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Au Casino, le Choeur d’hommes d’Obe-Moncherand-Arnex.

Orbe: Giron Choral, chauds les choeurs

Comme il était agréable, samedi 21 avril, de se promener dans le centre-ville. Du soleil, des chansons, des costumes et la bonne humeur des choristes qui les portaient ont fait de cette journée une réussite. Même si la foule n’était pas au rendez-vous dans les lieux extérieurs, le Casino a fait le plein d’un public féru du concert de choix qui s’y déroulait l’après-midi. Les 10 chorales ont tour à tour occupé la scène, le temps de 2 chants. Ceci a donné un concert varié, animé, une occasion parfaite pour choisir une chorale et l’approcher.

Le 83e, spontané

Après le trac et la concentration dus à la partie jugée, c’est décontractés que les chœurs se sont retrouvés sous la cantine à la place du Marché. À peine assis, ils se relevaient pour entonner, avec une joie contagieuse, un «Alléluia» et autres airs à partager. Au gré des rues, on pouvait tendre l’oreille et chercher le coin d’ombre d’où provenait l’appel musical.

Plus de 350 chanteurs qui prennent le temps de chanter comme l’a dit Charles Trenet.

Bavois: Giron très réussi !

Du Jura en Alaska, de la ballade à la messe, tous les rythmes y étaient. Qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, figés par le trac ou qu’ils se balancent, tout sourire où n’ouvrant qu’à peine la bouche, ils n’ont qu’un but: se faire plaisir en chantant!

Bien sûr, les critiques musicaux ont des annotations à transmettre aux 12 sociétés qui ont participé. En général, il faut travailler les voix, mieux articuler et progresser. Il y a eu quelques canards ou oublis qui ont passé dans l’ombre de la scène, mais rien de grave, au contraire le concert de samedi après-midi, largement suivi par le public, a été grandement apprécié.

Un attelage a ensuite emmené tout ce monde en haut du village pour un très beau final, avec la complicité de Christelle Muth au piano. Les chœurs d’enfants, avec Magali Ibram et Corinne Tschumi en solistes, les chœurs mixtes et hommes, sous la direction de Jean-Marc Poulin, directeur de Bavois, ont exécuté les chants d’ensemble. Puis les quelque 350 chanteurs ont terminé cette partie enchanteresse sous les oreilles de Patrick Bron. Celui-ci, qui a créé la pièce avec Emile Gardaz, l’a adaptée pour les chœurs d’ensemble du
81e Giron Choral de la Plaine de l’Orbe.

Sous le regard des pies, le délicieux souper s’est déroulé dans la bonne humeur. De sympathiques épisodes ont narré, avec beaucoup d’humour, la vie de ce village paysan. Les chanteurs ont imaginé les tracteurs perdant parfois les pédales et où les billets de train donnent de la dysenterie cérébrale...
L’Avenir de Bavois va pouvoir souffler un peu avant de reprendre ses prochains concerts notamment avec le Chœur de l’Amitié le 29 mai et en juin, ils se rendront dans la région de Champagnole en France.

Valeyres-sous-Rances: 5 jours étincelants sous le soleil exactement

Ce giron serait-il celui des superlatifs? Si chaud, si beau, si dépaysant, si attractif, si réussi… Très probablement, oui! «Incomparable! particulièrement la décoration!» commentaient dimanche quelques jeunes de Cronay, habitués des girons. Oui, les dimensions, la disposition de la place de fête ainsi que sa végétation offraient une impression de village de vacances. Nous étions loin, ailleurs, peut-être bien dans la jungle. De nuit, la lune ronde et l’illumination avivaient cette ambiance magique.

Affluence

Dès mercredi, le ton était donné. Au repas de soutien, le nombre de participants a explosé (plus de 400 couverts) tant et si bien que certains retardataires ne pouvaient plus s’inscrire! Un quatrième parking a dû être créé le samedi matin. Les ravitaillements de toutes sortes se sont multipliés. On articulerait le chiffre de plus de 30 000 visiteurs. Néanmoins, tout a suivi grâce à la bonne adaptation des organisateurs. En 5 jours ils ont vendu, des chiffres qui parlent: 6 400 burgers, 620 kg de frites, 490 kg de chickens, 380 kg de pâtes.

