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Adrien Kaenel prêtant serment devant la Municipalité et le bureau.

Valeyres-sous-Rances: le carrefour rue de la Chapelle-route Romaine suscite le débat

Dominique Streikheisen, président du Conseil, a orchestré durant plus de trois heures cette dernière assemblée de législature. Une seule assermentation à relever, celle d’Adrien Kaenel. Par ailleurs, Sylvie Troyon, secrétaire, continuera à lire le procès-verbal, pour notre plus grand plaisir!

Le bilan et les comptes de fonctionnement SIARV (service intercommunal d’eau Rances – Valeyres-sous-Rances) 2015 sont acceptés. Il en sera de même pour le bilan et compte de fonctionnement communal 2015 qui présentent un excédent de produits de Fr. 128 116.– avec un total de charges de Fr. 2 463 103.–

Valeyres s’anime!

Fin du long fleuve tranquille avec le préavis 36/16, demande d’un crédit de Fr. 161 000.– pour réaménagement du carrefour route Romaine/rue de la Chapelle. La récurrence et la sensibilité du sujet ne sont plus à prouver! Christian Kaenel, municipal des routes, présente le préavis. Quatre buts sont visés: ralentir la circulation, sécuriser le cheminement, refaire le carrefour et amorcer l’entretien de la rue de la Chapelle, ce qui est un nouvel élément.

La commission technique, dont c’est la première étude, soutient le projet, mais propose trois amendements, la commission de gestion en rajoute un. Finalement deux des quatre amendements seront retenus (pose d’un panneau de signalisation et continuation du tracé piétonnier). S’ensuit une discussion nourrie, les différents points de vue fusent. En vrac: une analyse globale ne fait-elle pas défaut? Ne risque-t-on pas de voir pleuvoir les préavis par souci d’atteindre le risque 0? Les zones villas se développant, n’est-il pas utile de renforcer leur lien avec le village? Au final, le préavis et les deux amendements sont acceptés lors d’un vote à bulletin secret.

Roland Stalder remplace Nathalie Piguet

Le préavis 38/16 proposant une augmentation des indemnités des membres de la Municipalité est accepté après quelques discussions.
Finalement, un gros bouquet de fleurs, les remerciements de la syndique et une salve d’applaudissements signent le départ de Nathalie Piguet qui sera remplacée par Roland Stalder au sein de la Municipalité.

Deux dates à retenir, le 1er août à Valeyres et le 24 septembre pour "Promenons-nous dans nos forêts"

Le Conseil penché sur les tuyaux

Les Clées: tuyauterie en vedette

Chambres de visite d’au moins 80 centimètres de diamètre, dépotoirs à coude plongeant, matériaux spécifiques et autres installations aux appellations parfois barbares, le Conseil général des Clées s’est penché avec application et patience, mardi soir, sur son nouveau projet de règlement sur l’évacuation et l’épuration des eaux usées. «Le texte en vigueur date de 46 ans, il était temps de mettre notre dispositif règlementaire aux normes actuelles» a précisé le syndic René Lambercy, qui a concédé que le texte présenté était proche du règlement type provenant du canton.

Ce qui explique, ce n’est guère étonnant, qu’il érige en dogme la séparation des eaux claires et des eaux usées et le principe du pollueur payeur. Même si l’on sait, aux Clées comme ailleurs, que l’on a souvent besoin d’eaux claires s’engouffrant dans les eaux usées pour provoquer le mouvement d’évacuation et le nettoyage des tuyaux, lorsque la géographie du réseau est plutôt plane. Avec deux amendements formels et de clarification législative déposés par Philippe Conod, le règlement a été adopté à l’unanimité. Il va repartir pour un tour dans les services cantonaux pour nouvel examen.

La réserve avance

Le syndic René Lambercy a indiqué que le projet de réserve intégrale dans les Gorges de l’Orbe avançait. Un nouveau type de réserve dite «réserve particulière» est à l’étude. Il permettrait quand même une exploitation minimale des forêts. Une étude scientifique va déterminer si ce type de protection est idoine pour remplir la fonction souhaitée par l’exécutif local. Quant au concept Police-Population, les retours des questionnaires adressés à la population sont dans l’ensemble positifs, mais la Municipalité souhaiterait que le nombre de réponses augmente pour être encore plus représentatif. Une nouvelle présentation publique est prévue le 27 octobre et l’exécutif espère pouvoir adhérer au concept qu’il juge utile et approprié.

