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Venus d’Espagne les Sanfelix avec leur fils aîné Sergi et leurs jumeaux Carles et Salvador nés en Suisse.

Chavornay: 150 habitants de plus en 2016 et 9 municipaux pour leur souhaiter la bienvenue

Tous les membres de la Municipalité étaient là le jeudi 27 avril, ils se sont présentés et ils ont dévoilé les tâches de chacun de leur dicastère. Plus particulièrement, ils ont tenu à souhaiter la bienvenue aux nouveaux habitants, qui en 2016 ont élu domicile dans l’un des trois villages qui forment désormais ce qu’il est convenu d’appeler le grand Chavornay. Cette année-là, ce sont près de 400 habitants qui ont quitté l’un ou l’autre des trois villages, mais plus de 500 nouveaux hôtes les ont remplacés. La commune atteint aujourd’hui 4 800 habitants et, dans peu de mois, fêtera son 5 000e citoyen.

La convivialité au rendez-vous

Ils ont été plus de 160 à répondre à l’invitation de la commune. En prélude à la partie officielle, la société du Twirling-bâton a proposé une démonstration de ses jeunes membres. Cette partie récréative a d’emblée créé la bonne humeur. Elle a montré une des sympathiques facettes de la vie associative du village. Les multiples sociétés de la commune sont une vraie chance offerte à l’intégration. La présidente de l’Union des Sociétés locales les a présentées aux convives et leur a proposé de venir découvrir l’une ou l’autre des 21 sociétés actives dans la communauté.

L’agape offerte a permis aux uns et aux autres de faire connaissance. Parmi les derniers arrivés de l’année 2016 à Chavornay, sept des nouveaux locataires des appartements protégés de la Résidence du Talent, tous heureux de leur nouvel habitat, en témoignaient réunis en une joyeuse tablée. A l’image des Sanfelix avec leurs trois enfants, une jeune famille venue directement d’Espagne, ils sont nombreux les jeunes, souvent pour des raisons pratiques, à s’être établis dans la cité des Corbeaux.

LUne cinquantaine de personnes avaient fait le déplacement à l’Hôtel de Ville.

Orbe: la commune se préoccupe du petit commerce

Le syndic Henri Germond avait convoqué les commerçants de la ville afin qu’ils entendent l’avis de deux spécialistes, Nicolas Servageon (aménagement urbain) et Christophe Lukundula (vente en ligne) sur le commerce en ville. Le premier a dressé un bilan du parcage pour constater que les places ne manquaient pas soit 300 dans le cœur de la localité dont 150 couvertes, occupées à 40% l’essentiel du temps, et 600 dans le grand périmètre. Il n’y a pas moins de 150 enseignes dont la plupart se trouvent dans l’axe Grand-Rue et rue Centrale.

Il a déploré cependant que la signalétique était lacunaire, notamment à la sortie des parkings comme en ville de manière à inciter les visiteurs à parcourir le bourg. Si l’offre est intéressante, en mettant en exergue les commerces qui vendent des produits régionaux, il a souhaité un plus grand dynamisme, que cela soit à titre individuel ou dans le cadre d’Articom qui fait des efforts dans ce sens.

Partout pareil

M. Servageon a souligné le manque de communication (publicité) pour séduire la clientèle. Au niveau des établissements publics, l’offre est moyenne et mériterait d’être améliorée avec, par exemple, un bar à vins pour promouvoir les terroirs des environs. Il a préconisé la mise sur pied de manifestations qui pourraient attirer les gens de l’extérieur, comme la fête de la saucisse aux choux le fait. Il a ajouté que le petit commerce passe partout par des moments difficiles. Ce d’autant plus qu’une statistique suisse indique que nos compatriotes achètent pour près de onze milliards de francs à l’étranger. D’où cet appel à un plus grand dynamisme dans un monde en constante évolution.

