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Les enfants médaillés.

Montcherand: les Volontaires ont fait feu

Trois jours de liesse, trois jours de beau et chaud et trois jours de retrouvailles conviviales pour les festivités bisannuelles de l’Abbaye des Volontaires de Montcherand.

Déjà mercredi et jeudi, en fin de journée, les amateurs d’amitié étaient conviés au caveau de la jeunesse installé chez le syndic. Vendredi, tir des dames et de ceux que cela arrange. Samedi à l’aurore, sonnerie de la diane puis prise des drapeaux, et de monter en cortège à la cantine dans un village joliment décoré pour vivre l’assemblée statutaire. Le reste de la journée est dévolu aux tirs où pas moins de 150 fins guidons (45 dames et 91 messieurs) se sont concentrés de manière à obtenir les lauriers.

Fin d’après-midi, place aux couronnements des rois et énoncé des résultats par Etienne Weber Abbé-Président: premier roi cible société, Clément Brunner avec 347 points, deuxième roi, Cédric Jeanmonod 100 points au coup centré, troisième roi cible Volontaires: Gilles Chevallier 502 points appui 96, quatrième Roi cible Jura: Yvan Kaenel avec 781 points, première du tir des dames: Catherine Hostetler avec 379 points et premier du tir enfants: Julien Gaillard.

Dans l’élan d’euphorie du couronnement, toute l’aimable assemblée réunie sur la place a pu suivre la fanfare pour se rendre aux verrées en l’honneur des rois.

Dimanche, après la prise des drapeaux, culte, verrée des challenges et de l’Abbé, place au banquet et partie officielle. Suite à l’étuve de la cantine, prise d’air en cortège pour la rentrée des drapeaux et le déroulement animé, voire humide, du cortège «humo-folklorique» à travers le village. Et, la fin des festivités par l’offre apéritive de la commune à la cantine et du bal avec «Les Galériens».

Maison de commune de Sergey

Région: fusion Montcherand-Orbe-Sergey, une question d’avenir

Dans moins d’une semaine (jeudi 26 mars), les Conseils de Montcherand, Orbe et Sergey se prononceront sur leur volonté de fusionner ou pas. Dans cette perspective, nous avons posé trois questions aux syndics de ces localités pour connaître les arguments en faveur de cette fusion éventuelle.

1. Pour quelles raisons vos conseillers devraient-ils voter oui?
2. De la même manière, pourquoi pencheraient-ils pour le non?
3. Comment estimez-vous la tendance dans votre lieu?

A MONTCHERAND, C’EST JEAN-MICHEL REGUIN, SYNDIC ET PRÉSIDENT DU COMITÉ DE PILOTAGE DE LA FUSION QUI RÉPOND

1. Jean-Michel Reguin voit dans cette fusion le moyen de conserver une mainmise sur l’avenir du village. «Si j’en crois mes collègues de la Municipalité, un ou deux d’entre eux envisagent de ne pas se représenter l’an prochain. Quant à moi, il y a 22 ans que je siège et il serait temps que je rende mon tablier. Qui dès lors va accepter de prendre du service? Je vois que l’intérêt pour la commune a diminué avec le temps et c’est notamment une des raisons pour laquelle nous avons songé à la solution de nous regrouper avec d’autres. Il faut savoir que les villages n’ont bientôt plus rien à dire vis-à-vis du potentat cantonal et les citoyens ne se rendent pas compte de cette situation.
2. C’est sûr que l’augmentation du taux d’imposition (plus 3 points) effraie mes concitoyens. D’abord, je répète que les impôts de Montcherand devront aussi prendre l’ascenseur dans les deux ans à venir afin de pouvoir faire face à toutes les charges que nous devons honorer. En plus si l’on veut bien se donner la peine de faire le calcul, ce supplément n’est pas très conséquent pour les familles. Avec des postes comme la garde des petits enfants, les écoles, etc., notre budget explose et ce n’est pas parce que nous commettons des folies, mais tout simplement parce que nous ne maîtrisons plus grand-chose».
3. Quant à la tendance dans le village, le syndic pense que la population est divisée par moitié. «Les nouveaux habitants sont plutôt hostiles à l’idée, car ils ont choisi de venir vivre dans une petite bourgade et ne veulent pas d’une administration citadine. D’autres ont peur de la suprématie d’Orbe. J’aurais tendance à croire que les plus anciens ainsi que ceux qui participent au Conseil se rendent bien compte que nous avons atteint nos limites et nous unir avec une plus grande localité est la solution d’avenir pour réduire les coûts».

