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Les jeunes à l’écoute des spécailistes.

Orbe: la pollution expliquée aux écoliers

Informations pas inutiles

Lors des semaines qui ont précédé les vacances scolaires d’automne, plusieurs classes du Collège de Montchoisi se sont rendues au parking de l’avenue de Thienne afin d’être informées sur les méfaits de la pollution. L’intérêt était divers parmi les élèves. Les garçons étaient sensibles aux gaz qui s’échappent des voitures et se disaient prêts à emprunter le plus souvent possible les transports publics.

Le problème de l’ozone a davantage préoccupé les filles. Toutefois, ces jeunes gens de 10 à 12 ans ne semblaient pas tous concernés par le sujet. N’empêche que cette heure passée auprès des responsables du service cantonal aura au moins eu l’avantage d’attirer leur attention sur un sujet qui est toujours plus l’objet de préoccupations diverses.

Patrimoine vallorbier

Vallorbe: un concierge nommé, un médecin qui disparaît

Première séance de la nouvelle législature pour la présidente Christine Leuenberger, qui a réitéré ses remerciements aux membres du délibérant pour l’avoir élue à cette charge, qu’elle a promis «d’assumer l’esprit tendu vers un seul objectif: le bien-être des Vallorbiers et la prospérité de la commune». Le Municipal des Ecoles, Roland Brouze a annoncé la nomination d’un concierge pour le complexe scolaire – ancien collège de 1915 et collège des Trois Vallons – «qui est atteignable en tout temps et présent physiquement le matin à l’arrivée des élèves, lors de la récréation et à midi lors de la sortie des classes».

Cette nomination d’un concierge «visible» apporte, sans le dire, réponse à une préoccupation exprimée lors d’une précédente séance par des conseillers désireux de voir la commune disposer d’un vrai concierge au cœur de l’établissement.

Étrange pratique médicale

Après avoir procédé à l’élection tacite des membres des commissions permanentes, le Conseil a pu prendre connaissance d’une intervention de Bernard Haldemann au sujet de l’exploitation pour le moins étrange d’un cabinet médical situé au Faubourg. «Il y a depuis plusieurs années des problèmes médicaux et de fonctionnement avec l’exploitation de ce cabinet, qui est douteuse, voire plus», a précisé Bernard Haldemann, qui a encore relevé que «cette fois, le médecin en charge a tout simplement disparu depuis quelque temps». Cette question sera soumise prochainement au médecin cantonal par une pétition en préparation.

Jacques-André Chezeaux a tenu à préciser que l’exploitation en question n’avait rien à voir avec le Foyer des Fontaines, qui est simplement propriétaire des bâtiments et loue dans ce cadre un local à l’exploitant.

À noter enfin que la commune a décidé de soutenir la mise en place d’un toit à la patinoire des Trois Vallons. Le projet mené par la coopérative exploitante sera dévoilé au cours de la prochaine édition de Valexpo. Un soutien municipal sera aussi accordé à la piscine.

Vuiteboeuf: épousailles scolaires électriques

Dans le cadre de leur organisation scolaire, Vuiteboeuf et Baulmes ont décidé de se rapprocher de Sainte-Croix. Difficile pari qu’un remariage, alors qu’on est encore en plein divorce! C’est ainsi que 18 élèves des deux bourgs rallient quotidiennement le balcon du Jura depuis la rentrée. Leur sort préoccupe certains Vuitebolards, qui se sont constitués en association pour la défense des intérêts de leurs têtes blondes.

L’étape suivante a été de se faire assermenter au Conseil général, pour y faire entendre sa voix dans ce domaine. Sophie Thévenaz, une conseillère nouvellement assermentée mercredi soir, s’est plainte en substance de «pauses exagérées durant la journée, d’horaires inadaptés, de temps perdu dans le train ou à attendre ce dernier, d’une discipline qui laisserait à désirer à Sainte-Croix et d’une attitude politico-pédagogique très peu ouverte aux communes autres que celles du balcon du Jura». Elle a exigé de l’exécutif qu’il fasse pression pour que tous ces défauts disparaissent.