S’agissant de l’exploitation des forêts, le martelage d’une trentaine de lots a été effectué en vue de la traditionnelle mise de bois qui aura lieu le 7 novembre. Au détour de l’ordre du jour, on a aussi appris que la Municipalité allait se doter d’un Bulletin communal d’information, qui paraîtra quatre fois par an, essentiellement destiné à rappeler à la population les décisions du Conseil, les prescriptions municipales et autres avis de ce type. Le municipal Gérard Conod a fait appel aux bonnes volontés et aux talents pour que la première page de ce futur bulletin soit agréablement ornée.

Dangers naturels et élections communales

Les cartes cantonales des dangers naturels sont à disposition du public au bureau communal. «Le canton ne voit pas de grands dangers à la Russille, mais quelques dangers potentiels de chutes de pierres sur les routes arrivant et partant des Clées ainsi que des risques d’inondation» a encore précisé le syndic, qui a aussi informé l’assemblée que seul André Buchs, municipal, ne se représenterait pas lors des élections communales de février 2016.

La déchetterie.

Valeyres-sous-Rances: cafouillages et préavis erronés!

La déchetterie.

La déchetterie.

Le dernier Conseil général des Renards n’a pas été des plus sereins. Pour commencer, les chiffres du préavis municipal présenté (où un excédent de charge de vingt-six mille et trois cent nonante francs est annoncé pour 2013) ne correspondent pas au compte de fonctionnent envoyé aux conseillers avec la convocation. Un amendement au préavis municipal, exposant les chiffres conformes a donc été nécessaire pour adopter le budget 2013.

L’aménagement de la déchetterie fait à nouveau des remous

Pour la deuxième fois cette année, le municipal des déchets, Patrick Weidmann, présente le préavis municipal pour l’achat d’une benne compacteuse et le réaménagement de la déchetterie. Stupeur et grogne parmi les conseillers qui ont fait partie des commissions techniques et de gestion. Le plan de réaménagement présenté ce soir ne correspond pas aux discussions sur place avec le municipal, ni au préavis fourni par la Municipalité pour étude…

Bel exercice de funambulisme pour la nouvelle président Sylvie Glayre, afin d’arriver à un consensus avec amendements, pour qu’enfin, le projet de déchetterie puisse être voté le soir même, et non repoussé à une date ultérieure (en mars?) pour la seconde fois…

Photo Sylvie Troyon

Ruth Kuffer avec son érable, avec Michel Besson, président du Conseil sortant et Stéphane Schneider nouveau président.

Pompaples: mené avec doigté

Ruth Kuffer avec son érable, avec Michel Besson, président du Conseil sortant et Stéphane Schneider nouveau président.

Ruth Kuffer avec son érable, avec Michel Besson, président du Conseil sortant et Stéphane Schneider nouveau président.

Des finances saines

Sous la présidence pour une dernière fois de Michel Besson, le Conseil général de Pompaples s’est réuni dernièrement à la salle communale de la Biolle. Après la lecture du préavis municipal par Juan Barca et du rapport de la commission de gestion par Gilles Pittet, les 31 conseillers présents ont adopté sans question et à l’unanimité les comptes de l’exercice 2011, qui présentent aux charges Fr. 2 811 651.– et aux recettes Fr. 2 819 720.–, soit un bénéfice de Fr. 8 068.–.

Protection civile en mutation

Dans le cadre du réaménagement cantonal de la Protection civile, la commune de Pompaples se voit «bousculée» avec le nouveau découpage qui doit ramener le nombre des régions de 21 à 10, cela en regard des nouveaux districts. A cet effet, Pompaples se doit de quitter l’ ORPC de Cossonay pour rejoindre l’ORPC de Morges, qui va compter pas moins de 62 communes dans sa zone. Après lecture du préavis municipal par Pascal Chassay et du rapport de la commission ad hoc par M. Bichsel, l’assemblée accepte unanimement cette nouvelle mouture.

