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Nouveaux petits immeubles à Vallorbe situés derrière la patinoire

Région: location d’appartements, pas de cadeau dans le Nord

Ces derniers temps, les gérances immobilières lémaniques se montrent généreuses à l’égard de futurs locataires. Vu la pléthore d’appartements, elles sont prêtes à revoir le tarif de location initialement prévu, voire même à offrir des mois gratuits afin d’occuper des immeubles partiellement vides. L’Omnibus a mené l’enquête pour savoir si une pratique identique était en vigueur dans notre région.

Peu d’appartements vides

Du côté des régies urbigènes, ce n’est pas le cas du tout. Certes, l’offre est moins large. Chez «Rêve Immob» comme chez «Emma», on considère que les prix sont totalement adaptés au marché et rares sont les clients à solliciter la gratuité pour quelques mois, comme ce fut le cas il y a quelques années à Yvonand. De même, ils ne sont pas plus nombreux à réclamer des baisses de loyer. Du côté de chez Richard Promotion, on admet qu’il y a un certain va-et-vient dans les immeubles du chemin du Suchet, mais les appartements ne demeurent jamais longtemps vides. Et comme le calcul du loyer n’est pas basé sur le taux hypothécaire, aucune baisse n’est accordée. Dans un immeuble en réfection au chemin Venel, la gérance TGB, établie au Mont-Pèlerin, relève que 3 appartements sur 14 n’ont pas encore trouvé preneur. Elle considère aussi que les loyers sont raisonnables puisqu’elle a fait un effort dans un quartier populaire, qui accueille des familles qui peuvent dépendre de l’AI ou des services sociaux.

Nouvelles opportunités en vue

A Vallorbe, les quelques professionnels locaux de l’immobilier et de la location constatent que les pratiques lémaniques des cadeaux ne trouvent pas leur place dans la Cité du fer. Les loyers pratiqués sont nettement inférieurs à ceux de la capitale ou des cités des bords du Léman. Les propriétaires de Vallorbe semblent trouver assez facilement à mettre à bail leurs appartements. Il y a une émigration assez nette de nouveaux habitants du canton qui sont précisément attirés par des loyers moins chers, ou par la proximité nouvelle d’un travail dont ils ont changé. Le marché de la location à Vallorbe est assez diversifié, entre anciens et nouveaux logements. A moyen terme, pas de loyer gratuit en vue donc, mais sans doute de nouvelles opportunités de se loger à un prix encore raisonnable.

De gauche à droite, la conseillère d'Etat Béatrice Métraux, le syndic d'Essert-Pittet Dominique Vidmer, président du Copil et Christian Kunze, syndic de Chavornay

Chavornay: le projet de fusion capote

Dimanche vers 14 h., les résultats officiels de la votation sur la fusion autour de Chavornay sont tombés. Deux des cinq communes impliquées dans le processus ont refusé la convention qui leur était proposée: Ependes, à une courte majorité de 88 voix contre et 83 voix favorables plus 1 vote blanc et Belmont-sur-Yverdon, à une majorité nettement plus claire de 106 voix contre et 71 voix pour, avec 2 votes blancs. Les trois autres communes ont en revanche nettement accepté la convention de fusion. Elle a recueilli 741 oui contre 488 non à Chavornay, ainsi que 26 votes blancs, 131 oui contre 42 non et un vote blanc à Corcelles-sur Chavornay et 59 oui contre 7 non et un vote blanc à Essert-Pittet. En pareil cas, la convention de fusion est rejetée, puisque c’est un vote favorable dans chacune des communes intéressées qui seul permet une acceptation et l’aboutissement du processus. Les réactions étaient à l’image des scores réalisés dans les différentes communes à la salle polyvalente de Chavornay où s’étaient rassemblés dès 12 h nombre de citoyennes et citoyens des communes concernées, en compagnie de l’intégralité des membres du comité de pilotage. Peu avant la proclamation des résultats, la conseillère d’État Béatrice Métraux, Laurent Curchod, Monsieur Fusion du canton et la préfète Évelyne Voutaz ont rejoint les élus.