Une offre nouvelle

Christophe Lukundula, lui, a présenté sa plateforme qui permet aux commerçants de faire connaître leurs activités et leurs produits sur internet. Sa société a des contacts avec de nombreuses entreprises comme Nestlé dont les employés reçoivent régulièrement des propositions d’achats intéressantes sur un simple clic de leur ordinateur. L’offre doit représenter un intérêt supérieur ou original pour l’acheteur potentiel. Il faut dès lors convaincre pas seulement par le prix mais aussi sur la qualité d’un produit.

Ce service ne coûte rien si l’on passe par Articom qui fera le lien entre ses membres et le site. Il n’est pas de doute que cette proposition mérite réflexion pour certains commerçants. Si elle n’est pas LA solution, elle n’en représente pas moins une belle opportunité d’attirer une nouvelle clientèle. En faisant appel à ces spécialistes de la démarche commerciale, la Municipalité démontre qu’elle se soucie de l’avenir du petit commerce de manière à ce que la cité demeure vivante et attractive.

Les nombreux participants à la séance et tout au fond, le président Jean-François Faivre.

Ballaigues: ça bouge à Ballaigues

Lundi soir, sous la présidence de Jean-François Faivre, président du conseil communal, le Centre villageois bruissait sous les murmures de très nombreux villageois venus pour assister à la traditionnelle assemblée de commune. Cette réunion a lieu une fois tous les 5 ans, depuis l’adoption de la nouvelle constitution vaudoise, en vue de présenter le processus électoral communal du printemps 2016 et, si possible, de former une liste d’entente aussi bien pour l’élection au conseil communal qu’à celle de la municipalité.

Le président a d’entrée de jeu rappelé les règles générales et le calendrier, ainsi que les «places disponibles», 35 pour le conseil, 5 à l’exécutif, et 7 pour des suppléants, tous étant à élire au scrutin majoritaire à deux tours. Très rapidement, l’assemblée a passé à la présentation de candidats. Au total, ce ne sont pas moins de 52 candidats pour les 35 sièges qui ont été présentés et ont accepté de figurer sur la liste d’entente.

Surprise pour l’exécutif

Aspect réjouissant de cet exercice, bon nombre de jeunes du village se sont déclarés prêts à exercer cette charge, ce qui était nettement moins le cas lors de la précédente législature. Pour l’essentiel, les candidatures émanent de Ballaiguis de souche ou du moins d’adoption depuis longtemps. La surprise est venue de la liste à constituer pour la municipalité. Alors qu’on imaginait une élection tranquille des 5 sortants qui se représentent, deux candidatures supplémentaires viennent pimenter l’exercice.

Celle de l’actuel président du conseil Jean-François Faivre, qui a estimé utile de se mettre à disposition de la communauté ainsi que celle de Cathy Leresche, absente lors de l’assemblée, mais qui a siégé au conseil communal durant 9 ans. C’est donc ainsi, en moins de 45 minutes, que la démocratie à Ballaigues a montré qu’elle était bien vivante au pied du Bel-Coster. La clôture des listes a lieu le 11 janvier et il n’est pas impossible que d’autres candidatures se manifestent encore d’ici-là, si l’on en croit quelques apartés d’après séance.

La nouvelle surfaceuse

Les Grandes-Forges insistent

Il y a quelques semaines, l’ex-futur poste de délégué communal au tourisme avait explosé en vol, victime d’une présentation maladroite de la part de ses promoteurs. Mardi soir, une motion de Jacques-André Chezeaux a fait revenir par la fenêtre celui qui était sorti par la porte puisque la Municipalité devra revenir devant le Conseil avec un projet de «soutien au Musée du fer, ce patrimoine communal que nous nous devons de transmettre à nos enfants», selon les termes du motionnaire. Pas sûr toutefois que cette nouvelle tentative trouve, sans autre, grâce aux yeux du délibérant vallorbier, présidé par Noureddine Ghennoune. Au chapitre des motions, Barry Lopez a enjoint de son côté l’exécutif d’étudier et proposer toute mesure propre à réduire la consommation d’électricité dans le village.

