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La soirée d’information de Saint-Georges a réuni beaucoup de monde.

Parc Jura vaudois: s’engager pour sa région

Le Parc Naturel Jura vaudois continue son action «séduction» auprès de la population. Savoir mieux communiquer est devenu le nouveau mot d’ordre pour tout le «staff» travaillant dans les bureaux de Saint-Georges, siège du parc. Depuis la fin de l’été, le Parc se présente, avec une présentation imagée, auprès des organes délibérants des communes. A ce jour, une douzaine de communes ont été visitées sur les trente membres, soit donc déjà le tiers qui est touché.
Dans le même ordre d’idée, le Parc a lancé, mardi 21 novembre, une nouvelle action intitulée «Le Parc c’est vous». Dans la salle communale de Saint-Georges, une soirée de présentation de ce projet a réuni une septantaine de personnes intéressées à collaborer bénévolement pour le parc. Avec les «flyers» envoyés, il est raisonnable de penser que plus d’une centaine de nouveaux «ambassadeurs» vont s’impliquer.

Dès lors, il est possible de s’engager pour sa région dans les quatre phases proposées. Ce sont les quatre lettres du mot PARC qui servent de guide.
P pour Producteur - Tous les producteurs de produits du terroir installés dans le périmètre du parc peuvent bénéficier du label PJV pour leurs différents produits régionaux.
A pour Ambassadeur - Les personnes intéressées peuvent promouvoir les valeurs et les richesses du parc en participant bénévolement aux actions. Les individuels où les prestataires de services (hébergeurs, restaurateurs, commerçants, guides, etc.) sont invités à tenir ce rôle.

R pour Ressources financières - Toutes les personnes individuelles ou organisations collectives peuvent soutenir le parc en apportant une ressource financière et en devenant aussi membres.

C pour Charte de l’Habitant - Tous les habitants du périmètre peuvent s’engager par des gestes ou démarches éco-citoyennes en signant cette charte qui existe déjà depuis plusieurs années.
«Nous avons été surpris de voir autant de monde présent lors de cette soirée. Cela veut dire que la démarche répond à une demande et que les habitants du parc, répartis dans les 30 communes membres, tiennent à s’impliquer. Cela prouve aussi que notre initiative porte ses fruits en allant vers le public. Nous avons déjà plein de projets pour 2018 avec une Fête des habitants qui sera mise sur pied à Vaulion», explique avec enthousiasme Rémi Vuichard, directeur adjoint, qui habite à Romainmôtier-Envy.

Les bénévoles avec Barbara Baudat, Christina Lüthi, Frédéric Goedecke, Christine Sanchez et Nanou Lennert.

Orbe: 20 ans déjà pour les Cartons du coeur !

C’est à l’initiative de Jacques Michaud que cette institution a vu le jour à Orbe. A l’heure où cette personnalité remettait sa droguerie qu’il a tenue pendant 40 ans, il prenait l’initiative d’occuper ses jours en donnant un coup de main aux Cartons d’Yverdon.

A l’époque, il s’agissait de livrer des vivres aux gens qui le demandaient. Se rendant compte que de nombreuses personnes de notre région sollicitaient ce service, il décida de créer une antenne à Orbe. En compagnie de feu Jean-Jacques Beauverd, le service à domicile perdurait quand bien même les personnes se voyaient offrir la possibilité de venir choisir les produits nécessaires dans un hangar à la Grand-Rue. Tout cela sous la présidence de Monique Geromini. Ensuite, les Cartons trouvaient un local à la rue Sainte-Claire avant d’être déplacés plus tard dans les anciens bureaux des Moulins Rod où ils se situent actuellement.

Merci à tous

L’antenne d’Orbe dessert 19 communes du haut de l’ancien district d’Orbe. Elle est ouverte le mardi de 16 h. 30 à 18 h. et la clientèle, recommandée par différentes institutions sociales, peut venir se servir gratuitement toutes les quatre semaines. L’association bénéficie de suffisamment de dons de groupements ou de privés pour faire ses achats, notamment dans les locaux de la Fédération vaudoise installés également à Orbe.

On relèvera aussi l’apport des «Tables Suisses» qui alimentent les antennes de légumes et de fruits comme il faut mettre en exergue la récolte de produits alimentaires des écoliers de la région.

Au terme de ces 20 ans d’activité, le comité tient à remercier toutes les personnes qui se sont dévouées pour le fonctionnement de l’antenne et celles qui ont ou qui donnent de quoi faire vivre cette association exemplaire.

Nos amis africains se réchauffent auprès de la cheminée

Touki Bouki

Le Groupe d’accueil des migrants d’Orbe (Gamo) a pris l’initiative d’offrir à nos hôtes momentanés des séances de cinéma. Avec la complicité du Théâtre de la Tournelle, le président Willy Reverchon et son équipe présentait un premier film, dimanche en fin d’après-midi.

Tourné en 1973 au Sénégal par Djibril Diop Mambéty, ce document nécessitait imagination et attention. A l’époque déjà, l’appel de l’Europe, de Paris en particulier, hantait certains jeunes qui imaginaient une vie de rêve en atteignant le vieux continent.

