Les deux nouveaux véhicules.

On roule à l’électricité chez Dentsply Maillefer

Les deux nouveaux véhicules.

Les deux nouveaux véhicules.

«Avec l’acquisition de ces deux véhicules électriques, ce ne sont pas moins de 4000 litres d’essence par an qui seront économisés. Pour la société, mais bien sûr aussi pour l’environnement» précisait il y a quelques jours Joël Bréchon, ingénieur et chargé de la sécurité chez Dentsply Maillefer, lors d’une présentation à la presse des deux nouveaux véhicules entièrement électriques acquis par le groupe.

Depuis 1975, année des premières installations de récupération de chaleur sur certaines installations de filtration, le groupe industriel ballaigui n’a eu de cesse d’inclure dans sa planification les impacts environnementaux de son activité. C’est dans ce cadre que deux véhicules utilitaires Kangoo Z.E. ont été acquis il y a peu. «Nous devons quotidiennement transporter hommes et matériel entre nos trois sites de production situés au Verger, au Creux et à Beau-Site. Ce sont de petits trajets, mais qui au fil des ans se multiplient. D’où l’idée de s’équiper pour ce faire de véhicules électriques» explique Joël Bréchon. Ces deux véhicules remplacent en effet deux anciens utilitaires classiques arrivés en fin de vie.

Un véhicule très normal

D’un poids à vide de 1.6 t., les Kangoo Z.E. disposent d’une puissance de l’ordre de 50 KW. Ils se conduisent comme des véhicules automatiques et atteignent sans difficulté des vitesses supérieures à 100 km/h. Pour charger leurs batteries, les engins disposent d’une prise située sur le capot avant, un peu à l’image d’un bouchon de réservoir à essence. La charge totale prend environ 6 heures, mais comme à chaque retour à l’usine principale, les véhicules sont systématiquement rechargés, ils sont toujours prêts à être utilisés. Une courte formation a été donnée à celles et ceux qui sont amenés à les conduire. Leur maniement est très simple. Il surprend même, puisqu’il ressemble beaucoup à la conduite d’un véhicule automatique classique.

Les frais d’entretien sont limités à un strict minimum et d’après les calculs effectués, le surcoût de l’électrique sera entièrement amorti en huit ans: un âge encore raisonnable pour un utilitaire qui dispose d’une autonomie de plus de 100 kilomètres. Cette distance représente plus que celle parcourue quotidiennement par la plupart des automobilistes et permet sans difficulté de descendre à Yverdon-les-Bains et d’en revenir, ou même de partir chercher des pièces de rechange aux alentours de Lausanne. En plus, le courant électrique nécessaire à la recharge des batteries est certifié comme courant vert, un acte tangible au service de l’environnement.

Photo Olivier Gfeller