L’UAPE en point de mire pour la rentrée 2014

Le délibérant de la Cité du fer a également adopté le budget du ménage communal pour l’année 2014. Un budget montrant un léger excédent de recettes sur un total de recettes et dépenses analogues à celui de 2013, aux environs de 15 millions de francs. Bonne nouvelle pour les Vallorbiers, «la commune a pris les mesures pour recevoir les 2 millions d’impôts des frontaliers qui lui reviennent pour 2013 dans les tout prochains jours», a annoncé le syndic Stéphane Costantini. Un crédit pour l’acquisition d’un terrain de 4000 m2 a également été voté pour Fr. 370 000.– Il permettra à la commune de créer un lotissement de 5 nouvelles habitations. À noter encore le dépôt d’un préavis qui devrait permettre, s’il est accepté, à l’UAPE de Vallorbe de naître et de vivre d’ici à la rentrée scolaire 2014, répondant ainsi à une demande importante de la population exprimée au travers d’une enquête. L’exécutif a encore présenté, hors votation, les éléments de son plan d’investissements 2014 qui montre une activité soutenue pour le développement de la cité.

La Patinoire pourra emprunter

La coopérative de la patinoire des 3 Vallons a modifié ses statuts jeudi passé dans une séance formelle et sans discussion pour pouvoir contracter l’emprunt destiné au financement de ses nouvelles installations de réfrigération et de sa nouvelle surfaceuse.

Tirer la corde ...

Double loyauté

Tirer la corde ...

Tirer la corde ...

En marge des délibérations des associations de communes dont l’importance va grandissante, la problématique de la double loyauté vient à l’esprit. On parle de double loyauté lorsque des membres des autorités d’une commune membre d’une association intercommunale sont placés devant un dilemme: défendre les intérêts de leur commune au sein de l’association, ou défendre à l’inverse et de façon prépondérante les intérêts de l’association au sein de la commune dont ils sont issus, ce qui peut ressembler à une sorte de «trahison locale».

Lorsqu’une commune décide d’adhérer à une association, elle exige de faire partie, entre autres, du comité directeur de l’association, pensant ainsi préserver son contrôle sur cette excroissance «dangereuse» pour l’autonomie communale. Les autorités des communes concernées partent du principe que seuls des élus, voire des membres de l’exécutif communal, peuvent être délégués au sein de l’association. Cette façon de procéder comporte sans doute des avantages, mais elle génère aussi ce fameux conflit potentiel de double loyauté.

Le problème existe aussi lorsqu’un élu municipal cumule cette fonction locale avec la charge de député au Grand Conseil. Il n’est pas possible actuellement de soumettre à une élection populaire le choix des délégués communaux. En revanche, la loi sur les communes ne prévoit pas que ces derniers soient obligatoirement des élus communaux. L’article 116 de cette loi prévoit en effet que «Les membres de ces organes doivent être des électeurs des communes membres de l’association».

On peut dès lors se poser la question de savoir si, pour éviter tout risque de conflit d’intérêts — ce qui est bon pour la commune ne l’est pas forcément pour l’association de communes — le choix des délégués ne devrait pas justement porter sur des électeurs des communes qui ne font pas ou peut-être plus partie des autorités régulièrement élues. Une telle pratique permettrait d’éviter les conflits en question et ne priverait en rien les communes de leur droit de regard fondamental, puisqu’au travers du vote du budget communal annuel, ce sont elles qui font vivre les associations ou décident, de fait, de leur mort en leur coupant les vivres.

Christian Lambercy, président du Conseil général.

Les Clées: impôts communaux au menu du Conseil

Christian Lambercy, président du Conseil général.

Christian Lambercy, président du Conseil général.

C’est mardi soir passé qu’a eu lieu aux Clées la première séance du Conseil général de la nouvelle législature. Le délibérant communal des Bourdons était placé, comme en début d’année, sous la présidence de Christian Lambercy. Au menu de cette séance, l’étude et la fixation du taux d’impôt communal pour 2012, diverses élections et l’adoption de nouveaux tarifs pour l’utilisation du contrôle des habitants.