Vuiteboeuf fait encore partie de l’ASIBCO

Le Municipal Christian Viret lui a simplement rappelé que pour l’instant la commune faisait encore partie de l’ASIBCO, que les sujets cités étaient en discussion et à l’étude dans ce cadre, que cela prendrait du temps et qu’on ne pouvait changer l’horaire de 18 élèves sans répercussions sur les 400 autres concernés. En plus, les horaires obéissent aussi à des exigences cantonales. Quant aux transports, les Municipalités concernées viennent de recevoir une offre de bus privé pour transporter les 18 élèves 4 fois par semaine en fin de journée.

Coût de l’opération: Fr. 75 000.– par année. Un montant qui laisse songeur et dont il n’a pas encore été débattu. Serge Juriens a tenu quant à lui à rappeler que «parfois, l’intérêt général passe avant l’intérêt particulier et que dès 2015, l’horaire de Travys passera à la demi-heure, ce qui résoudra une bonne partie du problème. Faire le poing dans sa poche un certain temps fait partie de la vie» a-t-il ajouté. Pour le reste, le Conseil placé sous la présidence de Fabrice Boucher a entériné le budget municipal 2014 faisant apparaître un excédent de dépenses de l’ordre de Fr. 25 000.– sur un total de recettes et dépenses de 1.68 million de francs.

Vallorbe: remise des prix des concours de l’été

C’est en soirée, juste avant Noël, dans une salle comble que s’est déroulée la traditionnelle remise des prix aux élèves ayant effectué librement des travaux au cours des vacances scolaires, sous la forme de concours, dans une ou plusieurs branches.

Dominique Valet, directeur de l’établissement scolaire adressa de chaleureuses félicitations aux élèves, non seulement pour leurs réalisations, ténacité et enthousiasme, mais également pour leur mérite. Il releva la qualité des chefs-d’œuvre remis pour cette édition 2012.

C’est avec émotion et non sans une certaine fierté, que parents, frères, sœurs et amis se sont réjouis d’entendre de la bouche des professeurs, les vives félicitations et mentions reçues pour chaque travail accompli. A relever que les travaux réalisés dans diverses disciplines, notamment de langues, mathématiques, sciences, géographie, histoire, danse classique, travaux manuels ou arts visuels, démontraient à n’en pas douter, un réel talent.

Chaque dossier ayant sa particularité, pouvant aller de la création d’un blog ou même pour certains à un partage de morceaux d’intimité, a démontré qu’un travail laborieux, ardu et composé de nombreuses journées, avait été fourni par ces élèves durant les vacances de cet été, ce qui en rendait le résultat encore plus magnifique!

N’oublions pas les merveilleux intermèdes qui agrémentèrent à ravir la soirée. La partie théâtrale interprétée par les élèves de 8VSB, dont ceux-ci n’avaient la connaissance des thèmes qu’au dernier moment, avec des improvisations plus époustouflantes les unes que les autres, a été tout simplement sublime. La partie musicale avec les élèves de 9VSB remporta également beaucoup de succès.

Nos plus vives félicitations à cette belle jeunesse; persévérez car talent vous avez!

Photo Véronique Hartwig

A Chantemerle, 9 nouvelles classes, près de l'horloge, mais pas avant 2014

Orbe: Harmos s’installe doucement mais sûrement

A Chantemerle, 9 nouvelles classes, près de l'horloge, mais pas avant 2014

A Chantemerle, 9 nouvelles classes, près de l'horloge, mais pas avant 2014

Aucun chamboulement pour la rentrée scolaire 2012-13 pour le cercle scolaire Baulmes-Orbe-Chavornay. Les changements prévus dans le cadre de la nouvelle loi Harmos au plan suisse et la nouvelle Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) du Canton de Vaud se mettent en place petit à petit.

Les élèves ne remarqueront sans doute pas la différence, mais ils suivent maintenant le PER (Plan d’Etude Romand), un plan d’étude commun aux cantons romands. Ce sont surtout les enseignants qui ont dû modifier quelque peu leur programme pour s’y adapter, mais cela avait déjà été amorcé pendant l’année 2011-12. Seules les 9èmes années, et seulement pour cette année, ne participeront pas à ce nouveau plan inutile pour juste une année.