DU CÔTÉ DE SERGEY, C’EST LE SYNDIC ALEXANDRE MARTINIS QUI NOUS RÉPOND

1. La complexité de l’administration nous pose de plus en plus de problèmes pour gérer notre commune. Comme on constate que les personnes se désintéressent de la gestion communale aujourd’hui, je crains que le fossé s’agrandisse avec le temps entre Canton et petites communes, car il faut un investissement continuel pour faire face aux exigences. Je pense que la population ne se rend pas compte des soucis que nous avons pour remplir nos obligations vis-à-vis de l’Etat de Vaud. Donc, la fusion devient indispensable dans le futur. Sur le plan fiscal, nos impôts sont élevés par rapport à la péréquation. En nous liant avec les deux autres communes, nos gens sont garantis de bénéficier d’une baisse de leurs charges fiscales.
2. Il est certain que la perte d’identité crée des réflexes d’auto-défense. Pourtant Mme Mettraux veut s’attaquer à ce problème. En outre, la peur de l’inconnu et du changement peuvent envahir notre population. Certains pensent qu’Orbe va nous avaler sans état d’âme. Ils n’ont pas raison, car Sergey sera traité comme un autre quartier urbigène et nous aurons des représentants au Conseil communal comme à la Municipalité.
3. Il est difficile de se faire une opinion. On entend de tout. Face à moi, on est plutôt positif. D’autres me disent que les avis négatifs sont conséquents. Je pense que le Conseil général fera en sorte que la population se prononce sur la fusion. C’est une décision importante pour le village qui est complètement concerné. Je compte sur l’honnêteté de mes citoyens sur ce choix déterminant pour notre commune.

ENFIN À ORBE, CLAUDE RECORDON NOUS A DONNÉ SON AVIS SUR LA FUSION

1. C’est une affaire de cohésion régionale. On est plus fort lorsque l’on est ensemble. Nous avons des intérêts et des visions communs. C’est dans la perspective de l’avenir que nous devons nous poser les bonnes questions. Même si cette fusion n’est pas d’envergure, elle est nécessaire à la construction de la région. La base de notre monde est faite de petites entités qui se répercutent jusqu’au plus haut niveau. Notre commune a toujours été favorable au développement et à la régionalisation. Cette fusion permettrait de poser une première pierre dans notre volonté affichée de travailler ensemble et non pas d’englober nos partenaires comme certains pourraient le penser, mais bien pour œuvrer ensemble au développement de cette région.
2. Il ne faudrait pas que cette fusion échoue pour des raisons de détails comme ceux évoqués pour la taxe au sac comme quelques citoyens l’ont évoqué (gratuité pour les 20 ans actuellement et qui est prévue pour les moins de 18 ans à l’avenir). Il est nécessaire de voir l’intérêt que nous avons tous à être ensemble.
3. La séance d’information n’a pas été très suivie à Orbe, car les Urbigènes n’ont pas le sentiment que cette fusion est contraire à la bonne marche de la localité. Nos concitoyens suivent nos réunions publiques lorsqu’ils ont le sentiment que le sujet peut leur être péjorant. Ce n’est pas le cas et je suis convaincu que nos conseillers ne verront pas d’inconvénient à cette réunification. Il y a quelques années, le Conseil communal nous avait recommandé de nous ouvrir à des fusions, ce que la Municipalité a toujours prôné. Et nous avons là l’opportunité d’aller de l’avant, car c’est demain qui compte.

