Articles

Marlyse Pilloud, présidente du Comité d’organisation, entourée des maîtres de cuisson.

Orbe: Fête où la saucisse est reine et le «papet» est roi

3 jours de festivités gustatives
à tendance vaudoise
et consonance urbigène

Un millésime de qualité exceptionnelle accompagné d’un temps automnal des plus cléments, ont permis une explosion de participation et par là une vente de boucles de saucisses aux choux sans précédent. C’est par centaines que l’assiette de «papet» vaudois a été servie tant sous la cantine de la Place du Marché que dans les neuf restaurants qui participaient à la fête. Une occasion de découvrir dix façons d’affiner avec subtilité cette préparation de poireaux et pommes de terre. Uniquement sous la cantine, pas moins de 500 boucles de saucisses aux choux ont été servies.

Une cité des deux poissons en effervescence avec, entre autres, animations musicales, démonstration de fabrication de la fameuse saucisse, maquillage des visages d’enfants et, samedi, un apéritif aimablement offert par la commune. La réussite de cette douzième édition n’est pas étrangère à l’ouvrage de tout le staff des bénévoles sous la direction avisée de la présidente Marlyse Pilloud. Sans oublier les maîtres de fabrication, les Boucheries urbigènes Roch et Bühlmann, qui ont démontré de manière évidente leur savoir-faire.

Une chose est certaine, Orbe est bien la capitale de la saucisse aux choux.

Depuis la gauche, 1er roi Michael Troyon et Estelle, 2e roi Michel Petermann et Lola, 3e roi Heinz Schürch et Aurore, 4e roi Karim Vidmer et Adeline.

Valeyres-sous-Rances: des tirs, des rois et de la bonne humeur

C’est dans un village joliment décoré que les membres de l’Abbaye des Carabiniers ont vécu leur 173e fête de cette belle tradition.
Un programme festif de trois jours a permis aux 106 membres inscrits de vivre les concours de tir, participer au banquet et diverses verrées, ainsi qu’aux cortèges. Comme toutes sociétés d’Abbaye, le rituel fait partie des convenances, avec la sonnerie de la diane à 5 h., prise du drapeau et montée au stand de tir afin de permettre aux fins guidons de rivaliser. A Valeyres-sous-Rances, les doués de la gâchette sont nombreux, les résultats obtenus le démontrent. 17 h., arrivée au stand des reines emmenées par la fanfare de Vaulion, et de Pierre-Alain Conrad Abbé-président qui annonce les résultats des tirs et couronne les meilleurs.

A la cible d’Abbaye, 1er roi avec 454 points Michael Troyon, 2e roi au coup centré avec un 100 appuyé d’un 90 Michel Petermann, 3e roi avec 429 points Heinz Schürch et 4e roi au coup centré avec un 100 appuyé d’un 89 Karim Vidmer. Le tir à 50 mètres à la carabine 22 long rifle des enfants a vu chez les filles Léonore Bornand couronnée reine et chez les garçons Arnaud Niklaus couronné roi.

Cible «Âge du comité», soit le cumul de l’âge des membres du comité (306) que le tireur doit approcher le plus possible. Dans cet exercice aléatoire, deux tireurs ont réussi le tour de force de faire 306 points, Arthur Jaton et Sébastien Tréhan. La munition nécessaire pour cette joute festive se monte à 2700 cartouches tirées sur les trois cibles du programme.

Dans le cadre de la partie officielle, se sont exprimés Jacques Nicolet, Conseiller national, puis avec un fond de terroir bien vaudois et plein d’humour Corinne Tallichet-Blanc, syndique du village, et Jean-Philippe Décoppet Abbé-président de la société d’Abbaye invitée de Mathod. En fin d’après-midi, rentrée du drapeau et participation au traditionnel «Picoulet» devant le collège. La journée du dimanche et celle des enfants du lundi se terminent par le non moins traditionnel cortège.

L’Abergement: l’Abbaye des Chasseurs 1803 en liesse

Tout commence le mercredi, avec la fabrication des couronnes; jeudi on décore le sapin monumental de la Liberté au centre du village, vendredi a eu lieu le tir laser des enfants avec ouverture du caveau et, samedi, jour festif de tir. Après la sonnerie de la diane, assemblée à la salle de l’église où est admis le 54e membre de l’abbaye, Bertrand Lebeurier. Puis, moment d’émotion, Gilbert Jomini cède son bâton d’Abbé-président après dix ans de règne à son successeur Michel Brand. Gilbert Jomini a innové dans le déroulement de cette fête traditionnelle, avec l’animation de la journée du dimanche, actuellement le rallye pédestre par équipe à travers le village.

