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Message de fin d’année

Tout au long de l’année écoulée, L’Omnibus a cheminé avec vous, chère lectrice, cher lecteur. Nous espérons vivement que ce fut à satisfaction. Notre équipe, toujours animée par la même volonté de relayer l’information, s’est démenée pour couvrir un maximum d’actualité régionale.

Nous vous remercions très sincèrement de votre soutien en qualité d’annonceur et/ou d’abonné, de votre intérêt en tant que lecteur régulier ou occasionnel.

A l’heure des difficultés de la presse écrite qui, rappelons-le, ne bénéficie pas d’une redevance type Billag, nous allons nous battre pour notre avenir qui passe par une proportion équilibrée de publicité et par une croissance de nos abonnements.

Chers amis de L’Omnibus, nos meilleurs vœux vous accompagnent en ce changement d’année.

Denis Maillefer, Président du Conseil d’administration

Du 10e anniversaire au 500e numéro

Le conseil d’administration de L’Omnibus adresse ses meilleurs vœux à tous ses fidèles lecteurs et toutes ses fidèles lectrices. Nous abordons la nouvelle année 2016 avec confiance et motivation, tout en ne minimisant pas les difficultés qui nous attendent pour maintenir une couverture optimale de la vie régionale et développer à la fois notre nombre d’abonnés et notre volume de publicité.

Si la presse écrite n’est plus le seul vecteur d’informations, elle doit d’autant plus se remettre en question et cultiver ses spécificités. Avec l’engagement de toute notre équipe à laquelle nous adressons également nos meilleurs vœux, nous allons poursuivre nos efforts en 2016, avec une première date symbolique, celle qui marquera sous peu la parution de notre 500e numéro.

Pour le conseil d’administration de L’Omnibus, Denis Maillefer

En route pour la première décennie

Le 2 septembre 2005, le premier numéro de L’Omnibus faisait son entrée dans les boîtes aux lettres et les kiosques. Au moment d’adresser à nos fidèles lecteurs nos meilleurs vœux à l’issue de cette année 2014, nous ajoutons le plaisir d’évoquer avec vous les débuts du journal et l’agréable perspective d’en fêter les dix ans dans le courant de l’automne à venir.

Votre équipe reste motivée et enthousiaste, même si l’idéalisme des débuts a progressivement fait place à une vision plus pragmatique, condition indispensable pour s’inscrire dans la durée. Nous sommes heureux dans notre rôle de relayeurs, de passeurs d’informations. Ces dernières tombent dans de bonnes mains ou plutôt sous de bons yeux, les vôtres, fidèles lecteurs de L’Omnibus, sans lesquels rien ne serait possible.

Merci pour votre fidélité et excellente année 2015.

Pour le conseil d’administration de L’Omnibus, Denis Maillefer

Bonne année 2014

Heureuse nouvelle année!

Toute l'équipe de l'Omnibus souhaite que 2014 soit pour vous une année formidable et pleine de satisfaction!

Vive 2012



Et pourtant personne ne sait ce que nous réservera la nouvelle année. Les perspectives ne semblent pas enchanteresses.

Conséquence d’une année 2011 qui a dérapé, plongeant l’Europe et les pays méditerranéens dans la crise. Avec des dettes étatiques qui minent l’existence de l’euro, qui provoquent des réflexes nationalistes, qui divisent les politiciens de cette alliance continentale et qui amènent progressivement la récession.

Pour leur part, plusieurs nations du pourtour de la grande bleue ont tourné le dos à certaines dictatures dans l’espoir d’une ère plus équitable. Si certains auront toutes les raisons de se plaindre d’une économie à la peine, d’autres se plairont à souligner ce nouvel élan vers la démocratie. Ainsi va le monde.

En Suisse, le tableau est probablement moins sombre que celui de nos voisins européens. L’Etat fédéral comme les cantons ne souffrent pas de finances à l’agonie. Certes, l’avenir des caisses de pension inquiète, l’AVS est constamment en révision mais surtout la perte de nombreuses places de travail n’incite pas à un optimisme démentiel.

En plus, notre position est jalousée par nos partenaires habituels et il faudra bien trouver le compromis qui nous permettra de ne pas être pénalisés par des relations conflictuelles. Savoir être fort tout en imaginant une politique novatrice. Un sacré défi pour les politiciens d’un pays toujours béni des dieux mais qui devront veiller à ce que le sort de chacun de ses citoyens soit préservé au mieux !

Juriens : un Nouvel-an