Sièges

334 au départ

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Les 18 sièges vaudois du Conseil national font-ils à ce point rêver pour que 334 candidats se présentent pour briguer une place sous la coupole fédérale? Vingt-deux partis vont s’affronter dans cette joute. La démocratie se porte donc bien. Parmi tous ces candidats et ces partis, il y a comme d’habitude bon nombre d’utopistes mais il y a aussi des listes de jeunes. C’est donc réjouissant.

Sans connaître les intentions et les idées de chaque parti, on aimerait bien voir des propositions innovantes. On a l’impression que cela manque. Car le monde bouge rapidement ces derniers temps et la politique demeure un peu en retrait dans cette mouvance rapide. S’il est vrai que la politique n’a pas l’apanage des idées, elle doit s’adapter et même davantage, innover.

Certes, la Suisse n’est pas la seule confrontée aux soucis de l’évolution. N’empêche qu’en Europe, notre pays est l’un des rares à avoir le privilège de choisir sa voie. Donc, il est nécessaire d’avoir de l’imagination et ne pas se contenter de l’acquis. La tergiversation n’a plus sa place non plus. Il faut avancer de manière à être toujours très compétitif.
S’il présente 41 candidats, le Nord Vaudois se doit de rester dans l’hémicycle.

Actuellement, il est représenté par Alice Glauser (Champvent) et Jean-Pierre Grin (Pomy), qui représentent le monde agricole. Cependant, cette région change et il serait bien qu’elle soit aussi représentée par d’autres secteurs d’activité.

Mais le Nord Vaudois manque de figures politiques et on peut regretter que personne ne se profile vraiment, laissant l’essentiel de l’initiative cantonale au bassin lémanique.