Henri Vallotton remet le cadeau à Jean-Philippe Duruz.

Landi Nord Vaudois: la coopérative se porte bien

Henri Vallotton remet le cadeau à Jean-Philippe Duruz.

Henri Vallotton remet le cadeau à Jean-Philippe Duruz.

Les quelque 50 personnes réunies en assemblée générale à Cossonay ce dernier jeudi ont apprécié les résultats positifs pour l’année 2012. Sous la présidence de Henri Vallotton, les différents rapports ont montré les qualités de la coopérative et également les problèmes à rectifier.

Landi

Cette coopérative regroupant les magasins de Penthalaz, Orbe et Yverdon et leurs silos plus ceux de Renens et Vallorbe est une société «fille» de fenaco. Au niveau suisse, cette entreprise compte 13 000 collaborateurs et forme 900 apprentis. L’année 2012 a vu, suite à une météo défavorable, une récolte de céréales de moins 10 % par rapport à 2011 qui était une année record.

Céréales

Les meuniers souhaitent pouvoir acheter des céréales à un taux de protéine de 13.8 %, alors qu’il est, dans la région, entre 10 et 17 %. Des études sont faites actuellement et des échantillons ont été prélevés en 2012, afin de trouver à quoi sont dues ces différences, quelle variété est la meilleure et pour tenter de régulariser le taux. Une soirée d’informations sera donnée aux céréaliers le 13 juin à Agiez par Dario Fossati, un remarquable généticien.

Du pain

Dans les rapports faits par Daniel Develey, Christophe Grand et Olivier Agassis, on peut malheureusement constater que la population augmente et que la production indigène de céréales baisse au profit des prairies artificielles.
Les importations étrangères, par exemple de pain précuit, s’il est alléchant par son odeur dans le magasin, se révèlent venir en partie de Pologne ou d’ailleurs. Dans certaines grandes surfaces, le pain carré vient de partout sauf de Suisse. Ce n’est pas pour encourager les producteurs, mais il appartient au consommateur de faire son choix en connaissance de cause.

31 ans au service de Landi

Jean-Philippe Duruz a quitté officiellement la Landi en 2012. Son domaine étant devenu trop petit à Pomy, il avait été engagé comme chauffeur-livreur en mai 1981 par Eddy-Jacques Roy, gérant de l’UCAR à l’époque. Puis il a fait son permis poids lourds et enfin celui de clarkiste. Il a livré dans toute la Suisse romande puis a repris la place de chef de dépôt à la suite de Richard Besuchet. Il a dû se mettre à l’informatique très tôt, mais s’en est arrangé comme des clients d’ailleurs. La direction lui a transmis un cadeau et lui a souhaité une belle retraite (tout en venant encore au secteur agricole donner un coup de main de temps en temps).

Photo Marianne Kurth