Le retour du COD

Une particularité vaudoise restera dans le domaine de l’enseignement de l’histoire: le programme du PER est simplement chronologique alors que les Vaudois travaillaient par thème. Les têtes pensantes du PER planchent là-dessus et de nouveaux moyens d’enseignement devraient en résulter. Mais pour la grammaire française, les élèves vaudois sont revenus au COD (à la place de «suite du verbe»)...

Pour les autres changements à venir cela se fera en étape. L’année prochaine, le cycle de transition (5e et 6e) se basera uniquement sur les notes pour l’orientation des élèves qui ne se fera que dans deux voies, la VSO devant disparaître.

La «primarisation» des 5e et 6e devrait prendre place en 2015 et le CIN (Cycle Initial) deviendra obligatoire pour tous les enfants également cette année-là..
L’école romande vit une période d’adaptation et des ajustements seront tout à fait possibles. Le plan romand prévoit un PISA suisse pour s’assurer de l’efficacité du nouveau système et dans la LEO il est prévu, après analyse des résultats, de pouvoir par exemple rajouter une période dans telle ou telle branche.

Classes d’accueil

Au niveau secondaire, deux classes d’accueil ont été ouvertes pour les élèves allophones, (un groupe pour les 5èmes et 6èmes, et un autre groupe pour les 7-8-9e). Avant, ils n’avaient que des cours de français intensif, maintenant ils vont tous les matins dans la classe d’accueil pour y étudier le français mais également rattraper les mathématiques, l’allemand ou autres matières dont le niveau est insuffisant. Autre nouveauté, ils pratiquent également le français dans d’autres disciplines comme la cuisine, les arts visuels et l’informatique. Et au fur et à mesure de leurs progrès ils rejoignent leur «classe normale» tout en ayant des appuis en français si besoin est.

Chaque site a des projets extrascolaires qui rencontrent un vif succès auprès des élèves. A Chavornay, Radiobus (proposée par la Haute école pédagogique, HEP) passera en mai et les élèves vont préparer des reportages qui seront diffusés depuis le bus dans les alentours de Chavornay. À Baulmes, les élèves vont à nouveau participer au concours de robotique, et à Orbe un spectacle théâtral (dans les locaux de la Tournelle) a déjà rassemblé une cinquantaine de futurs comédiens.
Encore en gestation mais prochainement accessible le site www.esbco.ch devrait permettre une meilleure communication avec les parents pour le secondaire. Un groupe pour la prévention en matière de média (MITIC) a débuté cette année.

«Mon allemand déborde»

C’est sous cette appellation que le site de Baulmes propose de venir en aide aux élèves en difficulté; ce sont des cours spécifiques permettant d’aborder l’allemand d’une autre manière. D’autres moyens pour aider les élèves existent aussi à Chavornay et à Orbe, des cours ou ateliers leur permettent d’apprendre à mieux s’organiser pour apprendre plus efficacement. Enfin, il existe des aides ciblées pour les élèves HP (Haut Potentiel), dyslexiques ou dyscalculiques qui peuvent maintenant être aidés par des logiciels spéciaux les aidant à surmonter leur handicap.

Plus d’élèves au primaire moins au secondaire

Pour les chiffres de cette rentrée:
– au primaire, il a fallu réouvrir une classe à Essert-Pittet car il y avait un peu plus d’élèves (1236 pour 65 classes). Tandis qu’au secondaire, il y a 1048 élèves pour 55 classes (contre 1069 en 2011) et 3 classes ont ainsi été fermées.

Photo Natacha Mahaim

Pediculum humanus var capitis ou plus simplement pou ordinaire.

Est-ce aussi la rentrée des poux ?

Pediculum humanus var capitis ou plus simplement pou ordinaire.

Pediculum humanus var capitis ou plus simplement pou ordinaire.

