Flacons

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Mais que s’est-il donc passé dans les têtes de Yannick Noah et de Sepp Blatter, la semaine dernière? L’ancien joueur de tennis a prétendu qu’il faut laisser libre cours au dopage! Irrité qu’il est par les tergiversations des instances sportives espagnoles concernant certains de ses sportifs et le temps mis par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour prendre position, le Français a lancé un pavé dans la mare, prétendant qu’il faut que chacun se trouve sur la ligne de départ avec les mêmes possibilités.

De quoi forcément énerver les dirigeants qui s’évertuent à démasquer les tricheurs et qui tentent aussi de préserver la santé future des athlètes. Cependant, Noah a partiellement raison. On laisse le doute s’installer à ne pas vouloir sanctionner dans des délais raisonnables et l’on peut avoir le sentiment que l’on a peur de punir. Surtout plus sévèrement qu’aujourd’hui afin que les malhonnêtes soient définitivement écartés du jeu.

Le président de la FIFA, lui, a osé dire qu’il n’y avait pas de racisme sur les terrains de football. Serait-il à ce point sénile pour ignorer le phénomène? La lutte contre ce fléau doit être intensifiée et une poignée de main ne suffit pas à effacer des propos désobligeants dus à sa couleur de peau, comme Blatter a eu le culot de le dire avant de se rétracter suite à l’intervention offusquée du premier ministre anglais Cameron.

A propos de la verte Albion, il serait bon que les dirigeants du sport suisse s’inspirent de ce qui s’est fait sur l’île pour enrayer le hooliganisme. Dans notre pays, les supporters multiplient les incidents et ce n’est plus tolérable. Il est urgent de prendre de vraies mesures afin que les communes, les clubs ou les transports publics n’aient plus à payer l’addition de ces débordements inadmissibles.