Torride il devait être, torride il a été

Reparler de la canicule qui a marqué tout le giron tient presque de l’euphémisme. L’ajustement à ces conditions exceptionnelles s’est bien fait tant de la part des jeunes que des organisateurs. Accent sur les boissons non alcoolisées, crème solaire, parasols et brumisateurs avaient la cote. Des jets d’arrosage ont été installés dès samedi pour rafraîchir les abords des terrains de sport. Les samaritains, usuellement sur un poste, se sont déployés en trois postes lors du cross du dimanche matin, disposition imposée par la FVJC. Une première pour Amanda Leigundgut, chef de la section d’Orbe. Celle-ci ne relève que peu de grosses urgences, la majorité des interventions relevant de la «bobologie» en relation avec la météo et la nature des terrains de sports. A relever qu’entre transpiration et crème solaire, les sparadraps ne collaient pas. Les samaritains ont donc employé des bandes adhésives et étaient présents pour refaire les pansements.

Sport et canicule

Certes, la chaleur a quelque peu freiné les inscriptions sur place pour des disciplines comme l’athlétisme, le cross, la lutte, le tir à la corde. Mais ce sont quand même plus de 1 100 sportifs qui se sont mesurés le samedi sous le soleil ardent. Mis à part quelques malaises, rien de significatif à signaler ceci prouvant bien l’adaptation de part et d’autre à la météo.

Que vive la Fédé!

Le dimanche soir, la partie officielle et le cortège ont marqué la fin de l’aventure. Dans la foule sous la cantine, les jeunesses portaient fièrement leur drapeau, l’émotion était intense, les allocutions des officiels admiratives. Lors de la chanson fédérée, les tables et bancs n’ont pas survécu aux piétinements enthousiastes… Puis, une quarantaine de chars a défilé dans le village qui s’était paré de ses plus beaux atours! Le slogan «Allez viens, on est bien» a donc parfaitement été entendu!

Le caveau sur 2 étages de face avec sa superbe terrasse panoramique.

Début juillet torride à Valeyres-sous-Rances !

Deuxième volet: les constructions

A droite de la route direction Orbe ou de la semi-autoroute direction Vallorbe, les bâtiments construits par la Jeunesse de Valeyres-sous-Rances s’érigent hardiment. Situés sur un replat, ils bénéficient d’une splendide vue panoramique.

Tout a été créé

Au départ, rien que des champs. A l’arrivée du 1er au 5 juillet, un giron et toute son infrastructure ! La Jeunesse n’a pas compté ses heures pour creuser, tirer eau et électricité, labourer, engazonner, décorer et bien sûr construire ! Lionel Corset se réjouit de la collaboration tant du village que des entreprises.
C’est une place de fête d’environ 1,5 ha qui accueillera les visiteurs avec 6 bâtiments autour de la tonnelle. La jungle étant le thème, l’accent est mis sur des éléments naturels comme le bois, la pierre et l’eau. Pour preuve, le bar à bière construit en gabions et dont l’entrée sera agrémentée d’une chute d’eau retombant dans une mare. On se réjouit d’avance, peut-être quelques bêtes sauvages viendront-elles s’y abreuver au milieu de lianes?

Le caveau, élément phare

Cette impressionnante bâtisse de bois montée sur d’anciennes charpentes de ferme ne peut que séduire. Elle nous hèle depuis la route ! Construite sur 2 niveaux avec une vaste terrasse sud-ouest à l’étage surplombant toute la plaine de l’Orbe, elle n’est rien d’autre que la cabane de Tarzan! Dans un tel cadre, celui-ci n’aura nulle peine à trouver sa Jane. La large terrasse est conçue comme un lieu privilégié pour se rencontrer, boire ou manger face au paysage. C’est au caveau aussi, sur la scène du rez, qu’auront lieu les concerts. On se réjouit de penser que cet édifice sera encore en fonction le soir, les 8, 9 et 10 juillet, lors de l’Abbaye.

Il eût été dommage de s’en priver !

A ce jour, hormis quelques finitions, les constructions sont terminées. Une fois ornées de végétation exotique, l’ambiance sera définitivement torride au giron de Valeyres-sous-Rances.

