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Course aux oeufs et course aux sacs ont été organisées par la Jeunesse.

Montcherand: fraîcheur printanière pour la course aux oeufs

Comme la tradition le veut, la Jeunesse de Montcherand a organisé une nouvelle fois cette journée festive, avec beaucoup de bonne humeur, l’offre de grillades et d’un après-midi d’animations et de jeux.

Une fin de matinée peu fréquentée, le frimas du moment y est certainement pour quelque chose !

Mais les grillades qui ont remplacé les gourmandises chocolatées ont créé un effet d’appel, et, en début d’après-midi les familles du village avec les enfants ont montré le nez. Dans un premier temps tout ce petit monde s’est sustenté, puis avec l’impatience des enfants, ouverture de la course aux œufs.

Départ pour la découverte des œufs cachés dans le sous-bois, avec une marmaille les yeux brillants d’excitation, qui cherche aux pieds des buissons ou dans les touffes des grandes herbes l’œuf de couleur bien caché.

Ensuite, place à la course aux sacs, avec la même excitation et bonne humeur, où la gagnante a partagé son lot, en cassant le gros lapin de chocolat.

Une journée conviviale organisée par la Jeunesse du village, qui a le mérite de rapprocher les habitants et de pérenniser cette sympathique coutume.

L’Omnibus, un indispensable pour se divertir dans le Sahara!

Région: la Renault 4L a relié Marrakech

Durant quelques jours, les rues de Biarritz ont vu défiler plus d’un millier de 4L multicolores. Comme poussées par une envie irrépressible de rejoindre le Maroc, ces petites voitures se donnent chaque année rendez-vous pour une grande transhumance. À l’occasion de la 20e édition, une quinzaine d’équipages suisses sont au départ et nous sommes de la partie.

À côté des 4L à la carrosserie flambant neuve, la nôtre fait bien pâle figure, mais déjà l’on remarque que certains équipages ont privilégié l’esthétique à la mécanique. À moins de 300 mètres du départ, une voiture est en feu. Quelques kilomètres plus loin, les 4L arrêtées sur la bande d’arrêt d’urgence se comptent par dizaines. Nous sommes stressés, serons-nous les prochains à déplier notre triangle de panne? C’est finalement sans encombre que nous rallions Algésiras, le premier point de rendez-vous au sud de l’Espagne. Tous ceux arrivés jusque-là sont euphoriques et la première nuit sous tente s’annonce festive. Le lendemain, à bord du ferry rejoignant Tanger, les traits tirés trahissent une courte nuit.

La neige au rendez-vous

Les premiers jours au Maroc sont intenses. Nous avalons des centaines de kilomètres sur des routes tortueuses et truffées de nids-de-poule. En haut du premier col, la neige tombe en rafales. Ça n’empêche pas les moteurs de chauffer. Les mécaniciens de l’assistance ont du pain sur la planche et certains équipages attendent des heures avant d’être secourus. Notre 4L continue d’être exemplaire, nous commençons à prendre confiance. Nous passons la nuit à Boulajoul sur un plateau à 1 600 mètres d’altitude. Les températures sont négatives. «A Boulajoul, fous ta cagoule!», l’organisateur Jean-Jacques Rey nous avait prévenus.

70 000 euros récoltés pour construire des écoles

Les jours suivants, nous traversons d’énormes canyons emplis de palmeraies luxuriantes et attaquons enfin les pistes. Les premières pierres viennent taper contre les plaques de protection fixées sous la voiture. Nous manquons de nous ensabler à plusieurs reprises, mais la voiture tient le choc. Le bivouac du soir est installé au pied des dunes de sable orange de Merzouga. L’atmosphère s’est réchauffée et les premiers chameaux font leur apparition. La soirée est consacrée à la remise des fournitures scolaires apportées par les 1 450 équipages.

Laeticia Chevallier, la présidente de l’association Enfants du désert, nous annonce qu’en plus des 50 tonnes de matériel récolté, 70 000 euros ont été réunis. Grâce à cette somme, cinq nouvelles écoles seront construites en 2017. C’est un record.

