Claude Recordon conduisait pour la dernière fois l’AG de la CIP.

A.G. de la CIP: la dernière de Claude Recordon

Claude Recordon conduisait pour  la dernière fois l’AG de la CIP.

Claude Recordon conduisait pour la dernière fois l’AG de la CIP.

La salle omnisport a accueilli bon nombre de délégués des communes de tout le canton, affiliés à la Caisse Intercommunale de Pension (CIP), pour une assemblée générale présidée pour la dernière fois par Claude Recordon.

Entré dans le sérail en 1998 à l’instigation du syndic de Grandson, le défunt Pierre Gasser, il est devenu président de la caisse en 2002. Les statuts précisant que l’on ne peut pas accomplir plus de deux législatures, le syndic urbigène a «dû rendre son tablier» après une aventure qu’il qualifie de merveilleuse.

Du rendement pour les retraités

«J’en garde un excellent souvenir car l’entente entre employeurs et employés a toujours été excellente grâce à la vulgarisation des comptes présentés par les Retraites Populaires, organe qui est le gérant des deux milliards de francs capitalisés par la CIP. Pourtant rien n’a été facile car les taux d’intérêt baissant, il a bien fallu faire face pour assurer la retraite de nos affiliés.

C’est un système complexe si bien que le moindre mouvement nécessite un réaménagement de l’ensemble. Nous aimerions pouvoir prêter davantage d’argent aux collectivités locales mais nos taux hypothécaires sont plus élevés que ceux des banques car nous avons un souci de rendement qui nous permet d’assurer le paiement des pensions alors que les établissements bancaires peuvent se satisfaire d’un bénéfice moindre.

Luc Pasquier au comité

En adhérant à ce conseil d’administration, j’ai pu attirer l’attention de mes collègues sur le développement du Nord Vaudois. Ainsi, la CIP a construit l’immeuble de la Migros avec le parking souterrain inhérent. Il se pourrait qu’elle intervienne sur d’autres réalisations futures de la commune. En tous les cas, j’ai pu tisser des liens commerciaux et d’amitié qui seront utiles à l’avenir, j’en suis convaincu», nous dit Claude Recordon qui aura été le deuxième Urbigène a siégé à la CIP, après Louis Viret au milieu des années 70. Précisons encore que le chef du contrôle des habitants d’Orbe, Luc Pasquier, a été nommé au comité en tant que suppléant de la représentation des employés.

Photo Pierre Mercier