Bénévoles toujours bienvenus! sur le site du Giron

 

Le Choeur d’Hommes d’Arnex, sous la Le Choeur d’Hommes d’Arnex, sous la Le Choeur d’Hommes d’Arnex, sous la direction de Christelle Muth

Superbe 80e Giron Choral

C’est sous le thème «Générations… en chantée» que le 80e Giron Choral de la plaine de l’Orbe s’est déroulé samedi à Ballaigues. On aurait pu imaginer que le soleil ne fasse pas grève ce jour-là. Mais la bonne humeur et l’application des choristes n’avaient visiblement pas besoin de lui pour régner en maître sur cette journée qui fut longue et riche en émotions.

La matinée a permis aux 11 formations de la région qui avaient fait le déplacement de répéter une dernière fois et de se faire déjà entendre des amateurs aux quatre coins du village, ainsi qu’au centre villageois, cœur de la manifestation. Après une pause méritée, l’après-midi était consacré, comme le veut la tradition, au concert public. Chaque chœur a présenté deux morceaux, entrecoupés par des présentations amusantes et souvent taquines de Luc Leresche. Le programme musical a été très varié, allant de chansons d’Émile Gardaz à des mélodies anonymes du 17e siècle, en passant par des gospels ou une incursion dans le monde des comédies musicales. Sérieux sur nombre de points et sur le «la» initial, le juge pianotait sans musique sur son ordinateur en plein centre de la salle, dans laquelle plus aucune place n’était disponible.

Splendides choeurs d’ensemble

C’est sous la direction de Massimo Graa que vers 16 h .ont eu lieu les choeurs d’ensemble. Ces derniers pour choeurs mixtes, puis pour chœurs d’hommes, rejoints pour l’occasion par des enfants des classes de Ballaigues, ont été justement acclamés par le public, dont les cris et applaudissements ont retenti loin à la ronde. Avant le traditionnel banquet du soir précédé de la partie officielle, les ensembles ont encore donné de la voix dans un 5 à 7 qui aura mêlé généreusement musique, convivialité et verrées. Aussi bien pour les organisateurs locaux que pour le comité d’organisation présidé par René Lambercy, la tâche a été bien menée et la fête a été belle. Tout juste persiste-t-il dans l’esprit du président ce souci de «voir les chœurs avoir une fâcheuse tendance à prendre de l’âge, faute de relève suffisante».

On ne peut qu’espérer que la perpétuation des girons choraux saura convaincre des jeunes de rejoindre l’une ou l’autre des formations présentes à Ballaigues.

La jeunesse partie pour plus de 3 jours de tambours.

Valeyres-sous-Rances: et tapent, tapent les tambours!

Il est une coutume depuis fort longtemps que les tambours des Jeunesses résonnent dans les villages pour le passage à l’an nouveau. Valeyres-sous-Rances ne déroge pas à la règle.

Cette année, du 30 décembre 2014 au petit matin du 2 janvier 2015, une quinzaine de jeunes gens déguisés en marins ont sillonné le village. Filles comme garçons tapent sur leurs tambours ou grosses caisses. Loin à la ronde, plus de 3 jours durant, rythme et résonance font écho, c’est d’ailleurs parfois difficile de les localiser avec justesse.

Mais où vont-ils ? Pas de programme préétabli si ce ne sont les invitations aux repas. Le périple s’articulant autour de ces points fixes. Si, dans un sourd roulement de tambours, ils s’arrêtent chez vous, ils seront reconnaissants que vous leur offriez quelque chose à grignoter et à boire. Car bigre, cela donne soif ! Ils seront aussi contents de converser et rigoler avec vous. Leur but est de passer un moment avec leur village et ses habitants. Ainsi la Jeunesse perpétue des valeurs authentiques et permanentes.

Gilles Kaenel et Michaël Troyon, président et vice-président de la Jeunesse se réjouissent de l’accueil réservé par Valeyres en cette fin d’année.

Maintenant, les tambours se reposent. Il faut dire qu’ils en ont tapé des Nouvels Ans, ils en ont vu des jeunesses, ils le connaissent ce village.... Ah, si les tambours pouvaient parler.... mais chut laissons-les dormir avec leurs secrets du moins jusqu’au prochain Nouvel An!