La panne et l’ensablement pour la fin

Déjà bien avancés dans notre périple, nous avons conscience que le plus dur reste à venir. L’ultime étape, dite «Marathon», comporte 600 kilomètres, dont 200 de pistes suivies du col Tichka culminant à 2 260 mètres. Nous partons tôt dans l’espoir d’arriver à Marrakech de jour le surlendemain. L’étape est difficile, la voiture s’ensable puis nous perdons le fil de notre feuille de route. Près d’une heure s’écoule avant que l’on retrouve notre chemin. Le lendemain, à la sortie de la piste, la voiture a souffert.

À 200 kilomètres de Marrakech, non loin de Ouarzazate, nous tombons en panne. La tête d’allumage est déréglée. Secourus par un équipage helvète, nous pouvons reprendre la route une bonne demi-heure plus tard. À 20 h., nous passons enfin la ligne d’arrivée où nos familles nous attendent. L’émotion est palpable. Soulagés, des images plein la tête, nous filons prendre une douche bien méritée.

Verticale impressionnante

Depuis la plaine, impossible de voir le Suchet en ce matin de brouillard intense sur les crêtes. Cette météo n’a pas pour autant retenu les 205 inscrits à prendre le départ de cette course contre la montre (départ des concurrents toutes les trente secondes) qui menait les athlètes de la cabane du Mélèze au sommet du Suchet. A l’arrivée, les visages étaient crispés par l’effort mais, sitôt la ligne d’arrivée franchie, tous relevaient le plaisir qu’ils avaient éprouvé sur les quatre kilomètres d’ascension et 900 mètres de dénivelé.
Béquet impressionnant

Eric Gorgerat, président du club des amis de la course de Chavornay, manifestait sa satisfaction au terme de son parcours. «C’était magnifique. Il est clair qu’il faut bien s’entraîner pour affronter une montée pareille (2 à 3 fois par semaine sur 10 km.). Dans ce type de compétition, il est impératif de répartir son effort, en ne partant pas trop vite. Particulièrement en prévision de la fin car le «béquet» entre la sortie de la forêt et le sommet est particulièrement sévère. Comme nous venons régulièrement nous entraîner par-là, je savais à quoi m’attendre».

Des femmes heureuses

Sa voisine de Chavornay, Sandrine Viglino, avouait très volontiers qu’elle avait peu couru. «Il n’y a pas de replat où l’on peut récupérer. C’est pourquoi j’ai préféré marcher à une certaine cadence et je suis contente d’avoir terminé en 1 heure 15. Le défi est relevé pour la troisième fois et j’en suis fière». Danielle Roussy n’avait qu’un mot à la bouche. «C’était beau malgré le brouillard. Les conditions atmosphériques étaient bonnes. Il est vrai que j’accumule les compétitions, ces temps. J’étais notamment à Morat-Fribourg, dimanche passé, et je serai à La Vallée demain». A 52 ans, l’ancienne syndique de Bofflens (10e chez les dames), se porte comme un charme au point de ne refuser aucune invitation de participer à des courses, avant une pause hivernale bienvenue.

Relevons qu’à l’issue de cette verticale, tous les participants étaient invités à manger la fondue, ce qui rend la course encore plus conviviale car l’atmosphère qui y régnait était empreinte d’une belle amitié.

Au niveau des classements généraux, Stéphane Heiniger (Cuarny) s’est imposé en 35 min. 04 alors que chez les dames, la Genevoise Maya Chollet l’a emporté en 39 min. 40. Du côté régional, on relèvera le 4e rang de Karine Pythoud (Orny) et le 17e de Fabrice Cuagnier (Rances), nos deux meilleurs représentants.

© image Team Suchet

Départ des nombreux écoliers et écolières à 13 h. 30.

Valeyres-sous-Rances: ils courent, ils courent, les renards

Pour la 24e édition de cette sympathique course populaire samedi dernier, pas moins de 264 concurrents (toutes catégories confondues) ont pris le départ de
13 h. 30 à 14 h. Tant les VTT que le duathlon ou la course à pied ont profité des excellentes conditions météorologiques sur les différents tracés à travers forêts et campagne. Quelques passages, comme le raidillon de l’église, sont exigeants.

