Pendant l’assemblée des Amis du Musée, debout au fond Rémy Santschi, président.

Vallorbe: professionnalisation partielle attendue

Pendant l’assemblée des Amis du Musée, debout au fond Rémy Santschi, président.

Pendant l’assemblée des Amis du Musée, debout au fond Rémy Santschi, président.

C’est à Juraparc que la Fondation des Grandes Forges a tenu, comme à son habitude, sa traditionnelle assemblée générale annuelle la semaine passée. Placée sous la direction de Jean-Philippe Dépraz, cette assemblée aura dans un premier temps pu prendre connaissance du rapport présidentiel, duquel il ressort que la fréquentation des deux musées a été en augmentation en 2012 pour atteindre 10’500 visiteurs.

L’un des grands moments de l’année aura été l’organisation du Festival des Couteliers, qui attire de plus en plus de monde et qui a vu en 2012 une fréquentation de l’ordre de 2’000 visiteurs. Le problème du manque de forces vives au sein du conseil a été relevé. Le président a même fait passer un appel à candidatures dans la presse locale, avec un succès très relatif, si l’on en croit sa réaction. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le président a demandé la Municipalité de Vallorbe l’octroi d’un poste de délégué communal à plein temps.

La création de ce poste, admise par l’exécutif, est soumise à l’approbation du Conseil communal, en principe en juin. Si elle devait être acceptée, elle permettrait un peu aux membres du Conseil de se reposer sur un professionnel qualifié pour accomplir un nombre de tâches toujours grandissant.

Des amis très engagés

À la suite de cette première assemblée, l’ADAM, association des amis du Musée, a tenu sa propre assemblée, sous la direction de son président Rémy Santschi. Cette association regroupe l’ensemble des bénévoles qui oeuvrent lors des manifestations et qui permettent, année après année, de remettre un montant plus que symbolique à la fondation. Des bénévoles que le président Jean-Philippe Dépraz a tenu à remercier chaleureusement. En effet, quand il s’agit de mettre la main à la pâte, ils ne rechignent pas, puisque chaque année, les gros travaux de nettoyage d’ouverture des musées ont lieu uniquement au travers de l’engagement des bénévoles en question, «ce qui nous fait économiser environ Fr. 5 000.– par an» a encore précisé Rémy Santschi.

Photo Olivier Gfeller