Montcherand, Orbe et Sergey: fusion, fusion, quand tu nous tiens

Les habitants de Sergey, Montcherand et Orbe ont été informés par leur Municipalité respective du projet de fusion des trois communes. Les exécutifs ont développé le résultat d’études de trois groupes de travail, dans lesquels les autorités de chaque localité étaient représentées et qui se sont préoccupées des finances et taxes (groupe 1), des services techniques, règlements, domaines et bâtiments (gr. 2), de l’administration, des autorités et des sociétés locales (gr. 3).

Des inquiétudes naturelles

La participation a été nombreuse dans les villages, un peu moins en ville d’Orbe, mais les intérêts et les craintes n’étaient pas les mêmes. Suite aux présentations sur écran, riches en enseignements, les questions ont été multiples et foncièrement intéressées. Les interrogations ont concerné, pour l’essentiel, le sentiment d’absorption des petits par Orbe, la perte décisionnelle et la représentativité dans les autorités futures comme les incidences financières concrètes en regard du porte-monnaie du citoyen! On a appris ainsi que les deux villages n’auront ensemble que 6 représentants au Conseil communal (de quoi former un groupe qui pourra participer aux commissions), non pas par un choix délibéré, mais en fonction de la loi qui tient compte des populations des localités. A la Municipalité, Montcherand et Sergey compteront chacune un représentant et Orbe cinq.

L’endettement d’Orbe

Dans le domaine des tarifs et des taxes, des différences existaient inévitablement. L’évaluation d’un prix moyen a fait l’objet d’analyses sérieuses. Les réponses des responsables ont permis aux auditoires de mieux comprendre le fonctionnement de la future entité. Notamment en matière d’endettement, puisqu’Orbe possède un passif important, car cette commune a dû investir pour des objets intercommunaux comme les écoles et les pompiers ou acheter des terrains pour permettre le développement de certaines industries sur son territoire.

Évaluation difficile

A première vue, on a observé un certain scepticisme en début de séance à Sergey et à Montcherand, et on a eu le sentiment que les personnes étaient un peu plus convaincues du bienfait de cette éventuelle fusion, après les précisions fournies. Mais rien n’est pour autant acquis même si, à Orbe, ce regroupement semble ne pas poser de problèmes. Désormais, le processus est lancé et les communes signeront une convention qui sera encore présentée aux populations, le 3 février prochain à Montcherand (20 h.), en présence de la Conseillère d’Etat Béatrice Métraux.

A travers Sergey

Un point sur le processus de fusion en cours

Les communes de Montcherand, Sergey et Orbe ont entamé un processus de fusion.

Avec, entre autres objectifs, la possibilité d’atteindre une taille critique meilleure et plus représentative au niveau cantonal et régional, puisque dans l’hypothèse où la fusion envisagée se concrétise, l’agglomération urbigène après fusion atteindrait le 15e rang des villes du Canton. Le processus est actuellement en route et se déroule bien, aux dires unanimes des responsables municipaux respectifs.

Comme dans les autres cas de fusions, un comité de pilotage présidé par Jean-Michel Reguin, actuel syndic de Montcherand, a été mis en place. Avec une particularité: Alain Flückiger, secrétaire général de l’Association de la Région du Gros-de-Vaud en fait partie, en qualité de coordinateur. Cette décision montre que les différents acteurs ont voulu que ce processus se déroule dans la transparence et bénéficie de l’apport d’expériences vécues ailleurs dans le canton.

Les villages conserveront leurs noms

Des groupes de travail spécifiques ont été créés pour aborder les thématiques des finances, des bâtiments et domaines et de toutes les questions administratives, de personnel et qui concernent les sociétés locales. Le projet de convention de fusion sera préparé sur la base des conclusions des rapports de ces groupes de travail. Au point de vue du calendrier, les débats démocratiques doublés de séances d’informations auront lieu à la fin de l’année 2014. Il est prévu que la convention de fusion soit présentée aux Conseils en mars 2015. En cas d’acceptation par les délibérants communaux, le peuple sera appelé à se prononcer fin mai 2015.