Election du bureau du Conseil

Le président en place, Michel Besson, souhaite se retirer après quatre ans de fonction. A cet effet, il présente en la personne de Stéphane Schneider, établi au village depuis 1998, un membre du Conseil qui consent à le remplacer. Personne dans la salle ne portant intérêt à cette charge, l’organe délibérant a élu ce dernier par 23 voix sur 31 bulletins délivrés.

Dans l’élan, est élu à la vice-présidence, Jean-Claude Desarzens avec 30 voix, et par applaudissements, comme secrétaire, Charly Clerc, et comme scrutateurs, Dominique Leemann et Vincent Studer.

A l’heure des communications, le président fait part du nom des bénéficiaires du montant des jetons de présence des conseillers; ils seront versés pour 2011, au foyer pour enfants en difficulté «La Cigale» et, pour 2012, à l’Association «Les Chapiteaux du cœur», choix approuvé par l’assemblée.

Le syndic, Roland Studer, présente le nouvel employé communal qui va remplacer madame Ruth Kuffer laquelle a fonctionné 16 ans à la conciergerie des bâtiments communaux et qui prend une retraite méritée. Il se fait le devoir et le plaisir à l’occasion de ces départs, de remercier chaleureusement et de remettre le cadeau idoine à Michel Besson pour son entregent. Il remercie aussi Ruth Kuffer pour sa serviabilité et gentillesse, en lui offrant un magnifique plant d’érable du Japon.

Photo Alain Michaud

Mathod: le congélateur fait chauffer la salle



Mercredi soir passé se tenait à la grande salle de Mathod la séance ordinaire de décembre du Conseil général local, placé sous la présidence d’Anne-Marie Planche. Avec un programme éclectique passant du budget à la mort annoncée du congélateur communal.

Budget 2012 un peu étranger au syndic

L’exécutif de Mathod a présenté au Conseil un budget 2012 équilibré. Mieux même, puisque faisant provisoirement apparaître un excédent de produits de l’ordre de Fr. 30 000.– sur un total d’environ Fr. 2.1 millions de recettes et dépenses. De quoi réjouir normalement n’importe quel membre d’un délibérant communal.

Sauf que cette joie n’a pas été complètement partagée, puisque le jeune syndic Roger Augsburger est resté plutôt vague dans ses explications de certains postes salariaux en augmentation et qu’il a dû faire appel à la boursière communale pour qu’elle puisse détailler, à la demande d’un conseiller, les amortissements prévus que ce dernier croyait absents du budget.

De fait, ils étaient simplement répartis dans les actifs considérés et non pas comptés en bloc.

A cela s’ajoute la comptabilisation assurée comme normale par la Municipalité d’une nouvelle taxe d’épuration et d’eau potable pour 2012, avec effet rétroactif au premier janvier 2012, quand bien même le règlement communal idoine qui prévoira cette taxe n’est pas encore né, n’a pas encore été adopté par le Conseil et n’a donc pas encore reçu l’indispensable onction cantonale pour pouvoir entrer en vigueur. Malgré ces questions qui dépassaient la pure forme, le budget a été accepté à une grande majorité.

Plafond d’endettement critique

La commission de gestion et finances a tenu à remarquer que la proposition de la Municipalité concernant le plafond d’endettement de Fr. 4.3 millions pour la législature 2011-2016 conduisait l’endettement communal dans la zone notée comme «critique» par la classification cantonale. Elle a exprimé le vœu que toute la question de l’endettement communal soit mise un jour en discussion… mais a suivi sans autre amendement la proposition municipale. Il n’en fallait donc pas plus pour que le Conseil accepte ce plafond sans autre forme de procès.

Mort annoncée du congélateur communal à Fr. 1 million

Depuis 2008, la Municipalité a sous le coude un projet de réhabilitation du bâtiment communal abritant l’actuel congélateur. Sans vouloir jeter de froid, le municipal Amadio Santacroce a présenté ce projet dans sa version ultime : une transformation lourde à Fr. 1 million comprenant l’abandon du congélateur actuel vétuste et la création de deux appartements et d’un local commercial dans lequel viendra en principe s’installer une boulangerie.

Une idée qui n’a pas passé sans quelques haussements de sourcils au point que le vote à bulletin secret a été demandé sur le principe de cette transformation. C’est par 30 voix contre 15 que ce principe a finalement été admis. La Municipalité a annoncé avoir déjà trouvé le boulanger qui louera le local commercial et un appartement situé juste au dessus du commerce.

