A pied, c’est sûr

Tel est le titre de la campagne lancée par l’Association Transports et Environnement (ATE). On entend ainsi prévenir les piétons, les enfants et les personnes âgées en particulier, face aux dangers de la route.

On dit en substance «rejeter la faute sur les dangereux automobilistes n’améliore en rien la sécurité». C’est vrai qu’il faut prendre quelques précautions avant de traverser la route. Même si les piétons sont prioritaires sur les passages qui leur sont destinés, cela ne permet pas pour autant d’utiliser cet espace sans retenue.

On constate trop souvent que des personnes s’engagent sans ce coup d’œil indispensable qui permet au piéton et à l’automobiliste d’établir une complicité sécuritaire. Il est vrai également que les êtres humains ne font pas l’effort d’utiliser les passages à piétons, préférant se rendre d’un côté à l’autre de la chaussée par le chemin le plus court.

Pour sa part, le bureau de prévention des accidents est allergique à la multiplication des passages à piétons. Alors que tout un chacun souhaite que l’on sécurise  à tout va la chaussée.

Mais il faut bien que nous prenions nos responsabilités face au danger. L’Etat ou la commune ne peuvent pas tout garantir. Il en va de la conscience de chacun surtout dans ce monde où l’égoïsme est devenu prioritaire.

A tort sans doute, mais notre vie vaut bien d’être prudents à l’heure de traverser la route.