Allô
208 - 290110, Éditos 01.02.2010
Il est fini le temps où le téléphone mural servait à toute la famille. Si bien que l’on pouvait tout entendre. De la conversation de maman avec sa belle-mère sans oublier celles des enfants avec leurs copains ou copines.
Il n’y avait pas de secret ou presque. Et puis, on ne téléphonait guère après 21 heures, de peur de déranger. Tout a donc changé. Il n’y a plus d’heure pour converser avec ses potes. Le portable est devenu une source de liberté individuelle.
Seule la facture mensuelle de l’opérateur, que l’on peut choisir à sa guise, nous permet de savoir si l’on a abusé de la conversation par le fil ou pas. Avec l’i-phone, ce n’est pas seulement le téléphone qui est à disposition mais aussi les SMS, la télévision, l’ordinateur, internet, les e-mails, facebook, la photographie, le film, la musique, le GPS et j’en passe.
En quelques années, la révolution est totale et étonnante car qui aurait cru, il y a peu de temps, que toutes ces offres mobiles soient bonnes, il faut des antennes. Ces dernières ont malheureusement un rayon d’action limité. Au point que l’on voit poindre, sur de plus en plus d’immeubles, ces antennes qui servent de relais car chaque compagnie dit être obligée d’avoir la sienne.
Si cela n’arrange pas vraiment le paysage, on ne sait pas vraiment si ces ondes ont des effets négatifs sur l’être humain. Il serait tout de même bon de le savoir, mais les spécialistes, en toute matière, sont tellement contradictoires qu’il serait étonnant que l’on sache demain le réel impact de cette téléphonie tout azimut.