Médailles, couronnes et flonflons

Samedi, début des tirs dès 9 h., puis à 11 h. 30, pause apéro et repas des fins guidons, 17 h. 30, moment très attendu du couronnement des rois devant le noble sapin de la Liberté et avec l’accompagnement en musique de la fanfare La Lyre de Ballaigues. L’Abbé-président en verve énonce les résultats devant les membres alignés en rang d’oignons et un public émoustillé. A la cible société: 1er roi Cédric Jeanmonod 452 points, 2e roi Cédric Böhme avec un 100 appuyé d’un 81, 3e roi sur la cible Suchet, Patrick Grasset, 894 points et 4e roi Bruno Barbay 841 points.

Dans l’élan, récompense pour le tir laser des enfants et discours de Monique Salvi, syndique de l’Abergement, et d’Olivier Petermann, syndic de Lignerolle.
Fin de la partie officielle, on peut passer à la traditionnelle mise à l’américaine du sapin de la Liberté, et là, l’arbre prend toute sa valeur, il rivalise de prix avec le bois d’acajou pour atteindre à coup de petite monnaie le montant de Fr. 260.–. Après cet exercice de longue haleine, tout le monde est invité à prendre un apéritif de circonstance pour ensuite rejoindre la grande salle pour un repas. La soirée de se terminer par un bal aux sons de l’orchestre «Fandango».

Un rallye pédestre et ludique

Dimanche, place à l’effort physique, à la réflexion, et à l’habileté. Un parcours autour et à travers le village de l’Abergement, avec huit postes à visiter. Départ de la grande salle après s’être sustenté d’un café-croissant, puis approche d’un poste où il faut reconnaître différentes feuilles d’arbres et autres plantes. Plus loin, il faut de l’adresse pour faire tomber trois bouchons au moyen d’un pistolet à eau, les yeux bandés. Ailleurs, le but est de mettre en place le plus rapidement possible un jeu de domino. Ce sont 14 équipes qui ont rivalisé dans ces joutes sympathiques et qui ont rejoint la grande salle pour y apprécier les grillades préparées à leur intention.

Dans deux minutes on ne verra plus le Père Noël.

Vallorbe: Père Noël sur patins

La présidente Christine Crépon et tout son comité du Club des Patineurs de Vallorbe organisent désormais traditionnellement un Noël sur glace en cette période de l’année.

Cette manifestation familière a eu lieu vendredi passé.

Elle a réuni bon nombre de participants, petits et grands, ces derniers ayant plutôt rempli des fonctions d’intendance à la table de distribution des délicatesses et autres liquides chauds et réconfortants.

Du côté des gosses, on s’est amusé sur la glace, dans une joyeuse interpénétration de futures stars du hockey et de patineurs étoiles.

Le découpage d’un porc par une équipe de choc.

Vallorbe: châtaigne en fête portugaise

Pour la première fois, la communauté portugaise de Vallorbe s’est organisée autour de Ina Carneiro Pinto, du magasin «Casa Lamego», pour mettre sur pied samedi passé dans la Halle des Fêtes de la cité du fer une «Fête de la Châtaigne» locale, reprenant les grands thèmes de la fête homonyme lusitanienne qui se déroule aux alentours du 11 novembre.

Fête familiale des récoltes et du vin nouveau – un peu à l’image de la Saint-Martin –, on y déguste les premières châtaignes jetées à même le feu, dans des récipients en terre, ainsi que la «jeropiga», une boisson liquoreuse produite à base de peaux de raisins fermentées et d’eau-de-vie de vin. «Dans les villages, explique Lidia Pessoa, on éteint toutes les lumières publiques et l’on peut admirer en de nombreux endroits les lueurs des feux préparés par les habitants.

En plus, si on n’y prend pas garde, les châtaignes rôties jaillissent seules des foyers comme de petites bombes». Les organisateurs vallorbiers se demandaient si leur fête rencontrerait du succès. Ce dernier aura été au-delà des espérances, puisque 200 personnes s’étaient inscrites au préalable, mais que ce nombre a plus que doublé au décompte final. Il fallait faire la queue pour remplir son assiette, au bar d’une cuisine dans laquelle une quinzaine de bénévoles œuvraient.

A relever encore les prestations artistiques et musicales, l’engagement d’un groupe de cuisiniers rôtissant au feu de bois 4 porcs entiers, avant de passer au rôtissage des châtaignes plus tard dans la soirée. Il doit aussi exister un «téléphone portugais», car des convives venaient de plusieurs régions de la Suisse, de France voisine et même d’Allemagne.