Une bascule qui fait du bruit

S’agissant de la fixation du taux d’impôt communal pour 2012, la Municipalité a opté pour la reconduction du taux précédent, auquel s’ajoutent automatiquement les deux points de la fameuse bascule cantonale concédée en raison de la réforme policière. La commission chargée de l’étude de cet objet n’a pas manqué de relever que «déjà maintenant on sait que la police nouveau modèle coûtera plus cher à la commune que les fameux deux points généreusement octroyés».

Cela étant, tout en déplorant le système qui veut que le taux d’imposition communal doive être fixé avant que soient connues les dépenses cantonales qui seront finalement facturées à la commune sans que cette dernière puisse réagir, le Conseil a voté le nouveau taux d’impôt communal pour 2012 fixé à 80% de l’impôt cantonal de base.

Un PGA en stand by

Après avoir voté une nouvelle tarification pour l’utilisation des services du contrôle des habitants, le Conseil a encore procédé à quelques élections internes ou à des organismes intercommunaux, puis voté sans discussion les traditionnelles délégations de compétence à la Municipalité, permettant à cette dernière de plaider, de statuer ou d’engager des dépenses imprévisibles.

La syndique Marinette Benoît a informé ensuite le Conseil au sujet du PGA qui reste actuellement en mains du canton. «La commune va chercher à vendre une ou deux parcelles communales, et va inciter tous les propriétaires privés à le faire, en vue de voir ces terrains construits. Car actuellement, nous ne pouvons envisager de nouveaux aménagements dans un nouveau PGA en raison de la trop grande réserve que nous avons en termes de terrains comparés aux habitants. Le canton a calculé que nous avions de la réserve pour environ 130 habitants supplémentaires, sans avoir à changer notre PGA actuel.

En plus, un plan des dangers naturels doit être maintenant adjoint au projet de PGA. Ce plan des dangers naturels sera préparé et joint au projet de PGA actuellement à l’étude par le canton.». D’après la syndique toujours, l’acceptation d’un nouveau PGA n’est imaginable que si les choses bougent du côté de la venue de nouveaux habitants sur des terrains nouvellement construits.

Nouvelle boursière, pompiers et bus

La nouvelle boursière communale Viviane Flück a été officiellement présentée par la Municipalité aux membres du Conseil. On a aussi appris qu’avec le changement d’horaire de décembre, l’arrêt de bus de la Russille serait un peu modifié, presque sans frais pour la commune, et que les travaux de sécurisation de l’A9B reprendraient en 2012 pour la pose de quelques kilomètres de séparation physique réelle entre Orbe et Vallorbe aux endroits jugés les plus dangereux. Au chapitre des bonnes nouvelles enfin, le retour net en faveur de la commune dû à raison de la péréquation 2010 est de plus de Fr. 44 000.–. Il figurera comme tel dans les comptes 2011.

Curieuse autolimitation

Parmi les décisions prises par le Conseil général des Clées, il en est une qui peut soulever quelques interrogations. Reprenant sans doute un modèle de préavis ancien, le Municipalité a demandé l’autorisation de plaider, pour toute la durée de la législature 2011-2016, «en matière civile à toutes les causes qui sont dans la compétence du Juge de Paix, du président du tribunal d’arrondissement ou du Tribunal d’arrondissement». La commission a abondé dans le sens de l’exécutif et le Conseil a voté sans discussion cette autorisation. Dont acte, mais il est légitime de se poser la question suivante: si pour une raison quelconque la commune est attaquée au pénal, par exemple pour lésions corporelles à la suite d’un accident, et si par hypothèse cet accident a aussi provoqué une perte de capacité de gain importante chez une  victime dépassant la limite de Fr. 100 000.– entrant dans la compétence du Tribunal d’arrondissement, comment plaide-t-elle? Au pénal et en Cour civile vaudoise (compétente pour les litiges au dessus de Fr. 100 000.–) et donc dans les deux cas sans que l’autorisation générale s’applique? Pas possible. Il lui faudra donc obtenir une autre autorisation, spéciale cette fois, à voter par le Conseil. Or l’autorisation de plaider doit aussi permettre à la Municipalité de garder secrètes les motivations qui vont animer sa défense, sauf à donner trop facilement des arguments à un attaquant éventuel. Et tel ne peut être le cas si le Conseil doit être saisi de demandes spécifiques explicites dans ce sens. Pas sûr donc que la limitation que se sont imposés à la fois la Municipalité et le Conseil soient judicieuses et couvrent toutes les situations possibles.

