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ça bouchonne en dessous de Ballaigues.

Autoroute A9 b et Grands-Bois en travaux en 2018  !

Après plusieurs années de travaux, de bouchons supplémentaires et de fermetures nocturnes, la semi-autoroute A 9 b entre Orbe et Vallorbe dispose désormais d’une berme centrale qui sépare physiquement les deux sens de circulation. Le but premier des travaux entrepris était de sécuriser ce tronçon de 11 kilomètres environ, après la série d’accidents graves et parfois mortels qui y sont survenus, il y a quelques années. Durant cette période de travaux, des dégâts aux fers du béton des infrastructures ont été découverts.

« Chaque hiver, les équipes d’entretien salent la chaussée pour lutter contre le gel et l’enneigement, or le sel attaque les fers du béton à la base de l’ouvrage », explique Olivier Floc’hic, responsable de l’information et de la communication à l’Office fédéral des routes (OFROU) à Estavayer-le-Lac.

« Nous allons donc devoir reprendre les fondations afin de rendre de la stabilité à la base des chaussées », Il y aura à nouveau des fermetures nocturnes, qui seront annoncées en temps et lieu, ou des perturbations limitées diurnes de circulation.

Les Grands-Bois fermés

Christian Robert-Grandpierre, chef de projet à la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR) a confirmé à l’Omnibus que la route des Grands-Bois devrait être fermée sur un tronçon de 800 mètres environ entre la sortie des Clées et Vallorbe en 2018 en tout cas, ceci pour une réfection en profondeur indispensable, notamment aussi des accotements de la chaussée. Les dates exactes des travaux n’étaient pas encore définitivement connues mercredi à l’heure du bouclement de cette édition. L’OFROU et la DGMR sont actuellement en phase de coordination pour minimiser les impacts sur le trafic. La DGMR regrette les embarras que ces travaux causeront. Pas sûr que cette situation de chantiers concurrents ravisse les habitants des Clées, de Lignerolle et de Ballaigues qui verront leur village traversé par un trafic nettement amplifié, de jour comme de nuit. Les Vallorbiers eux devront patienter encore plus que d’habitude pour rejoindre leur cité.

A gauche: le futur EMS et à droite: la centrale de chauffe.

Orbe: augmenter la part des énergies renouvelables

Orbe est labellisée «Cité de l’énergie» depuis 2013. Cette année la ville a vu son statut renouvelé avec une amélioration de ses résultats de 9%. Lors de la séance consacrée à la présentation du projet de chauffage à distance, le syndic Henri Germond l’a rappelé, un des objectifs de la législature 2016-2021 est: «le remplacement des énergies fossiles par des énergies renouvelables». Le projet de chauffage à distance, lancé il y a pratiquement une année, destiné prioritairement au chauffage de l’EMS projeté à Montchoisi, s’inscrit dans cette perspective.

Un projet utile, efficace et même beau

Les trois partenaires à la tête du projet, VO Energies, la Fondation Saphir, et le triage du Suchet ont confié le projet de chauffage à distance au bureau Ackermann, celui même qui a emporté le concours pour la construction de l’EMS.

Selon Martine Favre, directrice de VO Energies, les principaux objectifs du programme résident dans la possibilité non seulement de chauffer l’EMS mais aussi de remplacer, au fur et à mesure des opportunités, les chaufferies à mazout des bâtiments avoisinants selon le programme d’implantation visible sur le plan du quartier de Monchoisi. Avec sa chaudière à bois de 1200 Kw, il va donner la possibilité au triage du Suchet de valoriser localement, et de façon permanente, les bois en provenance des forêts d’Orbe et des communes rattachées au triage.

Le bureau Ackermann a choisi une formule qui se veut pratique, belle et didactique. Première mesure, éloigner la chaufferie des bâtiments de l’EMS évitant ainsi à ses habitants les désagréments des livraisons de bois, environ 120 camions par année. Compte tenu de l’environnement boisé et de la proximité du château de Montchoisi les architectes se sont clairement éloignés du simple cube de béton flanqué de deux cheminées. Pour diminuer l’impact visuel, le volume visible a été réduit au maximum, le silo à bois a été enterré. Comme le montre l’image virtuelle du futur bâtiment, afin de rester en harmonie avec l’architecture du château, les cheminées ont été intégrées dans une toiture. Quant à l’enveloppe du bâtiment, c’est le bois qui a été choisi, en rappel du paysage environnant. La proximité des collèges a incité les concepteurs à mettre en valeur de manière didactique les installations techniques de la chaufferie, elles seront rendues visibles par une baie vitrée.