En cas d’acceptation du projet, la nouvelle Commune pourra fonctionner dès le 1er juillet 2016, après l’aval des autorités cantonales et les élections communales. À noter que pour communiquer les communes ont mis sur pied un site internet spécifique à la fusion que l’on trouve à l’adresse fusion-mos.ch. On sait déjà qu’Orbe sera le nom officiel de la future commune fusionnée et que les villages conserveront leurs noms dans le futur.

Les communes participantes en trois chiffres-clés
Montcherand

490 habitants environ, 302 hectares.
Taux d’imposition communal : 69.

Sergey

160 habitants environ, 147 hectares.
Taux d’imposition communal : 81.

Orbe

6’700 habitants environ, 1’200 hectares.
Taux d’imposition communal : 69.

Patricia Hiertzeler quitte la région et cède son poste à Pierre-Alain Gachet alors que Catherine Gringet entre au comité d’Ajoval.

La présidente de l’Ajoval s’en va

L’assemblée automnale de l’Ajoval (Accueil de Jour d’Orbe, Vallorbe et La Vallée) a été marquée par le départ de sa présidente Patricia Hiertzeler qui quitte Montcherand et laisse son siège à Pierre-Alain Gachet (Lignerolle).

Pour remplacer ce dernier, les délégués ont accordé leur confiance à Catherine Gringet (Les Clées) qui cède sa place à Thierry Dietrich (Sergey) à la commission de gestion. A l’heure d’adopter les comptes, le rapporteur, Olivier Petermann (Lignerolle) a relevé qu’il en coûterait désormais Fr. 139.- par habitant en 2014 contre 128 cette année. Cette augmentation est due à l’ouverture de la garderie de Vallorbe, comme à l’augmentation de la cotisation sociale de la CIP (Caisse Intercommunale de Pensions). Du côté de l’Aras (Régionalisation de l’Action Sociale), la présidente Jeannine Raynaud (Le Sentier) n’a eu aucune peine à faire passer les points de l’ordre du jour et a pu très rapidement donner la parole à Mme Françoise Jaques du SPAS.

Construire meilleur marché

La cheffe du Service de Prévoyance et d’Aides Sociales est venue parler du problème du logement pour les personnes en situation précaire. Comme une pénurie d’appartements dure depuis dix ans dans le Pays de Vaud, les gens en difficultés éprouvent de plus en plus de peine à se loger. Sans l’aide sociale, nombreux seraient livrés à eux-mêmes. 40% du budget des RAS sert à payer des loyers. En quatre ans, cette somme a passé à 171 millions de francs, soit une augmentation de 126%. Lorsqu’il n’y a plus d’appartements disponibles, on place ces personnes momentanément à l’hôtel ce qui a coûté 8,5 mios. au canton.

On notera que les jeunes et célibataires sont les plus gros clients de l’aide sociale, puisqu’ils représentent 70% des bénéficiaires. Mme Jaques a souhaité que les communes ou les institutions publiques construisent davantage d’appartements à des loyers accessibles, car les prévisions en matière démographique laissent percevoir que notre population vaudoise devrait augmenter de 170’000 personnes dans les quinze ans, avec le risque d’envoyer toujours plus de monde à l’aide sociale si les logements renchérissent encore.

Mesures efficaces

Si ces loyers pèsent lourd dans la facture sociale, les mesures prises par Pierre-Yves Maillard ont permis de réduire certaines dépenses. Ainsi 287 personnes touchent la rente-pont (octroyées aux travailleurs licenciés de plus de 60 ans), le PC famille concerne 941 ménages (qui touchent une somme complémentaire lorsque les revenus du travail sont insuffisants) et la mesure Forjad (qui appuie financièrement les 1197 jeunes en formation) ont permis à toutes ces populations de sortir de l’aide sociale tout en bénéficiant de subventions plus modestes et incitatives au travail. Même si elle augmente en raison de l’accroissement de la population, la tentative de freiner l’explosion de la facture sociale semble en bonne voie

La chorale d’Orbe-Montcherand au rythme de l’Afrique.

Orbe: des chansons à emporter avec soi

La chorale d’Orbe-Montcherand au rythme de l’Afrique.