Si l’on en croit certaines mamans, la rentrée scolaire serait aussi la redoutée rentrée des poux, ces délicieux petits parasites qui s’attaquent avec délectation aux gosses de 5 à 11 ans. Le pou avait presque disparu, il y une vingtaine d’années, mais il a progressivement refait son apparition.

Pour en savoir plus, l’Omnibus a interrogé une pharmacienne, Claude-Désirée Mourey, propriétaire de la Pharmacie du Sapin à Vallorbe. D’emblée, elle fait part de son scepticisme face aux traitements parfois agressifs qui existent contre cette petite bête insidieuse. «Comme d’autres bestioles, le pou est devenu de plus en plus résistant aux traitements qu’on lui administre. En plus, c’est une légende que de prétendre qu’il y a vraiment une rentrée des poux. Ces derniers apparaissent tout au long de l’année. Ils aiment toutefois mieux se développer dans des environnements secs et sur des cheveux fins.

Ça se traite avec plus ou moins d’efficacité

Il existe quelques traitements spécifiques à base de produits plutôt naturels et nettement moins forts que certains antiparasitaires d’ancienne génération. On pense par exemple aux shampoings à base d’écorce de saule. On oublie souvent de laisser agir les produits suffisamment longtemps, c’est l’une des clés du succès pourtant. Une des meilleures méthodes serait de couper les cheveux très courts. Pour les peluches et autres copains duveteux, la meilleure chose est de les enfermer dans un sac plastique et de les déposer au congélateur. Après une bonne journée, les parasites auront rendu l’âme (en ont-ils une? NDLR) et les victimes en peluche pourront être nettoyées.

De même pour les oreillers et autres pièces de literie». On trouverait statistiquement plus de poux chez les filles que chez les garçons. La raison de ce déséquilibre viendrait essentiellement de la longueur habituelle des cheveux et non pas de facteurs génétiques ou autres. Alors les parents, si jamais vos têtes blondes devaient en être les malheureuses victimes: une coupe freinera leur ardeur d’invasion.

Image Olivier Gfeller

C’est dans ce quartier qu’un nouveau complexe scolaire pourrait prendre place, entre les collèges de Montchoisi et de Chantemerle.

Ecoles : un virage important se dessine

C’est dans ce quartier qu’un nouveau complexe scolaire pourrait  prendre place, entre les collèges de Montchoisi et de Chantemerle.

C’est dans ce quartier qu’un nouveau complexe scolaire pourrait prendre place, entre les collèges de Montchoisi et de Chantemerle.

L’association scolaire intercommunale de Baulmes-Chavornay-Orbe et environs (ASIBCO) détient un record cantonal, celui du nombre de sites où l’on accueille des élèves.

Plus d’une vingtaine de collèges différents abritent notre jeunesse, ce qui nécessite une infrastructure énorme en matière de transports. Cette dispersion devra être réduite à l’avenir afin d’alléger le coût de l’école.

«Harmos» est introduit progressivement dans les écoles du Pays de Vaud. Il s’agit d’une harmonisation des programmes sur le plan fédéral afin que chaque élève poursuive sa formation sur des bases identiques. Les cycles et degrés de l’école vaudoise actuelle seront harmonisés :
Age d’entrée à l’école : 4 ans révolus au 31 juillet
un premier cycle primaire de 4 années
un deuxième cycle primaire de 4 années
un degré secondaire de 3 années

Sites primaires et site secondaire

Si les 0 à 4 ans sont pris en charge par le réseau AJOVAL pour les communes associées à cette organisation de la petite enfance, les autres classes d’âges seront du ressort de l’ASIBCO. Sur le plan du primaire, on souhaite que quelques sites demeurent (par exemple Arnex, Baulmes, Bavois, Chavornay, Corcelles et Orbe).

Pour ce qui est du secondaire, tout devrait être regroupé à Orbe. Pour une bonne raison, afin qu’élèves et enseignants n’aient pas à voyager entre les différents établissements. Ces transferts sont néfastes dans la mesure où il y a des pertes de temps au niveau de l’enseignement. Au chapitre des programmes, l’école commencera à 4 ans. On apprendra l’allemand à partir de la 3ème année actuelle (la 5ème dans le prochain concept) soit dès l’âge de 9 ans et l’anglais deux ans plus tard. Les handicapés seront également intégrés dans les classes, dans la mesure du possible.