La prochaine étape est la mise à l’enquête de la chaufferie ainsi que de l’EMS. Si tout se passe bien, le début du chantier est prévu à l’automne pour une mise en service à l’hiver 2018.

Le hangar à bois de Baulmes.

Baulmes: séance de rodage

L’adoption du taux d’imposition repoussée à plus tard

Ce devait être le point principal de la séance inaugurale de la nouvelle législature. Malheureusement, la commission chargée de rapporter sur l’arrêté d’imposition n’a pas eu assez de temps pour étudier cet objet important et a demandé un délai supplémentaire. Finalement, les membres du législatif en discuteront le 12 octobre prochain.

Du nouveau au Conseil
Le bureau du Conseil présente de nouveaux visages: Luc Pillevuit, président, a retrouvé le perchoir qu’il avait quitté il y a douze mois. Il sera secondé dans sa tâche par une nouvelle secrétaire, Myriam Deriaz, qui a été vivement félicitée et remerciée de s’être mise à disposition en remplacement de Françoise Monnier.

Communications municipales

Le nouveau hangar à bois est terminé et opérationnel a annoncé Julien Cuérel, syndic. Les 340 m2 de panneaux photovoltaïques ont une capacité de production d’environ 30 000 watts. Les réparations apportées à quelques rues du village seront terminées d’ici la fin du mois.

Une enquête est en cours pour déterminer les causes de la destruction à l’herbicide d’une haie qui se trouve sur le site sensible d’exploitation de la future carrière. Le dossier qui prévoit les nouveaux aménagements de l’hôtel de ville est chez l’architecte et devrait être présenté prochainement tout comme celui qui prévoit la réfection de la rue du Clos. On en saura un peu plus d’ici la fin de l’année à propos du plan directeur communal. Avec la manne financière reçue à l’occasion du prix Binding, deux sentiers seront réalisés et une chênaie sera plantée en Feurtille l’année prochaine. Un inventaire des plus beaux arbres des forêts baulméranes a été réalisé. Plus de 1 000 spécimens ont été recensés et 51 ont reçu l’étiquette «remarquable».

Baulmes, Champvent et Vuiteboeuf s’unissent pour l’eau

Les 3 communes ont décidé de s’associer pour garantir à leurs habitants une réserve d’eau alimentaire suffisante. Elles n’ont pas de réserve de secours en cas de pollution. Le système de traitement sera modifié et amélioré. Le projet d’étude parle d’une réduction du prix du m3 d’eau de 3 à 2 francs en cas d’acceptation du projet. Ce dernier, devisé à plusieurs millions de francs, sera discuté et voté en décembre par les 3 législatifs.

La place de jeux.

Baulmes: la construction du hangar à bois en passe d’être réalisée

Un seul point était à voter lors de la dernière séance de Conseil communal de Baulmes. Les membres du législatif ont dû prendre position à propos de l’adjonction d’une centrale solaire photovoltaïque sur le nouvel hangar à bois communal. Le reste de la séance a permis à la Municipalité de communiquer aux conseillers quelques nouvelles actuelles d’une certaine importance.

Hangar à bois

La construction de ce nouvel hangar à bois communal a été admise par les membres du législatif en 2012 déjà. Rappelons que le montant voté pour cette réalisation était devisé à Fr. 230’000.–. En raison d’un recours concernant la nouvelle cave à fromage de la société de laiterie dans le quartier, les travaux ont été mis en veilleuse. Pour que la nouvelle cave à fromage voie le jour, il faudra effectuer un changement de zone. Les choses vont pourtant de l’avant et dans un proche avenir, le hangar à bois pourra être construit. Il mesurera 26 mètres par 13 dont un avant-toit de 3 m.