Analyse nécessaire

Le comité de pilotage a pris acte des résultats en se réjouissant des bons scores réalisés dans trois communes. Il a estimé, par la voix de son président Dominique Vidmer, syndic d’Essert-Pittet, que certains citoyens avaient pu avoir l’impression qu’ils allaient «se faire snober» par la grande commune de Chavornay. Les mots et slogans utilisés durant la campagne ont aussi été critiqués. Une campagne qui s’est un peu envenimée et durant laquelle quelques arguments des opposants auraient dépassé le cadre du sujet traité. Pour la suite, le comité de pilotage se réunira durant les prochaines semaines pour étudier en profondeur les raisons qui ont conduit à cet échec. Rien ne filtrait dimanche sur les suites qui seront officiellement données à ce processus arrêté net par la sanction du vote populaire.

Groupe de travail au niveau cantonal

La conseillère d’État Béatrice Métraux a regretté l’issue du vote. Elle a annoncé la création d’un groupe de travail visant à revenir sur la mise en oeuvre des fusions et la façon de les conduire. Elle a également laissé entendre que dans le futur, il conviendrait sans doute de se pencher avant le vote, sur les tendances notées dans les différentes communes concernées. Une manière de procéder qui permettrait peut-être de redonner un élan à ce processus de fusion de communes que le gouvernement entend poursuivre ou du moins continuer à encourager. Elle a également rappelé que malgré les votes négatifs enregistrés dans les processus de fusion ces derniers temps, ce type de rapprochements restait à ses yeux la seule voie permettant aux communes de remplir leurs tâches de plus en plus complexes et nombreuses, tant actuellement que dans le futur.

De son côté, Laurent Curchod, Monsieur Fusion du canton, a estimé que l’échec du processus pouvait provenir d’une défiance générale vis-à-vis des autorités que l’on rencontre de plus en plus fréquemment dans la population et pas seulement de motivations locales ou régionales.

L’entrée du Musée du fer.

Vallorbe: le délégué au tourisme explose en vol

La simple lecture de l’ordre du jour ne laissait pas supposer que le président Nourreddine Ghennoune devrait jongler avec les amendements, sous-amendements déposés, retirés ou renommés et autres votes multiples à bulletin secret durant une bonne partie de la soirée de lundi. Et pourtant, tel a été le cas lors du nouvel examen du préavis concernant la création d’un poste de délégué au tourisme.

L’exécutif voulait au printemps un poste de fonctionnaire communal à temps plein au cahier des charges peu précis. Il a fait marche arrière en été en renonçant au plein temps pour un 50 % à destination du Musée du fer, demandeur de forces vives. La commission qui a étudié cette question proposait quant à elle un 80 %, toujours sans grande précision quant aux contours du poste, mais «convaincue de la lourdeur et de la multiplicité des tâches à accomplir». Le groupe socialiste a proposé que le poste ne soit pas formellement créé, pour des raisons de clarté de subordination délicate, mais qu’une subvention annuelle renouvelable d’un montant de Fr. 50’000.– soit allouée au Musée.

Bataille d’amendements

La droite a défendu bec et ongles, notamment par l’intermédiaire de Jean-Philippe Dépraz, la nécessité d’un poste à 80 % ou au moins d’une subvention de Fr. 100’000.–, voire de Fr. 75’000.–, évoquée par l’exécutif. «C’est une question de survie pour le Musée, dont les bénévoles sont épuisés», ajoutait-il alors que le syndic Stéphane Costantini, craignant sans doute que les autres sociétés locales ne déposent elles aussi des revendications de soutien, attirait l’attention du Conseil sur les finances communales et le danger de la multiplication des postes.