La chorale d’Orbe-Montcherand au rythme de l’Afrique.

Un concert de Noël est surtout fait de convivialité et de cadeaux musicaux que l’on fredonnera en sortant et qui nous accompagneront pendant les fêtes: voilà la philosophie de la chorale Orbe-Montcherand qui a ravi un nombreux public au Temple la semaine dernière. Des mélodies que l’on reconnaît et que l’on apprécie, comme Le Roi Arthur et le Chœur des Chasseurs de Carl Maria Von Weber, dont la difficulté et la vélocité n’ont pas démonté le chœur d’hommes, sous la direction énergique et précise de Frank Urfer.

Un moment d’émotion avec A toi mon père de Charly Torche, hommage à tous ces paysans qui ont travaillé la terre pour la rendre belle et nous la transmettre, avec une dédicace particulière à Jacques Porchet: membre du chœur, il avait dû le quitter suite à un accident, et il était présent ce soir-là dans l’église. Le concert a poursuivi avec quelques perles, comme la Berceuse tchèque mise en valeur par la basse formidable de Jean-Luc Bouverat, et la désopilante Sérénade brouillée sur un air de Mozart, remarquablement décortiquée par ces messieurs qui, décidément, ne manquent pas d’allant.

Le vin chaud servi au Casino marqua un point d’orgue bienvenu à cette soirée bon enfant.

Photo Sébastien Krauer

Depuis la droite, François Viret et la reine Melissa Nicole, Emile Chapuis et la reine Cindy Martin, Lukas Schaerer et la reine Malaïka Weber, la reine Justine Sanchez et Michel Petermann.

Abbaye des Volontaires: trois jours de réjouissances

Depuis la droite, François Viret et la reine Melissa Nicole, Emile Chapuis et la reine Cindy Martin,  Lukas Schaerer et la reine Malaïka Weber, la reine Justine Sanchez  et Michel Petermann.

Depuis la droite, François Viret et la reine Melissa Nicole, Emile Chapuis et la reine Cindy Martin, Lukas Schaerer et la reine Malaïka Weber, la reine Justine Sanchez
et Michel Petermann.

Un programme festif de trois jours a animé tout le village de Montcherand, une participation record avec plus de cent vingt membres présents à l’assemblée qui avait lieu pour la 1ère fois sous la cantine.

Sous la présidence d’ Etienne Weber, l’assemblée a enregistré huit admissions pour deux démissions, ce qui porte l’effectif de l’honorable société des Volontaires à 157 membres, compris son doyen Pierre Ramelet qui, à 94 ans, était présent à la fête. L’abbé président (Titi) a été chaleureusement félicité pour la création et la mise en service d’un nouveau système d’affichage électronique sur les cinq cibles du stand.

Au cœur de la fête samedi, la prise solennelle des drapeaux, le tir des enfants à la carabine à plomb, le tir des dames avec 46 tireuses et celui des hommes avec 95 tireurs sur la cible Abbaye, 60 sur la cible Volontaires, 52 sur la cible Jura, et, particulièrement le couronnement des rois sur la place du village suivi d’un cortège sans fin de canotiers et de visages souriants emmené par la Mujonette de Valeyres-sous-Rances pour les traditionnelles verrées.

Le couronnement des rois et décoration des champions

Il est 17 h. 30, Olivier Delay officie pour l’énoncé du résultat des tirs: 1er roi cible Abbaye avec 338 points: François Viret, 2e roi coup centré avec un 100 appuyé d’un 88, Emile Chapuis. A la cible Volontaires, challenge Ramelet, 3e roi avec 514 points: Lukas Schaerer. Sur la cible Jura, 4e roi avec 806 points: Michel Petermann. Le challenge Toni Borer (1er jeune) récompense Clément Brunner avec 337 points, et le challenge Rémy Strehl est gagné par Patrick Michaud avec 329 points. Lors du tir des dames de vendredi, gagne le challenge de la Treille avec 382 points, Sylvie Picard devant Fabienne Delay 380 points. Au classement du tir des jeunes, 1ere fille: Ophélie Widmer et 1er garçon Diego Sanchez.