Accueil

Dès 2015, suite à la votation cantonale de l’année dernière, les communes devront organiser un accueil parascolaire surveillé. Cela sous-entend que les élèves devront pouvoir être accueillis en particulier pour manger à midi. Il ne s’agira pas d’une obligation mais il serait souhaitable que la plupart des jeunes restent sur place afin d’éviter des dépenses supplémentaires en transport. Les communes-sites devront donc prévoir des structures d’accueil pour le repas de la mi-journée.

Il est intéressant de savoir qu’actuellement 44 % des élèves utilisent des bus pour rejoindre leur classe ou leur domicile sur un total de 2 200 jeunes gens.

Parents exigeants

Enfin, en ce qui concerne l’enclassement, il devient de plus en plus difficile de répondre aux vœux des parents qui sont devenus très exigeants. Il faut savoir que les classes primaires ne peuvent accueillir, au grand maximum, que 22 élèves, 18 en VSO et 26 en VSG et VSB. Dès lors la tâche de la répartition n’est pas évidente pour les directeurs à qui l’on demande parfois que son enfant se retrouve dans la classe de Mme Untel, qu’il soit à côté de son copain Jules et qu’il est exclu qu’il prenne les transports.

Une foule de revendications qui ne peuvent pas être satisfaites malgré leur bonne volonté. L’école doit aller de l’avant car l’analyse Pisa avait démontré que les écoliers de Genève et Vaud figuraient dans les moins bonnes classes de la Suisse et il serait bon que nos jeunes reçoivent le meilleur enseignement possible afin d’assurer leur avenir.

Photo Marianne Kurth

Assermentation des délégués.

AscoVaBaNo : regroupement scolaire

Assermentation des délégués.

Assermentation des délégués.

Sous le nom de Association scolaire intercommunale de Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon (AscoVaBaNo), les communes de Ballaigues, Bofflens, Bretonnières, Croy, Juriens, La Praz, Premier, Romainmôtier-Envy, Vallorbe et Vaulion constituent une association de communes au sens des articles 112 à 127 de la loi du 28 février 1956 sur les communes.

L’AscoVaBaNo a pour but de pourvoir aux besoins de la scolarité obligatoire à la charge des communes pour les degrés enfantin, primaire et secondaire, des enfants domiciliés sur le territoire des communes associées conformément aux dispositions légales en la matière. L’association a son siège à Vallorbe. Sa durée est indéterminée.

Les organes de l’AscoVaBaNo sont: A. le Conseil intercommunal (CI). B. le Comité de direction (CODIR). C. la Commission de gestion et de finance (COGEF). Les membres de ces organes doivent être des électeurs des communes concernées. Le boursier effectif est celui de la commune de Vallorbe.

Le CI est composé d’un délégué des communes concernées. Il comprend: a.) une délégation fixe composée pour chaque commune d’un délégué et d’un suppléant choisis par la Municipalité parmi ses membres ; b.) une délégation variable composée pour chaque commune d’un délégué par 700 habitants ou fraction de 700 hab., choisis par le Conseil communal ou général parmi ses membres. Un ou des suppléants sont aussi désignés.

La séance, pour le moins solennelle, a été dirigée par Eveline Voutaz, préfète, jusqu’à la nomination d’une présidente Sabine Authier. Le vote a eu lieu à bulletin secret ! Puis les membres du conseil intercommunal ont été élus et assermentés. Chaque commune est représentée par un membre et un suppléant.

L’AscoVaBaNo remplace les commissions scolaires et le conseil exécutif. Il regroupe 10 communes, concerne 800 élèves, 100 enseignants et 40 classes. Selon Mme Voutaz, le but de l’association est d’éviter de cumuler les investissements en se dispersant et de gérer de façon optimale les établissements scolaires.

Photo Jean-Louis Loeffel

Jeu d'ombres

Ecoles de musique : bien plus qu’adoucir les moeurs

Jeu d'ombres

Jeu d'ombres

Quel rôle jouent les Écoles de musique dans la société ?