La position Dépraz a fait l’objet d’un amendement, de même que celle du parti socialiste. Au final, c’est l’amendement socialiste qui a été accepté à une large majorité. «Une demi-mesure qui m’incite à refuser tout le projet en l’état actuel» a sursauté Jacques-André Chezeaux, reflétant un sentiment croissant dans l’hémicycle. Après une suspension de séance de quelques minutes, le projet municipal est tout simplement passé à la trappe par 24 voix contre 17 et une abstention. Le serpent de mer du délégué au tourisme qui se transforme en chef d’exploitation «chargé de faire rayonner le Musée au loin» est donc provisoirement défunt.

Avec une leçon pour la droite sans doute: un projet mal ficelé au départ a rarement des chances de succès. À la fin d’une longue séance, le délibérant a encore accepté la nouvelle mouture du règlement communal sur la gestion des déchets avec l’introduction d‘une taxe forfaitaire par habitant et par entreprise «comme le veut la législation», dira l’exécutif. Ainsi qu’un crédit urgent pour la réfection d’un collecteur d’eau usée au passage du Temple.

M. Jean-Philippe Dépraz, Président du Conseil de Fondation des Grandes Forges, a annoncé sa démission lundi en fin de soirée, suite à la décision qui a été prise lors du Conseil communal. D’autres démissions pourraient suivre.

Ancienne échoppe au cœur de Vuiteboeuf.

Vuiteboeuf: le sac ne fait pas le poids

Ancienne échoppe au cœur de Vuiteboeuf.

Ancienne échoppe au cœur de Vuiteboeuf.

Après 6 assermentations qui montrent que la population de Vuiteboeuf augmente régulièrement pour s’établir aux alentours de 550 habitants, le Conseil général réuni la semaine passée devait prendre position sur le préavis municipal relatif à la gestion des déchets. La Municipalité proposait l’introduction de la taxe au sac modèle STRID SA pour la localité. Le président Fabrice Boucher avait préparé un ordre du jour en deux temps: le premier pour laisser à l’exécutif le temps de présenter, chiffres à l’appui, son analyse de la problématique en question, et pour justifier son choix de la taxe au sac plutôt que de celle au poids et le second comme temps du choix proprement dit.

Dans une présentation soignée et minutieuse, le syndic Georges Karlen a fait ressortir que la taxe au poids était moins pratique régionalement, plus compliquée dans son administration et plus chère pour le contribuable que la taxe au sac, déjà expérimentée par de nombreuses communes avec succès. La différence de coûts résiderait avant tout dans l’achat d’une benne compacteuse, qui représente à elle seule un investissement de l’ordre de Fr. 100 000.– ou, transcrit en coût annuel par habitant, en une dépense supplémentaire d’environ Fr. 30.– par rapport à la taxe au sac.

Le délibérant veut choisir lui-même

La commission chargée d’étudier cet objet a proposé de retourner le dossier à la Municipalité pour étude complémentaire. Elle a estimé que la démonstration de l’exécutif ne prenait pas suffisamment en compte la variante de la taxe au poids. A relever une démarche assez inhabituelle pour une commission: celle-ci a en effet rencontré, en plus de l’exécutif local, plusieurs autres exécutifs communaux ayant introduit la taxe au poids, ceci pour tenter de se faire une idée plus précise des tenants et aboutissants de l’opération proposée.

Un vaste échange de vues a eu lieu, non sans qu’une certaine tension ne sourde des rangs. Les membres du Conseil avaient visiblement envie de pouvoir décider eux-mêmes du choix de la variante qui leur paraîtrait la plus adaptée. Au moment du vote et après quelques passes d’arme supplémentaires de procédure, le préavis a été refusé à une large majorité et le rapport de la commission adopté. Le projet retourne donc à la Municipalité, qui devra revenir avec un projet plus convaincant. «Nous ne reviendrons pas devant vous avant 2013, a précisé le syndic quelque peu courroucé, et ce sera avec un projet de taxe au poids, cette fois!». Dans la foulée, le Conseil a adopté le maintien du taux d’impôt communal à 77% de l’impôt cantonal de base pour 2013.

