Marianne Brélaz

Terre des Hommes: du bénévolat pour des gosses

Marianne Brélaz

Marianne Brélaz

S’il est une ONG qui est bien connue du public, c’est sans doute Terre des Hommes. D’abord parce que née en Suisse et qui possédait en Edmond Kaiser un serviteur remarquable qui aura marqué les esprits. À l'instar d'autres associations humanitaires, le combat de cette organisation est toujours le même, venir en aide aux enfants à travers le monde.

On connaît le programme «Voyage pour la vie» qui consiste à emmener des gosses à Genève ou à Lausanne pour les opérer à la suite de maladies congénitales, interventions chirurgicales qui ne peuvent pas être effectuées dans leur pays d’origine. Le centre de Massongex en Valais permet à ces enfants d’effectuer leur convalescence sous contrôle médical avant de retourner à la maison. Ce n’est qu’un volet de l’activité de Terre des Hommes qui possède de multiples antennes (santé-nutrition, materno-infantile, etc.) en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et en Europe.

Un groupe à Orbe

Certes, l’ONG bénéficie d’un budget intéressant, mais les besoins sont toujours plus grands. Raison pour laquelle Marianne Brélaz de Ballaigues souhaiterait que notre région puisse également se mobiliser pour cette belle cause. Lors de cette année du bénévolat, elle aimerait trouver quelques personnes motivées pour l’aider dans son désir d’organiser des manifestations (concerts, séances de cinéma, repas de soutien, etc.) à Orbe ou dans les environs afin d’appuyer le groupe d’Yverdon. Tout cela accompagnerait les traditionnelles ventes d’oranges et de riz lors de la journée mondiale de l’alimentation (fin octobre)

Des voyages qui marquent

Mme Brélaz a déjà effectué trois voyages pour prendre conscience de l’ampleur de la tâche. Au Burkina Faso, elle a vu des enfants de tout âge (dès 4 ans) travailler dans une carrière de pierres à Pissy. Des mères burkinabés se mobilisent d’abord pour mettre sur pied une garderie. D’autres tentent de donner un autre avenir à leurs mômes en offrant des apprentissages de couturière, de coiffeuse, de menuisier ou de mécanicien. Elle a aussi remarqué des ados formés prendre en charge leurs cadets. «Ce travail forcé des jeunes n’a qu’un avantage, celui de leur permettre de manger correctement une fois par jour, mais pour le reste, je regrette que ces enfants ne puissent pas profiter d’une formation scolaire».

A trois heures d’ici

Au Brésil, c’est à travers le cirque Baixaido que l’on essaie d’extraire les gosses de leur sort peu enviable dans les favelas. Ecole durant une demi-journée, le reste à exercer les métiers du cirque dans un pays où la misère est constante. En Moldavie, à moins de 3 heures d’avion d’ici, des gosses sont abandonnés par des parents qui tentent de gagner leur vie ailleurs. Des jeunes que l’on trouve dans la rue et qu’il faut absolument sauver et scolariser.

Sur la base de ces trois exemples, on se rend compte que l’ampleur de la tâche demeure partout dans le monde. Donc, le souhait de Marianne Brélaz est fondé et si vous souhaitez en savoir davantage ou vous investir, vous pourrez la contacter au 021 843 27 19 ou au 079 451 23 51.

Photo Marianne Kurth