Centrale solaire photovoltaïque

Des panneaux solaires seront installés sur le toit du hangar. La commune bénéficiera de la RPC (rétribution à prix coûtant). Le coût net de l’installation est devisé à Fr. 69’700.–, somme à laquelle il convient d’ajouter environ Fr. 10’000.– de frais; les recettes cumulées sur 20 ans sont de l’ordre de Fr. 157’000.– d’où un excédent appréciable. L’amortissement de l’installation est prévu sur 20 ans. 150 modules seront placés sur la totalité de la toiture (244 m2) et la production annuelle avoisinera 36’800 kwh.

Lettre de jeunes parents

3 mamans du village ont interpellé les membres du législatif et de l’exécutif sur l’état de la place de jeux qui se trouve près de la salle de gymnastique. La lettre demande notamment qu’une étude soit faite pour réaménager cette place en remplaçant ou en améliorant les infrastructures existantes. L’exécutif répondra à cette lettre.
Les travaux du séparatif (des eaux) à la rue de la Gare sont terminés. Il reste encore le revêtement de la route à prévoir.

Pour la fête de la forêt de ce week-end, des navettes sont prévues pour transporter les visiteurs depuis les parkings prévus aux Naz en montant depuis Baulmes et au chalet de la Limasse en venant de Sainte-Croix.

Les prochaines séances du Conseil communal auront lieu les 10 novembre et 11 décembre.

Baulmes : la Jeunesse perpétue la tradition

La fête des Brandons était, il y a de nombreuses années, un événement social incontournable du village de Baulmes. Elle permettait aux villageois (chaque année un dimanche fin février-début mars) de se préparer à quitter l’hiver par diverses activités qui avaient l’avantage de rassembler la population.

Au village, le cortège était composé de personnes (petites et grandes) qui défilaient dans les rues grimés, masqués, déguisés, porteurs de flambeaux ou de torches pour un spectacle très apprécié. Le vin chaud était offert par la Commune ou la société organisatrice et une soirée musicale suivait. Alors, pour différencier les Brandons baulmérans de ceux des autres communes de la région, il fallait, dès la nuit tombée, lever les yeux en direction du Jura pour voir s’allumer les chavannes.

Les bûchers étaient préparés, la semaine précédant la fête, par les enfants et les jeunes de la Commune. Dans les années 60, on a pu compter jusqu’à 3 chavannes : l’une préparée dans une grotte au-dessus de l’Eglise, les deux autres confectionnées en-dessous de l’actuel refuge des Rochettes. A 19 heures, tout s’embrasait et lorsque les feux s’éteignaient, un repas (généralement saucisses et pâtes) permettaient aux jeunes de terminer en beauté cette fête appréciée.

Aujourd’hui, il ne reste des Brandons que la chavanne. La société de jeunesse, présidée par Nancy Perusset, a décidé de maintenir le «feu» en espérant que dans les années à venir, la fête redevienne aussi importante qu’elle l’était il y a quelques lustres.

Cette année, la Commune a mis à disposition 3 à 4 stères de bois de sapin. Samedi après-midi, ce sont 5 filles de la société (Nancy, Isabelle, Morgane, Audrey et Laure) aidées de Quentin qui ont édifié un magnifique bûcher. A 19 heures pétantes, Christian Cachemaille pouvait allumer l’édifice qui allait s’embraser magnifiquement.

Durant près de 3 heures, le feu pouvait être admiré loin à la ronde; quelques curieux ont rejoint à pied le site même de la chavanne pour témoigner leur reconnaissance à cette sympathique jeunesse pour qui la tradition villageoise compte beaucoup.

Baulmes: histoires de hangars

Il y a quelques années sinon plus que l’on parle du hangar à bois communal. Mais depuis la séance du Conseil communal de mardi passé, tenue sous la présidence de Marc von Ow, un projet concret va se réaliser. Ce hangar ne sert plus vraiment au séchage et à l’entreposage de bois de feu, en raison d’une demande faiblissante, mais à abriter une partie du matériel de la voirie.

