Pâques, la fin?

Rien à voir avec la fin du monde. Non, rassurez-vous. J’évoque simplement la fin de cette grisaille météo qui finit par nous démoraliser. Comme si le ciel nous tombait sur la tête. Il y en a marre de vivre sous cette couverture grise. Avec en plus des températures crues qui nous glacent le sang. Mais il est où le soleil? On ne l’a pas beaucoup vu depuis le début de cette année. Aurait-il disparu? Il paraît que non selon ceux qui ont eu la chance de passer des séjours ou des vacances à la montagne ou sous les tropiques.

A propos, n’en n’avez-vous pas marre de cette neige qui s’invite en plaine comme si nous étions des stations d’hiver? J’avais cru comprendre que nous allions au-devant d’un réchauffement climatique de la planète. Qu’on nous présente ces farfelus pour qu’ils s’expliquent!

Tout cela pour constater avec vous qu’il est temps que cela change. Notre dépit devient insupportable pour notre voisinage. On est grincheux, souvent. En supplément, cela altère notre santé. Les rhumes se plaisent dans ce climat désagréable. Ils se prolongent même en complications. Certains toussent, d’autres attrapent des gastros. On n’en peut plus.

C’est pourquoi j’espère que Pâques nous permettra de tourner la page. Si mes souvenirs sont bons, cette fête a souvent été perturbée par la météo. Laissons faire jusque-là mais après, basta! Au placard, les bottes, les pulls et les manteaux et vive le soleil, la chaleur et la bonne humeur. C’est du moins ce que chacun souhaite, j’imagine. Car rien n’est plus agréable que de boire son petit verre sur une terrasse de bistrot ou de se promener dans des tenues tellement plus agréables à porter.

Bonne fête de Pâques quand même!