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Couleurs et clarté

Vallorbe: du soleil pour inaugurer Tire-Lune

Samedi matin passé, une soixantaine d’officiels et d’invités ont participé à l’inauguration officielle de la nouvelle garderie de Vallorbe nommée Tire-Lune, en référence au sobriquet des Vallorbiers.

Les participants ont été accueillis par Madeline Dvorak, municipale en charge du social et des écoles qui s’est déclarée ravie d’accueillir autant de monde pour cette manifestation. Outre le directeur de l’ARAS Jura-Nord vaudois Claude Borgeaud, la présidente du CODIR de l’AJOVAL Patricia Hiertzeler, la Municipalité locale au grand complet et des délégations des municipalités des communes faisant partie de l’AJOVAL, le personnel de la garderie était présent en compagnie de sa directrice Monique Tzaud ainsi que quelques officiels du département.

Le syndic Stéphane Costantini a rappelé l’historique de la garderie, passant de la Marmaille privée à la Marmaille incluse dans l’AJOVAL, puis la décision politique du 27 août 2012 accordant les crédits nécessaires à la réalisation de Tire-Lune qui a pu ouvrir un an seulement après cette décision.

Un cocon coloré et doux

Fruit du travail des entreprises conduites par l’architecte local Romain Carnal, le bâtiment a été entièrement reconstruit sur la base des deux pavillons de 224 m2 chacun qui se situent derrière le collège et qui abritaient des classes. Deux pavillons qui ont été réunis par un corps central permettant d’insérer dans le dispositif l’ensemble des services nécessaires à une garderie de 44 places. 10 places sont en nursery, 14 pour les trotteurs et 20 pour les «moyens». Chaque semaine, ce sont 59 enfants qui profitent de ces installations, puisque tous n’y sont pas reçus à temps plein. Les différentes salles sont remarquablement isolées, très claires et gaies et pourvues d’un mobilier adapté. Les membres du personnel qui ont permis aux participants de visiter avec un commentaire avisé les différents locaux sont unanimes: travailler à Tire-Lune est un vrai plaisir. Y venir comme gosse doit l’être aussi, tant l’ambiance y semble douce et accueillante.

De g. à dr.: Eugenio Simeoni, Patricia Hiertzeler et Claude Recordon qui coupe le ruban sous l’oeil de Henri Germond.

Garderie Saint-Claude: inauguration et portes ouvertes

De g. à dr.: Eugenio Simeoni,  Patricia Hiertzeler et Claude Recordon qui coupe  le ruban sous l’oeil  de Henri Germond.

De g. à dr.: Eugenio Simeoni, Patricia Hiertzeler et Claude Recordon qui coupe le ruban sous l’oeil de Henri Germond.

Même si les travaux du parc Saint-Claude ne sont pas terminés, la Municipalité a choisi d’inaugurer cette garderie de 66 places qui complète agréablement celle de Plein Soleil (32 places). Ainsi, Orbe offrira à l’avenir une centaine de places d’accueil, en plus du système des mamans de jour. Cet édifice pourra accueillir 15 bébés, 21 trotteurs et 30 grands (entre 3 et 5 ans) et nécessitera la présence d’une vingtaine d’animatrices, sous la direction de M. Pfaender.

Le secteur «bébés» est déjà complet alors que les autres se rempliront avec le temps, car les parents qui ont placé précédemment leurs enfants dans d’autres structures de l’Ajoval, sont satisfaits de leurs conditions et n’entendent pas en changer. Un parking de 77 places complète la structure et rendra également service aux habitants de cette zone de la ville. Un projet qui a coûté sept millions de francs dont deux ont été offerts par Nestlé.

Une transformation réussie

En présence de la direction de Nestlé et des autorités communales, membres de l’Ajoval, le municipal Henri Germond a expliqué la genèse de cette création, initiée par le syndic Claude Recordon avec la complicité du directeur du site Nestlé de l’époque, Daniel Sautrey. Il a relevé l’excellent travail de l’atelier Loco qui a conçu cette garderie dans les murs d’une ancienne ferme dont il était impossible de modifier les surfaces pour des questions légales.