Photo Olivier Gfeller

No smoking

Fumer et alors ?

No smoking

No smoking

Je fume. Autant vous le dire d’emblée. Ce qui me rend d’autant plus sensible à toutes les mesures qui tentent de nous marginaliser. Davantage même, de nous culpabiliser.

D’accord de ne pas fumer dans les restaurants. On pourrait discuter à propos de cette interdiction dans les cafés, pour autant que ces derniers affichent clairement qu’ils acceptent les fumeurs. On sait que les affaires de ces établissements ont périclité à la suite des mesures prises à cet égard. Admettons encore de se rendre à l’extérieur pour «tirer sa clope».

Maintenant on vient nous dire que même à l’extérieur, il deviendra difficile de fumer sans susciter l’intervention de la police. Que la fumée tue, je veux bien, mais il n’y a pas que cela comme danger mortel!

Prend-on vraiment des mesures pour enrayer le marché et la consommation de la drogue? Pas de manière aussi acharnée et pourtant on sait que la plupart des jeunes touchent à ces produits nocifs pour la santé. Une partie de la jeunesse tombe progressivement dans l’alcoolisme. Mais peu de monde, du moins en politique, ne s’inquiète vraiment de cette dérive.

Comme s’il était normal que l’on se drogue et que l’on boive. Pour oublier peut-être le sort réservé à la jeunesse puisqu’elle a de plus en plus de peine à trouver du boulot. 40% des jeunes Espagnols, 31% des Italiens et 22% de Français entre 18 et 25 ans ne travaillent pas.

On n’a pas sous la main de véritables statistiques pour l’Helvétie mais on sait que trouver un apprentissage n’est pas chose facile et que fréquenter l’université ne vous procure pas nécessairement un emploi après de longues années d’études.

Alors interdire de fumer à tout va: est-ce à ce point une préoccupation capitale? J’ai plutôt le sentiment  que l’évolution du monde va trop vite pour nos dirigeants qui sont de moins en moins en phase avec la réalité.

A l’exécutif Lise Bridel, secrétaire Municipale et Philippe Schwendimann syndic. Au législatif Elisabeth Zahnd, secrétaire du Conseil général et son président François Vallotton.

Agiez : le budget 2011 voté sans opposition

A l’exécutif Lise Bridel, secrétaire Municipale et Philippe Schwendimann syndic. Au législatif Elisabeth Zahnd, secrétaire du Conseil général et son président François Vallotton.

A l’exécutif Lise Bridel, secrétaire Municipale et Philippe Schwendimann syndic. Au législatif Elisabeth Zahnd, secrétaire du Conseil général et son président François Vallotton.


Budget 2011

Philippe Schwendimann syndic a présenté le budget 2011. Aux charges Fr. 989 738.– aux recettes Fr. 972 960.–, ces montant prévus laissent un excédent de charges de Fr. 16 778.–.

Dans ce budget sont prévus entre autres : le changement de l’horloge de l’église, et une augmentation de Fr. 4000.– affectés à la zone ZU.

Stéphane Aubort, rapporteur de la commission de gestion a relevé qu’il est de plus en plus difficile d’établir un budget de manière cohérente ; ceci est dû entre autres à l’incertitude du système de calcul de l’état, celui-ci augmente au fil des ans la pression sur les petites communes, notamment pars une rétrocession financière par habitant.

Transformation du Collège

Celle-ci est en voie d’achèvement, les premiers locataires emménageront à la fin décembre. Une petite inauguration du bâtiment aura lieu au mois de janvier. Une membre du Conseil général a émis le vœu, que le bâtiment reste nominé «Le Collège», afin que le côté historique de celui-ci reste en mémoire, auprès des prochaines générations, qui n’auront pas été instruites au sein de celui-ci.