Dimanche, banquets, discours et cortège

Après la prise des drapeaux, le culte, puis déplacement en cortège derrière la fanfare de Cressier pour les verrées programmées, puis banquet et sa partie officielle dans une cantine bondée,où plus de 300 repas de qualité ont été servis par la famille Niedergang de Cuarnens. Sous la houlette experte de Jean-Michel Reguin major de table, se sont exprimés Aude Gelin pasteure, Pierre Guignard député et Patricia Hierzeler municipale.

Le clou de la journée, le cortège humo-folklorique suivi de la verrée de la commune et le bal conduit par le duo «Les Galériens», et, les festivités de se terminer lundi par la journée de la jeunesse, avec soupe aux pois et bal gratuit avec «Micky’s».

Une bien belle fête qui permet de transmettre les valeurs et la coutume de père en fils.

Photo Alain Michaud

Charmés d’être ensemble

Au Raisinet Gourmand; une table conviviale, un espace de rencontres

Charmés d’être ensemble

Charmés d’être ensemble

Dans le cadre de l’animation Pro Senectute Vaud, Isabelle Capt accueille chez elle de manière bénévole les aînés, des personnes seules qui cherchent de la compagnie, en proposant de prendre un repas familial dans une cordiale ambiance une fois par mois.

Dans une villa mitoyenne au fond du chemin de Contramont 5, nous trouvons une maison située au cœur de la nature. Une fois passé le pas de la porte, un logement où le bois domine et dégage d’emblée un sentiment chaleureux. Isabelle Capt qui recevait pour une première à sa table d’hôtes, avoue humblement ne pas être une cuisinière émérite, mais a démontré le contraire, avec le service d’un savoureux repas à ses quatre premiers convives.

Le but recherché par la création des tables conviviales est de réunir dans un espace de rencontres des personnes en recherche d’une atmosphère familiale, de favoriser le contact humain dans la simplicité, d’ouvrir la voie du dialogue, d’être à l’écoute de l’autre, où l’on échange les potins du coin et certains souvenirs communs. Cela permet, dans cet espace environné de bois qui rend un effet de relax, une onde de bien-être, de dire les choses de la vie avec de simples mots. Une belle expérience qui mérite d’être vécue!

Afin de permettre une continuation heureuse à ce sympathique engagement, Isabelle Capt a programmé pour les intéressés des rencontres conviviales et gustatives les vendredis 6 juillet, 3 août, 7 septembre. 5 octobre, 2 novembre et 7 décembre à midi. (Inscriptions, dernier délai 24 h. à l’avance, tél. 078 668 07 82)

Comme dit l’adage, un repas à plusieurs a plus de saveur!

Photo Alain Michaud

L’ensemble Laostic, avec François Tainturier en premier plan.

Un rossignol fait chanter les pierres de l’église romane de Montcherand

L’ensemble Laostic, avec François Tainturier en premier plan.

L’ensemble Laostic, avec François Tainturier en premier plan.

A l’occasion du 20e anniversaire de la création de L’Association pour l’Eglise de Montcherand, «L’ Ensemble vocal Laostic-Bourgogne» de Dijon nous a présenté un répertoire de musique ancienne, allant du IXe au XVIIe siècle.

En breton, «Laostic» signifie rossignol; en effet, les voix pures et flexibles du choeur s’apparentent volontiers à l’harmonieux volatile. Le printemps s’était installé le temps de ce dimanche autour du site clunisien, la magie s’est opérée et les chants puissants ont ému toute l’assemblée.

L’Ensemble vocal Laostic

Créé il y a plus de 20 ans par François Tainturier, ce groupe bourguignon amateur d’excellent niveau s’est spécialisé dans la musique ancienne médiévale. Ce sont 25 choristes femmes et hommes, dirigés par François Tainturier, qui sont venus, ou plutôt revenus, à Montcherand; l’ensemble y avait déjà chanté en 2009 pour le plaisir de tous.