Tour à tour, la présidente de l’Ajoval, Mme Patricia Hiertzeler (Montcherand), Claude Borgeaud (directeur du CSR et gérant du site) et Eugenio Simeoni (directeur de Nestlé Suisse) ont relevé la bienfacture de l’entreprise, qui comblera un déficit en matière de garde de la petite enfance. La partie officielle s’est terminée par la coupe du ruban, la visite du lieu et un apéritif dînatoire.

Un argument de plus

Samedi passé, la population de la région était à son tour invitée à découvrir cette garderie qui a fait l’admiration de tous tant elle est fonctionnelle et que les espaces ont été utilisés à bon escient. Près de cinq cents personnes se sont rendues sur place pour admirer la belle transformation de la ferme Saint-Claude en garderie. Un véritable argument supplémentaire pour attirer les familles qui entendent s’établir dans le bassin d’Orbe ou pour les jeunes qui envisagent de fonder une famille.

Photo Marianne Kurth

Tout est bien rangé… Pour le moment !

La Capucine: une chance pour Vallorbe!

Tout est bien rangé… Pour le moment !

Tout est bien rangé… Pour le moment !


Vallorbe, village tranquille près de la montagne, garde entre ses murs une belle petite société d’enfants, toujours plus nombreuse. Et qui dit enfants, dit forcément garde d’enfants. Déjà fort d’une garderie, «La Marmaille» et d’un jardin d’enfants «Boule de Gomme», le village a vu s’ouvrir une nouvelle enseigne; «La Capucine».

Un rêve qui devient réalité

Véronique Demierre, éducatrice depuis de nombreuses années, a enfin pu réaliser son rêve d’enfant d’ouvrir son propre jardin d’enfants. En effet, c’est dans le sous-sol de sa magnifique maison bleue et dans un cadre sublime qu’elle a installé «La Capucine». Réservée aux enfants de 18 mois jusqu’à 2 ans et demi, cette garde permettra aux mamans d’avoir quelques heures à elles dans leurs journées sûrement très mouvementées.

Mais qu’en est-il de la concurrence?

«Il n’y en a aucune», nous répond-elle. «Je travaille en partenariat avec «Boule de Gomme» qui accueille les enfants de 2 ans et demi jusqu’à l’école. Il y avait donc une bonne demande des mamans pour les enfants plus jeunes».

De plus, un jardin d’enfants ne fonctionnant absolument pas comme une garderie, qui, elle, accueille les enfants des journées entières et non quelques heures, la garderie «La Marmaille» n’est pas «menacée».

Parlons finances

Peu le savent, mais pour ouvrir une garde d’enfants, certains financements par la commune sont possibles, mais dans cette optique, il est nécessaire d’appartenir à un réseau, tel que l’AJOVAL, en ce qui concerne notre région.

Mais Valérie, elle, n’en fait pas partie et, comme elle nous l’a exposé, «Je n’ai pas ouvert «La Capucine» comme activité lucrative principale et heureusement, car sans financement communal, c’est presque impossible».

Nous lui souhaitons donc un bel avenir et, pour la petite histoire, le nom du jardin d’enfants vient de sa fille, Capucine, pleine de joie à l’idée de se faire de nouveaux copains !

Photo Katy Josi

Cuisine en miniature chez les plus grands.

Orbe: garderie Saint-Claude, nouveau centre de vie enfantine

Cuisine en miniature chez les plus grands.

Cuisine en miniature chez les plus grands.


Le centre de vie enfantine de Saint-Claude permet d’accueillir 66 enfants par jour dont 15 en nursery (enfants jusqu’à 24 mois), 21 chez les trotteurs (18 à 36 mois) et 30 chez les plus grands (à partir de 30 mois jusqu’à la rentrée à l’école). Afin d’assurer son fonctionnement, le centre compte 13 éducatrices, deux stagiaires ainsi que deux intendantes.

Taux de fréquentation

Jusqu’à ce jour, le nombre d’enfants s’élève à 43 bambins qui sont pris en charge pour des contrats de deux jours par semaine en moyenne. Comment se fait-il alors que le taux d’occupation maximum ne soit pas atteint alors que le canton traverse une pénurie en ce qui concerne les structures d’accueil des tout-petits? Selon Joël Pfänder, directeur du centre, «il n’y a pas lieu de s’inquiéter puisqu’une dizaine d’enfants est intégrée chaque semaine dans notre institution.

