Vive 2012



Et pourtant personne ne sait ce que nous réservera la nouvelle année. Les perspectives ne semblent pas enchanteresses.

Conséquence d’une année 2011 qui a dérapé, plongeant l’Europe et les pays méditerranéens dans la crise. Avec des dettes étatiques qui minent l’existence de l’euro, qui provoquent des réflexes nationalistes, qui divisent les politiciens de cette alliance continentale et qui amènent progressivement la récession.

Pour leur part, plusieurs nations du pourtour de la grande bleue ont tourné le dos à certaines dictatures dans l’espoir d’une ère plus équitable. Si certains auront toutes les raisons de se plaindre d’une économie à la peine, d’autres se plairont à souligner ce nouvel élan vers la démocratie. Ainsi va le monde.

En Suisse, le tableau est probablement moins sombre que celui de nos voisins européens. L’Etat fédéral comme les cantons ne souffrent pas de finances à l’agonie. Certes, l’avenir des caisses de pension inquiète, l’AVS est constamment en révision mais surtout la perte de nombreuses places de travail n’incite pas à un optimisme démentiel.

En plus, notre position est jalousée par nos partenaires habituels et il faudra bien trouver le compromis qui nous permettra de ne pas être pénalisés par des relations conflictuelles. Savoir être fort tout en imaginant une politique novatrice. Un sacré défi pour les politiciens d’un pays toujours béni des dieux mais qui devront veiller à ce que le sort de chacun de ses citoyens soit préservé au mieux !