Une salle remplie de musiciens, chanteurs et public pour le plaisir de tous ceux qui étaient à l’écoute de la radio.

100 ans de La Lyre et Giron des musiques: Kiosque à musiques

Dès 11 h., Jean-Marc Richard a mené cette émission, en direct sur la RTS de Ballaigues, depuis le Centre villageois d’une main de maître.

Avec sa gouaille et ses mimiques habituelles, il a conquis le nombreux public, qui a applaudi les différentes prestations. Cette émission a mis en avant les talents des sociétés suivantes: les Ondins d’Orbe, de l’Avenir, l’École de musique d’Yverdon-les-Bains, les Cors des Alpes du Nord vaudois, le Chœur d’hommes de Baulmes-Lignerolle-Ballaigues, la fanfare La Lyre, les Petits Chanteurs d’Orbe et le Chœur mixte Solstice d’Echallens.

Le programme était de belle qualité et les plaisanteries de l’animateur ont démontré que Béatrice fêtait son anniversaire, que les hommes du Chœur de Baulmes-Lignerolle-Ballaigues sont intelligents(!) et que certains hommes s’appellent «Papou».

Avec Quentin au sifflet, la salle a marché au pas et a même fait le chœur des Indiens. L’émission a été menée comme un Tatoo, les sociétés allant et venant de la salle sur la scène pour se placer. Ce Kiosque à Musiques était tout simplement magnifique.

Un directeur fidèle

Ballaigues: la Lyre en pleine forme

Un directeur fidèle

Un directeur fidèle

Une nouvelle fois, on a allié plaisir du palais et plaisir des oreilles lors de la traditionnelle soirée annuelle de la fanfare La Lyre de Vallorbe-Ballaigues au centre villageois de Ballaigues. Le président Julien Leresche a tenu à remercier particulièrement le chef Christophe Belle, fidèle au poste depuis plus de 20 ans ainsi que les nombreux bénévoles qui ont permis la mise sur pied de cet événement. Un événement annonciateur, puisque le Centième anniversaire de la fanfare sera fêté en juin 2014, le jour précédant le Giron des Musiques du Nord vaudois qui se déroulera à Ballaigues et sera organisé par un comité spécial, qui travaille déjà, pour le compte de la Lyre.

Éveil musical et pièces variées

La première partie de la soirée a été animée par les tout-petits de l’éveil musical, l’une des trois branches de l’École de Musique reconnue par le canton et qui compte une bonne vingtaine d’élèves et trois professeurs. À côté des notions de base du rythme et de la musique, l’École dispense des enseignements dans deux branches: les cuivres et les percussions. Un programme varié et parsemé de facéties du chef, dont sa capacité à faire lever la salle entière, avec répétition, sur les trois mesures finales d’un «Viva Espana» endiablé, a ensuite permis au nombreux public de constater que même si les rangs de l’ensemble sont un peu maigres, difficultés de la vie moderne aidant, la Lyre reste une fanfare habile et qui sonne bien. On a même pu entendre un solo de… triangle précédé de roulements de castagnettes.

Décidément, du côté de Ballaigues, et juste avant les vacherins chauds le Ballaigui de la famille Chuard, on aime se démarquer et faire les choses bien.

Photo Olivier Gfeller

Le premier tour près d’Entreroches.

Bavois: une 2e manche à fond de train

Le premier tour près d’Entreroches.

Le premier tour près d’Entreroches.

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas, du moins du côté météorologique. La deuxième manche du Giron cycliste du Nord vaudois s’est en effet déroulée… sans neige, mais sous un froid désagréable pour la pratique du vélo. On a d’ailleurs dû compter un certain nombre d’abandons, notamment chez les plus jeunes, qui se plaignaient d’avoir des difficultés à bien respirer en raison de la température. La centaine de concurrents s’est élancée une nouvelle fois sous conduite pour le premier tour d’un programme légèrement plus chargé que celui de la semaine précédente. Au point de vue de l’organisation, les responsables ont une nouvelle fois dû composer avec des locataires de la grande salle de Bavois peu enclins à partager, ne serait – ce qu’une prise de courant électrique ou un peu de chaleur pour un concurrent qui a chuté. Pas très sympathique comme attitude.