Par ailleurs, nous prévoyons un taux d’occupation de 98% pour le secteur nursery d’ici à décembre 2011, ce qui est un très bon signe. Il reste cependant de la place pour les enfants âgés de plus de 18 mois.»

Si l’on en croit les statistiques de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) qui subventionne ce type d’institution, le taux de fréquentation d’une crèche est de 50.9% la première année et de 76.8% la seconde. «Nous sommes très satisfaits puisque notre centre d’accueil aura dépassé cette prévision à la fin du premier trimestre déjà » nous confie le directeur de Saint-Claude.

Domicile des enfants

À savoir si tous les enfants viennent d’Orbe et des environs, M. Pfänder répond: «Non, il faut distinguer deux groupes différents. Le premier groupe se compose effectivement d’enfants domiciliés dans la région. Quant au second, il concerne des enfants dont les parents sont engagés chez Nestlé. Ceux-ci n’habitent donc pas nécessairement les environs». L’entreprise agro-alimentaire a en effet contribué à la création de ce lieu de vie enfantine par un financement de deux millions de francs et réservé 30 places pour accueillir les tout-petits de son personnel administratif.

Structure

Le centre de vie enfantine est situé à hauteur de la rue de la Tournelle dans une construction qui – il faut le rappeler – répond aux nouvelles recommandations en matière énergétique et qui intègre les murs de l’ancienne ferme. Les locaux techniques ainsi que la cuisine et la buanderie se situent au rez inférieur. Au rez supérieur, l’entrée principale conduit aux secteurs nursery et trotteur ainsi qu’au bureau de la direction, endroit qui tend à privilégier les entretiens avec les parents.

Le premier étage est un espace réservé aux plus grands et qui dispose d’un réfectoire. En ce qui concerne les espaces extérieurs, chaque secteur bénéficiera d’un jardin. Les plus grands devront cependant patienter jusqu’à septembre 2012 pour pouvoir s’y amuser.

Photo Valérie Beauverd

Une jolie salle de jeux.

La Garderie St-Claude ouverte à temps

Une jolie salle de jeux.

Une jolie salle de jeux.

En date du lundi 22 août prochain, la nouvelle garderie urbigène pourra accueillir les 66 enfants pour laquelle elle est équipée. Les entreprises ont travaillé d’arrache-pied ces dernières semaines afin de respecter le délai qui était fixé à la reprise de l’année scolaire.

Rien n’a été simple dans la mesure où il a fallu construire sur la base d’un vieux rural aux fondations rudimentaires. Il était indispensable de fortifier et d’envelopper les murs qui ont causé quelques problèmes statiques. Il a été nécessaire également de creuser bas pour installer la chaufferie qui se trouve à la hauteur de la route tout comme la cuisine.

Grâce à une bonne planification de l’atelier Loco, la première construction minergique de la commune d’Orbe est désormais fonctionnelle. A titre indicatif, une ossature de bois recouvre les murs, des plaquettes de bois fournies par le triage du Suchet chaufferont l’immeuble et l’eau de pluie sera récupérée pour être utilisée dans les toilettes. Actuellement, la garderie accueille des premiers bébés afin de tester les installations qui ont été agrémentées par le SPJ (Service de la Protection de la Jeunesse).

Quant au parking de 76 places, il sera à disposition du public à la fin du mois d’août.

Ce bâtiment magnifique permettra un accueil optimal de notre jeunesse. La population aura l’occasion de le visiter lors d’une journée portes ouvertes qui devrait prendre place à la fin du mois de septembre, le temps de terminer le parc extérieur qui permettra aux enfants de s’ébattre au grand air.

Photo Pierre Mercier

Le municipal Henri Germond prépare le tube qui sera glissé dans le mur de la future garderie sous les yeux du syndic Claude Recordon, de Patricia Hierzeler (présidente de l’Ajoval) et de Roland Décorvet (directeur de Nestlé Suisse).

