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La fontaine ronde à Ballaigues.

Ballaigues : sujets en forme de kaléidoscope

Première séance de reprise 2017 lundi soir pour le délibérant ballaigui placé sous la présidence de Samuel Maillefer. Avec entre autres le retour des opposants usuels aux éoliennes, qui ont exigé la communication par le bureau du Conseil du dossier électronique de mise à l’enquête du PPA Bel-Coster… avant même que cette mise à l’enquête ne soit intervenue. Le Président leur répondra qu’il n’est pas compétent pour le faire. Quant à l’Exécutif, bombardé lui aussi de courriers sur le même sujet, en provenance en particulier d’un avocat mandaté par ces mêmes opposants, il refusera la communication du dossier électronique, mais communiquera une copie papier du dossier. On sent déjà qu’à Ballaigues comme ailleurs, le sujet sera chaud dans les mois à venir.

Val TV propose de couvrir Ballaigues… contre rémunération.

Sur un autre thème, le SEVJ a proposé que Val TV se mette à faire des reportages dans la commune. Il semble avoir fait la même proposition à Vallorbe. Bonne idée peut-être, sauf que cette dernière impliquerait un coût de Fr. 2.– par mois et par habitant, soit d’environ Fr. 25 000.– par an à charge du contribuable. L’Exécutif, pas franchement déterminé sur la question, a transmis le dossier à la commission culturelle pour recueillir son avis.

STEP et transports scolaires

Alors que les travaux sur l’autoroute A9B ont repris pour leur dernière tranche, prévue d’ici au mois d’octobre, avec leur lot de fermetures périodiques nocturnes et de trafic supplémentaire au village, la commune a appris par la DGMR que la route Bretonnières-Vallorbe par les Grands Bois serait fermée de mai à octobre 2018 pour rénovation. Encore du trafic supplémentaire en vue pour le village, mais pour l’an prochain.

S’agissant de la STEP, la solution de branchement avec celle de Vallorbe était devisée à plus de 7 millions de francs, alors qu’une réhabilitation de la STEP existante coûterait deux millions de francs de moins. Un motif suffisant pour conduire l’Exécutif à renoncer au branchement avec Vallorbe. Enfin, l’occupation des deux bus conduisant les élèves à Vallorbe a dû être réglementée par classe, le deuxième bus étant résolument vide ou presque sans cette mesure. Tandis qu’un élève usager arrogant, indiscipliné et désagréable avec les chauffeurs a dû être tout simplement interdit de transports scolaires.

De gauche à droite: Stéphane Costantini, syndic de Vallorbe; Etienne Candaux, syndic de Premier; Martine Favre, directrice générale VOénergies; Claude Languetin, syndic de Vaulion; Claude Recordon, président VOénergies.

Vallorbe: Sur Grati, Mamma mia… elles arrivent !

C’est dimanche en fin de matinée qu’est tombé le résultat tant attendu de la votation communale de Vallorbe sur le projet du parc éolien «Sur Grati».

Avec 770 de oui, contre 569 non, 12 blancs et 4 nuls, les Vallorbiers ont accepté le plan partiel d’affectation de ce futur parc. Le taux de participation enregistré de 52,83% semble relativement faible par rapport à son importance.

Victoire importante pour les partisans du «oui» et principalement pour les syndics de Premier, Etienne Candaux; de Vallorbe, Stéphane Costantini; de Vaulion, Claude Languetin associés à VOénergies et Martine Favre, directrice générale, qui se réjouissent de poursuivre ensemble le développement d’une production d’énergies renouvelables diversifiées dans la région.

Cette acceptation permet l’avancement du projet, qui comporte cependant, encore plusieurs étapes importantes à passer avant la délivrance des permis de construire et l’arrivée des éoliennes.

Il est bon de relever que ces éoliennes, pourtant pas encore installées, en ont fait tourner des têtes dans la Cité du fer, certains ont même réussi à la perdre!