Gros engagement

Le train imposé au peloton par les leaders a rapidement fait exploser le groupe si bien qu’on a dénombré rapidement plusieurs groupes d’échappés échelonnés sur le parcours. Dans le premier groupe figurait le futur vainqueur Fabien Wolf, qui n’a pas lâché son morceau jusque sur la ligne. En terminant à plus de 42 km/h de moyenne, Fabien Wolf (BICCM) a laissé ses deux premiers concurrents Lars Schnyder (VC Orbe) à 22 secondes et Christophe Duperut (Tea Skualos-Cyclo Morgien) à 26 secondes. Le peloton a, quant à lui, été pointé à près de 4 minutes du trio de tête à l’arrivée, ce qui en dit long sur l’avance prise au fil des tours par les premiers. Chez les écoliers, le jeune Carlos Sera Burguera (VC Estavayer), né en 2001, a une nouvelle fois surpris son monde en terminant ses deux tours vaillamment en 40 minutes. Une performance quand on a tout juste 12 ans. Prochaine étape le 23 mars à Saint-Barthélémy.

Photo Olivier Gfeller

Le comité d’organisation. De gauche à droite : Jonathan Marendaz (Responsable infrastructures), Béatrice Gass (présidente de la Jeunesse de Mathod-Suscévaz), Reynald Gass (responsable sécurité), Nicolas Marendaz (caissier) et Romain Bertola (responsable sponsoring, pas présent sur la photo).

Mathod: les copeaux s’invitent à Mathod

Le comité d’organisation. De gauche à droite : Jonathan Marendaz (Responsable infrastructures), Béatrice Gass  (présidente de la Jeunesse de Mathod-Suscévaz),  Reynald Gass  (responsable sécurité), Nicolas Marendaz  (caissier) et Romain Bertola (responsable sponsoring,  pas présent sur la photo).

Le comité d’organisation. De gauche à droite : Jonathan Marendaz (Responsable infrastructures), Béatrice Gass
(présidente de la Jeunesse de Mathod-Suscévaz),
Reynald Gass (responsable sécurité), Nicolas Marendaz
(caissier) et Romain Bertola (responsable sponsoring,
pas présent sur la photo).

Tout le monde le sait, avec l’été, le soleil, la chaleur et les jours qui s’allongent arrivent les girons, ces grandes manifestations d’une semaine organisées par la communauté des jeunesses campagnardes. Et cette année c’est à Mathod que s’est installé le Giron du Nord, la semaine passée.

Sous le thème du Mexique, la place de fête ronronnait d’éclats de voix joyeux et de bonne humeur, agrémentée de fajitas et divers boissons et snacks (même des glaces cette année!) pour lutter contre les fortes chaleurs de l’après-midi et le froid, voire la pluie, en soirée. En effet, même si les journées rayonnaient sous le beau temps, les intempéries ont presque chaque soir pointé le bout de leur nez, rendant le parking dangereusement glissant, mais heureusement l’équipe de Mathod avait prévu un stock de copeaux de secours et aucune voiture n’a dû être remorquée. De plus, grâce à une bonne organisation, plusieurs tables ont été rapidement installées dans le karaoké afin de s’abriter et a ainsi assuré une ambiance encore plus «bon-enfant» et détendue.

Mercredi soir a eu lieu le souper mexicain préparé par une équipe de la jeunesse de Mathod-Suscévaz ainsi qu’une ancienne membre: Mireille, et qui a eu un énorme succès! Les sports aussi ont connu une augmentation d’inscriptions grâce à la proximité entre la place de fête et les terrains, comme par exemple pour le volley, avec les 208 équipes inscrites.

Malgré les grands froids de cet hiver (parfois -30° en février) les décors ont été fabriqués sans problèmes et le montage de la place s’est fait de manière parfaitement orchestrée et a donné un résultat agréable et convivial. Et avec plus de 1000 bénévoles, les quotas étaient atteints et aucun bras ne manquait pour mener à bien cette semaine de festivité.