Certains visages éprouvés, des mollets noués et luisants en témoignent. On pose parfois le pied à terre ou on marche, mais on relance à coup sûr, car les encouragements fusent: «Allez, allez, bravo, donne tout, tu y es!» (Ce qui est une manière de voir les choses...!). Ambiance sportive et bon enfant dans un cadre verdoyant caractérisent cette course.

Une classe au départ des écoliers

Avec la pasta party de midi, les alentours de la cantine prennent définitivement des airs de vacances. La course des écoliers reste la principale attraction et, cette année encore, ils sont venus en nombre, soutenus par leurs parents. A noter qu’une maîtresse de Valeyres, Alodie Lopez, a inscrit ses élèves de 4 P après les avoir entraînés et ce sont 15 bambins de 7 ans qui se sont mêlés à la kyrielle de jeunes (voire très jeunes) concurrents!

Bravo aux enfants et à leur maîtresse! Après la dernière course des cadets, ce fut le tour des podiums. Crépitements de photos, fierté des parents face à la joie teintée d’insouciance des jeunes lauréats! Un tirage au sort des dossards pour une distribution de lots couronna les festivités. Ce fut une belle journée pour tous, que vive cette course!

Tous les résultats sur www.courserenards.ch

Repas au restaurant du château de Prangins.

Conseil communal d’Orbe: première sortie

Repas au restaurant du château de Prangins.

Repas au restaurant du château de Prangins.

Le bureau du Conseil avait organisé une «course d’école» pour les conseillers communaux, les municipaux et le personnel communal.

Echo-quartier

Samedi passé une cinquantaine de personnes a pris place dans l’autocar, direction Gland. Le but était de se rendre compte sur place de ce qui se faisait de en matière de construction de tout un quartier et éventuellement donner des idée à la commune d’Orbe pour le développement de Pôle Sud. La Municipalité de Gland a très gentiment accueilli le groupe avec du café et des croissants.

Puis le municipal des travaux, Thierry Genoud et la représentante de Losinger-Marazzi, Sophie Reignier ont présenté le projet en cours (cf. encadré). Les conseillers ont ensuite été invités à visiter le chantier.

Après la visite, un apéritif avec des spécialités régionales avait été organisé devant la salle communale. Les participants se sont ensuite rendus à Prangins pour y déjeuner au restaurant du château. Le repas a été suivi par la visite en groupes du Musée national suisse.

Le retour s’est fait en fin d’après-midi. Les conseillers étaient en général contents de leur journée, de la visite de la commune de Gland, qui, plus grande qu’Orbe, peut présenter cependant des similitudes en matière de développement démographique.

Eikenott, quartier durable

Ce futur quartier «vert» a été baptisé EikenØtt, chêne en norvégien (ou suédois?), un clin d’oeil à la commune de Gland, mais aussi en référence aux pays scandinaves, pionniers en matière de respect de l’environnement et de projets avant-gardistes.

Ce projet de quartier durable ne s’est pas fait si facilement. Le terrain était en mains de dix-neuf propriétaires, qu’il a fallu convaincre un par un. Et une fois le plan partiel d’affectation (PPA) accepté par le Canton, et non; il a dû passer par trois fois devant le Conseil communal avant d’être validé.
Bref, il a fallu six ans pour que le chantier démarre.

Les normes exigées au départ demandent un investissement certes plus grand, mais qui est rapidement compensé par les économies en matière d’énergie. Mille deux cents nouveaux habitants viendront s’installer d’ici 2014 et, vu la demande sur la Côte, ils devraient rapidement trouver preneurs autant en location qu’en achat PPE.

Le chauffage des treize immeubles et des villas contiguës sera assuré par un chauffage à distance à bois. Le quartier sera sans voitures mais avec un grand parking au nord qui servira également de barrière avec l’autoroute. Des aires de rencontres seront aménagées entre les immeubles. La mixité sociale a aussi été un point important: des appartements protégés pour les seniors, mais aussi des appartements subventionnés et des villas contiguës seront voisins. Il a été prévu qu’un centre commercial s’installera dès la fin des travaux (2014) ainsi qu’un centre médical.