Vue depuis la dent de Vaulion

«Sur Grati» a reçu le feu vert du canton

L’Omnibus a été le premier à publier cette information sur son site internet vendredi passé: le parc éolien «Sur Grati», et singulièrement son PPA, a reçu l’approbation préalable du canton, après des années de travail et d’études et quelques allers et retours entre services compétents. «C’est une étape importante pour le projet» rappelait le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini en ajoutant que «ce projet de parc éolien, initié en 2008, résulte de la volonté populaire exprimée des trois communes de Premier, Vaulion et Vallorbe, avec le support du producteur d’électricité régional VO Énergies». Le projet va maintenant traverser une nouvelle ère, au cours de laquelle un référendum annoncé par les opposants pourrait être déposé, voire soumis à la population. De même, certains recours judiciaires sont possibles. Ils peuvent prendre temps et argent à ceux qui les déposeraient et qui ont, de principe, la faculté de les mener jusqu’au Tribunal fédéral. Une fois cette phase terminée, les communes pourront délivrer définitivement les permis de construire concernés et passer à la construction.

Population avantagée directement

Depuis sa dernière présentation publique, le projet a subi des améliorations, en particulier au niveau du bruit et des pales des éoliennes qui seront munies de peignes spéciaux d’atténuation des émissions sonores. Des mesures supplémentaires de protection de l’avifaune, et notamment un contrôle automatique par radar des flux migratoires, permettront de stopper les machines en cas de passages. Enfin, «Sur Grati» satisfait à toutes les exigences posées récemment par un arrêt du Tribunal cantonal concernant le parc de Sainte-Croix. A part les retombées directes et indirectes pour les communes et pour l’économie régionale, chiffrées à plus de 11 millions de francs, les promoteurs du parc ont aussi innové. Ils sont en effet les premiers en Suisse à offrir aux résidents des 3 communes concernées une ristourne annuelle correspondant au remboursement de la taxe fédérale sur le développement des énergies renouvelables. Cette ristourne n’est pas que symbolique, puisqu’elle doit atteindre la somme d’environ 50 francs par ménage: une façon claire de montrer à la population que sa vision ouverte du futur a des retombées concrètes. On rappelle enfin que le projet, entièrement en mains régionales, comprend 6 machines produisant l’électricité consommée par 11’000 ménages de 4 personnes en moyenne.

Combattre la désinformation
Les anti éoliens prétendent souvent que la RPC – prix d’achat du courant garanti durant 20 ans par la Confédération — dont bénéficie «Sur Grati» n’est qu’une promesse que Berne peut reprendre quand elle le veut. «Cet argument est sans fondement, a indiqué Martine Favre, directrice générale de VO Énergies lors du point presse. La Confédération s’est engagée par contrat avec VO Énergies en 2008 déjà et ce contrat n’est pas modifiable. Ce qui est vrai en revanche, c’est que pour les nouvelles installations qui n’ont pas encore obtenu le feu vert de Berne actuellement, un calcul de la RPC différent de celui de Grati pourrait être effectué en fin de compte. Mais ceci ne concerne définitivement pas «Sur Grati» qui bénéficie d’un contrat signé depuis plusieurs années déjà».

Des délais courts

Un référendum peut être déposé à Vallorbe et Vaulion seulement, car ces deux communes comportent un Conseil communal élu. Pour Premier, son Conseil général «est» la population elle-même puisque ses membres ne sont pas élus. Le délai pour déposer une demande de référendum est de 10 jours à compter du 27 février 2016. Une fois la demande validée, la récolte des signatures doit être effectuée dans un délai de 30 jours, auquel il faut rajouter 5 jours pour les éventuels jours fériés tombant durant cette période. Le référendum aboutit si 15% au moins des électeurs de la commune concernée le confirment par leur signature. Après les vérifications d’usage, la votation communale a lieu ordinairement dans un délai de 3 mois. Sur le plan des recours judiciaires, les délais peuvent varier selon les parties en présence, mais sont ordinairement de 30 jours.

De gauche à droite: Anni Sordet, syndique de la Praz, Patrick Agassis, syndic de Mont-la-ville et Rosemay Christen, syndique de Juriens durant la séance.

