Fiona Curty

Fiona Curty: balle jaune et majorette

 

Fiona Curty

Fiona Curty

La joueuse de tennis d’Orbe a obtenu un titre supplémentaire en devenant championne vaudoise indoor des moins de 16 ans. Certes, l’adversité se résumait à une petite dizaine d’adversaires. N’empêche que la gymnasienne maintient le cap et entend conserver son bien, lors de la belle saison.

Pourtant, Fiona ne sacrifie pas tout à ce sport. Il y a quelques années, elle avait passé les tests pour suivre les cours de Swiss Tennis à Bienne. Alors qu’elle avait été retenue par la Fédération nationale, elle a renoncé car on lui demandait de laisser tomber son activité dans le twirling-bâton! «J’ai de très bonnes copines dans cette société et je ne voulais pas les perdre car je trouve que l’ambiance dans ce sport est bien plus cool qu’en tennis même s’il y a aussi de la compétition entre nous».

Finir en R 1

Elle admet que sa saison 2010 ne lui a pas apporté beaucoup de satisfactions. «J’ai souvent mal joué en tournoi. Au point que je me suis dit qu’il valait mieux m’entraîner sérieusement plutôt que de m’énerver sur les courts. Si bien que j’ai été rétrogradée en R 3 (Régional 3) alors que j’étais R 2 au début de l’année. Je me suis concentrée sur mon service, notamment la deuxième balle, et j’ai amélioré mon revers.

J’espère que le travail que j’ai concédé me permettra de remonter dans le classement et d’accéder à la catégorie R 1 en allant grappiller des points dans les tournois nationaux, deux ou trois mois par mois, le week-end».

Les devoirs à l’emporte-pièce

Sous la houlette de son entraîneur Edouard Michel, de Cossonay, elle fréquente en tant qu’externe le centre sports-études de Lausanne où elle dort toutefois deux fois par semaine lorsque le programme scolaire (gymnase de Beaulieu) et d’entraînement est très chargé. Elle joue aussi pour le compte du Lausanne-Sports (1ère ligue interclubs). En conclusion, elle espère connaître une saison estivale plus enivrante que la dernière car elle est persuadée que c’est en jouant qu’elle progressera.

Mais pas question d’abandonner ses copines du club de twirling-bâton de Chavornay pour lesquelles elle trouvera toujours une petite place dans son horaire chargé qui l’oblige à faire ses leçons entre deux cours ou pendant une petite pause!

Photo Pierre Mercier