Les bâtiments ont été conçus par des architectes différents pour éviter une trop grande uniformité, cependant avec certaines contraintes communes. Les habitants ont été conviés à donner leur avis sur le projet, mais aussi sur des problèmes concrets pendant les travaux. Il a également été tenu compte du respect de la biodiversité pour le choix des aménagements extérieurs.

Le jour de la visite trois immeubles étaient sortis de terre. Il semblait que beaucoup de participants étaient séduits par ce projet, même si on pouvait entendre quelques réserves quant à la densité et au prix. Est-ce que cela donnera des idées à la commune d’Orbe pour son projet Pôle Sud ? On devrait avoir une réponse prochainement, dès que le Canton aura donné son feu vert pour le PPA.

Photo Natacha Mahaim

Les amis en tandem (R. Weissbrodt et J. Lasserre)

Wysam 333: montagneuse et sous la pluie

Les amis en tandem (R. Weissbrodt et J. Lasserre)

Les amis en tandem (R. Weissbrodt et J. Lasserre)

Il fallait être courageux pour se présenter au départ de cette course, un dimanche matin à 4 h. 30 avec des prévisions météorologiques qui n’encourageaient pas à se lever aux aurores. Ils n’étaient qu’une trentaine à être présents aux ordres de Lionel Favre, le nouvel organisateur chef de cette balade pour cyclotouristes.

Par bonheur, le ciel se montrait clément à l’heure des premiers coups de pédale et la bonne humeur régnait chez les cyclistes parmi lesquels on notait la présence de Summer Nesrallah, une Canadienne d’Ottawa qui se demandait jusqu’où irait sa résistance et qui figurera parmi les 17 concurrents qui ont effectué la totalité du parcours malgré la pluie qui a fait son apparition au milieu de l’épreuve alors qu’une quinzaine de participants se sont arrêtés après 222 km. Parmi eux le trio formé de Jean-Jacques Desponds (73 ans), Pierre-André Aubert et Michel Favre qui ont roulé de concert d’un bout à l’autre de l’épreuve.

Un trio pour un duo final

Cette espèce de course d’orientation faisait halte à Payerne, à Moléson-Village, au col des Mosses, à Châtel Saint-Denis, à Orbe (222 km) puis au Sentier et à Champagne pour rallier le Puisoir, terme des 333 km.. Un parcours plus difficile que présenté, puisque le dénivelé dépassait les 2800 mètres annoncés. Toutefois, aucun abandon n’a été enregistré malgré les difficultés et il a fallu donner des sels aux coureurs au passage des Mosses à cause de la moiteur de la température.

Un trio a passé l’essentiel de la course en tête, mais Marc Künze (Chavornay) a lâché prise du côté de Montreux après avoir suivi l’ancien amateur élite Michael Randin (Orbe), qui a souffert dans la montée sur Châtel Saint-Denis avant de finir aisément, et un spécialiste de la Wysam, Jean-Claude Rey d’Yvonand, duo qui finira main dans la main cette balade au long cours.

Tandem de l’amitié

Deux participants avaient choisi d’effectuer le parcours en tandem pour éprouver leur amitié. «Nous ne nous sommes pas engueulés, ce qui prouve que nous sommes bien de véritables amis depuis notre enfance. Cependant j’avoue que je ne renouvellerai pas l’expérience puisque ce genre de cycle n’offre pas la liberté espérée puisqu’il est plus lourd à manoeuvrer et son manque d’inertie est contrariant», nous disait Julien Lasserre d’Orny. Son camarade, Renaud Weissbrodt d’Yverdon, a trouvé pénibles les longs bouts droits comme il n’a pas vraiment apprécié le parcours trop montagneux, à son goût.

La bonne voie

A l’heure du bilan, Lionel Favre relevait que le nouveau concept a fait l’unanimité dans le peloton. «Il n’y avait pas de stress lors des ravitaillements et lors des pointages. Les coureurs ont pris leur temps et ont pu apprécier les paysages. Certains d’entre eux étaient venus en reconnaissance et ont promis de revenir l’an prochain avec des copains. Certes, le parcours était probablement un peu trop dur.

