L’Euro mal en point

Plusieurs pays sont dans la tourmente financière. Plus besoin de vous les citer. On manifeste à gauche et à droite pour s’insurger contre les restrictions décidées par Bruxelles. Les autorités grecques craignent que le peuple donne la victoire, lors d’un deuxième tour d’élection, à la gauche radicale qui rejette les mesures imposées à son peuple.

En Espagne, c’est la menace de faillite qui pèse sur de grandes banques, qui pourrait entraîner le pays dans la déroute financière. L’Italie de Mario Monti cherche une solution introuvable comme le Portugal. Oui, l’euro est menacé.

Le rêve d’une unité continentale s’effrite. Rares sont ceux qui sont prêts à se plier aux diktats de l’Union Européenne. On assiste à un repli nationaliste, loin de l’unité préconisée. Le capitalisme dans sa forme actuelle a-t-il atteint ses limites ? Ailleurs, au Canada par exemple, la protestation grossit face au gouvernement qui veut renchérir le coût des études universitaires. Les peuples ne veulent plus se serrer la ceinture à la suite des errements de leurs gouvernements.Un esprit de révolte souffle actuellement sur l’Occident.

L’Euro de football, qui commencera le 8 juin en Pologne et en Ukraine, fera-t-il oublier les misères du moment ? Il étonnerait car même s’il passionne les gens, les soucis quotidiens ne vont pas pour autant s’estomper.

Une victoire de son équipe nationale ne suffira pas à faire oublier les biens mauvais moments à traverser prochainement. Triste perspective ce d’autant plus que des joueurs italiens s’adonnent toujours au truquage de certains matches. Rien ne va plus!