Juriens, éoliennes: la désinformation hargneuse prend le dessus

Salle comble à Juriens la semaine passée pour la séance publique d’information organisée par les responsables du parc éolien du Mollendruz. Ce projet d’implantation d’une douzaine d’éoliennes qui devraient se situer entre le col du Mollendruz et la commune de Juriens et qui réunit La Praz, Vaulion, Mont-la-Ville, Juriens, Yverdon-les-Bains et EWZ, le service d’électricité de la ville de Zurich, a subi les assauts des anti-éoliens venus en nombre pour monopoliser ce qui aurait pu être un débat courtois, mais qui a finalement tourné au pugilat oratoire. Invectives, fables, propagande et «litanies» rabâchées depuis des années ont meublé l’heure prévue pour les questions-réponses, que les habitants des communes concernées auront attendu en vain et frustrés. Si certains arguments des anti-éoliens pourraient mériter qu’on s’y attarde, leur perpétuelle hargne les discrédite d’emblée.

Encore du pain sur la planche

«Votre attitude est égoïste, s’est finalement exclamé Philippe Guignard, un amoureux vaulieni des courses pédestres, du bois et de la nature! Moi, les éoliennes, je les admire, notamment depuis le Chasseral, lorsque je m’y rends. C’est notre devoir que de mettre à disposition de tous une petite partie de notre environnement pour que nous puissions, en Suisse, comme à l’époque de la création des grands barrages, disposer d’installations de production d’énergie verte et durable» a-t-il encore précisé, recueillant d’ailleurs un très large soutien à l’applaudimètre. Le PPA mis sur pied par Energie naturelle Mollendruz SA est actuellement à l’enquête publique, après que le dossier a passé favorablement dans les mains des services concernés du canton. Si l’on tient compte du temps qui sera nécessaire à parcourir toutes les étapes avant la construction, il paraît peu probable que les travaux puissent commencer avant 2017, voire 2018. Une fois sur pied, les machines permettront de produire l’équivalent de la moitié de la consommation d’une ville comme Yverdon-les-Bains. Une paille pour les opposants, une belle contribution écologique pour les partisans de ces engins.

A relever la critique entendue des deux côtés sur le choix de l’époque de mise à l’enquête, au cœur de l’été et des vacances. De même, mais le point n’est pas nouveau, le refus des promoteurs de fournir, en l’état, des chiffres concrets sur les retombées financières futures pour les actionnaires et singulièrement pour les communes. Pour le surplus, le projet a subi les examens de tous les experts, y compris des biologistes et autres spécialistes de la faune. Selon eux ce projet tient compte de l’ensemble des paramètres, et remplit donc toutes les garanties exigées par la loi.

Maquette du parc éolien du Mollendruz.

Juriens: encore oui au projet de parc éolien

Séance de courte durée pour le Conseil général de Juriens, qui s’est réuni sous la présidence de Michèle Charotton jeudi soir.

A l’ordre du jour, deux points principaux: la recapitalisation de ENM SA, la société qui porte le projet de parc éolien du Mollendruz et l’adoption du budget pour 2014. «J’ai toujours dit et je continue de dire que lorsqu’un train passe, il faut le prendre» a rappelé le syndic José Paradela au sujet du parc éolien. Un syndic qui se dit par ailleurs convaincu à 99 % de l’édification finale du futur parc.

Du côté de la commission de gestion, on a vivement déploré le manque de visibilité générale et surtout financière offerte par le projet, ceci malgré la présentation publique qui a eu lieu récemment. «Impossible de savoir si ce projet rapportera un jour quelque argent à la commune » a encore précisé le rapporteur de la commission. «Si nous concluons en faveur de cet investissement supplémentaire, c’est uniquement parce que nous faisons confiance à la bonne gestion usuelle de notre Municipalité» a encore précisé le rapporteur. Le vote à bulletin secret a été requis sur cette question de principe. Au final, la recapitalisation à hauteur de Fr. 30 000.– a été acceptée par 37 voix contre 5 et 4 bulletins blancs.

Pénurie de mamans de jour

«Au niveau du budget, l’exécutif a une nouvelle fois présenté un document préparé sur des bases très prudentes», a précisé le syndic, ajoutant «qu’au niveau des rentrées fiscales, 2012 avait été très bon, que 2013 devrait être honorable et que rien ne permettait de penser que 2014 serait très différent». La commission de gestion chargée de l’étude du budget a conclu à son adoption, en déplorant «qu’aucun grand projet apte à enthousiasmer les villageois ne figure au programme, par exemple la création d’un nouveau magasin». Affichant un excédent de charges de l’ordre de Fr. 50 000.– sur un total de produits et charges ascendant à 1.8 million de francs, le budget a été accepté à l’unanimité.