L’apprentissage de la musique, de l’initiation musicale à la pratique de l’instrument, en passant par le solfège, est un tout qui, en complément de l’école officielle, amène l’élève à une meilleure faculté de perception, stimule l’intellect, favorise la concentration, la mémoire et l’imagination et aide à la confiance et à l’estime de soi.

Qui sont ces écoles ?

Chaque société de musique, ou presque, forme des élèves avec des professeurs très capables qui encouragent les jeunes, et moins jeunes, à pratiquer leur instrument le mieux possible.

Puis, les élèves travaillent avec la fanfare ou l’harmonie, ce qui leur apprend à ne plus jouer seul avec le métronome, car le reste de l’ensemble ne les attend pas, s’ils ne sont pas au bon rythme.

Les examens

Chaque année, et ceci afin de voir leur propre évolution, les élèves participent aux examens organisés par la Société Cantonale des Musiques Vaudoises (SCMV) et sa Commission des Ecoles de Musique. Quelques élèves de la région s’y sont déjà fait remarquer à plusieurs reprises, avec honneur.

A quel prix ?

Tout travail mérite salaire, et, afin que les professeurs aient un salaire décent et que chaque élève ne paie pas trop pour un enseignement correct, les Écoles de musique ont signé une charte éthique. Celle-ci engage chaque partenaire vers un avenir serein.

D’ailleurs, une nouvelle loi est en discussion entre le canton et les communes, afin de trouver un bon terrain d’entente pour la continuation des subventions.

L’association musicale de Chavornay-Bavois, par exemple, a signé la charte et veut continuer à enseigner le mieux possible à ses élèves qui, d’ailleurs, sont très prometteurs; c’est pourquoi ils étaient présents lors de l’assemblée des Ecoles de musique du samedi 30 janvier à Yverdon.

Photo Marianne Kurth

Ballaigues : AscoVaBaNo… ma lentano

Le restaurant de la Croix d'Or, au centre de Ballaigues

Le restaurant de la Croix d'Or, au centre de Ballaigues

Une adhésion difficile

Le président du Conseil communal de Ballaigues Nathanaël Bourgeois avait flairé que l’un des objets de l’ordre du jour allait donner lieu à une discussion nourrie. Il s’agit de l’adhésion, à l’AscoVaBaNo (Association scolaire intercommunale de Vallorbe, Ballaigues, Vallée du Nozon) qui effectivement a occupé une longue tranche de la séance de lundi soir dernier.

Il faut dire que ce genre d’adhésion, forcée et presque aveugle, à une association intercommunale dont on ne peut même pas changer les statuts, selon l’avis toujours livresque, théorique et très discutable du SECRI (Service des Communes et des Relations Institutionnelles), n’a pas soulevé l’enthousiasme.

Au point même que la commission proposait une modification des statuts et qu’une partie du Conseil, notamment représentée par Pierre-Luc Maillefer et Jean-Jacques Bourgeois, estimait inopportun de laisser à un pouvoir décentralisé le droit d’acquérir ou d’aliéner des immeubles, alors même que cette association ne disposera, du moins en début de vie, d’aucune assise financière propre et que les communes resteront … solidairement responsables du paiement de dettes qu’elles n’auraient pas contractées.

Il a fallu toute la capacité de persuasion du syndic Raphaël Darbellay, qui siègera au comité exécutif de l’Association et qui a assuré qu’il le fera en contrôlant très strictement sa gestion, pour que finalement l’adhésion soit votée.

Avec il est vrai un nombre très important d’abstentions, signes manifestes de défiance à l’égard d’une construction juridique pas très prometteuse. A relever enfin que même du côté des  défenseurs de la nouvelle structure, des critiques assez vertes ont été faites à des statuts qui visiblement ne sont que le fruit du travail de juristes cantonaux bien au chaud dans leur bureau et peu au fait des réalités de la vie.