Son destin va changer puisque durant les 30 prochaines années, il abritera des caves pour l’affinage du fromage, en vertu d’un droit de superficie voté très largement en faveur de la Société de laiterie locale. Cette dernière avait un urgent besoin de ces nouvelles installations, qui devraient pouvoir être inaugurées en 2013.

Le nouveau

Devant cette situation, la Municipalité a proposé au Conseil la construction d’un nouvel hangar, de 26 mètres de long et 13 de large, dont la structure sera en bois et qui trouvera sa place en face du bâtiment Chaux et Ciments. Cette construction permettra d‘abriter complètement le matériel communal de la voirie et les véhicules. Sous réserve de quelques détails de construction, et surtout du fait que la construction des caves d’affinage se fasse, le Conseil a approuvé à une très large majorité la proposition de l’exécutif. Un crédit de Fr. 230 000.— a été voté pour permettre sa réalisation.

Eau potable

Le problème de l’approvisionnement du village en eau potable ne date pas d’hier. La Municipalité a proposé au Conseil de faire élaborer une étude globale de cette problématique, y compris les possibilités d’interconnexion avec les communes voisines et la valorisation du potentiel hydroélectrique. On pense ici au turbinage. La construction d’un nouveau réservoir sera sans doute à l’ordre du jour, avec une désaffectation du réservoir du «Sapin à la Jacques», en raison de sa non-conformité au niveau de la sécurité. Plusieurs offres d’études globales sont parvenues à la commune. Le Conseil a décidé de suivre le choix de la Municipalité vers l’offre la plus complète et la meilleure marché. A cet effet, un crédit de Fr. 76 000.— a été voté à une très large majorité.

Le syndic Julien Cuérel a informé le Conseil sur l’avancement des travaux de réfection des toitures des chalets d’alpage, qui sont en voie de finition ainsi que pour lancer un appel aux volontaires en vue de l’organisation d’une fête en 2013 à l’occasion des 25 ans du jumelage avec la commune française de Mont-Saint-Sulpice.

Photo Olivier Gfeller

«Regarde, je grimpe aux arbres papa!».

Festi’bois, le goût de la nature

«Regarde, je grimpe aux arbres papa!».

«Regarde, je grimpe aux arbres papa!».

C’est au son des tronçonneuses et autres scies, que le Festi’bois d’Orbe invitait ses visiteurs à venir découvrir le monde du bois et de la forêt, le week-end dernier. Et c’est grâce au bon vouloir de la commune et de la participation du groupement forestier du triage du Suchet que cette manifestation, mise sur pied pour la première fois il y a deux ans, a pu être rééditée.

Sensibilisation en vue

Le but principal étant d’informer et de sensibiliser la population de la région, la cantine du Puisoir s’était alors vue transformée pour l’occasion en halle d’exposition avec de nombreux panneaux explicatifs sur les différentes manières actuelles d’utiliser le bois.

Les visiteurs s’étaient principalement déplacés en famille, car l’organisation avait prévu de nombreux ateliers manuels et autres divertissements pour les enfants. Des activités pour tous les âges tels que la grimpe sur Platane, chapeautée par l’association du Baron Perché, la création de jardins miniatures, ainsi que des contes en forêt.

Le bois sous toutes ses coutures

La manifestation avait été construite autour de quatre thèmes principaux. Demo’bois pour toutes les démonstrations faites aussi bien par des professionnels que par des artisans, Ludo’bois qui comprenait les activités pour les enfants, Info’bois dont le but était naturellement d’informer la population sur tout ce qui traitait du bois et de la forêt et pour finir Bamboula’bois qui regroupait la partie restauration et le bal du samedi soir.

Malgré un premier jour pluvieux et froid, le responsable, Jean-Marc Ducotterd, espérait égaler le nombre de visiteurs de la première édition, soit 2 000 personnes, grâce au beau temps prévu pour le jour suivant.

En définitive, une belle organisation festive, sur un thème on ne peut plus d’actualité, à qui l’on souhaite de perdurer encore de longues et belles années.