Le comité avec Miss Saucisse 2016, assis: Michèle Germond, Daniel Grivet et Marlyse Pilloud. Debout: Claude Lambercy, Fanny Naville, Armand Roch, Nathalie Poot et Françoise Delafontaine.

Orbe: franc succès pour le papet et la saucisse

Comment trouvez-vous la fête?

La majorité a répondu à cette question par:
– C’est sympa!
– Il y a une bonne ambiance et la saucisse est très bonne.
– C’est bon, et puis il fait beau!

Avec un menu succulent et des façons de faire bien différentes chez les tenanciers, chacun a pu se satisfaire de la saucisse réputée loin à la ronde. Il y a même eu un Urbigène qui a servi ce menu à Cugy (FR) dans son établissement.

La fête a débuté vendredi soir avec le souper-concert de jazz avec Jumpin’Seven. Jazz et blues traditionnels qui ont été fort applaudis dans la cantine pleine de monde. Le samedi, après la partie officielle, le jury a dégusté différents papets et a attribué le 1er prix du concours à Jean-Daniel Agassis, 2e Marylise Pidoux et 3e Claude Favre. Les enfants étaient de la fête avec des animations et le dimanche des maquillages.
Dimanche, le Chœur d’Hommes d’Orbe-Montcherand-Arnex a chanté par trois fois, malgré les discussions animées, et le clown Macaroni, skieur égaré, en a fait rire plus d’un avec ses ballons.

Miss Saucisse

Elle a été élue par le comité et préparée par Armand Roch. Ce mannequin, paré d’un bustier de feuille de chou et une jupe de saucisses, a tout de même souri tout au long de la fête sous la cantine. Les deux restaurateurs, et les dames du service, de la Grand-Rue ont arboré des t-shirts, pour l’un vert et pour l’autre rose, lors du service.
Le service et la préparation des menus sont dus à la participation des 20 bénévoles. Il faut 3 ½ heures pour cuire le papet dans le chaudron et un peu moins pour chauffer les saucisses aux choux de deux bouchers d’Orbe, mais que c’est bon…

L’imposant comité d’organisation.

Croy: tout le monde dans la rue !

S’il y a une tradition qui est devenue bien vivante, c’est la Fête dans la rue à Croy. Cette manifestation avait vu le jour en 1980, alors que la société de jeunesse locale fêtait ses 250 ans d’existence. Toutefois, comme, au Pied du Jura, on ne peut pas toujours compter sur une météo sans pluie, on avait alors réalisé un véritable exploit: celui de couvrir intégralement la rue ! D’où le nom de la fête...

Avec le temps qui passe, l’enthousiasme était un peu retombé, vu l’énorme travail de l’organisation. La fête s’est espacée alors à un rythme bisannuel. Puis elle a été interrompue à cause des travaux de réfection de la rue du village. Cependant, un groupe de nostalgiques a réussi, depuis quatre ans, à relancer la fameuse fête. Les Pompiers, la Jeunesse et plus d’une vingtaine de bénévoles des autres sociétés locales se sont remis à l’ouvrage. «Et ce n’est pas une mince affaire... Depuis le lundi précédant la fête, nous sommes tous les soirs sur le pied de guerre pour tout mettre en place en utilisant les compétences, les outils et les machines de chacun d’entre nous !», explique le président de l’organisation, Laurent Michot, par ailleurs président depuis 30 ans de la société de tir.

Belle récompense

Cette année, vendredi soir 19 août, tout ce travail a été bien récompensé. Avec une météo chaude et sèche (pour une fois cet été), ce fut le succès. Dès 18 h 30, la rue s’est animée aux sons de la Guggenmusik Niouguen’s d’Yverdon, puis les orchestres Vufflens Jazz Band, Downtown, Rapenew old folks et le Duo Markallan ont entretenu l’ambiance musicale dans les différentes cantines, bars ou tonnelles.

L’entrée se règle avec un billet de Fr. 10.– et un verre est offert. «Car il faut bien assurer un budget de fonctionnement qui est de Fr. 4000.– environ. Il s’agit de prendre le moins de risques possible. Nous avons quelques sponsors et nous vendons de la saucisse à rôtir en souscription, ce qui nous assure un petit fonds de caisse absolument indispensable», nous a encore signalé Laurent Michot, en bon gestionnaire qu’il est.

Environ 100 m3 de sapins pour le feu du 1er août au Chalottet.

Région: un feu comme celui de la Saint-Jean !