Garderie Saint-Claude : première pierre

Le municipal Henri Germond prépare le tube qui sera glissé dans le mur de la future garderie sous les yeux du syndic Claude Recordon, de Patricia Hierzeler (présidente de l’Ajoval) et de Roland Décorvet (directeur de Nestlé Suisse).

Le municipal Henri Germond prépare le tube qui sera glissé dans le mur de la future garderie sous les yeux du syndic Claude Recordon, de Patricia Hierzeler (présidente de l’Ajoval) et de Roland Décorvet (directeur de Nestlé Suisse).


Certes, le chantier a été entamé il y a quelques mois. Sûrement que son ampleur, depuis les escaliers de la Poterne, est impressionnante, par la creuse aussi du parking adjacent.

Cette réalisation est un des premiers éléments visibles du développement d’Orbe, en matière communale. Car avoir l’ambition d’accueillir 7 500 habitants voire plus d’ici 2020 nécessite la mise en place d’infrastructures adaptées. L’accueil de jour des enfants est l’un de ces maillons.

A ce jour, la garderie Plein Soleil ne peut recevoir que 33 gosses. Les autorités municipales se sont vite rendues compte qu’il fallait amplifier l’offre ce d’autant plus que l’entreprise Nestlé a émis le vœu de se développer sur le territoire communal. Les besoins des uns et des autres se sont conjugués pour créer ce projet.

3 fois 22

C’est donc en présence des représentants de la ville, du comité de l’Ajoval (Accueil de jour Orbe – Vallorbe – La Vallée) et de Nestlé, que l’acte symbolique de la pose de la première pierre de la future garderie s’est déroulé en fin de semaine dernière.

Ce lieu de vie enfantine offrira 66 nouvelles places selon un concept triple de 22 places qui prévoit l’accueil de 5 bébés, de 7 trotteurs et 10 « grands ». Devisé à un peu plus de cinq millions de francs, le projet sera financé par la commune et par Nestlé, pour un peu plus de deux millions, ce qui lui permettra de bénéficier d’une trentaine de places réservées sur les garderies de l’Ajoval.

Bâtiment minergie

Cette réalisation tiendra compte des nouvelles recommandations en matière énergétique, standard minergie. Les murs de l’ancienne ferme seront recouverts d’une structure en bois, matériau qui sera également utilisé pour la chaufferie. Des capteurs solaires garantiront l’eau chaude sanitaire.

L’eau de pluie sera également récupérée. Le concept de l’atelier Loco a fait l’adhésion de tous, à proximité du centre ville et d’un futur parc de détente au pied du temple protestant.

Quartier revalorisé

A tour de rôle, le syndic urbigène Claude Recordon, la présidente de l’Ajoval Patricia Hiertzeler, le directeur des ressources humaines de Nestlé PTC Orbe Laurent Tornare et le directeur de Nestlé Suisse Roland Décorvet se sont réjouis de cette future réalisation qui marque un pas dans le développement de la localité et dans la bonne collaboration entre la ville et son entreprise phare. En plus, un parking de 77 places complétera l’infrastructure et résoudra les problèmes de stationnement des véhicules des habitants de la Tournelle. Longtemps laissé pour compte, ce quartier du bas de la ville va ainsi pouvoir bénéficier des avantages dont d’autres ont bénéficié avant eux.

La cérémonie s’est terminée au caveau du musée lors d’un apéritif dinatoire au cours duquel les invités ont pu voir dans le détail le projet, présenté par Marion Boband, de l’atelier Loco.

Photo de Nadine Jacquet,  La Région Nord Vaudois

Un centre de vie enfantine remplacera sous peu cette vieille grange à la rue de la Tournelle.

Vie enfantine : début des travaux

Un centre de vie enfantine remplacera sous peu cette vieille grange à la rue de la Tournelle.

Un centre de vie enfantine remplacera sous peu cette vieille grange à la rue de la Tournelle.

Les travaux pour la construction d’un centre de vie enfantine au parc Saint-Claude ont débuté. Ils devraient durer environ 18 mois.

Emplacement prédestiné

Le site adopté à Orbe a été particulièrement bien choisi, puisque Saint-Claude (VIe siècle) était un saint protecteur de la petite enfance. Il a été enterré en France voisine et le prénom Claude est fréquent dans la région encore maintenant. A part le nom, le lieu est relativement bien centré, proche pour les employés Nestlé et permettant d’aménager des jardins pour les enfants.