Fusion de la commune

La Municipalité est opposée pour le moment à une éventuelle fusion de la commune d’Agiez. Un sondage a été effectué auprès des habitants ; si une fusion devait avoir lieu, c’est à Orbe que les habitants du village désireraient être rattachés.

Elections Municipales

Dans le courant du mois de janvier, une séance sera organisée, afin de rendre publics, les noms des Municipaux qui se représenteront pour la prochaine législature.

Photo Elisabeth Zahnd

Rafistoler Mühleberg : NON

Policiers

Le citoyen vaudois est actuellement le seul en Suisse à donner son avis sur tout projet nucléaire. Profitons-en donc pour donner un préavis fort à nos hautes autorités.

Le vote des Vaudois sera très important, raison d’aller dire non à la prolongation, sans limitation dans le temps, de l’exploitation de cette centrale défaillante et dangereuse.

Le nucléaire, c’est dépassé et très dangereux

Ce type de production d’énergie n’est pas propre. Son bilan global, sur toute la filière, depuis l’extraction du minerai  jusqu’au démantèlement des centrales et le stockage des déchets est une catastrophe énergétique, économique et écologique. Seul le point de vue économique à court terme intéresse ce lobby. En tenant compte de tous ces facteurs, le prix du kWh est l’un des plus chers, mais en grande partie reporté sur nos descendants. Merci.

Catastrophe écologique

Sur les sites d’extraction du minerai à l’étranger, sur les sites d’enrichissement qui sont aussi à l’étranger, sur les lieux d’exploitation où les rejets (pertes d’énergie thermique) représentent le double de la production électrique,  ces rejets sont toujours légèrement radioactifs, mais dans les normes fixées par les mêmes lobbies. Cette radioactivité se retrouve malheureusement dans la chaîne alimentaire.

Stockage des déchets radioactifs sur des milliers d’années, merci aux générations futures de s’en charger ! Bel héritage pour nos enfants et petits-enfants.
Démantèlement problématique, autre cadeau pour les générations à venir.

Ça pollue l’air, l’eau et le sol. Risques accrus de cancers. A la catastrophe écologique s’ajoutera une super crise financière!

Nucléaire =Etat policier

Les dangers et les risques sont tels, que ces centrales deviennent la cible de terroristes ou autres saboteurs. Leur exploitation correspond à un état permanent de guerre. Tout cela aura un coût supplémentaire. Alors stop aux mensonges, stop au nucléaire.

Arrêter Mühleberg en 2012, c’est clair

C’est bien connu et reconnu, cette vieille centrale est usée et fissurée. Deux centrales identiques dans le monde ont été démantelées. Fissures = DANGER. Cette centrale produit au mieux 5% de notre électricité.

Comment s’en passer en créant de nombreux emplois ?

D’abord par les économies d’énergie puis dans les énergies renouvelables. A court terme, les centrales à gaz naturel sont intéressantes, car décentralisées et ont des rendements de plus du double d’une centrale nucléaire. A eux seuls, les excréments des bovins du pays pourraient remplacer Mühleberg par la production décentralisée de biogaz ! Oh les vaches !

La commission de l’énergie du Conseil National est parvenue à trouver une majorité pour doubler le soutien au courant d’origine renouvelable. Aujourd’hui, le dispositif fédéral couvre une future production renouvelable de 4,5 TWh (ce qui représente plus que Mühlberg, à 3 TWh). Le doublement du soutien permettra de débloquer les files d’attente qui paralysent les projets d’investissement dans l’électricité renouvelable.

A terme, on atteindra le triple de la production de Mühleberg. Au passage, on peut observer que de nombreux emplois en dépendent.

Conclusion : Mieux vaut être actif aujourd’hui que radioactif demain. Alors votez NON à Mühleberg.

Texte et photos : Ernest Badertscher - Vice-président de l’ADER