Photo Olivier Gfeller

Transport convivial

Bavois : réception des nouveaux habitants

Transport convivial

Transport convivial

Progression démographique

En cette très belle journée automnale du 2 octobre 2010, la Municipalité de Bavois au grand complet a reçu les nouveaux habitants arrivés dans la commune depuis 2009.

Une quarantaine de personnes ont répondu à l’invitation de la Municipalité, soit la plupart de celles qui ont été conviées à participer à cette traditionnelle manifestation.

Il y a vingt ans Bavois comptait 450 habitants, aujourd’hui ils sont 760. La progression va s’accentuer dans les cinq années à venir, en raison principalement des quatre immeubles en construction de Cache-Bolin (un total de 24 appartements de 4,5 pièces) et des quelques parcelles encore disponibles dans le quartier villas de Fontanette-Parchet.
Selon les estimations, Bavois devrait dépasser 900 habitants en 2015.

Visite guidée en tracteur

Après avoir effectué son message de bienvenue et la présentation des municipaux, le Syndic Olivier Agassis a invité les nouveaux habitants à quitter la grande salle pour aller visiter les infrastructures de la commune.

Au programme de la matinée: déchetterie, station de pompage, local chaufferie (future administration communale?), gestion de l’eau dans le bâtiment communal, réservoir du Budron, le refuge des trois  Sapins près du hameau du Coudray, plan de quartier La Fontanette-Parchet et le  local des pompiers.

A l’aide de deux tracteurs équipés de remorques et de sièges, les nouveaux habitants ont ainsi passé en revue les services de la commune et bénéficié des informations avisées de chaque municipal responsable.

Cette visite guidée s’est conclue par un apéritif dans la grande salle où chacun a eu l’occasion de faire plus ample connaissance.

Réception sympathique et détendue

L’écho de cette manifestation a été très favorable auprès des nouveaux Bavoisans qui ont particulièrement apprécié la disponibilité des municipaux présents ainsi que l’ambiance sympathique et détendue de cette réception.

Le Syndic Olivier Agassis avait déjà relevé en 2009, dans ces mêmes colonnes, les principaux atouts de Bavois: «la campagne, le calme, la proximité des transports publics, un esprit de convivialité et des sociétés locales dynamiques».

Nul doute que ce cocktail séduira les nouveaux arrivants prévus pour ces prochaines années.

Photo Denis Tarantola

Fracture

Fracture

Fracture

Fracture

De nombreuses autorités exécutives de nos villes et villages se plaignent de leurs relations avec l’administration cantonale. C’est vrai qu’il n’est jamais facile de traiter avec le Canton.

Chaque aménagement du territoire prend des années. De nombreux départements doivent donner leur avis sur les dossiers. Ce qui retarde sensiblement la réalisation de projets.

Cela devient incompréhensible dans un siècle où l’évolution de la société s’est sensiblement accélérée. Si les envies des communes doivent faire l’objet d’une certaine attention, pour éviter, par exemple, de construire dans des lieux propices à l’inondation comme en France, il semblerait qu’il y ait moyen de faire plus vite.

Ces retards sont-ils dus à un manque de personnel dans les bureaux de la capitale?

Peut-être, mais il reste qu’on a le sentiment d’un conflit toujours plus acéré  entre canton et communes. C’est pourquoi ces nombreuses obstructions irritent nos exécutifs qui souhaitent aller de l’avant et sont souvent bloqués par l’administration cantonale pour des raisons parfois obscures, si ce n’est pas incompréhensibles.

Alors qu’il vaudrait mieux collaborer plutôt que de dresser l’un contre les autres.