Un budget 2010 équilibré

La Municipalité a également déposé son projet de budget 2010. Etabli sur des bases conservatrices, mais avec quelques points d’interrogation sur le futur produit des impôts des personnes morales, le budget prévoit un léger excédent de recettes, qui prouve quelque part s’il le fallait encore que Ballaigues est une commune aisée.

Une commune qui normalement devrait bénéficier depuis 2011 de la nouvelle mouture de la péréquation intercommunale, si l’on en croit les chiffres provisoires annoncés par le syndic.

Véhicule pour la voirie

C’est sans discussion et sans doute un peu fatigués par la première partie animée de la séance que les conseillers ont enfin voté à l’unanimité un crédit de Fr. 81’000.—pour l’acquisition d’un nouveau véhicule multi-bennes pour la commune.

Photo Olivier Gfeller

Orbe : nouvelle bibliothécaire scolaire à 100%

Isabelle Vaudroz

Isabelle Vaudroz

La bibliothèque scolaire du cercle scolaire Orbe, Baulmes, Chavornay avait été inaugurée en janvier 2006. Tania Dutoit a commencé alors avec un poste à 40 %. Il s’est vite avéré que c’était parfaitement insuffisant.

Elle n’arrivait pas à voir toutes les classes chaque année, ni à faire tout le travail de préparation. Après avoir soigneusement établi un cahier des charges, le poste a été estimé à 120%. Dès la rentrée d’août,  Isabelle Vaudroz a pris un poste à plein temps comme bibliothécaire scolaire. Tania Dutoit continuera à l’épauler jusqu’à la fin de l’année à 20%.

Avant d’être engagée à Orbe, Isabelle Vaudroz travaillait à la bibliothèque municipale de Lausanne, à la section jeunesse. Elle avait envie de changer d’horizon et d’explorer de nouvelles pistes dans sa profession et en plus comme elle habite Bretonnières, c’était idéal.

L’engagement d’une bibliothécaire scolaire est assez complexe, car elle est payée par le Canton mais est engagée par la commune, qui elle décide en accord avec les directeurs scolaires du besoin et du pourcentage à  fixer.

Pour les 20% qui seront inoccupés depuis janvier, le comité de la bibliothèque aimerait que la commune engage une bibliothécaire pour la partie publique qui pourrait aussi fonctionner partiellement pour le scolaire, il en a fait la demande à la Municipalité. Il y a trois jours, la Municipalité a mis au budget 2010 un poste de bibliothécaire pour la partie publique à 60%,  la décision définitive sera prise lors du Conseil communal du 10 décembre.

Isabelle Vaudroz commencera les visites de classes dès le mois de novembre, elle est en train de prendre contact avec les enseignants. Il y a déjà eu une réunion avec les deux directeurs du primaire et du secondaire et elle est très contente de cette première prise de contact très prometteuse.

D’un autre côté, elle aimerait également mettre sur pied diverses animations, pour tous les âges, toujours dans le but de faire découvrir et aimer la lecture à tout âge.

Prix Chronos

Comme chaque année, Anne-Claude Cochand organise le prix Chronos. Des grands-mamans et des enfants (de 4e, 5e, 6e année) lisent les mêmes livres, au nombre de cinq, et se retrouvent ensuite comme un jury de lecteurs pour en discuter et voter pour leur préféré, vers le mois de mars.

Les livres traitent tous de sujets inter-générationnels, de la relation entre les enfants et les aînés La première prise de contact a eu lieu ce mercredi à la bibliothèque, mais les enfants intéressés peuvent encore s’inscrire auprès d’Anne-Claude Cochand (024 441 91 67). En Suisse c’est Pro Senectute qui organise ce prix.

Isabelle Vaudroz va essayer, par ses contacts directs avec les classes, d’augmenter le nombre de participants qui est relativement bas.

Parmi les autres activités déjà programmées à la bibliothèque, il faut mentionner la journée «Portes Ouvertes» du 14 novembre, de 9 h. à 17 h. pendant laquelle se tiendra, comme d’habitude, une vente de livres d’occasion, et l’heure du conte le 9 décembre qui se tiendra au théâtre de la Tournelle.

Photo Natacha Mahaim