En fin de séance, la Municipale Anne-Claude Grandjean a encore lancé un appel aux bonnes volontés: le Vallon du Nozon manque cruellement de mamans de jour et pourquoi pas de papas de jour. Les intéressés peuvent s’annoncer à l’AJOVAL ou auprès de l’exécutif local.

Le chemin de Marex sera élargi et bien éclairé.

Valeyres : projet de parc éolien convoité

Le chemin de Marex sera élargi et bien éclairé.

Le chemin de Marex sera élargi et bien éclairé.


Projet de parc éolien dans la Plaine de l’Orbe

Suite à la présentation de la société Vento Ludens du 27 octobre dernier, (voir notre édition du 5 novembre) le Président du Conseil général, Raphaël Berthoud a reçu, en début de semaine, un dossier complet de la part de la Société Romande Energie, afin de promouvoir leur offre concernant le projet d’implantation d’éoliennes sur le territoire de la commune de Valeyres-sous-Rances.

Toutefois, la Municipalité ayant déjà donné un préavis positif, suite aux diverses négociations avec la Société Vento Ludens, les conseillers ont dû se prononcer sur l’acceptation, ou non, des conventions liant la commune à la société allemande, en collaboration avec les Services Industriels de Genève, pour l’implantation d’éoliennes dans la plaine de l’Orbe.

Le Syndic, Jean-Paul Widmer a défendu ce projet avec véhémence, malgré le préavis partiellement négatif de la commission nommée pour étudier ce sujet.

En effet, la commission s’inquiète du contenu des conventions : «sont-elles sûres ? ne vont-elles pas à l’encontre des intérêts de la commune ?»

Suite à ces interrogations, le syndic s’engage, au nom de la Municipalité, à soumettre lesdites conventions à un homme de loi, ainsi qu’aux services juridiques de l’Etat de Vaud. Et Jean-Paul Widmer d’ajouter avec véhémence «c’est un projet magnifique, et pourquoi attendre ? Ne mettons pas les bâtons dans les roues des énergies renouvelables, que, pour une fois, la commune de Valeyres-sous-Rances soit la première à se lancer dans l’aventure, prenons le train en marche».

Rassurés par ces propos, le Conseil général accepte le préavis municipal par les deux tiers des voix.

De nouveaux frais en perspectives

Suite à la construction d’une nouvelle zone villas, le conseil a accepté le crédit pour l’aménagement d’une surlargeur du chemin, à vocation première agricole, avec la construction d’un trottoir, ainsi que la récupération des eaux pluviales et de l’éclairage public, pour un montant total de près de cent-deux mille francs.

Et les budgets ?

Ils ont été acceptés sans problème, d’autant plus que le déficit prévisionnel est d’environ Fr. 15 050.–.

Photo Sylvie Troyon

Cyril Chezeaux, José Paradela, Sabine Hautier, John Golay, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Juriens : une commune tout entière tournée vers l’avenir

Cyril Chezeaux, José Paradela, Sabine Hautier, John Golay, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Cyril Chezeaux, José Paradela, Sabine Hautier, John Golay, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Communications et nominations

José Paradela, syndic, relevait une forte augmentation de déprédations sur le domaine public et de divers dommages à l’intérieur des bâtiments communaux. La Municipalité souhaiterait ne pas devoir sévir espérant que le message arrivera au bon endroit pour que cela cesse. Sans quoi des mesures seront prises.

Il donnait des nouvelles du futur parc eolien, projet qui avance très fort. Prochainement le PVA sera mis en consultation dans les services de l’Etat, avant de passer à l’enquête publique. Le syndic ajoutait: «Avec le WWF ça se passe mieux qu’on pensait et les demandes de compensation débouchent sur un bon accord». Aussi la mise à l’enquête devrait se situer en novembre ou décembre de cette année.

Suivait la nomination d’un (ou une) délégué et d’un délégué suppléant pour le Conseil de l’AscoVaBaNo (association scolaire Vallorbe-Ballaigues-Vallon du Nozon) qui donnait lieu à plusieurs interventions de membres du Conseil. Ceux-ci pointaient un certain flou quant à la mission de ces futurs délégués. Cédric Chezeaux, comme délégué et Lisette Degenève, suppléante, acceptaient de représenter la commune de Juriens.

