La parcelle 552, vue depuis la route principale.

Vaulion: fractionnement et vente de parcelle

La parcelle 552, vue depuis la route principale.

La parcelle 552, vue depuis la route principale.

A l’ordre du jour, le fractionnement et la vente de la parcelle 552 de la commune nommée «En Combaz Maréchaux». Un terrain, pour rappel, acquis en 2005 par la commune, qui faisait partie de l’ensemble de la Scierie Goy. Le but de cet achat était de donner la possibilité à des entreprises de s’établir sur un terrain dédié à l’industrie et à l’artisanat.

Après avoir vendu en 2009 la partie inférieure de la parcelle à l’entreprise de menuiserie-charpente Monnier SA, la Municipalité a depuis été approchée par trois acquéreurs intéressés par l’achat des 5 720 m2 restants.

Seuls deux d’entre eux ont été retenus : Il s’agit de la Société de Fromagerie de la Dent-de-Vaulion SA, qui projette de s’agrandir, et de Nicolas Bersier, carreleur, associé à Nathalie Devaud. Leur projet consiste à construire un dépôt avec salle d’exposition ainsi qu’une habitation liée à l’exploitation.
La Municipalité, par le biais de son préavis à l’attention du Conseil communal proposa, entres autres, d’autoriser la vente d’une surface de 2 597m2 pour un montant de Fr. 78 000.– en faveur de la Société de Fromagerie de la Dent-de-Vaulion SA, et de céder pour Fr. 80 000.– une parcelle de 1’607 m2 à Nicolas Bersier et Nathalie Devaud.

Le prix du m2 n’est pas le même d’un terrain à l’autre

C’est ainsi que les membres du Conseil se sont étonnés des prix pratiqués, trouvant que pour un même terrain le prix du mètre carré n’était pas identique pour les deux entreprises. Ce que releva la commission amenée à examiner cet objet, par la voix de sa rapporteuse Caroline Paccaud. «Il y a un manque d’équité» s’est même exprimée la conseillère Martine Fahrni, se joignant ainsi aux réactions du même acabit. François Moffrand, municipal en charge du dossier, expliqua alors que la différence du prix venait du fait que l’un des terrains est plat, l’autre pas.

Au final, seule la vente en faveur de la Société de Fromagerie a été refusée par le Conseil. La Municipalité devra proposer un nouveau projet afin que la cette firme puisse se développer, objectif entendu et salué par tous.

Photo Didier Decrausaz