Le huis clos de l’affaire Légeret
L’affaire Légeret a défrayé la chronique dès que la justice s’est saisie des morts suspectes qui ont eu lieu dans une villa cossue des hauts de Vevey entre Noël 2005 et le 4 janvier 2006. Une mère adoptive octogénaire et l’une de ses amies sont retrouvées sans vie dans des conditions qui ressemblent à une scène de crime.
Une troisième personne est portée disparue et n’a pas été retrouvée depuis: il s’agit de la sœur de François Légeret, fils adoptif et considéré immédiatement comme le coupable idéal par la justice vaudoise. Par deux fois, et pour la seconde au travers d’un verdict prononcé par le dernier jury populaire à avoir siégé en Suisse, François Légeret a été condamné à perpétuité pour trois meurtres. Qu’il a toujours nié avoir commis. Et pour l’appréciation desquels nombre de zones d’ombre existent.
Le cinéaste Michel Nussbaumer prépare un film autour de cette affaire. Les Editions Mon Village ont trouvé judicieux de faire paraître son scénario. Il s’agit de la délibération imaginaire du jury dans cette affaire. Imaginaire dit l’auteur, mais parfois terriblement proche d’une réalité qu’on devine, mais que les jurés n’ont pas le droit de dévoiler.
« Le huis clos de l’affaire Légeret », Michel Nussbaumer, Editions Mon Village, octobre 2011, 140 pages, ISBN 288194229-6, en vente en librairie et au bureau du journal. Prix indicatif : Fr. 18.–