Bilan donc très positif pour Béatrice Gass, présidente de la Jeunesse organisatrice, qui ajoute même qu’elle a été surprise en bien par le calme qui a régné tout au long de la manifestation. En effet, aucun événement majeur n’est venu troubler l’ambiance festive de ce giron, pour le plus grand plaisir des jeunesses et familles des environs.

Photo Katy Josi

246 chanteurs dans «A toi mon père» et «Si tu passes…» sous la direction de Pierre Quinche.

Chavornay: 77e Giron choral de la Plaine de l’Orbe

246 chanteurs dans «A toi mon père» et «Si tu passes…»  sous la direction de Pierre Quinche.

246 chanteurs dans «A toi mon père» et «Si tu passes…» sous la direction de Pierre Quinche.

Les chanteurs ont fait fuir la pluie et le froid, le temps d’un samedi.

Les corbeaux se sont tus ce samedi 28 avril pour se mettre à l’écoute des 492 chanteurs qui ont chanté sur la scène de la grande salle. 246 chanteurs en chœurs mixtes, 131 en chœurs d’hommes et 114 pour le Chœur Tinguely 2012 de Thierrens renforcé qui était invité à la fête.

Longue journée

Les 14 chœurs ont interprété deux chansons devant le public nombreux et ravi. Seule exception, l’Echo du Suchet et la Bergère, qui chantent ensemble cette saison, ont exécuté trois pièces. Les présentations ont été faites par le vice-président du comité d’organisation: Alfred Guignard. A la fin du concert, le cortège s’est ébranlé avec la fanfare «L’Espérance et La Lyre». Les chanteurs avaient de la peine à démarrer… pour un tour en ville, puis, après l’apéritif offert par la commune, les chœurs d’ensemble ont été entonnés sur la place vers l’église.

Enfin, tout ce monde s’est remis en cortège pour rejoindre la grande salle où un repas les attendait. Auparavant, le syndic, Christian Kunze, a apporté les salutations de la Municipalité et a rappelé que, à Chavornay, les corbeaux chantent à L’Aurore! Le pasteur, Simon Butticaz, a fait un discours très apprécié, avec ce qu’il faut d’humour pour être bissé, mais le bis n’a pas été accepté par le vice-président.

Le président d’organisation, Eric Ravy a remercié les bénévoles et les Paysannes Vaudoises qui ont servi le repas et annoncé que le prochain giron aura lieu le 27 avril 2013 avec une répétition générale le 19 avril à Ependes. Le giron fut beau et réussi, merci à L’Aurore !

Photo Marianne Kurth

Une partie du peloton à l’attaque.

Bavois: le Giron cycliste 2012 est parti

Une partie du peloton à l’attaque.

Une partie du peloton à l’attaque.

Le cyclisme a repris ses droits dans la région samedi, puisque s’est déroulée à Bavois la première manche du Giron cycliste du Nord vaudois 2012. Les organisateurs étaient presque débordés par les inscriptions de dernière minute, réjouissantes au plan de la participation, mais toujours difficiles à gérer dans l’urgence.

Ce sont en effet 109 concurrentes et concurrents qui ont pris le départ sur le coup de 14 heures, pour un premier tour sous conduite sur le circuit habituel de 10 kilomètres. Un circuit rendu difficile, surtout sur la remontée de Orny à Bavois en raison d’une assez forte bise augmentant sensiblement la pression nécessaire sur les pédales et l’effort global.

Dans un premier temps, la course est restée groupée, mais rapidement, les premières attaques sont intervenues. Ce qui était un peloton au départ s’est disloqué pour faire place à une multitude de petits groupes se donnant la chasse ou tentant de rejoindre le groupe précédent. Au final, le VC Orbe truste les deux premières places avec la victoire de Cyrille Thiéry, en 1h 15 suivi de son coéquipier Théry Schir, à trois secondes. La troisième marche du podium revient à Thomas Buob, du Cyclophile lausannois.

Chez les Cadets, c’est le sociétaire du VC Echallens Martin Schäppi qui s’est imposé, alors que chez les Ecoliers, Jonathan Ruga du VC Lancy a pris la première place. Prochaine manche samedi 17 mars, même heure même endroit, mais cette fois sur une distance de 60 kilomètres.

Photo Olivier Gfeller