Chronométrage manuel.

Giron cycliste du Nord vaudois: dernière étape sous l’eau

Chronométrage manuel.

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Mercredi passé se déroulait la dernière étape de l’édition 2011 du Giron Cycliste du Nord Vaudois, qui emmène les coureurs dans une course de côte reliant Vallorbe-Le Day à la Dent de Vaulion.

Il n’est pas rare que cette dernière étape soit marquée par une averse ou par un temps mitigé. Pour cette édition, ce sont de véritables trombes d’eau qui se sont abattues sur la région et sur la course. Une trentaine de coureurs et deux dames avaient rejoint la ligne de départ, malgré cette météo à ne pas mettre un cycliste dehors.

Un peu comme chaque année, les concurrents ont cheminé en peloton jusqu’à Vaulion, dont la traversée était rendue plus délicate en raison des travaux se terminant devant le Restaurant des Trois Cœurs. On a pu assister à quelques attaques dès les premiers contreforts de la Dent. Ceci a eu pour effet de scinder le peloton en deux, un premier groupe d’une quinzaine de concurrents entamant ensemble la montée finale.

Un temps excellent malgré … le temps

Quelques hectomètres avant la ligne d’arrivée, le neuchâtelois Guillaume Payot (MACS) a réussi à lâcher ses adversaires pour l’emporter sur la ligne en 44’16’’, avec une trentaine de secondes d’avance sur Florian Musy (VCO), qui a couru en 44’43’, la troisième place revenant au sociétaire du VC Bourg-en-Bresse-Ain Cyclisme Clément Dornier, qui a terminé en 44’58’’. Au classement général, c’est Giuseppe Marchese, du VC Vallorbe, qui remporte le trophée cette année, devant Nuno Oliveira du VC Echallens et Florian Musy du VC Orbe.

Un Florian Musy qui n’aime ni la pluie ni le froid et qui n’avait visiblement pas franchement envie de partir dans de telles conditions. Pour couronner le tout, l’équipe de chronométrage électronique de Hans Steiner a tenté pendant plus d’une demi-heure de faire fonctionner son système sophistiqué. Ils n’y sont pas parvenus malgré les efforts, ce qui a conduit les responsables de la course à devoir prendre les temps à la main sur des feuilles de papier dégoulinantes. Il se passe toujours quelque chose à la Dent de Vaulion: cette année était celle de la panne informatique.

Photo Olivier Gfeller