Le Chalottet, sur la commune des Charbonnières, a préparé comme chaque année un feu du 1er août. Mais Edy Favre est plein d’idées pour animer son alpage et, cette année, il a fait construire son feu comme celui de la Saint-Jean. En France voisine, cette fête, dédiée à Saint-Jean-le-Baptiste, a lieu en principe le 24 juin proche du solstice d’été, et l’on danse autour du feu.

C’est un jeune de Cruzet, travaillant au Chalottet, qui l’a confectionné avec les bûcherons. Une dizaine de sapins bostrychés ou malades ont été abattus et empilés sur une base de 4 x 4 m. Ce foyer de 7 mètres de haut a été complété par un remplissage avec les branches des sapins. Sa construction aérée devrait lui donner un bon tirage.

Il sera allumé lundi 1er août à 20 h. et devrait brûler pendant plus de deux jours. Les restaurateurs du Chalottet espèrent pouvoir rôtir les cervelas pendant plusieurs jours sur les braises…

9 kg de saucisse aux choux, préparés par Armand Roch, avec 2,30 m. de boyau d’un boeuf urbigène.

Orbe: la ville intègre à merveille les étrangers

Orbe s’est animée depuis vendredi jusqu’à dimanche et les amateurs sont venus en très grand nombre déguster les premières saucisses aux choux. Les restaurateurs et organisateurs de la Fête étaient très fatigués, mais heureux. Il n’y avait plus de saucisse à manger sous la cantine du comité d’organisation, présidé par Marlyse Pilloud, et tous étaient contents.

Papet vaudois

Selon les propos de Bernard Gloor: cein me fè rido plyesi de sohitâ onna balla fîta à noutra saucesse aî tchou (ça me fait rude plaisir de souhaiter une belle fête à notre saucisse aux choux). Le papet est un mets incontournable des fêtes chez les Vaudois...

Et pourtant, lors du concours du meilleur papet, c’est Ana Duplan, d’origine portugaise, qui a remporté le premier prix avec 86 pts devant Francine de Vallone, 85 pts et Thérèse Troyon, 79 pts.

Lors du tirage de la loterie Articom, la personne qui remporte le 1er prix vient de Belgique, il s’agit de Ibens Carl. La 10e est finie, rendez-vous est donné à fin septembre 2016 pour la 11e.

Les dix ans de votre «Omnibus»

Eh! oui, ce n’est plus un scoop, l’Omnibus a célébré sa première décennie vendredi 11 septembre. Alors, on a fait la fête. Un anniversaire teinté de discussions, de débats, de musiques, de boissons alcoolisées ou non et de victuailles.

Durant la partie officielle, devant plus d’une centaine d’invités, représentant les communes dans lesquelles l’Omnibus est distribué et les lecteurs, le président du Conseil d’administration, Denis-Olivier Maillefer a rappelé comment le journal était né sur la disparition de la Feuille d’Avis d’Orbe et comment l’aventure avait commencé. Il a également remercié nos lecteurs et nos annonceurs, ainsi que les collaborateurs du journal, sans lesquels «l’Omnibus» n’existerait pas.

Puis, ce fut au tour du syndic d’Orbe, Claude Recordon, de lancer des félicitations sur le journal, même si au passage, il a relaté les différends qui ont entaché, selon lui, quelques relations entre la presse et le monde politique. Enfin, ce fut la conseillère d’Etat Nuria Gorrite qui a salué la presse locale et félicité l’Omnibus pour ses dix ans.

Ensuite à débuté une table ronde (même si celle-ci était rectangulaire) composée de Yan Pauchard rédacteur en chef de la Region Nord-Vaudois, Pierre Mercier rédacteur en chef de l’Omnibus, Jean-Claude Piguet, vice-président du Conseil d’administration de l’Omnibus et médiateur du débat, Éric Hoesli professeur à l’EPFL, ancien journaliste à l’Hebdo, ancien directeur et rédacteur en chef du Temps et ex-directeur chez Tamedia et Jérome Cachin, journaliste à la Liberté.