J’en tiendrai compte lors de la prochaine édition et il faudra peaufiner certains détails. Pour finir, j’aimerais remercier très sincèrement tous les bénévoles qui ont permis le bon déroulement de cette dixième édition». Quant à Samuel Wyss, le créateur de cette course, il approuvait pleinement la direction prise par la nouvelle équipe qui a transformé l’épreuve en randonnée.

Pour terminer, une expérience était menée avec deux vélos électriques. Si les testeurs se sont sentis des ailes à la Cancellara, ils admettaient les limites de ce moyen de locomotion car il a fallu quatre batteries pour faire le tour et au prix de mille francs/pièce, ils doutent de l’avenir du vélo électrique dans une telle compétition.

Photo Pierre Mercier

Départ du semi-marathon.

Arnex: affluence record pour le semi-marathon

Départ du semi-marathon.

Départ du semi-marathon.

La deuxième édition du semi-marathon des Côtes de l’Orbe a connu une fréquentation en très nette hausse par rapport à celle de l’an passé. Ce sont en effet 654 participants (un peu plus de 500 en 2010) qui ont couru, marché, cheminé, souvent peiné sous un soleil de plomb samedi passé pour venir à bout d’un parcours difficile.

Même si, à bien y réfléchir, il y a quelque part un aspect contradictoire à organiser un semi-marathon dans une région viticole magnifique, avec nombre de points de dégustations qui ne voient finalement que passer les coureurs venus des quatre coins de la Suisse avec l’unique objectif de bien figurer au classement sportif de l’épreuve, la course fut belle et très disputée.

Un parcours très exigeant

A entendre certains concurrents à l’arrivée, le parcours 2011 était plus difficile dans ce sens que dans celui emprunté en 2010, notamment en raison de la dernière portion Orbe-Arnex, en montée et sur laquelle certains auraient voulu voir intercalés plus de ravitaillements. Dans les catégories reines, soit sur le semi-marathon chez les hommes et chez les dames, à noter les victoires de Stéphane Heiniger d’Yverdon-les-Bains, qui s’est imposé dans l’excellent temps de 1 h 15, une performance de qualité nationale, compte tenu de la chaleur ambiante et de Eliane Weidmann Chappuis de Ravoire en 1 h 43, deux véritables professionnels de la course de fond.

Soutenus par une organisation sans faille, les concurrents de toutes les catégories étaient ravis de leur participation à cet événement. Certains ont mis environ deux heures pour terminer le pensum, d’autres, inscrits dans des catégories plus tranquilles, ont pris le temps de partir le matin, de s’arrêter chaque fois que l’envie survenait et de boucler le périple dans l’après-midi.

Dans la moiteur de la fin d’après-midi, chacune et chacun se réjouissait déjà de la prochaine édition, dont les organisateurs ont d’ores et déjàconfirmé la tenue pour le samedi 8 septembre 2012.

L’Omnibus était de la fête après la ligne d’arrivée où il a participé à un stand d’information mis en place par l’Office du tourisme.

Résultats complets sur www.semi-marathon-des-cotes-de-l-orbe.ch

Photo Olivier Gfeller

Alan Velati devance Pierre Fournier sans la première montée.

Vaulion: déluge pour le Cross des Grottes

Domination sans partage de Sandra Annen-Lamard et Pierre Fournier.

Alan Velati devance Pierre Fournier dans la première montée.

Alan Velati devance Pierre Fournier dans la première montée.

Un jeune prometteur

Pierre Fournier, regard interrogateur, se demandait qui était ce jeunet qui osait prendre la tête sur ce parcours, juste après le départ et la première montée.
Alan Velati (un junior de Morges) tentait sa chance. C’est vrai que P.Fournier, sitôt entré dans la forêt, accélérait et distançait tous les concurrents pour gagner l’épreuve, en 32’03’’2. A l’arrivée, A. Velati, pour sa première participation, rendait un peu plus de 4 min. au vainqueur.
Chez les dames, Sandra Annen mettait tout le monde d’accord, en 38’06’’33.