Dans cette perspective, Mory, l’acteur principal, vend son troupeau avant de commettre quelques actes malhonnêtes pour obtenir l’argent nécessaire pour un voyage en bateau de ligne avec sa compagne étudiante Anta. Mais à l’heure de quitter le port de Dakar, il se ravise et renonce à ce voyage de peur du changement.

Rejoindre le Gamo

Une quarantaine de personnes étaient présentes dont une bonne dizaine de migrants de langue française. Au terme de la projection, un apéro dînatoire était offert permettant quelques échanges avec nos amis africains qui relevaient d’abord que Dakar avait bien changé en quarante ans, tout en précisant que l’attrait de l’Europe demeure intact dans leurs contrées. D’autres séances sont programmées, dont prochainement un film pour les anglophones et on doit remercier le Gamo de veiller à distraire nos migrants.

On précisera encore que le groupe espère élargir ses rangs de bénévoles et vous offre la possibilité de le rejoindre en prenant contact avec Willy Reverchon au 078 795 81 21.

Permettez aux enfants de se déguiser.

Carnaval d’Orbe : une histoire d’amitié

Permettez aux enfants de se déguiser.

Permettez aux enfants de se déguiser.

Une histoire d’amitié

C’est en 1999 que Chantal Greppin a mordu à l’hameçon. A la vue du magnifique costume que portait Georges Rastello, elle a voulu en savoir plus sur cette société qui organise chaque année le carnaval. C’est alors qu’elle a appris que l’on recherchait du monde au comité. Elle a fait allègrement le saut et ne le regrette pas.

«L’ambiance a toujours été magnifique au cours de ces dix dernières années. En compagnie notamment de Jacques Grivat, Olivier Régamey, Georges Rastello ou Stéphane Paux, j’ai tenu le secrétariat administrati, car j’aime organiser. J’ai un contact particulier avec les différentes guggenmusiks à travers la Romandie, car nous nous retrouvons à intervalles réguliers, dans le cadre des fêtes que chacun met sur pied.

Il y a eu certes des moments difficiles, comme en 2005, lorsque nous n’étions plus que trois au comité. Nous avons remis l’ouvrage sur le métier avec les Krepiuls qui fêtaient leurs dix ans d’existence. Grâce à eux, nous avons trouvé six nouveaux «comitards» et l’aventure s’est poursuivie».

Les soucis financiers

C’est après les vacances d’été, une fois les comptes de l’édition précédente bouclés, que le comité se remet au travail. Le thème du carnaval est déjà choisi, puisqu’il est décidé au terme de la fête précédente. On s’attarde d’abord sur le plan de la manifestation. Puis commencent les recherches de sponsors, de fournisseurs, puis de guggens.

Le budget est mis en place en fonction du résultat de l’année précédente. C’est toujours un souci et le résultat dépend souvent de la météo qui règne lors de la manifestation qui est l’une des dernières du calendrier des carnavals, dans l’espoir de bénéficier de la température la plus agréable possible.

«La tentative de mettre sur pied un loto n’a pas été fructueuse, mais constat avait été fait que les gens souhaitaient que nous mettions quelque chose en place le vendredi soir. C’est la raison pour laquelle nous avons programmé un bal pour les plus de 25 ans, avec orchestre et, cette année, c’est le groupe No Limit qui sera l’hôte de la cantine du Puisoir.

Concernant les Guggenmusiks, le comité ne peut guère inviter plus de trois ou quatre sociétés extérieures à la région, car les locaux de la PCi ne peuvent accueillir que 150 personnes pour la couche. A ce propos, je dois saluer la générosité des tenanciers d’établissements publics qui accueillent très volontiers les musiciens dans leur café».

Manque de bénévoles

Il va de soi que la disparition de «L’Urbi sans gêne» a eu des effets négatifs, mais le comité ne pouvait pas s’occuper de tout. Il espère que, dans un proche avenir, une équipe de rédaction se remettra à l’oeuvre. Pour cette édition, quelques «fantaisies» de personnalités régionales vous seront rapportées dans le programme de la fête, en attendant mieux.

Le comité souhaite aussi que les écoles jouent davantage le jeu comme c’est le cas dans les localités environnantes (Grandson, Yverdon, Sainte- Croix). Cette année, il manque aussi des bénévoles pour faire «tourner la manifestation». Alors, le comité compte sur  vous pour l’aider et vous pourrez vous adresser à Chantal au (079) 452 42 61 afin que cette jolie fête demeure dans le calendrier des manifestations urbigènes.

En conclusion, l’équipe du carnaval vous invite à participer avec les enfants qui aiment tellement se grimer, défiler et on doit pouvoir leur faire plaisir. Comme elle admire les personnes qui se donnent la peine de confectionner un nouveau costume pour chaque édition.

Le cortège dépend de la bonne volonté de chacun et ce défilé sera l’un des clous du carnaval, comme la mise à feu du bonhomme hiver, qui aura lieu le samedi soir au Puisoir, cœur de la fête, dans une semaine.