Du Moyen-Age à la Renaissance, 9 siècles au programme

La première partie fit la part belle à la musique médiévale. Ce furent essentiellement des chants sacrés en latin, sur le mode de ré avec un diapason en 392 (et non 414) comme l’exigeait l’époque, ceci donnant une profondeur supplémentaire. Les notes basses tenues, ou bourdons byzantins, partant de l’abside, s’élevaient, emplissaient et se modulaient dans toute l’église. Les chants polyphoniques, tant par la qualité exceptionnelle des voix que par l’acoustique spécifique du lieu, nous enveloppaient, venant de toutes parts.

La seconde partie présenta des musiques profanes plus légères de la Renaissance: printemps, amour, nostalgie y étaient contés. Toujours avec la même qualité d’interprétation liée à la qualité du site.

En conclusion, ce sera «l’Ave Verum» de Byrd dans lequel le «miserere» final en polyphonie sera d’une ampleur et d’une flexibilité bouleversantes.
A l’issue du concert, une sympathique collation fut offerte, les mercis s’entrecroisèrent.. Choristes et public étaient visiblement heureux de la rencontre.

Photo Catherine Fiaux

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Six nouveaux citoyens assermentés

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Le président du Conseil général, Christophe Rapin commence l’assemblée en regrettant la démission d’Alain Michaud du poste de vice-président, pour des raisons de santé. Il salue et remercie Alain pour la très bonne collaboration et lui souhaite, ainsi qu’au nom de tous les membres du Conseil et de la Municipalité un bon rétablissement

Des comptes bénéficiaires

Les comptes 2009 dégagent un bénéfice de Fr. 12 695.76, ce qui prouve que l’exécutif, aidé par son boursier, gèrent correctement la fortune de la communauté. Et pour les quelques petites remarques énoncées dans le rapport de la commission de gestion, la Municipalité aura vite fait de trouver des solutions.

Choix d’une nouvelle police

Le syndic, Jean-Michel Reguin, demande un avis auprès du Conseil pour savoir quelle sorte de police devrait assurer la sécurité du village. Il est clair qu’une police interne au village coûterait trop cher.

Vers quels choix le Conseil encouragerait-il sa Municipalité? Une association de communes avec une possibilité de participer aux décisions, un contact plus direct? Ou alors un contrat de prestations avec la police cantonale vaudoise? De toute manière, le choix final appartiendra au législatif. Au niveau financier ainsi qu’à celui des compétences, une association serait peut-être plus avantageuse. La formation des policiers municipaux ou cantonaux étant la même à la base. Le Conseil se manifeste majoritairement en faveur d’une association de communes.

Léger contentieux avec la Société de jeunesse

A l’ordre du jour, un point était mentionné, «interpellation de la Société de Jeunesse au sujet de l’utilisation du «Petit Château». Lors d’une fête organisée pour les dix-huit ans d’un jeune du village, la Municipalité avait dû sévir assez rudement afin de sanctionner le bruit excessif. Lors de la séance de Municipalité du lundi précédent, une mise au point a été faite avec la société de jeunesse, au contentement des deux parties.

Malgré tout, cinq membres de cette société ont proposé leur assermentation au Conseil. Cette initiative a été applaudie par une très grande part des conseillers, qui ont félicité ces jeunes pour leur engagement dans la vie politique de leur village.

Communications de la Municipalité

Le syndic informe l’assemblée que, malgré ce que certains médias ont annoncé, il n’est pas question de fusion de communes pour un avenir immédiat. Une séance de présentation aura lieu au mois de septembre afin que chaque citoyen ait l’occasion de s’exprimer à ce sujet.

Par contre, en aval, le syndic informe qu’une rave-party a eu lieu au refuge de Chassagne une quinzaine de jours avant. Plusieurs plaintes ont été acheminées auprès de la police, notamment  une concernant le fait que les organisateurs, venant de Genève avec des convives de la région de l’Ain (France), ont déposé, sans aucune vergogne leurs poubelles dans les containers de la grande salle.

Photo Sylvie Troyon