à fait justifié de Cathédrale.

Rendez-vous avait été donné aux membres des communautés, et à toutes celles et ceux qui le désiraient, devant la porte du fameux édifice à 7 heures. Alors que l’on imaginait du côté du pasteur Laurent Lasserre et du curé Christophe Godel qu’une trentaine de personnes répondrait à l’appel, ce ne sont pas moins d’une centaine de paroissiens qui avait fait le déplacement.

On pouvait notamment rencontrer parmi eux le syndic de Vallorbe, Stéphane Costantini et la conseillère municipale Madeline Dvorak. Après avoir gravi les nombreuses marches, métalliques d’abord puis en bois sur la dernière section, pour parvenir au centre de la Cathédrale, les fidèles ont ensuite pu participer à un office interconfessionnel fervent et simple, dans un cadre et une ambiance très particulière.

Seul le bruit de l’eau ruisselant sur la pierre et celui de la rivière grondant dans le fond des cavernes accompagnait lecture, prières et chants. Après l’office, les participants qui le voulaient ont pu prendre un petit déjeuner en commun à la maison de paroisse, pour ensuite rejoindre leurs communautés respectives à l’occasion du traditionnel office de Pâques.

Une initiative vivement appréciée et qui pourrait bien se transformer en coutume, si l’on en croit les réactions.

Photo Olivier Gfeller

Tara, Sarah et Yann fiers de leur trouvaille.

Vaulion: chasse aux œufs et vinaigrette de Pâques

Tara, Sarah et Yann fiers de leur trouvaille.

Tara, Sarah et Yann fiers de leur trouvaille.

Le Ski-Club perpétue la tradition

Dimanche en fin d’après-midi, une vingtaine d’enfants avait hâte de partir à la recherche des œufs cachés en pleine nature par le Ski-Club de Vaulion.

Valérie Meyer, présidente du Club, accompagnée d’autres adultes, dissimulèrent les œufs en chocolat à proximité du terrain de football, pendant que les enfants s’amusaient plus loin. On attendit les retardataires, et puis c’était parti: chacun son petit panier à la main furetait en vue d’amasser le plus gros pactole.

Attention à ne pas se laisser tenter de manger tout le chocolat! L’entraide était au rendez-vous : les plus grands aidaient les plus jeunes, on se tirait, on grimpait, on donnait des indices. Il arrivait bien sûr que l’on se chipe les œufs. Les jeunes prospecteurs éparpillés dans le champ ou à la lisière de la forêt ne semblaient pas souffrir du froid comme les parents restés vers la buvette du terrain de football.

Certains d’entre eux n’hésitèrent pas à aller prêter main forte pour les recherches. Ensuite, si les enfants le désiraient, on cachait les œufs une deuxième fois et c’était reparti! Au final ils gardèrent leur butin.
Plus tard, vers 19 heures, a eu lieu la «vinaigrette de Pâques». La buvette fut préparée pour l’occasion : tables dressées aux couleurs de la fête, œufs, salades et saucisses au menu. «C’est une bonne occasion de se retrouver et de passer un bon moment ensemble» me souligna Valérie Meyer.

En effet, une cinquantaine d’adultes et d’enfants ont été présents pour partager le dernier repas de Pâques et c’est dans la convivialité que s’est close la fête. A l’année prochaine!

Photo Laetitia Otz

Marlies Geritzmann, Paul-Emile Schwitzguébel, Yvette Stoeffler.

Soupe de carême à Vaulion

Marlies Geritzmann, Paul-Emile Schwitzguébel, Yvette Stoeffler.

Marlies Geritzmann, Paul-Emile Schwitzguébel, Yvette Stoeffler.

Joyeuses Pâques!

Soleil, chaleur: un temps presque trop estival pour manger une soupe me direz-vous. Néanmoins ce n’est pas moins d’une centaine de portions de cette délicieuse soupe qui ont été dégustées sur la place du village de Vaulion.

L’histoire commence il y a 3 ans: Marlies Geritzmann, une paroissienne, propose d’organiser une soupe de carême à Vaulion. La paroisse de Vaulion-Romainmôtier accepte volontiers et, voyant le succès de la manifestation, l’agende dès lors chaque année sur la Place des 3 Cœurs. La soupe est préparée au feu de bois dans un chaudron par Yvette Stoeffler et quelques autres femmes du village qui ont offert, coupé et préparé les légumes et les divers composants.

Ce mets simple illustre la privation, le jeûne qui est propre au temps de carême. En effet, cette période de 40 jours qui précède Pâques invite les chrétiens à manger moins gras, à entrer dans un stade d’abstinence et à se rapprocher de Dieu.

Paul-Emile Schwitzguébel, le pasteur de la paroisse, nuance et m’explique que de nos jours cela prend aussi la forme d’une solidarité envers ceux qui souffrent de la famine à travers le monde. L’argent récolté sera versé pour la campagne de «pain pour le prochain» qui mène bataille contre la faim en finançant des projets de femmes des pays du Sud.

Au final, cette manifestation aura permis de passer du bon temps entre amis du vallon tout en ayant un impact positif à l’étranger.

Photo Laetitia Otz

A l'oeuvre avec application ...

Baulmes : petits loups bricoleurs

A l'oeuvre avec application ...

A l'oeuvre avec application ...

Plusieurs fois par année, les juniors de Baulmes ont la chance de pouvoir suivre une animation ou une activité concoctée exprès pour eux par les organisatrices toujours imaginatives des Fuligules, sorte de section «poussins» de l’Association culturelle de Baulmes et environs.

Pâques arrivant à grands pas, l’après-midi du mercredi 17 mars était consacrée à la teinture des œufs et à leur décoration. Une bonne vingtaine d’artistes en herbe, en très grande majorité féminines, s’est appliquée à donner une seconde  vie à une quantité impressionnante d’œufs cuits, qui en peignant, qui en collant, qui en utilisant plumes et autres éléments en plastique : le tout pour des résultats particulièrement réussis dans une ambiance bon enfant où les langues tirées en signe d’application étaient nombreuses.

Photo Olivier Gfeller