Douche écossaise au départ et clémence des cieux à l’arrivée

La pluie ne rebutait pas les participant(e)s, au nombre de 245, dont 7 pour le walking, épreuve inscrite pour la première fois. Les organisateurs n’ont enregistré que trois abandons malgré la pluie qui rendait périlleux certains passages en forêt. Cette épreuve des Galops du Terroir jouit d’une popularité grandissante et son président, Philippe Guignard, coureur impénitent se réjouissait de l’engouement populaire pour cette épreuve mise sur pied en 2006. Et surtout, c’est tout le village qui soutient cette épreuve.

Les bénévoles, sur le parcours et à l’arrivée, ont su garder le sourire, malgré le temps.

Photo Marlène Rézenne

C. Costa devance St. Heniger vers la Chute du Dard.

Montée du Nozon spectaculaire et populaire

 

C. Costa devance St. Heniger vers la Chute du Dard.

C. Costa devance St. Heniger vers la Chute du Dard.

350 participants ont foulé le vallon pour une bonne cause.

Une foulée vers l’espérance

Les coureurs ont souffert de la chaleur sur le tracé de la Montée du Nozon, 16e du nom et la première pour «Les Galops du Terroir» regroupant les courses régionales. Le lâcher de ballons du matin par les enfants était une fresque colorée dans le ciel. Après ils sont partis à l’assaut du parcours qui sillonne le village, évitant toute circulation. Une excellente initiative, mise en place depuis quelques années, qui évite le stress aux parents. C’est un bonheur de voir tous les enfants courir pour une bonne cause. Grands et petits, ils en ont fait des foulées…

La Montée, sous une chaleur intense

Dès 15 h. 30, les concurrent(e)s, s’élancèrent sur ce tracé particulier, plat au début  suivi d’une dénivellation sévère (~500 m sur 13,1 km) pour passer la ligne d’arrivée à Vaulion.  Pierre Fournier, sans rival l’an passé, n’a pu suivre le rythme imposé par César Costa (Martigny). Pour sa première participation, il prit la tête dès le début de la course.  Au passage très abrupt de la cascade du Dard, au 3e  km , seul Stéphane Heniger (Yverdon) se maintenait dans son sillage. La montée dans les gorges du Nozon le laissait seul en tête, et à l’arrivée, il franchissait la ligne en 52:41.79. Il améliorait de 1:01:00 le temps de P. Fournier de 2010 et devançait St Heniger de 1:11.00. Patrick Vonlanthen (Yvonnand) complétait  le podium en 57:20.30.
Chez les dames, Sandra Annen-Lamard (Ecublens) était sans rivale: elle gagnait l’épreuve  pour la 5ème fois consécutive, en 1h06:17.04 améliorant son temps de 48 sec. laissant sa dauphine, Ruth Gavin (Chesalles) à 1:45. Carole Genoud (Cossonay) prenait la troisième place à 2:30.

Cette épreuve a connu un succès populaire intense, récompensant le comité et les bénévoles.

Photo Marlène Rézenne

Une petite pause au refuge de Chassagne pour les chevaux, et questionnaire pour les pilotes et passagers.

De beaux attelages dans nos contrées

Une petite pause au  refuge de Chassagne pour les chevaux,  et questionnaire pour  les pilotes et passagers.

Une petite pause au refuge de Chassagne pour les chevaux, et questionnaire pour les pilotes et passagers.

Dimanche dernier, la Société Vaudoise d’Attelage, a organisé son rallye annuel dans notre région.

Malgré la grisaille automnale, Florence Buffat de Sergey et la famille Sordet d’Aclens, se sont lancés dans l’organisation du rallye annuel de la société pour accueillir ses membres venant du canton de Vaud, de la région proche de Genève, en passant par la Vallée de Joux, et jusqu’à Concise.

Ce ne sont pas moins de trente-trois équipes qui ont participé à cette sortie, où il fallait allier connaissances générales, en répondant notamment à la question «quel est le nom des habitants de Sergey?», et des épreuves de «savoir-faire» avec l’attelage, où il fallait reculer la carriole sans dégât.

Et les habitants de notre région, de Montcherand à La Russille en passant par Valeyres-sous-Rances, ont put admirer de bien beaux attelages qui transportaient la bonne humeur.

Photo Sylvie Troyon