Ce forum, qui se voulait pragmatique, enchaînait sur l’avenir de la presse écrite. Il a mis le doigt sur les dangers auxquels sont confrontés les médias actuels, pas seulement les journaux, mais également les radios et télévisions. En effet, la consommation de l’information a bien changé, ce sont de nouvelles façons de s’informer avec lesquelles les médias devront composer. On consulte de plus en plus rapidement les nouvelles, notamment grâce à internet et aux réseaux sociaux. Le client veut passer très vite entre l’information, locale, mondiale, générale ou politique, à celle des people, en passant par des jeux et de la publicité. Pour la presse écrite, le changement devra se faire en considérant les marchés de niches. C’est peut-être là que les journaux régionaux ont leur chance, en dispersant différemment l’information, en prenant le temps de développer les sujets et en misant sur des publicités locales. Il est presque sûr que l’on va vers une diminution notable des lecteurs de la presse écrite. De cela, il ressort que l’entier des participants a salué «l’Omnibus» et a lancé un bravo pour avoir tenu 10 ans dans le contexte actuel.
Après l’apéritif dinatoire composé de mets variés, ce fut au tour des 17 musiciennes et musiciens de l’orchestre de Jazz le «Big Nozon Band» d’animer la soirée avec un concert rappelant avec brio les joyaux des tubes de jazz d’époque.

Pour clore la soirée, ce sont les toutes jeunes filles du groupe Rock «Blaxquare» qui ont arrosé la salle de leur musique mélancolique, mais également énergique, pour le plaisir d’un public conquis.

Même si cela n’est pas toujours facile dans le contexte actuel, L’Omnibus continue de s’arrêter dans les villes et villages de l’ancien district tout en diffusant les nouvelles de vos communes en attendant le prochain jubilé.

«Mosaïques» d’activités pour la première fête de la nature

Le discours d’Henri Germond, qui a inauguré samedi matin la «Balade Nature en Ville», une des innombrables activités nature au programme du week-end passé.

La Fête de la Nature, partie de France, existe depuis environ cinq ans en Suisse romande et pour la première fois à Orbe. Au parc Saint-Claude, une multitude d’activités étaient proposées aux petits et aux grands: des bricolages nature, des semis, la fabrication de nichoirs, le greffage d’arbres fruitiers et toutes sortes d’activités en lien avec la nature entre autres.

Balade Nature en Ville

Une nouvelle Balade a été inaugurée en grande pompe avec un discours du municipal en charge, Henri Germond, et de la directrice du tourisme régional, Dominique Faesch. Ils ont tous les deux d’abord félicité Laurence Bordet pour son excellent travail, dans le cadre de l’Agenda 21 de la Commune, qui s’est occupée de l’organisation de cette fête.

Cette balade nature débute au parc Saint-Claude et se promène ensuite à travers toute la ville pour en découvrir ses trésors naturels. Chaque panneau a un QR code qui permet d’accéder à l’application culture et nature (créé par Julien Goumaz de la HEIG) et d’obtenir beaucoup d’informations supplémentaires.

La MdJO (Maison des Jeunes), toujours partante pour participer à des manifestations, avait organisé un bricolage, la confection de fleurs à partir de bouteilles en pet. A midi, il n’y en avait plus (pourtant 40 avaient été préparées à l’avance) et il a fallu prendre celles de la buvette au fur et à mesure. Un «Land art» était également au programme pour le dimanche.

Incroyables petits jardiniers

La charte des jardins faisait une démonstration du développement et de l’utilité des insectes. Et la classe de Corinne Authouard, qui s’occupe des bacs de légumes de la MdJO, avait organisé, avec les «Incroyables Comestibles», la création de mini-jardins potagers; les élèves de la classe coachaient les enfants qui voulaient planter.

Les enfants pouvaient aussi construire leur propre nichoir et baguer des oiseaux. Une activité qui a également connu un grand succès. On ne pourra pas vous énumérer toutes les autres activités, bien que tout aussi passionnantes. La fête a continué jusqu’au dimanche en fin d’après-midi. Vu son succès, il y a des chances que cela devienne une habitude.

Devant le bureau de l’Omnibus, Claudio Vallone dédicace son livre «Qui sont ces ados qu’on enferme».

Orbe: un monde fou à la Foire de Noël

La traditionnelle foire de Noël s’est déroulée ce dernier dimanche de novembre sous un ciel plutôt nuageux, mais cela n’a pas empêché de réjouir un public venu en nombre.
Les odeurs de cannelle et d’orange mélangées avec celles des vins chauds et autres effluves de saucisses grillées, proposées par les échoppes bariolées, ont envahi les rues du centre-ville.

Les badauds en ont profité pour se gâter en petits plaisirs ou simplement boire un verre entre amis.


La 19e édition de cette foire s’est très bien déroulée. Les organisateurs tiennent à remercier la Municipalité d’autoriser cette manifestation. Un merci particulier s’adresse aux services de police et de la voirie pour leur aide précieuse.
La 20e foire de Noël aura lieu le dimanche 29 novembre 2015. Joyeuses Fêtes de fin d’année à tous.
Les organisateurs