Il ne restera donc plus qu’un seul appartement à louer, ce qui devrait être très facile par les temps actuels. Avec en prime un coût de financement fixe probablement inférieur à 2% sur dix ans.

Photo Olivier Gfeller

Arnex investit 1.7 million de francs pour des appartements

Séance de reprise de la nouvelle législature jeudi soir passé pour le Conseil général d’Arnex, qui reste placé sous l’experte direction de Christian Baur.

Après avoir procédé à l’assermentation de cinq nouveaux membres qui n’avaient pu participer à la cérémonie officielle, les élus arnésiens se sont penchés sur les traditionnelles délégations de compétences votées à la Municipalité en début de législature.

Et c’est ainsi sans opposition, mais avec quelques abstentions, que la question de l’autorisation générale de statuer a été résolue en faveur de la Municipalité, de même que l’autorisation de plaider ou encore d’engager des dépenses à concurrence de Fr 20’000.- sans préavis préalable du Conseil. Il s’est aussi agi de nommer quelques membres de la commission de recours en matière de contributions communales.

Si les candidats ne se pressaient pas spontanément au portillon, on doit relever l’adresse du président qui a réussi en un seul vote de liste à main levée à former cette commission qui, il est vrai ne siège en général qu’une ou deux fois par législature. Pour participer en qualité de délégué à l’ORPC, c’est le Municipal Jean-Yves Brechbühl qui a été plébiscité.

Une police cantonale qui va coûter très cher

Au moment de s’exprimer sur l’arrêté d’imposition communal pour 2012, plusieurs conseillers ont souhaité entendre quelques explications complémentaires du syndic Max Débieux. Lequel a confirmé que la fameuse bascule de deux points d’impôt en faveur des communes ne serait très probablement pas suffisante pour compenser les charges futures d’une police cantonale qui va à ses yeux coûter plutôt 50 millions que les 40 sur lesquels les calculs ont été faits par le canton.

Une très grosse différence pour Arnex, de l’ordre provisoire de Fr. 43’000.– à mettre en relation avec le coût minime des quelques interventions qui étaient jusqu’alors facturées annuellement à la commune par la gendarmerie. En plus, la péréquation et la facture sociale ne s’annoncent pas réjouissantes. Malgré ces dépenses supplémentaires prévisibles, la Municipalité a tenu à maintenir un taux global au niveau de celui de 2011, ne rajoutant que les 2 points de la bascule cantonale à son taux communal et donc sans effet sur la facture du contribuable. Le taux d’impôt d’Arnex pour 2012 sera donc fixé à 73 % de l’impôt de base cantonal. Lequel impôt cantonal de base n’est pas de 155.5 % comme on a pu l’entendre durant la séance mais de 100 %.

La commune investit dans des appartements

La commune est propriétaire à l’entrée du village en venant d’Orbe sur la droite d’un bâtiment volumineux dans lequel ont été aménagées les installations de cave qui sont louées à la Cave Coopérative d’Orbe et environs. Dans le volume qui surplombe ces installations, la commune souhaite construire quatre grands appartements qu’elle destine à la location. En façade au rez, elle veut également compléter le bâtiment par la construction d’un local commercial destiné lui aussi à la location. «Je n’ai aucun souci sur la possibilité de location de cet espace commercial», a déclaré le syndic, qui souhaiterait voir s’implanter ici un petit magasin de première nécessité, pourquoi pas complété d’un service postal. «C’est l’occasion de redonner un peu de vie au centre du village» a-t-il ajouté, en invitant le Conseil a donner rapidement la possibilité à la Municipalité d’avancer sur ce projet. Le crédit demandé s’élève à un peu plus de 1.7 million de francs. D’après un plan financier encore assez sommaire, la Municipalité escompte un rendement brut légèrement inférieur à 5 %. Un projet et un rendement qui ont paru acceptables à la commission chargée de rapporter sur cet objet, même si elle a émis quelques doutes sur la possibilité de louer la surface commerciale. Au vote, le crédit a été accepté à une très large majorité, avec quelques abstentions néanmoins.