Photo Katy Josi

Madeline Dvorak, municipale élue

Vallorbe: nombreux crédits accordés

Madeline Dvorak, municipale élue

Madeline Dvorak, municipale élue

Sous la présidence de Lorianne Bogliano, 43 conseillers communaux ont donné leur feu vert à plusieurs projets de la Municipalité. La commission chargée d’étudier le préavis No 02 bis/11 concernant le remplacement des lampadaires à la rue du Simplon et à la rue de la Gare propose que les candélabres soient orientés de manière à éclairer les deux rues simultanément. Un crédit de Fr. 50 000.– a été voté par le conseil pour effectuer ces travaux.

Chauffage à bois

Suite à la rénovation du Casino et le choix d’une chaufferie à bois, la construction d’un hangar à plaquettes est devenue nécessaire. Le choix du lieu a été arrêté et se situera sur le site de la déchetterie. Le hangar aura une dimension de 35 x 16 mètres et une capacité de 2500 m3. Le nouveau collège ainsi que la halle du Day seront également chauffés au bois, bien que l'isolation de la façade soit aux normes.

Un broyeur sera loué quelques fois durant l’année. Par contre, la commission estime que l’achat d’un engin de chargement n’est pas nécessaire. L’engin de la déchetterie est suffisant. Un crédit de Fr. 827 000.–, amortissable en 30 ans, a été accordé.

Des soucis à l’épuration

Actuellement, la station d’épuration possède une installation «couplage chaleur-force» qui date de 1992. Les coûts et frais d’entretien se montent actuellement à Fr. 10 000.– par année contre Fr. 5000.– précédemment. Ce qui revient à dire que l’installation est à bout de souffle et doit être remplacée pour un coût de Fr. 93 000.–. Enfin, le Conseil s’est montré généreux avec le syndic Stéphane Costantini dont le salaire sera augmenté en fonction d’une occupation à 55% et les municipaux seront rémunérés sur la base d’un travail à 35%.

Photo Jean-Louis Löffel

Philippe Guignard avec ses collègues du triage des Auges sur le chemin du 24 mars. Ce chemin a été créé lors du reboisement du lieu.

Agiez: année internationale de la forêt

 

Philippe Guignard avec ses collègues du triage des Auges sur le chemin du 24 mars. Ce chemin a été créé lors du reboisement du lieu.

Philippe Guignard avec ses collègues du triage des Auges sur le chemin du 24 mars. Ce chemin a été créé lors du reboisement du lieu.

Pour le village d’Agiez cette année coïncide avec le 25e anniversaire de la tornade qui dévasta le 24 mars 1986, le lieu dit «le Bois des Fives». Ce jour là vers 23 heures, quatre à cinq hectares de sapins blancs étaient à terre.

Le samedi 26 mars, les villageois, des représentants des autorités, le Syndic et le Municipal de la forêt en activité en 1986, se sont retrouvés au refuge d’Agiez à l’invitation du triage des Auges.

Philippe Guignard garde forestier a guidé les participants sur les lieux de la tornade. Aujourd’hui grâce au travail de reboisement effectué par le triage il y a 25 ans, une forêt imposante composée de plusieurs essences a «poussé». A part des souches coupées à raz du sol, plus aucune trace de cette intempérie ne subsiste. Tout au long de cette promenade Philippe Guignard a raconté la tornade, le reboisement et l’exploitation de cette forêt. Cette première journée de visite dans le cadre de l’année de la forêt avait pour thème «La forêt…, ça pousse aussi!»

Les participants ont passé un moment fort agréable, la passion que Philippe Guignard porte à la forêt est «contagieuse». Au dernier arrêt de cette promenade fort instructive, était inscrite sur un panneau, cette phrase à retenir: «travailler en forêt, c’est gérer le patrimoine naturel de notre Région». Pourtant un bémol est à constater dans la forêt, malheureusement, de plus en plus de déchets y sont retrouvés. Dommage de ne pas la respecter, car elle est le poumon de notre planète.

Dans le cadre de l’année de la forêt, trois autres manifestations sont agendées par le triage des Auges: A Bretonnières, le 21 mai à 9 h. au refuge, à Premier le 24 septembre à 9 h. au lieu dit la Station et à Vaulion le 8 octobre à 9 h. au lieu dit Ramelet et Sagnettaz. Ces trois matinées auront chacune leur thème.

Photo Elisabeth Zahnd