Projet de chauffage à distance

Il y a une vingtaine d’années, la Municipalité avait proposé la réalisation d’une chaufferie à bois et la construction d’un réseau de chauffage à distance (CAD) pour les trois bâtiments communaux situés au centre du village. Les motivations d’alors étaient la mise en valeur du patrimoine forestier, l’autonomie énergétique, le remplacement des chaudières à mazout et l’amélioration de confort de la salle villageoise.

Le projet avait été rejeté à une courte majorité: investissement élevé, localisation dans l’ancien battoir pour la chaufferie et le stockage du combustible et déchiquetage du bois prévu dans la cour de l’école (il y avait encore deux classes en fonction) ont conduit à son rejet.

Suite à ce refus, le mazout fut choisi.  Actuellement les chaudières de la Ruche et du collège fonctionnent encore, mais elles ne sont plus conformes aux normes et devront être assainies.

Ils ont remis le projet sur le métier

La situation actuelle:  deux chaudières à changer, la hausse du prix du mazout (47.00 en 2000 avec un pic à 105.35 en 2008) qui est de 82.00 actuellement, l’augmentation incessante des taxes liées à ce combustible fossile.  La commune possède des forêts et une bonne gestion peut couvrir les besoins de combustible prévu pour une telle installation.

Le manque de source de chaleur (géothermie, rejet de l’industrie, etc.), et en l’absence de réseau de gaz, c’est tout naturellement que la Municipalité a repris l’idée de 1989: l’utilisation du bois des forêts communales.

J. Paradela soulignait le bien-fondé d’un projet  à échelle humaine, équilibré et à la portée d’une modeste commune comme Juriens.

Étude de faisabilité

La Municipalité s’est adressée à un bureau d’ingénieurs, Energie Concept sa de Bulle (vingt ans d’expérience), spécialistes dans l’étude de faisabilité d’installations de chauffage à distance, et Cyril Chezeaux, secrétaire municipal, présentait sur grand écran l’étude approfondie et le devis du réseau projeté pour les bâtiments de la commune.

Les trois bâtiments communaux (la salle villageoise, le collège et la Ruche) ne suffisant pas à équilibrer financièrement le projet, une extension du réseau avec le raccordement d’habitations privées à proximité était étudiée. Ainsi le réseau comprendra 4 maisons supplémentaires, soit: l’ancienne laiterie-magasin, la Maison «Carmentran», Rénovation minergie (transformation d’une grange en appartements) et l’ancien Café des Amis.

Le combustible utilisé, bois déchiqueté ou plaquette standard provenant de foyards (70%) et de résineux (30%), sera versé dans un silo carré en béton de 60m3 bruts (env.50m3 nets) et un extracteur rotatif alimentera la chaudière. Cette quantité équivaut à 160 heures de fonctionnement en pleine charge ou une autonomie de deux semaines de froid extrême durant l’hiver. Le réseau est planifié pour une extension future.

Cyril Chezeaux parlait des avantages non négligeables pour la communauté: indépendance énergétique par rapport aux pays producteurs de pétrole, utilisation du bois communal en interne, gestion sanitaire des forêts, en accord avec la philosophie énergétique du canton et de la confédération en terme d’écologie et toucher des subventions cantonales pour une telle installation.

Un projet propre en ordre.

Les rapporteurs des commissions, permanente et de gestion, soutenaient le projet, et c’est à l’unanimité que le conseil général acceptait le préavis municipal.

Compliments et démissions

Anne-Claude Grandjean désignée porte-parole de la Municipalité pour remercier Cédric Chezeaux , après huit années d’engagement comme municipal. Elle fit son éloge avec beaucoup finesse et d’humour, un moment convivial et drôle.

Ensuite deux lettres de démissions étaient lues. Daniela Grandjean présentait son renoncement comme présidente du conseil général, pour des raisons professionnelles et familiales, et Stefano de Icco est démissionnaire du poste de vice-président.

Les élections pour ces postes vacants auront lieu le 10 juin, lors de la prochaine séance.

Photo Marlène Rézenne