Le serpent de mer de la discothèque

Rien de très neuf à ce sujet. Le dossier est entre les mains du Tribunal fédéral. Le Tribunal administratif cantonal vaudois a quant à lui donné raison à la commune et la Municipalité attend donc la décision fédérale qui devrait en principe tomber avant la fin de l’année. Pour mémoire, la commune veut une mise à l’enquête en bonne et due forme ainsi que la création de 64 places de parc.

Photo Olivier Gfeller

Romainmôtier : équilibre financier

Dégâts constatés sur le mur de la Place des Marronniers. Inclinaison dangereuse de la barrière.

Dégâts constatés sur le mur de la Place des Marronniers. Inclinaison dangereuse de la barrière.

Il n’y avait pas l’Euro, mais l’heure d’été

Ca, ce n’est pas bon pour les conseils généraux ! Les natels ont chauffé pour que le quorum soit atteint et c’est avec un bon quart d’heure vaudois à la clé, que Marc Benoît, président du conseil, pouvait ouvrir la séance. Au menu, l’approbation des comptes 2008 et l’adhésion de la commune au Groupement forestier du Nozon. Durant la lecture du préavis municipal pour l’exercice 2008, le syndic Fabrice de Icco détaillait les comptes de fonctionnements et le peu de marge de manœuvre financier de la commune, (est-ce lié à la péréquation?).

De plus l’Etat de Vaud ne donne le total définitif de la facture sociale, qu’au début du mois de septembre…(les comptes de la commune doivent être bouclés au 30 juin!). Les comptes communaux étaient bouclés avec un équilibre précaire et rien de plus. Ceux-ci ne suscitaient aucune question, ni remarque de la part des membres du conseil.

Soutenu par un diaporama, la lecture du rapport de la commission de gestion, permettait de visionner les travaux prévus et imprévus gérés par la Municipalité. Durant l’année passée. Une nouvelle fois, le réseau d’eau potable s’est fissuré sur la route de Vaulion. Plus que centenaire, il résiste de moins en moins  à l’assaut des 40 tonnes qui traversent le village. Les comptes furent adoptés à l’unanimité.

L’adhésion de la commune au nouveau Groupement forestier du Nozon concernait en fait une mise en conformité légale de l’ancien Triage du Nozon et concernait sept communes du bas du vallon et la ville d’Yverdon. Des statuts étaient adoptés, donnant une légitimité au groupement face à l’Etat

Inquiétude et grogne grandissantes

La commission de gestion, dans son rapport, l’avait relevé photos à l’appui, et plusieurs personnes ont donné de la voix concernant le trafic grandissant des quarante tonnes sur la route de Vaulion et sur celle venant de Juriens. Un mur de soutènement voit les blocs de pierre bouger, se desceller et, au faîte, la «semelle», avec une barrière en métal, s’incliné dangereusement. Les maisons se lézardent et la route se fissure, provoquant de manière répétée des éclatements du réseau d’eau.

La Municipalité a répondu en citant le voyer de l’Etat:« c’est un  tracé de délestage (!?!) la route dans votre village est à votre charge, et nous (entendez l’Etat) nous faisons passer qui nous voulons!», donc les 40 tonnes, et pourquoi pas, pour bientôt, les 60 tonnes! Les maisons sont collées à la route, elles sont très anciennes (époque médiévale) et n’ont pas de fondation, sans oublier que les routes étaient conçues pour le passage des chars hippomobiles ou des diligences.

Jacques-Henri Bichsel demandait si on pouvait abaisser la vitesse à 30 km/h.? Cela aurait un peu moins d’impact sur les habitations. Il lui fut répondu, dixit l’Etat de Vaud : «que c’était un tracé cantonal, et qu’il n’était pas question de descendre la vitesse à 30 km/h. (actuellement c’est 40 km/h.) mais que, légalement, ce devrait être du 50 km/h.!».  Par conséquent, circulez, il n’y a rien à dire!

La Municipalité d’ajouter qu’elle s’adressera prochainement au conseiller d’Etat en charge du dossier des routes, pour demander des mesures restrictives quant au passage des trains routiers. Affaire à suivre.

La séance se terminait à 22 h. 30 et Marc Benoît invitait les membres présents à se rendre à l’Atelier pour partager un verre et déguster un plat de viande froide, pour clore ce Conseil général en bonne amitié.

Photo Marlène Rézenne