Jupe

Pas de pitié

Jupe

Jupe

Comment peut-on sacrifier ses chances de devenir président de la République Française en courant bêtement le jupon dans un hôtel, américain de surcroît où la justice est sans pitié? C’est incompréhensible et l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn nous laisse pantois même si son cas est loin d’être réglé.

Il semblerait toutefois que le bonhomme n’en soit pas à ses premières frasques. Il avouait du reste récemment dans un journal de l’Hexagone qu’il était attiré par les femmes. Et puis alors, avait-il ajouté !

D’autres disaient que son plus grand adversaire dans la course au pouvoir était DSK lui-même. On comprend mieux aujourd’hui le sens du propos.

Car en définitive malgré les différentes interprétations de la presse et de certains hommes politiques français ou de ses avocats, le dirigeant ne doit pas bénéficier de privilège devant la loi. La semaine dernière, j’évoquais le problème de la justice à deux vitesses que l’on ressent parfois. L’occasion est bonne de clamer encore une fois qu’il n’y pas deux interprétations du code. Elle est la même pour tout le monde et si les puissants ne savent pas se conduire, tant pis pour eux.

Similitude du calendrier, le même jour, le Vatican a prié les évêques de dénoncer les prêtres pédophiles à la justice et de leur interdire de prêcher. Pour eux aussi, la justice doit s’appliquer sans condition.