De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer, et Philippe Magnenat.

Vaulion: les banques bien frileuses pour le petit crédit

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer,  et Philippe Magnenat.

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer, et Philippe Magnenat.

Le droit de légiférer et l’arrêté d’imposition 2012-2013

Réunis dans la salle du Conseil, 24 membres et la Municipalité in corpore débattaient, entre autres, de l’augmentation du taux d’imposition pour la commune. Le président du Conseil, Philippe Magnenat, avait fort à faire pour mener les débats concernant les taxes et les impôts. L’une (la taxe) est obligatoire et l’autre (l’impôt) fortement conseillé ! Deux mots fondamentalement différents, mais pour un même résultat: une ponction légale dans le porte-monnaie des particuliers!

Quelques personnes exprimèrent leur ras-le-bol de vache à lait ultra performante (!) François Moffrand, municipal, expliquait clairement le mot taxe du point de vue de l’Etat et Claude Languetin, syndic, donnait un descriptif complexe des charges que les impôts privés devraient normalement garantir ! La bascule de deux points sur les communes ne couvrira pas les estimations revues à la hausse pour le service des polices; loi votée par une majorité de Vaudois.

Il rappelait que lorsque le futur collège  de Vallorbe (imposé par l’Etat) sera opérationnel, à la rentrée 2012, le montant de la participation de la commune sera corrigé. Le Conseil communal acceptait, moins une voix, l’augmentation du point d’impôt à 81.
Le droit de légiférer, qui permettra aux autorités de statuer, plaider et emprunter était accepté à la majorité.

Cautionnement simple ou solidaire

L’achat d’un véhicule de déneigement et la demande de cautionnement par la Commune de la Société des Téléskis de la Dent-de-Vaulion SA, mettait en lumière la retenue des banques. L’emprunt de Fr. 60’000.- sera un cautionnement solidaire (en cas de non paiement, la Commune doit rembourser rapidement) et non simple (attente d’une faillite prononcée pour récupérer l’argent).

Après une longue discussion, il était demandé de stipuler que l’emprunt ne devait servir que pour l’achat d’un véhicule de déneigement. Après acceptation du cautionnement à l’unanimité, le président du Conseil levait la séance.

Photo Marlène Rézenne