Ce dossier, contrairement à ce qui se passe à Orbe quand il faut allouer des crédits pour améliorer les structures d’accueil pour les enfants, a assez vite avancé.

En 2008, la commune, suite à la nouvelle Loi cantonale sur l’Accueil de Jour des Enfants (LAJE), qui demande aux communes de se structurer en réseau, a adhéré au réseau de la région Orbe-Vallorbe-la Vallée de Joux, AJOVAL (Accueil de Jour Orbe-la Vallée). Le besoin en places d’accueil étant évident, (60- 100 places manquantes, liste d’attente dans les garderies), il fallait absolument trouver de nouvelles solutions.

La principale entreprise de la région était prête à soutenir la commune pour la construction de nouvelles structures. La parcelle Saint-Claude avait déjà été acquise par la commune mais sans projets arrêtés, à part éventuellement une maison du Terroir dans la vieille ferme. Donc assez rapidement ce lieu sembla adéquat pour la construction d’une nouvelle garderie.

Le chantier a été confié à l’atelier Loco, qui s’est spécialisé dans la construction et l’aménagement de garderies, de nurseries et autres lieux d’accueil pour les enfants.

Les architectes avaient un cahier des charges relativement contraignant car il fallait tenir compte de la structure du bâtiment; en plus celui-ci devait être aux normes Minergie et utiliser le plus possible d’énergies renouvelables et enfin obéir aux normes du SPJ (Service de protection de la Jeunesse).

Intégrer l’historique

Le projet a réussi à intégrer les évolutions encore lisibles sur les murs de la vielle grange. Il y a eu plusieurs étapes de construction : une des architectes, Marion Boband, en a retracé l’évolution en montrant clairement les quatre étapes depuis la première écurie-grange. Par exemple vers 1890, une partie habitation a été rajoutée et l’on peut encore voir les fenêtres de l’ancien bâtiment, à l’intérieur du nouveau. Ce détail sera conservé, les fenêtres seront juste rénovées.

Bar à  bébé

Le sous-sol sera pour la technique et servira pour la livraison des repas. On entrera de plain-pied, de la rue ou directement du parking dans un espace dédié à l’accueil général et au bureau de la direction. Le rez-de-chaussée sera réservé aux bébés et aux trotteurs, en deux parties distinctes.

Chaque catégorie aura son vestiaire, des endroits pour jouer, des chambres pour la sieste et des secteurs pour manger, et des toilettes ou coins à langer. Pour les plus petits (3-18 mois), il est prévu «un bar à bébé» pour qu’une éducatrice puisse nourrir facilement plusieurs bébés à la fois.

Le premier étage sera pour les grands (4 à 5 ans environ). Tous les aménagements (petits lavabos, toilettes...) ont été pensés en fonction de l’âge et adaptés aux besoins de chacun. Les combles seront réservés à des locaux pour les employés, vestiaires, bureaux, salle de réunion. Trois jardins pour une surface totale de 1‘500 m2 seront aménagés et séparés par des clôtures.

Les travaux vont commencer par vider tout ce qui est en mauvais état. Le toit va être complètement rénové, la façade recrépie. Il y aura davantage de fenêtres, mais l’ensemble gardera son cachet. Marion Boband a conservé un bon nombre d’objets trouvés dans la vieille grange, comme des fers à chevaux ou une roue de charrette et pense les intégrer dans des décorations intérieures.

Parking peut-être retardé

La construction du parking souterrain sous le parc Saint-Claude risque  d’être retardée à cause de l’opposition d’une entreprise en désaccord avec l’adjudication du chantier. Ce parking aura 77 places dont 5 pour les clients de la garderie et 10 pour le personnel. Les montants des travaux sont prévus à Fr. 5 595 000.– pour la garderie, dont 2’050‘0000 financé par l’entreprise partenaire et Fr. 2‘580‘000 pour le parking. Le sort des places de parc en amont du portail sur la rue de la Tournelle n’est pas encore arrêté.

Photo Françoise Monnier

Hôtel de ville d’Orbe peu avant la séance du Conseil

Orbe : crédit accordé pour une garderie de 66 places

Hôtel de ville d’Orbe peu avant la séance du Conseil

Hôtel de ville d’Orbe peu avant la séance du Conseil

Réunis sous la présidence de Luiz de Souza, les quarante-six conseillères et conseillers communaux présents ont décidé à l’unanimité de suivre la Municipalité dans son projet de garderie ou plus exactement d’un lieu de vie enfantine à Saint-Claude, dans la ferme actuellement inutilisée et vétuste dont les volumes et les parties bâties, telles que les fondations et certains murs, seront conservés.

La commission chargée de l’examen de cet investissement avait elle aussi suivi avec enthousiasme l’exécutif, qui profitera de cette rénovation pour construire en sous-sol un parking de près de 80 places, à l’intention des usagers de la garderie mais aussi destiné au public désireux d’atteindre facilement les commerces du centre ville.

Il faut dire que Nestlé et l’AJOVAL avaient souhaité que l’ancien chef lieu du district prenne la responsabilité d’une telle construction, devenue d’une impérieuse nécessité compte tenu du développement démographique et du mode de vie actuel en centre urbain.

Bâtiment minergique

La multinationale ainsi que la Fondation Cailler se sont engagées à payer une partie importante de cet investissement, puisque sur un coût d’un peu plus de cinq millions de francs pour la garderie, elles vont contribuer à hauteur d’un montant global excédant les deux millions de francs. Le contribuable devra donc, grâce à cette dotation, faire face aux charges d’un crédit global de l’ordre de 6,125 millions au lieu de plus de huit.

Une différence plus que sensible, et qui sera encore atténuée par la facturation que pourra effectuer la commune dans le cadre des prestations qui seront fournies à l’AJOVAL.

Le bâtiment sera à la pointe du progrès en matière d’écologie (chaudière à bois déchiqueté, panneaux solaires thermiques pour la production d’eau chaude, puits canadien pour le refroidissement des locaux, etc.), le tout étagé sur quatre niveaux, dont deux exclusivement à l’usage des enfants. Un jardin aménagé de 1500 m2 entourera aussi la maison.

«Un moment historique pour la commune» ainsi que Anne-Catherine Graber qualifiera cette décision, et qui relèvera que la commune  «reconstruit ainsi une garderie dans un quartier qui a, en son temps, abrité l’ancienne garderie Nestlé».

En direction du Pôle Sud

Il y a environ un mois, la Municipalité avait organisé une séance publique d’information sur la mise en place d’une réflexion pro-active devant déboucher sur un nouveau plan directeur communal d’aménagement du secteur sud de la localité. A cette occasion, on avait appris qu’un crédit d’étude de Fr. 92 000.– était demandé au Conseil pour mener à bien la phase de mise sur pied du document directeur.

C’est à l’unanimité une nouvelle fois que le Conseil a voté ce crédit d’étude. Un groupe multidisciplinaire de l’ordre de 30 personnes sera chargé de la réflexion et de l’élaboration du document, sur la base de trois études émanant de bureaux professionnels. Un travail important et essentiel pour que de futurs plans partiels d’affectation puissent être élaborés ensuite de façon coordonnée.

Taux d’impôt inchangé

Sans discussion et dans l’attente des dispositions qui régiront la nouvelle péréquation intercommunale à partir de 2011, le Conseil a suivi la Municipalité dans son désir de maintenir le taux d’imposition communal à 73% du taux cantonal de référence pour l’année 2010.

Même si les retombées de la crise actuelle sur le montant des impôts à venir ne sont pas encore connues, le processus de budget a été reconduit, comme à l’habitude, sur des bases prudentes et conservatrices de sorte qu’une augmentation du taux d’imposition communal n’est pas justifiée.

A relever enfin que la Municipalité, par l’entremise de Jacques-André Mayor, a annoncé qu’elle organiserait  le 26 novembre 2009 une séance d’information publique au sujet de l’aménagement de nouveaux points de déchets en zone urbaine, question qui fait d’ailleurs l’objet d’un préavis d’intention ( no 90/09) déposé il y a quelques jours.

Photo Olivier Gfeller